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mardi 23 avril 2013

Bertrand Méheut à la tête de Vivendi ?!

Selon un article de BFM Business (sur le site bfmtv.com) l'assemblée générale de Vivendi qui se tiendra le 30 avril prochain, ne devrait pas voir de changement maintenant !

Toujours selon bfmtv « les dirigeants avaient promis d'y faire des annonces mais ni cession ni nouveau dirigeant ne devraient finalement être dévoilés. » 

Le site ajoute qu'« une source proche de Vivendi dément que Jean-Yves Charlier ait été choisi à la tête de Vivendi »…


Pour cause !!! S’il s’agit de Bertrand Méheut, il ne peut donc pas s’agir de Jean-Yves Charlier !!!!!


Pour l’heure, à la veille du 1er mai, rien ne devrait donc changer mais après !!!!!!




"Nous pourrions avoir des annonces à faire à la prochaine assemblée générale", promettait il y a quatre mois le président du directoire de Vivendi Jean-François Dubos.

L'échéance est désormais toute proche: l'assemblée générale se tiendra le 30 avril. Mais l'attente devrait être déçue. "Il ne faut pas s’attendre à de grandes annonces à l’assemblée générale", prévient aujourd'hui une source proche du groupe.

Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. Depuis un an, le président du conseil de surveillance Jean-René Fourtou a ouvert toute une série de pistes. Mais celles-ci ont, hélas, débouché sur des impasses.

1/ Les cessions


Il y a un an, Jean-Réné Fourtou a d'abord voulu céder l'éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard, avant de renoncer. Il a ensuite projeté de se désengager des télécoms, mais sans plus de succès.

D'abord, il a renoncé à vendre du français SFR, apparemment en raison des réticences de Vincent Bolloré, désormais premier actionnaire du groupe.

Ensuite, la vente du brésilien GVT a échoué. Mi-mars, l'américain Directv a annoncé qu'il "se retirait du processus", ne laissant qu'un seul autre candidat en lice, le fonds KKR.

Un porte-parole de Vivendi déclarait alors: "nous ne voulons pas brader GVT, nous prendrons le temps qu'il faut pour le vendre". Autrement dit, cet échec serait dû à une histoire de gros sous: Directv n'aurait proposé que 6 milliards d'euros, et KKR 5 milliards, là où Vivendi voulait au moins 7 milliards.

Mais, selon des sources industrielles, c'est Directv qui aurait décidé de ne pas déposer d'offre en raison des perspectives mitigées de GVT. En effet, la croissance du Free brésilien se ralentit: elle attendra +20% en 2013, contre +28% en 2012, et +39% en 2011. Surtout, l'objectif de croissance pour 2012 (+35%) n'a pas été tenu. Mais une source proche de Vivendi assure: "le retrait de Directv n’a pas de lien avec les résultats de GVT".

Reste donc Maroc Telecom. Mais, selon Reuters, les offres fermes pour l'opérateur historique doivent être déposées avant le 22 avril. Une cession ne pourra donc pas être annoncée pour l'assemblée générale du 30 avril, mais plus tard -peut être en mai.

2/ un nouveau patron


"J'ai en tout cas vocation à passer le relais à la prochaine assemblée générale, qui aura lieu le 30 avril", assurait il y a quatre mois Jean-François Dubos, citant même le nom de deux successeurs potentiels: Bertrand Meheut (le patron de Canal Plus) et Jean-Yves Charlier (directeur général délégué de Vivendi chargé des télécoms).

Mais apparemment la vocation de Jean-François Dubos a changé... En effet, son mandat va se prolonger au-delà du 30 avril -Les Echos fixent même une nouvelle date butoir à "fin 2013".

Une source proche du groupe confirme: "un nouveau président du directoire ne sera pas annoncé le 30 avril. Tout fonctionne bien, et il n’y a aucune raison de se précipiter".

Mais des sources industrielles avancent une autre explication à ce contretemps. Jean-Réné Fourtou, faute de cessions, espérait bien annoncer un nouveau président du directoire le 30 avril. Et il aurait porté son dévolu sur Jean-Yves Charlier. Mais il aurait finalement renoncé, et plutôt décidé d'exfiltrer Jean-Yves Charlier à la tête de SFR, comme l'ont indiqué Les Echos.

Plusieurs explications circulent. Pour certains, Jean-Yves Charlier n'a pas rempli la mission qui lui avait été confiée: désengager Vivendi des télécoms.

D'autres doutent des capacités de Jean-Yves Charlier. "Il est poli, charmant, toujours bien mis, mais n'impressionne ni par son génie ni par sa vision", dit un de ses interlocuteurs. "Les deux sociétés qu'il a dirigés précédemment (Equant et Promethean) n'ont pas exactement été de grands succès", rappellent les analystes d'Exane. En effet, Promethean, une start up britannique dans le domaine éducatif, a vu s'écrouler ses résultats comme son cours de bourse: l'action, introduite il y a trois ans à 200 pence, en vaut aujourd'hui 17,5...

Enfin, d'autres affirment que Vincent Bolloré aurait émis des objections à la promotion de Jean-Yves Charlier.

Interrogés, Bolloré comme Vivendi se refusent à tout commentaire. Mais une source proche de Vivendi dément que Jean-Yves Charlier ait été choisi, et que Vincent Bolloré s'y soit opposé.

3/ une scission de SFR


Faute d'annoncer cessions ou nominations, une solution pour sauver la face serait d'annoncer une scission des activités télécoms, à commencer par SFR. "Les dirigeants de Vivendi confirment qu'une scission est bien à l'étude, mais pas pour tout de suite", indique une source financière.

En effet, tous les analystes financiers expliquent qu'un tel spin off est de toutes façons impossible actuellement. Car aujourd'hui, la dette du groupe profite de la bonne notation des actifs télécoms par les agences. Comme l'écrit Oddo, "selon les critères des agences de notation, les actifs média ne peuvent pas supporter une dette supérieure à deux fois l'excédent brut d'exploitation (Ebitda), contre trois fois pour les actifs télécoms". Autrement dit, si Vivendi se sépare des télécoms, il sera tout de suite moins bien noté par les agences. Les analystes estiment donc qu'une scission ne sera possible qu'avec une dette moins élevée, par exemple après la cession de Maroc Telecom.

En tous cas, cela ne serait que la troisième volte-face du groupe sur le sujet... L'idée d'une scission avait été lancée il y a un an dans la lettre aux actionnaires. Puis elle avait été écartée il y a six mois par le directeur financier Philippe Capron. Elle a été relancée mi-mars par Bloomberg. Les analystes d'Exane avaient alors écrit: "à ce stade, tout mouvement est bon pour le cours de bourse, étant donné qu'il ne s'est rien passé en 10 mois..."

4/ un rachat d'actions


Enfin, Vivendi pourrait annoncer un programme de rachat d'actions. C'est en tous cas ce que ses dirigeants ont indiqué à plusieurs analystes financiers. Là encore, l'argent proviendrait de la vente de Maroc Telecom.

Cela permettrait de calmer des actionnaires qui ont des motifs légitimes de mécontentement. En effet, le cours a baissé de 4% depuis le 1er janvier, alors que le CAC 40 a progressé de 1%. Certes, le cours avait fortement progressé (+37%) au second semestre 2012, porté par la perspective d'un grand chambardement. "Vivendi avait réussi à faire monter son cours uniquement avec des paroles. Tant que ces paroles ne se concrétisent pas par des actes, il est logique que les marchés soient déçus", décrypte un banquier. » 


Martine Martinel avait bien raison…Aurélie Filippetti le confirme au JDD .



Martine Martinel avait bien raison…Aurélie Filippetti le confirme au JDD


Ce dimanche 21 avril, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, répondait aux questions du JDD concernant, entre autres, l’avenant au C.O.M. que l’État a semble-t-il signé avec France Télé après avoir rendu ses arbitrages.


Rien de l’avenant au C.O.M. « nouvelle mouture » qui devrait être présenté  aux Administrateurs de France Télé au CA du 24 avril et non préalablement comme Pflimlin en a pris l’habitude aux élus du CCE alors que c’est pourtant la loi, ne filtre réellement.


Cela devrait apporter de l’eau au moulin de Christophe BAUX PDG de « La Monnaie de Paris » et administrateur de France Télévisions qui s’était déjà illustré l’année dernière avec sa phrase choc "Les comptes sont mauvais…si France Télévisions continue comme ça, dans six mois, les caisses seront vides et qui lors d’un dernier Conseil indiquait que non seulement « il ne s’abstiendra pas pour le prochain COM mais votera  « CONTRE » en militant  auprès d'autres administrateurs pour qu'il y ait un vote « CONTRE » assez large. ».



Christophe BAUX  avait aussi déclaré que: «  Cela s'est déjà vu dans ce Conseil, il y a quelques mois, que l'État soit mis en minorité. Ce qui a été fait peut se refaire ».

Il avait enfin regretté que « Le Conseil d'administration ne soit pas impliqué dans la stratégie et donc dans la définition du COM. Cela ne peut pas être un document qui arrive en conseil comme cela, tout ficelé et discuté dans les couloirs ministériels. », tout en faisant de son vote « un avertissement solennel »


Quant à savoir pourquoi ce C.O.M. été signé et qu’elle en est, justement, la stratégie….les administrateurs de France Télé, Christophe BAUX en tête, le liront donc dans les colonnes du JDD avec les propos de la Ministre: « Si le but n’est pas de faire table rase du passé. », le C.A. de France Télévisions ne peut pas être qu’une chambre d’enregistrement et les nouvelles dispositions de l’avenant destinées à dédouaner Pflimlin des quelques 3 ans catastrophiques qu’il a fait subir à l’entreprise.


Les termes du C.O.M. 2011-2015 signé entre Pflimlin et l’État, ont été dévoyés – ce que Martine Martinel députée de la majorité qualifiait dans son rapport parlementaire de « trajectoire insincère et hypocrite » - comment ne pas en tirer les conséquences.

L’exemplarité des dirigeants d’entreprises publiques qu’exige François Hollande, passe aussi et surtout par le respect des engagements qu’ils ont pris ! 

Il y a des lois, des décrets, des ordonnances, des règles, des principes, des accords auquel tout responsable public se doit de souscrire…S’en exonérer, c’est s’exposer à d’inévitables sanctions.

A titre d’exemple et pour en revenir à Martine Martinel, s’il ne fallait en citer qu’un parmi tant d’autres, celui des E.T.P. (Equivalents Temps Plein).


Martine Martinel a toujours eu raison s’agissant de leur « volume » et Pflimlin qui a tenté de la discréditer dans un communiqué intitulé « Pour en finir avec certaines contre-vérités sur la gestion de l’emploi à France Télévisions » mettant en cause le travail des parlementaires et des commissions Assemblée Nationale/Sénat dont ils sont issus,  en est aujourd’hui pour ses frais !  


Dans le COM, Pflimlin s’était engagé à les stabiliser dès son arrivée, les infléchir pour les réduire progressivement et significativement. Il a fait tout le contraire en s’asseyant sur les dispositions du COM en explosant la masse salariale et en recrutant massivement.


Aurélie Filippetti le confirme d’ailleurs au JDD lorsqu’elle déclare : « Nous convenons avec le président de France Télévisions qu'il faudra revoir les échelons de direction qui se sont additionnés. » mais qui a recruté et additionné tous ces échelons de direction sinon Pflimlin ?
 

Les chiffres ont toujours été là. Deux ans après l’arrivé de Pflimlin, ils ont fait un bon à quasiment 10.581 pour une masse salariale de 931M€chiffre qui devrait encore augmenter et passer à 10.757 en 2013 pour atteindre une masse salariale de 945 M€ que Pflimlin a fait passer à quasiment d’1 milliard d’euros pour le groupe France Télévisions fin 2012



Cela malgré les -650 départs annoncés d'Ajdari en décembre 2011.  


"ramener le groupe à 10.700 salariés avec une réduction des effectifs de 650 équivalents temps plein" cela signifie sans aucun doute qu'aujourd'hui les ETP sont de 10.700 + 650 soit 11.350 !
 



Et la Ministre qui déclare paradoxalement à la question « Un rapport parlementaire pointe les recours abusif aux intermittents, allez-vous y mettre un terme? » : «Il faudra dans l’audiovisuel public requalifier en CDI des contrats d’intermittents, de pigistes quasi permanents ou de CDD éternellement renouvelés», en s’empressant d’ajouter parallèlement « Le COM prévoit en effet une réduction d’effectifs de 3 à 5 % d’ici à 2015, mais « sans départ contraint ».


Comment réduire les effectifs permanents, sans départ contraints qu’avec des « départs naturels » [donc ceux qui sont entre 65 et 70 ans (il n’y en a plus !!!!!)] en requalifiant en CDI des contrats d’intermittents, de pigistes quasi permanents ou de CDD éternellement renouvelés» [ils sont des milliers !!!!!)] en revenant à l'équilibre financier dans les deux ans à venir ??????

De Brest à Bordeaux, de Toulouse à Nancy, de Lille à Marseille, etc…partout en régions les milliers de CDD dans ce que décrit le Ministres sont jetés comme des malpropres et contraints de saisir les Prud’hommes.

Ils se retrouvent dans une telle situation, tout d’abord parce que la direction qui a explosé la masse salariale et ses ETP, a organisé en sous emploi massif dans les régions et tous les territoires, en externalisant tout ce qui peut l’être pour basculer ces  coûts sur les frais généraux en constante et vertigineuse progression.

De nombreux députés de la majorité veulent un texte qui permet au CSA, sitôt la loi votée, de nommer les nouveaux présidents de l’audiovisuel public…Patrick Bloche est l’un d’eux.


De nombreux députés de la majorité veulent un texte qui permet au CSA, sitôt la loi votée, de nommer les nouveaux présidents de l’audiovisuel public…Patrick Bloche est l’un d’eux.
Mardi 17 avril au matin, des sénateurs et députés qui participaient à un petit-déjeuner avec la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, venant visiblement d’apprendre que l’avenant au COM était « bouclé », se sont étonnés de ne pas en avoir été plus associés à un texte visiblement loin de leurs attentes.

Patrick Bloche, président (PS) de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée, », indiquait d’ailleurs à « Libération » : « Les parlementaires ont montré leur déception quant au périmètre du projet de loi » et d’ajouter « Les mandats des présidents actuels, Rémy Pflimlin à France Télévisions et Jean-Luc Hees à Radio France, désignés tous deux par Sarkozy, doivent prendre fin une fois la loi votée, afin de procéder à de nouvelles nominations selon le nouveau mode, vertueux cette fois. »

Beaucoup considèrent comme évidente cette disposition et réclament une application immédiate.
 
Elle n’est peut-être pas prévue pour l’heure dans le texte qui devrait être présenté en conseil des ministres mi-mai mais une fois le texte promulgué, il n’est pas pensable que des responsables publics deviennent des « hors la loi » en ne s’y soumettant pas. 

Patrick Bloche a confirmé si besoin était, au cas où cette disposition devrait ne pas y figurer (ce qui redisons-le, irait à contre-sens des promesses de campagne du candidat Hollande), elle ferait l’objet d’un amendement déposé par lui pour le P.S.

Ce projet de loi qui avait été dans un premier temps, annoncé pour la fin de l’année 2012 avant d’être repoussé à l’été 2013,  avait d’ailleurs il y a quelques mois, provoqué les mêmes réactions.


Le premier texte était une proposition de loi ordinaire attribuant à « l’autorité de régulation de l’audiovisuel », actuellement le CSA, la charge de nommer les présidents de l’audiovisuel public. Le second texte est une proposition de loi organique visant à abroger la loi organique n° 2009-257 du 5 mars 2009 qui confiait cette mission au Président de la République.
Patrick Bloche et ses collègues, n’auront donc pas à déposer un tel amendement si le Gouvernement, écrit dans son projet initial quelques mots du genre « les mandats en cours prendront fin de plein droit dès la loi promulguée ; le CSA sera chargé…etc »  

lundi 22 avril 2013

Pflimlin met les petits plats dans les grands pour le Président de la République qui l’a nommé !

Pflimlin met les petits plats dans les grands pour le Président de la République qui l’a nommé !
 
Un somptueux buffet a été dressé à France Télévisions pour accueillir, à l’issue de de la projection privée qui aura lieu ce lundi 22 avril au siège de la télé publique, le Président de la République et les invités triés sur le volet pour l’occasion.
Un premier documentaire, intitulé « Nicolas Sarkozy, secrets d'une présidence » est signé Franz-Olivier Giesbert, directeur de l'hebdomadaire « Le Point » et animateur sur France 3 qui reviendra ainsi sur les liens entre Nicolas Sarkozy et les français qui en 2012 ne l’ont pas réélu.
Un second documentaire produit par Simone Halberstadt Harari (candidate à plusieurs reprises pour la Présidence de France Télé) et réalisé par Anna Cabana, elle aussi journaliste au Point ainsi que Jean-Charles Deniau qui s'intitule « La droite a-t-elle tué Nicolas Sarkozy ? » s’intéressera à la trajectoire de l'ancien président, là encore  jusqu’à son échec en 2012 face à François Hollande.
A l’issue de de la projection privée qui aura lieu ce lundi 22 avril au siège de la télé publique, le Président de la République et les invités triés sur le volet pour l’occasion auront droit à un somptueux buffet dressé à France Télévisions pour les accueillir.
Une soirée entière pour Nicolas Sarkozy, un an après l’élection de François Hollande qui lui succéda surtout quand chacun sait que le docu-portrait sur François Hollande produit par Cyril Viguier, réalisé par Stéphanie Kaïm et Denis Jeambar ex patron de «Le Point » et  « L'Express » avait été  reprogrammé à 23h15 après le Soir 3,  en totale confidentialité par le tandem Rémy Pflimlin/Thierry Langlois et ce juste après l'élection présidentielle !
Ce pourrait bien être le méga pince-fesses de trop qui pourrait rester en travers de la gorge chez certains et provoquer des aigreurs d’estomacs à quelques autres.

Papet aime les pilules, les pilules à l’ANI....les pilules à l'ANI d'Papet....à 45M€ la boîte !

Papet aime les pilules, les pilules à l’ANI....les pilules à l’ANI d'Papet à 45M€ la boîte !

Au dernier CCE de France Télévisions qui s’est déroulé sur deux jours, les 16 et 17 avril dernier, le dga/drh Patrice Papet a tenté de faire avaler la pilule aux élus interloqués – pilule assez grosse il faut bien le dire – indiquant « attendre la loi issue de l’ANI [Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013] au 1er juillet, prochain » pour mettre en place le plan de licenciement (PSE) pour lequel il parle de 650 départs.

C’est suite aux questions récurrentes d’un des membres du CCE s’agissant d’une ligne de 45M € intitulée « autres éléments » (* voir fin de post) présentée au budget 2012 devant l’instance, qualifiée « d’ERREUR » (6,8 M€ au lieu des 45M€…une paille !!!!)  par la direction en séance pour les élus de l’Instance mais pas pour les administrateurs au Conseil d’Administration le lendemain (à qui le document a pourtant été « transmis dans une simultanéité absolue » [dixit la direction]), que Papet a fini, après 4 tentatives, par «vendre la mèche ».
Extraits:

PV du CCE du 19/12/12 :

Le Secrétaire du CCE : Pour nous permettre d’étudier correctement le document, nous aurions aimé avoir le document plus tôt.

La direction : Il a été transmis aux représentants du Conseil d’Administration dans une simultanéité absolue.

Une élue : Dans la mesure où la ligne « Autres éléments » a été budgétée à 19 M€ en 2011, à 50 M€ dans le COM et à 45 M€ en 2012, pourriez-vous nous en donner le détail afin de comprendre les écarts de montants ?

La direction : Pour l’année 2012, il s’agit d’une erreur, le montant est de 6,8 M€ ; il correspond aux coûts des loyers, d’accompagnement de grands projets et d’unification d’outils métiers.

La même élue : Malgré ces éléments de réponse, je ne comprends pas comment la somme peut passer de 45 à 6,8 M€.

La direction (en chef) : En 2012, il y a eu la construction du COM.
De 2011 à 2015, dans la chronique des ressources, il y a eu une marge disponible en 2012. Différents éléments de surcoûts de transition, liés à la création de l’entreprise unique, dont certains n’ont pas été calculés pour la fin 2012, figuraient également au plan strictement budgétaire, le fait d’avoir éventuellement à prendre en considération comptablement des éventuelles mesures d’accompagnement au départ, qui ont été évoquées hier dans le cadre du droit d’alerte. Or, celles-ci peuvent à voir des impacts comptables au moment où elles sont annoncées.

Le président : Autrement dit, ce sont des provisions. Un budget comprend les charges, qui correspondent aux dépenses, et des provisions, qui sont soit des risques, soit des opérations provisionnées par rapport à des éventualités. Par exemple, en cas de réforme avérée, son coût est inscrit au budget sous la forme d’une provision. Pour autant, l’argent n’est pas forcément dépensé. Dans les années qui suivent, soit la provision se confirme en termes de dépenses, soit elle ne se confirme pas et le montant provisionné est passé en reprises sur provisions. »…

NB : Pour les administrateurs le lendemain, il ne s’agit pas d’une erreur

PV du CA du 20/12/12 :

La direction : « S'agissant des autres charges opérationnelles, en budget 2012 ce sont toutes les autres charges hors les coûts de programmes. Donc, globalement le chiffre était à 514 en budget 2012, il était en budget 2013 avant économie forfaitaire de 25 millions d'euros, à 495. En intégrant cette économie forfaitaire de 25 millions d'euros [restant d’ailleurs à définir !] il est de 470. Il convient encore une fois de préciser que ces 25 millions ont été placés là un peu par convention, mais pourront être répartis sur les coûts de programmes. [incroyable mais vrai !]
Pour mémoire, dans le COM le chiffre était à près de 490 millions d'euros sur la trajectoire de ces autres charges opérationnelles, qui comprennent plusieurs choses : des éléments non reconductibles évoqués, ce sont les 45 millions qui figurent dans le budget 2012, d'autres éléments, coût de transition, et un bloc important qui est celui des autres charges du diffuseur qui sont développées ci-après… »
 
Quelle leçon de « simultanéité absolue » !!!!!!!

Selon nos informations, ces 45 M€ :«Autres éléments » correspondaient environ aux 90 et quelques millions « budgétés pour le PLAN de licenciement ! 

La direction au dernier CCE d’avril a d’ailleurs dû confirmer ce chiffre de 90M€ prévus pour le PLAN de LICENCIEMENTS même si Papet a cru devoir vainement préciser : « On n’est pas encore dans une étape du processus du PLAN…on attend pour ce faire, le cadre législatif dans le droit fil de l’ANI… »
 
 Que Papet affuble ce Plan de licenciement collectif de tous les noms qu’il veut :

- PDV : Plan de Départs Volontaires
- PDVR : Plan de Départs Volontaires en Retraite
- PSE Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui est le seul terme juridique pour le qualifier
en précisant « attendre  le feu vert de l’État », rien n’excuse de telles présentations.  

Quant à la chute de l’histoire, elle a tout l’air d’un cinglant camouflet.  

Tout d’abord, elle ressort d’informations données entre autres dans « Les Échos » du 22 avril qui confirmaient dans un article signé Grégoire Poussielgue, intitulé « France Télévisions voit plus clair dans ses missions, pas dans son financement », que « Remy Pflimlin et le président de la République, François Hollande, s’étaient rencontrés en fin de semaine dernière. »

Pflimlin l’a semble-t-il bien rencontré …a-t-il évoqué avec lui « l’exemplarité des dirigeants d’entreprise publiques » qu’exige le Chef de l’État? Probablement pas…D’ailleurs l’exemplarité des dirigeants de l’Audiovisuel public, il se pourrait que le blog CGC en reparle très vite et très prochainement.

C’était plus pour se plaindre à nouveau de la baisse des subventions publiques (dixit l’intéressé) et tenter d’obtenir quelques 75M€ complémentaires au regard de la situation du groupe qui prévoit de fortes pertes financières cette année.

Peine perdue. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, a annoncé hier dans les colonnes du « Journal du dimanche » une diminution de 2 % du financement public du groupe sur la période 2013-2015 avec l’'objectif de faire revenir France Télévisions à l'équilibre à horizon 2015 !!!

Quant à l’avenant au COM qui a fait l’objet, mardi matin, d’un petit-déjeuner avec la ministre, des députés et des sénateurs qui se sont émus de son « caractère minimaliste » [Ils  ont montré leur déception quant au périmètre du projet de loi », a précisé à Libération Patrick Bloche, président (PS) de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée, écrit Libé dans son article du 18/04 Audiovisuel : une réforme étique »], il ne va bien évidemment pas dans le sens de Pflimlin.

Dans de telles conditions pourquoi Pflimlin qui n'a pas obtenu ce qu'il était venu demander, resterait-il ???? C'est ANI rien comprendre !

vendredi 19 avril 2013

Canal + filiale de Vivendi délocalise vers le Maroc quand la « maison mère » demande 366 millions d'euros de remboursement à Bercy…Arnaud Montebourg et le Gouvernement ne peuvent pas laisser faire.

Canal + filiale de Vivendi délocalise vers le Maroc quand la « maison mère » demande 366 millions d'euros de remboursement à Bercy…Arnaud Montebourg et le Gouvernement ne peuvent pas laisser faire. 

Le 27 février dernier, « Les Échos » sous la plume de Grégoire Poussielgue, publiaient un article intitulé « Vivendi demande 366 millions d'euros de remboursement à Bercy » alors que dans le même temps Canal+ filiale du même Vivendi prévoit l’externalisation de la Relation Clients de CANAL+ vers l’étranger (Le Maroc en l’occurrence) 
L’opération est baptisée "Ocre" par la direction des services clients de CANAL+.
Pourquoi mettre les deux sujets en parallèle ???? Parce que  les deux sociétés sont bien évidemment liées sur fond de guerre déclarée par le groupe Lagardère.

A quel titre Vivendi réclame-t-il à Bercy ces 336 millions ?  Parce que Vivendi n'a pas pu bénéficier, au titre de son exercice 2011, du régime fiscal dit BMC (Bénéfice Mondial Consolidé) (feu BMC serait plus juste)…le groupe en demande donc le remboursement depuis le 30 novembre 2012, date à laquelle il l’a déposée auprès du ministère des Finances. 

Il réclame la bagatelle de 366 millions d'euros. Lisez l’article des Échos en bas de post.

Cette somme représente un « manque à gagner »pour Vivendi a bénéficié qui pendant plusieurs années a bénéficié du BMC.

Ce « levier » destiné à optimiser ses impôts en mutualisant les pertes financières à l’international, a permis à Vivendi de réaliser sur plusieurs années « des économies » qui se chiffrent en  milliards d’euros.*

La contrepartie de cet avantage fiscal ? La création d’emplois dans des bassins défavorisés et en crise. C’est ainsi que pendant plusieurs années Vivendi s’est transformé en créateur de centaines d’emplois, notamment… dans la relation clients.

Maintenant que ces emplois existent, que des entreprises se sont créées, que des familles survivent grâce à ces activités, Canal + filiale du groupe Vivendi décide de délocaliser petit à petit ce type d'emplois vers l’étranger. C’est incroyable !

Le plus incroyable c’est le nom de code donné à l’opération de transfert des emplois français en emplois marocain « Ocre »…

Ocre comme la couleur du sable… (de là bas, dis !!!!)

Lisez à ce sujet, l’une des publications CGC Média lancée comme un appel à Arnaud Montebourg et au Gouvernement, seuls à pouvoir faire respecter les engagements pris et éviter de nouvelles délocalisations qui en cette période de crise plombent un peu plus l’économie du pays.

«  L’offshore, cet anglicisme pour désigner le départ vers des cieux plus cléments et moins onéreux des services de la relation clients. Aujourd’hui, lorsque les clients appellent CANAL+, ils entrent en relation avec un salarié basé en France. Demain, la semaine prochaine, ce sera au Maroc!

Les prestataires de la relation clients de CANAL+ ouvrent des postes au Maroc ! Et ce serait à leur demande ?! Avant de franchir la Seine pour la rive droite et devenir le patron de l’Edition du Groupe CANAL+, Maxime Saada a pris ou a laissé prendre une mauvaise décision pour notre entreprise, pour l’emploi, pour la qualité de service, pour le business : le départ pour la rive sud de la méditerranée de dizaines et de dizaines d’emplois aujourd’hui basés en France. C’est l’épilogue d’un triste échec, celui d’une organisation de la Distribution malmenée, du départ depuis 3 ou 4 ans de très nombreuses compétences et maintenant de nos emplois vers l’étranger!

Nous comprenons maintenant pourquoi il fallait bouleverser l'organisation et faire partir tant de compétences rapidement, l'objectif est aujourd'hui affiché... La boucle est bouclée pour M. Saada, et dans le plus grand secret, depuis 1 an, au mépris de l'information des instances représentatives du personnel, la direction des services clients de CANAL+ a tout mis en œuvre pour éloigner de la France une activité historiquement basée en métropole. Ce secret prouve bien le malaise de notre direction pour traiter ouvertement, en transparence de cette question essentielle pour CANAL+ et pour l'emploi!

Quelles garanties, quel avenir maintenant pour les Centres de la Relation Clients internes à CANAL+ ? C’est officiel, pour l’instant quelques dizaines de positions et demain? Aujourd’hui le traitement des appels à "faible valeur ajoutée" mais où s’arrête le curseur?

C’est un nouveau signe inquiétant pour l’avenir de nos propres centres de la relation clients en France, mais c’est aussi prendre un risque énorme et avéré pour la qualité de service rendus à nos dix millions de clients abonnés.

Un mauvais cadeau de départ de Maxime Saada! L’offshore, c’est la porte d’entrée, le premier pas de l’externalisation de la Relation Clients de CANAL+ vers l’étranger que nous ne pouvons accepter !
L’évasion d’emplois comme l’évasion fiscale, contribue à accentuer la crise ! Un choix économique… la belle affaire ! Cette décision est alarmante. Elle rompt, selon notre syndicat, les engagements que nous avions pris en fin d’année 2012 avec la Direction de CANAL+ sur le thème de la défense de l’emploi en France!

Notre résultat économique en serait trop affecté? Alors que le pays s’enfonce dans la crise, alors que 5 millions de chômeurs hantent les Pôles emplois et que près de 8 millions de Français vivent au niveau du seuil de pauvreté, on veut nous faire croire qu’il serait impossible de trouver des salariés qui accepteraient de répondre le samedi ou le dimanche au téléphone à nos abonnés? Que cela couterait trop cher?! 

Mais où sont les calculs économiques, a-t-on calculé le risque que fait courir à l’entreprise ce choix que les futurs dirigeants de l’entreprise devront assumer lorsque celles et ceux qui les ont décidés seront partis sous d’autres horizons. Ce sujet a déjà l'objet de nombreuses batailles stratégiques, mais toujours la raison l'avait emporté, même au plus fort de la crise traversée par CANAL+ en 2003, les emplois sont restés en France.

Et puis ces salariés qui travaillent pour CANAL+ chez nos prestataires sont certainement pour beaucoup aussi nos clients. C’est évident, ils aiment le foot, le cinéma, l’infos, ils aiment CANAL+, ils doivent être abonnés. Que vont-ils faire lorsqu’ils seront tous au chômage ? Quels budgets familiaux vont-ils réduire? C’est un cercle vicié, c’est une mauvaise nouvelle!

Qu’en pense notre actionnaire Vivendi ? Nous savions que l’arrivée du nouveau patron des centres de la relation clients de CANAL+, Olivier Le Gallo, pouvait signifier ce retournement stratégique alors que depuis toujours, depuis 1984, c’est en France que sont traités les appels de nos abonnés.

Pourtant Vivendi s’est engagé à développer une politique socialement responsable ! Est-ce responsable d’accepter de délocaliser hors de France des dizaines d’emplois de nos prestataires Acticall ou Arvato ?

Rappelons également que Vivendi a bénéficié pendant plusieurs années du BMC, le bénéfice mondial consolidé. Un levier intelligent pour optimiser ses impôts en mutualisant les pertes financières à l’international. Les économies réalisées sur plusieurs années par Vivendi se chiffrent en  milliards d’Euros. La contrepartie de cet avantage fiscal ? La création d’emplois dans des bassins défavorisés et en crise. C’est ainsi que pendant plusieurs années Vivendi s’est transformé en créateur de centaines d’emplois, notamment… dans la relation clients !  Maintenant que ces emplois existent, que des entreprises se sont créés, que des familles survivent grâce à ces activités, une filiale du groupe Vivendi décide de délocaliser petit à petit ce type d'emplois vers l’étranger. C’est étrange… !
L’offshore n’est pas une rationalisation économique c’est une faute pour le client, notre abonné ! Nous ne gagnerons rien à cette "offshorisation".  
Nous sommes persuadés que l’offshore est un relai de croissance non pas économique mais du taux de "churn", ce taux de rotation de la base clients.
Lorsque la qualité baisse, le client a le plus souvent tendance à partir plus vite. Quand il n’y a plus de considération ou de reconnaissance, il s’en va ! Cette politique risque donc à terme d’affecter le portefeuille alors que nous sommes dans une période compliquée. De nombreux exemples viennent nous confirmer que bien souvent ces choix sont contreproductifs car ils ne permettent pas de répondre aux critères d’excellences que nous devons maintenir et améliorer lorsque nous sommes en relation avec nos clients. Des entreprises comme SFR, Renault, Bouygues en ont fait l’amère expérience. Certaines en sont déjà revenues.

Triste sort, le Maroc est le pays d’Afrique du Nord où CANAL+ est le plus piraté. Et c’est dans ce pays que nous allons installer nos prestataires. Drôle de monde, drôle de choix.

C’est un premier pas historique pour pousser la relation client de CANAL+ vers l’ailleurs, c’est un pas qui nous attriste et nous inquiète. Car si aujourd’hui une cinquantaine de postes sont concernés, il n’est pas imaginable que l’on va s’arrêter là. On n’engage pas ainsi une négociation depuis des mois pour quelques dizaines de postes. Il y a dans les cartons de CANAL+, une extension déjà programmée de cette "offshorisation". Le risque est grand, il est réel il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour sauvegarder l’emploi en France, pour garantir la qualité de service à nos abonnés, pour respecter les engagements sociaux pris par notre direction ou dans le cadre de la responsabilité sociale chez Vivendi!

Merci pour nos clients
Merci pour nos services clients
Merci pour nos centres internes, ses salariés, ses grands experts
Merci pour CANAL+ et son avenir

Merci pour le combat citoyen de l'emploi " made in France " Bataillons pour le maintien de ces emplois en métropole. »

Lisez l’article des Échos : « Vivendi demande 366 millions d'euros de remboursement à Bercy »


N'ayant pu bénéficier du régime du bénéfice mondial consolidé au titre de son exercice 2011, le groupe en demande le remboursement. Il compte également demander 208 millions d'euros de remboursement d'impôts au titre de son exercice 2012.

Pour Vivendi, l'Etat doit honorer ses engagements même si la réglementation change. N'ayant pu bénéficier, au titre de son exercice 2011, du régime fiscal dit du bénéfice mondial consolidé (BMC), le groupe en demande le remboursement. Le 30 novembre 2012, il a déposé cette demande de remboursement auprès du ministère des Finances. La somme est particulièrement importante puisqu'elle porte sur 366 millions d'euros, selon le rapport financier du groupe. 
 
Ce n'est pas tout, puisque Vivendi annonce son intention de demander également le remboursement de 208 millions d'euros d'impôt dans le cadre de l'intégration fiscale, au titre de son exercice clos le 31 décembre dernier. Le groupe considère en effet que « les crédits d'impôts du régime du bénéfice mondial consolidé sont reportables à l'expiration de l'agrément au 31 décembre 2011 ». Au total, la facture demandée par Vivendi à Bercy va s'élever 574 millions d'euros.

Le régime du BMC permet de consolider fiscalement ses pertes et profits avec ceux des filiales réalisées en France comme à l'étranger. Concrètement, ce régime permet de faire de l'optimisation fiscale. Après le départ de Jean-Marie Messier de la présidence de Vivendi, le groupe avait obtenu ce régime en vue de maximiser au mieux les crédits d'impôts hérités des pertes de l'ère Messier. Il avait obtenu en mars 2009 une reconduction de ce régime pour une durée de trois ans, devant s'achever le 31 décembre 2011. 
 
Entre temps, la législation a changé. « Les modifications de la législation fiscale en France en 2011 ont plafonné l'imputation des déficits fiscaux reportés à hauteur de 60 % du bénéfice imposable et ont mis fin au régime du bénéfice mondial consolidé pour les entreprises clôturant leur exercice à compter du 6 septembre 2011 », explique le groupe dans son rapport financier annuel. Vivendi n'a donc pu bénéficier du régime du BMC au titre de l'exercice 2011, suite à la modification de la législation.
 
Le groupe n'est pas d'accord avec cette interprétation. Il estime qu'il aurait dû bénéficier du régime du BMC au titre de l'exercice 2011, conformément à l'accord signé en mars 2009 avec le ministère des Finances. D'où sa demande de remboursement à hauteur de 366 millions d'euros. »