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jeudi 19 décembre 2013

L'Expression est sans appel "les jours de Rémy Pflimlin sont apparemment comptés."



Il y est également question des sempiternelles et lancinantes  allégations de la direction à l'adresse des commerciaux de la régie pub qu'elle taxe ainsi de mauvaise foi  "La régie fait toujours des estimations basses pour avoir de bons résultats puisque le salaire des commerciaux repose en partie sur la réalisation d'objectifs»... - les intéressés  apprécieront !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article de "L'Expression" dans le droit fil de tout ce que nous écrivons semaine après semaine et mois après mois, chiffres et données à l'appui:

"Rien ne va plus à France Télévisions. Une querelle sur la politique menée en matière de publicité par Rémy Pflimlin, le P-DG de France Télévisions, commence à créer une grande polémique dans le milieu de l'audiovisuel public.
Motif du conflit: les rentrées publicitaires de 2014. En octobre, les responsables avaient déjà demandé que soit révisé à la baisse le montant des recettes prévues l'année prochaine.
Les dirigeants du groupe avaient fixé un premier objectif à 350 millions d'euros, conforme au contrat d'objectifs et de moyens (COM) signé entre France Télévisions et l'État. Mais d'après la régie qui a fait ses comptes, elle ne s'attend pas à engranger plus de 291 millions d'euros.
Cela revient à dire en clair que les recettes publicitaires du groupe audiovisuel afficheraient une baisse de 10% en 2014, alors que le marché de la publicité télé devrait connaître un recul de 0,5%, selon les prévisions de l'agence Zénith Optimédia.

Martin Ajdari, le secrétaire général de France Télévisions aurait déjà accepté de baisser le budget prévisionnel de 2014 à 320 millions.

Du côté de l'équipe dirigeante, on relativise: «En 2013, le chiffre d'affaires publicitaire sera légèrement supérieur à 325 millions d'euros. Présenter en 2014 un budget en diminution à 320 millions, ce n'est quand même pas faire preuve d'assurance! La régie fait toujours des estimations basses pour avoir de bons résultats puisque le salaire des commerciaux repose en partie sur la réalisation d'objectifs». 

Le groupe audiovisuel public est effectivement confronté à une baisse des audiences, un contexte économique difficile et doit surtout faire face à sa propre situation.

D'abord, le groupe subit l'effet retard de l'arrêt de la pub après 20 heures. Pendant trois ans, les annonceurs ont maintenu leurs investissements chez France Télévisions pour éviter de se retrouver face à TF1 et M6. Mais avec la crise, ils ont décidé de concentrer leurs dépenses sur les grands carrefours d'audience: l'après 20 h.

Ensuite, la ligne éditoriale encore trop vague de France 4, future chaîne jeunesse et des nouvelles écritures du groupe, inquiète les annonceurs. Or, la chaîne rapporte chaque année environ 14 millions d'euros. Les recettes de l'année 2014 seront très probablement nettement inférieures. A cela s'ajoute un déficit politique. Le gouvernement privilégie le groupe Médias France au groupe France Télévisions. Du coup, la grande couverture de la visite du Premier ministre français à Alger n'a pas été confiée à France Télévisions mais à Médias France et à ses trois médias: France 24, RFI et RMD. Alors que d'habitude, c'est la première télévision qui avait l'exclusivité des grandes couvertures sur l'Algérie.
De plus, Rémy Pflimlin avait été le premier groupe français audiovisuel à signer une convention de coopération avec l'Eptv en novembre 2012.
 
Lâché par les politiques, contesté par les syndicats et les travailleurs, les jours de Rémy Pflimlin sont apparemment comptés."

mercredi 18 décembre 2013

Effondrement des recettes à France Télé Distribution (près de 50% de moins) mais Chapellon son PDG continue son Marathon aux licenciements !



Effondrement des recettes à France Télé Distribution (près de 50% de moins) mais Chapellon  son PDG continue son Marathon aux licenciements ! 

A l’heure où France Télévisons annonce plus de 600 départs soi-disant « volontaires » de l’entreprise avec son pseudo PDV, Yann Chapellon PDG de FTD France Télévisions Distribution, a son propre « plan ».

Pas un plan com…évidemment ! Que pourrait encore bien raconter Chapellon aux médias pour masquer la dégringolade du chiffre d’affaire de la filiale commerciale qui depuis son arrivée ne cesse de s’effondrer :


Rappelons que Santini avait été viré de la régie pub avec un chiffre d’affaire, à son départ, de 425M€ alors que Saada son remplaçant à FTP sera à peine au dessus de 300M€.

Le maintien de Chapellon dans de telles conditions est dès lors incompréhensible !!!

Revenons au « plan », celui que Chapellon essaie de mettre en œuvre à FTD et qui s’inspire à l’évidence de celui qu’a mis en place Saada le PDG de FTP l’autre filiale commerciale du groupe qui vient de virer Olivier Douffiagues le directeur commercial de cette dernière.

Chapellon, lui, décide de licencier Justine Goulard, chef de produit prétextant des difficultés de rentabilité du département des droits privés qu’elle gérait.

Il vient semble-t-il d’embaucher la directrice des licences commerciales chez Marathon Aude de Villarmois pour diriger « les droits dérivés » (à compter de février 2014) avec un salaire très nettement supérieur à la sortante (la sortie serait plus juste) et dont le montant annuel représente au moins une fois et demi la prime de départ qu’elle avait perçue en 2006.
Petit détail qui a son importance, l’intéressée avait passé 5 ans à FTD de 2003 à 2006 en tant que « Responsable Licences donc de la négociation des contrats de licence, développement du chiffre d’affaire » (comme le confirme son profil internet ci-après *)

Administration publique; 5 001-10 000 employés; secteur Médias radio et télédiffusés

avril 2003mars 2008 (5 ans) Région de Paris, France
Marques : Oui Oui, Foot de Rue, Winx Club, Kirikou, Thalassa, Pyramide, Des Chiffres et des Lettres


Responsable de la négociation des contrats de licence, développement du chiffre d’affaire.
• Gestion des contrats, fidélisation des licenciés et prise en charge les licences existantes.
• Développement et implémentation des plans d’actions pour les catégories de produits clés.
• Suivi de l’activité de la concurrence au sein du secteur entertainment/ Licence / Industriel.
• Management d’une commerciale et encadrement de la chargée des approbations des produits Interlocutrice privilégiée des ayant-droits internationaux au quotidien, reportings financier.
Analyse et Reporting des résultats / objectifs commerciaux auprès de l’interne et des ayants-droit.
Coordination et synergies des actions marketing avec le département Edition -Vidéo – FTVI - FTV Antennes.
MARATHON MEDIA
Société à responsabilité limitée (SRL); 51-200 employés; secteur Médias radio et télédiffusés
Avril 2008 Poste actuel (5 ans 9 mois)
Réflexion stratégique du déploiement et de la gestion directe des marques de Marathon Media.
Développement du CA Licence et suivi opérationnel des partenaires clés.
Recommandations stratégiques des plans Marketing et Retail
Opérations pluri-médias : Annonceurs / Web / Presse / TV
Coordination commerciale à l’international avec les agents locaux et/ou Co-producteurs
Participation aux comités de développements » 

50 bougies et un PACS pour l’anniversaire de Radio France!!



50 bougies et un PACS  pour l’anniversaire de Radio France!!

Ils étaient tous là hier soir pour l’anniversaire de la Maison de la Radio, inaugurée il y a cinquante ans par le Général de Gaulle: 

Le Président de la République et quelques uns de ses conseillers,

Jean-Luc Hees l’hôte des lieux et président de « la maison ronde » dont le mandat s’achève dans quelques mois,

le président du CSA aisni que les membre de l’Instance,

la ministre de la Culture,

son conseiller Kim Pham ex directeur financier mais aussi directeur de la réorganisation à France Télé sous Carolis et Pflimlin côte-à-côte avec Ajdari le secrétaire général et financier de ce dernier …pour ne citer qu’eux !

Tout le monde se congratulant chaleureusement et ne laissant rien apparaître du contexte du moment relativement lourd et tendu.

Le chef de l'État ayant évoqué "l'irruption du numérique, la création des web radios", "la profusion des images, des sons où tout est accessible, le meilleur mais aussi le pire" et dans le même temps souligné "la nécessité d'un grand service public de la radio, de la télévision"  a probablement surpris tout le monde en déclarant :  "Parmi les mutations possibles, nous pourrions imaginer que France Télévisions et Radio France puissent rassembler leurs contenus dans un grand service public audiovisuel".
Avant de se reprendre et d’enchaîner "Mais là je m'aventure peut-être, je préfère ne pas trancher, car Radio France, c'est la liberté…la liberté d'expression pour les journalistes, liberté de création pour les producteurs, les animateurs, et liberté d'imagination".

François Hollande qui souhaite, visiblement un tantinet nostalgique le retour de l’ORTF,  « le rassemblement des contenus de France Télévisions et de Radio France »  avait pour le moins été entendu puisque Hees et Pflimlin avec l’un et l’autre de leurs équipes étaient effectivement déjà rassemblés faisant presque une concurrence déloyale au  « chœur de Radio France » qu’y s’y produisait ce soir là !

mardi 17 décembre 2013

Le CCE de France Télévisions rejette unanimement le budget 2014. Pflimlin désavoué.



Le CCE de France Télévisions rejette unanimement le budget 2014. Pflimlin désavoué.

Pflimlin qui dans le cadre d’un « long, très long, très très long point » sur l’entreprise a expliqué devant les élus comme de coutume que tout allait bien (alors que la situation à tous niveaux est catastrophique) a été une nouvelle fois désavoué.

La direction et la présidence dans une lettre de propagande habituelle vont probablement écrire « le CCE a rendu un avis sur le budget…faisant part de leurs réserves et de leurs interrogations…certes l’avis a été négatif et la direction qui a indiqué vouloir apporter les réponses aux élus indique que la consultation pourra donc se poursuivre devant le Conseil d’Administration »…

La CGC a souhaité indiquer et inscrire au procès verbal très officiellement « qu’elle émettait les plus grandes réserves sur la légalité de cette consultation faite à partir de plusieurs documents intitulés  « projet de budget 23014 »  (la direction a été obligé de le reconnaitre) dont la dernière version sur laquelle les élus ont été amenés à se prononcer a été remise en toute illégalité puisque ne respectant pas le délai de communication des 8 jours impératifs, la veille pour le lendemain.

Personne n’imagine que les administrateurs au Conseil d’Administration qui ont donc eux aussi reçu plusieurs versions (rappelons que la loi oblige une transmission à l’identique des documents aux 2 instances de représentation), votent l’ultime mouture relise dans les mêmes conditions donc hors délai où les écarts chiffrés sans explications se comptent en dizaines et dizaines de millions.

Pflimlin doit en tirer les conséquences et face à ce cinglant désaveu n’a d’autre alternative que de remettre sa démission.

France Télévisions essaie d’impliquer le Comité d’Audit dans la remise de 2 projets de budgets aux administrateurs.

France Télévisions essaie d’impliquer le Comité d’Audit  dans  la remise de 2 projets de budgets aux administrateurs.

Chacun se souvient sûrement du titre de l’article de Libération du 7 novembre dernier intitulé « France Télévisions, attention à la marche ».

Le quotidien y mentionnait « l’interview d’Olivier Schrameck [président du CSA] après que les Echos aient  révélé qu’Aurélie Filippetti avait envoyé un courrier à Rémy Pflimlin, s’inquiétant de la situation financière et des recettes publicitaires de France Télévisions, et demandant au groupe des réunions plus régulières de son comité d’audit. ».

Le Comité d’Audit qui aurait donc le pouvoir de modifier les projets de budgets de France Télévisions…et dire que le blog CGC Média pensait qu’il n’y avait de par la loi que deux instances au sein de l’entreprise à pouvoir « décider », le C.C.E. et le C.A. !!!!!

Le blog CGC Média qui dans un récent article « Le SNPCA-CGC va transmettre au juge Van Ruymbeke la liste actualisée des administrateurs de France Télévisions au CA du 20/12/13 » découvre donc que le Comité d’audit aurait le pouvoir de différer la parution de tel ou tel document et d’en demander sa réécriture !!!!!

En effet, comme les délais légaux impératifs l’y contraignent, France Télé a transmis, juste avant le 10 décembre, aux administrateurs du CA mais également dans les mêmes termes (comme l’impose la loi) aux élus du CCE un document intitulé « Projet de budget 2014 – Conseil d’Administration- 20 décembre 2013 »  en vue justement de la réunion de sa Commission économique et financière avant la séance du 17/12.

Ce même, le 10 décembre 2013, France Télévisons va réunir le Comité d’audit à qui visiblement un autre document sera présenté.

La commission économique du CCE de France Télévisions qui va se réunir pendant deux bonnes heures en présence du cabinet d’expertise mandaté par l’instance pour étudier les comptes, va donc « plancher » sur un document qui n’est donc pas le bon du propre aveu de France Télé.

Preuve en est, le mail hallucinant que France Télé adresse le 16 au matin aux élus qui devraient être consultés le lendemain, préalablement au CA, sur ce projet qui ne l’est plus :

 « Comme annoncé à l'occasion de la réunion de la commission économique du CCE, ce mardi 10 décembre, vous trouverez ci-joint un projet de budget qui annule et remplace celui qui vous a précédemment été transmis. Il intègre 8 M€ d'ajustements, qui ne pèsent pas sur l'activité, et permet à l'entreprise de présenter un résultat net en ligne avec son plan d'affaires. Ces 8 M€ correspondent à :

- l'intégration de l'impact du crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE) pour un montant net de 4 M€ (5,6 M€ d'effet CICE stricto sensu, minoré de 1,6 M€ correspondant notamment à un ajustement des charges connexes et la taxation des contrats courts) ;
- un objectif d'économies complémentaires de 1,5 M€ sur les coûts techniques de diffusion ;
- une baisse des dotations nettes aux provisions de 2,5 M€.

Ces quelques jours ont permis en outre d'affiner les prévisions de trésorerie, en cohérence avec la capacité d'autofinancement (CAF) prévisionnelle et les investissements. L'atterrissage prévisionnel en trésorerie au 31.12.2014 s'en trouve ramené à - 49 M€.

Vous trouverez enfin en pièces jointes les états de synthèse consolidés du budget 2014.
Bien cordialement »

Problème de taille, aucune annonce n’a été faite  à l'occasion de la réunion de la commission économique du CCE, ce mardi 10 décembre, pour indiquer qu’un nouveau projet de budget qui annule et remplace celui qui a été  précédemment transmis ….sinon comment même imaginer que le cabinet chargé de l’expertise des comptes par le CCE puisse poser tout un tas de questions sur un document qui n’est pas le bon !!!!???

Aujourd’hui dans une page rajoutée avec quelques autres sur un projet dont personne ne sait plus à quoi il correspond, la direction entend impliquer pleinement le Comité d’audit. Elle écrit :

« Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, l’exécution du budget 2014 présente des risques et aléas plus significatifs qu’à l’accoutumée. Dans ces conditions, il est prévu que le comité d’audit se réunisse régulièrement au cours du premier semestre 2014, dans le but :

- de suivre les recettes publicitaires et d’analyser les causes, structurelles et/ou conjoncturelles, de leur évolution.

- de suivre l’évolution des charges et des principaux risques sur la réalisation de certaines économies (liés notamment à la mise en œuvre du plan de départs volontaires)

- d’examiner le cas échéant, si des risques pérennes de pertes de recettes ou de hausse des charges devaient se matérialiser, des options d’ajustement des objectifs de l’entreprise susceptibles d’être mises en œuvre pour la rentrée de septembre 2014 et rendues nécessaires (à défaut d’évolution sur les ressources de France Télévisions) pour assurer le retour à l’équilibre des comptes en 2015 »

A en croire France Télévisions, ce serait donc parce que  « l’exécution du budget 2014 présente des risques et aléas plus significatifs qu’à l’accoutumée » que le Comité d’audit qui a visiblement eu des informations que ni les élus du CCE, ni les administrateurs du CA n’avaient, et en fonction « des risques pérennes de pertes de recettes ou de hausse des charges qui s’ils devaient se matérialiser » aurait procédé à ces «options d’ajustement rendues nécessaires  des objectifs de l’entreprise susceptibles d’être mises en œuvre… ».

Ce que n’a sûrement pas dû réaliser France Télé, c’est que le 10 décembre dernier lorsqu’elle réunit son Comité d’audit, sont présents des administrateurs au CA dont Christophe Beaux qui devront se prononcer le 20 sur un document qui n’est plus le bon….


Si France Télévisions communique à présent un nouveau projet de budget 2014, ce serait même sur les préconisations expresses du  Comité d’audit !!!!!

Il est peu probable que Christophe Beaux valide cette version.


La question est pourquoi donc en moins de 5 jours, France Télévisions peut-il présenter deux projets de budget 2014, le dernier affichant  un différentiel de 8M€ par rapport au précédent !?

lundi 16 décembre 2013

Le SNPCA-CGC va transmettre au juge Van Ruymbeke la liste actualisée des administrateurs de France Télévisions au CA du 20/12/13.

Le SNPCA-CGC va transmettre au juge Van Ruymbeke la liste actualisée des administrateurs de France Télévisions au CA du 20/12/13.  

Pourquoi diront certains ? Parce qu’en matière pénale mais également civile des membres du Conseil d’administration, la loi dispose que « La responsabilité pénale des personnes morales n’exclut pas celle des personnes physiques auteurs ou complices des mêmes faits (Code pénal, art. L. 121-2)….» 

Autrement dit, il faut bien comprendre que les membres du Conseil d’administration ou de l’instance dirigeante d’une entreprise, peuvent être déclarés par les tribunaux co-solidaires et pénalement  passibles des mêmes sanctions que les dirigeants en poste en cas de fautes commises dans leur gestion. 

Ce rappel essentiel étant fait, chacun agira en toute connaissance de cause et vis-à-vis de ce qui va suivre ! 

Le 10 décembre dernier la commission économique du C.C.E. de France Télévisions se réunit concernant le point mis à l’ordre du CCE de la séance du 17 décembre « Projet de budget 2014 » notamment en présence du cabinet indépendant chargé de l’expertise des comptes. 

Cabinet qui ne manquera du reste pas de s’interroger sur de nombreux aspects du document et posera de très nombreuses questions restées sans réponse.

Ce projet de budget avait donc été remis aux élus du C.C.E conformément aux dispositions légales mais surtout de l’article 2 du règlement intérieur qui a force de loi (*ci-après),  au moins 8 jours avant. 

« ARTICLE 2 : Fonctionnement du Comité Central d’Entreprise 
2.1 Périodicité des réunions
a) Le CCE se réunit en session ordinaire au moins 4 fois dans l’année, sur convocation de son (sa) Président(e).
b) Il peut se réunir en séance exceptionnelle à la demande de la majorité de ses membres ayant voix délibérative ou de son (sa) Président(e). La réunion doit se tenir dans le délai compris entre 1 mois minimum et deux au maximum. Cette demande doit s’accompagner  des points mis à l’ordre du jour.

En cas de carence du (de la) Président(e) ou de son (sa) représentant(e) et à la moitié des membres du CCE, le CCE peut être convoqué par l’inspecteur du travail et siéger sous sa présidence, conformément à l’article L.2325-14 du Code du travail.

2.2 Ordre du jour 

L’ordre du jour est arrêté conjointement par le (la) Président(e) et le (la) Secrétaire du CCE au moins 8 jours avant la date de la réunion. Il est accordé au secrétaire un délai entre la discussion et la signature de l’ordre du jour, pour permettre au bureau d’en débattre.

2.3 Convocation

Les convocations sont adressées au plus tard 15 jours avant aux membres du CCE, titulaires, suppléants et représentants syndicaux par courrier et  par leur messagerie. Ce délai peut être écourté et ramené à 8 jours en cas de réunion extraordinaire.

L'ordre du jour et l'ensemble des documents afférents à la réunion seront communiqués au secrétariat administratif du CCE et aux représentants du personnel le plus tôt possible et au plus tard 8 jours avant la date de la réunion. Ce délai peut être écourté en cas de réunion extraordinaire. » 

Ce document serait le même que celui adressé aux administrateurs en vue du Conseil d’Administration du 20 décembre prochain qui doit se prononcer sur ledit budget.

Méga problème tout de même, le même jour, le 10 décembre 2013, France Télévisons va présenter un autre document avec pourtant le même intitulé au « Comité d’Audit » qui se réunissait en présence, entre autres, d’administrateurs représentants de l’État, du personnel mais également et surtout de Christophe Beaux qui a récemment écrit à Pflimlin. 

Ce lundi 16 décembre, la direction en totale violation de la loi, écrit un mail aux élus pour leur annoncer qu’ils auront, la veille pour le lendemain, à se prononcer sur un nouveau document. 

Le mail suivant en est la preuve. Il est ainsi rédigé « Comme annoncé à l'occasion de la réunion de la commission économique du CCE, ce mardi 10 décembre, vous trouverez ci-joint un projet de budget qui annule et remplace celui qui vous a précédemment été transmis. Il intègre 8 M€ d'ajustements, qui ne pèsent pas sur l'activité, et permet à l'entreprise de présenter un résultat net en ligne avec son plan d'affaires. Ces 8 M€ correspondent à :


- l'intégration de l'impact du crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE) pour un montant net de 4 M€ (5,6 M€ d'effet CICE stricto sensu, minoré de 1,6 M€ correspondant notamment à un ajustement des charges connexes et la taxation des contrats courts) ;



- un objectif d'économies complémentaires de 1,5 M€ sur les coûts techniques de diffusion ;



- une baisse des dotations nettes aux provisions de 2,5 M€.



Ces quelques jours ont permis en outre d'affiner les prévisions de trésorerie, en cohérence avec la capacité d'autofinancement (CAF) prévisionnelle et les investissements. L'atterrissage prévisionnel en trésorerie au 31.12.2014 s'en trouve ramené à - 49 M€.



Vous trouverez enfin en pièces jointes les états de synthèse consolidés du budget 2014.



Bien cordialement » 

Autre méga problème, aucune annonce n’a été faite  à l'occasion de la réunion de la commission économique du CCE, ce mardi 10 décembre, pour indiquer qu’un nouveau projet de budget qui annule et remplace celui qui a été  précédemment transmis ….sinon comment même imaginer que le cabinet chargé de l’expertise des comptes par le CCE puisse poser tout un tas de questions sur un document qui n’est pas le bon !!!!

Par exemple à 15 jours de la fin de l’année, comment France Télévisions peut encore indiquer rajouter sans aucune vérification possible des lignes telles que celle  fixant « un objectif d'économies complémentaires de 1,5 M€ sur les coûts techniques de diffusion  » ?  

Il est bien évidemment hors de question que les élus au C.C.E. comme les membres du Conseil d’Administration qui viennent de recevoir en dehors de tout délai légal,  deux documents, respectivement la veille pour les uns et deux ou trois jours avant pour les autres, de se prononcer dans de telles conditions.

Cerise sur le gâteau, l’ensemble des intéressés appréciera les explications vaseuses de la direction avec dans les première page du texte à la rubrique "glissement de certaines charges", la phrase suivante :

"glissement tendanciel: forte croissance des dotations aux amortissement, en raison des investissements des années passées, notamment des projets de convergence des outils liés à la fusion"

Chacun appréciera les circonvolutions pour qualifier les « charges immobilisées »  dans le compte de résultat en 2011 et 2012 (mais pas en trésorerie) : "projets de convergence des outils liés à la fusion"…charges qui ressortent à présent sous forme d'amortissements !

Eh oui, certains cadavres finissent toujours par ressortir du placard! 

Ce glissement des charges de dotations aux amortissements que France Télé espère voir validé par les administrateurs, correspond aux 101,2 millions d’euros dont « Le Canard enchainé » révélait l’existence, le 16 octobre dernier dans son article "100 bâtons pour ne pas gagner un rond" et dont le juge Renaud Van Ruymbeke est saisi dans le cadre de la plainte qu'il instruit pour "délit de favoritisme, prise illégale d'intérêts et non respect de l'ordonnance sur l'obligation d'appels d'offres dans le cadre de la passation des marchés publics".

dimanche 15 décembre 2013

Jean-Luc Hees probablement pas candidat à sa propre succession sur Radio France !

Jean-Luc Hees probablement pas candidat à sa propre succession sur Radio France !

Vendredi dans un communiqué, le C.S.A. Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a annoncé que l’instance désignera le 7 mars 2014 le prochain président de Radio France.

La succession  de Jean-Luc Hees est donc lancée et la procédure de nomination désormais ouverte.

Pour respecter le « calendrier » à savoir  une "short list" dès le 12 février 2014 puis des  auditions durant le restant du mois, à raison d'une heure et quart par candidat retenu par le CSA, chaque postulant devra déposer avant le 24 janvier, sa candidature sous enveloppe comprenant surtout "son projet stratégique" et "tout  document  attestant de son expérience et ses compétences".

Selon plusieurs sources concordantes, Jean-Luc Hees ne devrait probablement pas être candidat à sa propre succession !

BFMTV.com dans un récent article du 11 décembre dernier, écrivait : « Jusqu'à présent, Jean-Luc Hees a refusé de dire s'il postulera à un nouveau mandat…. » mais d’ajouter « Récemment, le tandem Hees-Val a même semblé tout faire pour se mettre à dos la ministre de la Culture Aurélie Filippetti: ils ont mis à l'antenne un de ses opposants déclarés, Frédéric Mitterrand, et ont même tenté d'en recruter d'autres... "Visiblement, Hees et Val veulent partir en martyrs, en prétendant qu'on les vire pour des raisons politiques", décrypte un expert. »

Ils sont nombreux les candidats potentiels, ceux qui ont déjà démenti être candidat au Figaro dans un article intitulé «Top départ pour le mercato des patrons de l'audiovisuel public » et ceux qui pensent que leurs accointances feront la différence comme l’écrit toujours BFMTV « Reste surtout l'ambitieux Bruno Patino, directeur général délégué aux programmes de France Télévisions, hier proche d'Alain Minc, mais qui connait bien aussi Aurélie Filippetti...!!!! »

Il est bien évident que ce n’est pas Aurélie Filippetti qui nomme, pas plus qu’Alain Minc qui décide, mais le CSA collégialement et en toute indépendance depuis la publication de la loi.

vendredi 13 décembre 2013

Comment Pflimlin espère embobiner les administrateurs du Conseil d’administration le 20 décembre prochain et ainsi impliquer l’État ? (mis à jour 16/12 à 0h10)

Comment Pflimlin espère embobiner les administrateurs du Conseil d’administration le 20 décembre prochain et ainsi impliquer l’État ?

Dans un « powerpoint » adressé aux administrateurs de Conseil d’Administration de France Télévisions qui doit se tenir le 20 décembre prochain, Pflimlin espère certainement obtenir un vote positif du C.A. sur le budget 2014 qui, juridiquement, impliquera chacun d’entre eux intuitu personae et indirectement l'État.
 
Outre que le document établi par France Télévisions ne soit qu’une agglomération de différents « powerpoint » précédents tout aussi inexploitables les uns que les autres, le projet de budget 2014 est une véritable fumisterie mais surtout la preuve incontestable de la violation de l’avenant au COM signé il y a peu.
 
Rappelons, concernant le droit d’alerte toujours en cours à France Télévisions dont le rendu n’a toujours pas officiellement eu lieu, que de très nombreuses questions avaient été soulevées à commencer par l’impossibilité pour le cabinet d’expertise indépendant d’analyser les données faute de « comptabilité analytique » (absente d’un groupe public de plus de 11.000 salariés!!!!)

A l’aube du vote par les administrateurs, le 20 décembre prochain, qui devrait n’être comme le prévoit Pflimlin qu’une formalité, il convient de porter à la connaissance de tous, quelques commentaires essentiels sur ce projet de budget 2014.

1°) Tout d’abord, il convient d’indiquer que plusieurs chiffres avancés par Pflimlin dans l’avenant au COM signé il y a quelques semaines avec l’État, comme le blog CGC Média l’a écrit à plusieurs reprises, étaient INSINCÈRES.


Comment par exemple, France Télé a "cramé" 170 M€ de trésorerie en 2014.
Rappelons que le 20 novembre dernier, Pflimlin était auditionné à l’Assemblée Nationale par « la commission des affaires culturelles et le commission des finances » sur l’exécution du COM Contrat d’Objectifs et de Moyens en 2012 .

Pflimlin annonçait donc aux représentants de la Nation comme il l’avait déjà fait  devant les sénateurs le 18 septembre "un manque de 10M€ seulement en terme de recettes publicitaires", ben voyons !

Aux nombreuses questions des parlementaires auxquelles il ne répondait d'ailleurs pas, il se contentait alors d'indiquer comme dans tous les cas "on vous ferra parvenir les réponses par écrit".

Au jour où le blog CGC Média publie cet article, Pflimlin n'a toujours pas, bien entendu, adressé le moindre écrit et/ou la moindre réponse.

Il imagine peut-être faire pareil au Conseil d'Administration de FTV le 20 décembre ?!

L'enfumage continue donc de plus belle aujourd’hui dans le document remis aux administrateurs du C.A., comme le blog CGC Média l’avait révélé, avec une prévision de recettes pub à 320 M€ (niveau 2013), alors que Pflimlin a fait porter dans l’avenant au COM de 340 M€ en 2013, 350 M€ pour 2014 et 360M€ pour 2015  !

France Télévisions dans le souci du détail va même se prendre les pieds dans le tapis, en glissant un « slide » à destination des administrateurs totalement inutile avec un tableau sur les « ressources publiques ».

Cette page intitulée « recettes 2014 » prouve que les différents articles du blog CGC sont tous avérés mais plus grave que les propos de Pflimlin aux Représentants de la Nation comme aux Pouvoirs publics ont été mensongers. 

Voici ce que France Télé écrit « Ils sont au niveau prévu dans l'avenant aux COM. Les recettes publicitaires prévisionnelles sont pour leur part en retrait de 25 millions d'euros mais s’établissent quasiment au niveau de la reprévision 2013 en millions d'euros ».

Une présentation indigne d’une entreprise publique.

Chacun sait qu’aujourd’hui que les chiffres pour 2013 seront en dessous de 20 / 30 millions d’euros par rapport à ces insincères 340 M€ et qu’avec la perte du Loto qui passe à TF1 en 2014 (pertes entre 12M€ et 20M€) en ajoutant  ses « à-côtés » (entre 6M€ et 8M€) et en ôtant déjà tous les annonceurs qui ont fui France Télé,  2014 sera probablement beaucoup plus faible que 2013.

Les administrateurs qui valideraient ce document en connaissant les faits et les chiffres que donne le blog CGC Média doivent savoir ce qu’ils risquent !

Les prévisions, au plus haut, devraient plutôt se situer autour de 240-280M€…

Cela fait 3 ans que les responsables de la Régie Pub ont raison, entre autres Philippe Santini ex pédégé, Jean-Christophe Chrétien, ex directeur de l'international, Christophe Scherer, ex patron de l'informatique et maintenant Olivier Douffiagues ex directeur commercial  et que le quatuor Pflimlin/Patino/Ajdari/ Saada le sait mais ne veut pas l’entendre.
C’est systématiquement l'argument de « la mauvaise foi des commerciaux  qui ressort le plus injustement qui soit. Chacun voit le résultat aujourd’hui.

Difficile effectivement de tordre plus la réalité.

Qui seront les nouveaux boucs-émissaires à présent ?
Quel « nouveau concept » imaginent-ils inventer en  2014 qui expliquera le bouillon sans les mettre en cause ?

Il faut dire que niveau concept, France Télé a déjà fait très fort en 2013 avec une trouvaille digne des plus grandes heures de la propagande soviétique « l'effet retard de la suppression de la pub après 20h »…Quelle vaste fumisterie !

2°) Par ailleurs, France télévisions ne dit pas s’il a l’intention ou pas de budgéter de la pub sur France 4. Si la chaîne devient bien une chaîne Jeunesse en journée pour coller aux vœux de le Ministre,  il y a fort à penser que la pub soit supprimée en journée, soit une perte d’une vingtaine de millions  d’euros.

Pour l’heure, il faut savoir qu’aucun annonceur n’a souhaité investir le moindre centime en pub sur France 4 une chaîne dont il ignore encore le « devenir ».

Le document remis aux administrateurs est d’ailleurs très mensonger sur l'offre élargie jeunesse de France 4. 
Il voudrait faire croire que France Télé doit assumer de « nouvelles charges en coûts d'approvisionnement supplémentaires de programmes »  alors que les stocks existent bel et bien et que « l'accord sur la circulation de programmes entre chaînes permet de diffuser de l'animation en journée sur France 4 à coût zéro  (c'est-à-dire sans surcoût) » le prévoient.

On retrouve aussi, une notion de budget numérique (encore Patino) avec une énième plateforme numérique jeunesse.

Cela suffit d’emblée pour qu'aucun des administrateurs ne vote ce vote ce pseudo projet de budget.
 
3°) A noter (en vert et en tout petit comme certaines clauses de contrats d’assurances) que les filiales et  activités numérique font une perte de résultat de 30 M€ donc FTP et FTD !
 
Comment dès lors, Patino peut-il encore claironner partout avec un tel résultat (encore il y a peu à Satellifax) que le numérique c'est l'avenir et que ça rapporte de l'argent "bien sûr que Youtube nous rapporte de l'argent"???



4°) France Télévisons qui tente de se victimiser une fois encore, écrit "malgré un contexte peu favorable". Ce n’est pas le contexte qu’il faut blâmer et qualifier de défavorable, c'est la gestion et la stratégie de grille qui ont été calamiteuses.


France Télévisions met en avant les contraintes de charges pesant sur son budget mais ne revient pas sur son choix, tout  à fait contestable, de sanctuariser et maintenir  son énorme budget numérique "l'importance accordée par FTV... au développement numérique". 
Autrement dit,  France Télé se prévaut de ses propres turpitudes pour justifier l'augmentation de ses charges ! Faut oser.
5°) France Télévisions évoque également le glissement des charges de dotations aux amortissements ! Eh oui, il fallait bien un jour que les cadavres ressortent des placards !
Ce qui avait été mis par jeu d’écritures en "charges immobilisées" au bilan en 2011 et 2012 (mais pas en trésorerie) ressort maintenant sous forme d'amortissements. 
Tout finit par réapparaitre. Les administrateurs apprécieront la notion à la « Joe l’embrouille »: "notamment des projets de convergence des outils liés à la fusion".
Chacun pourra dès lors s’interroger sur les énormes charges du tableau des « 100 bâtons » du « Canard enchaîné »du 16/10/13 qui n'avaient peut-être pas été comptabilisées en résultat !!! 
Alors même qu’une instruction judiciaire est menée par le Juge Van Ruymbeke où le SNPCA-CGC est partie civile dans une plainte pour entre autres « favoritisme, non-respect des obligations en matière de passations de marchés publics notamment l’ordonnance de 2005, etc… », quiconque validera un budget où ces "charges immobilisées" au bilan en 2011 et 2012 (mais pas en trésorerie) basculent  maintenant sous forme d'amortissements, en deviendra juridiquement et légalement solidaire.
Tout le reste (ce qui suit) s’ajoute et fait qu’il n’est pas imaginable que l’actionnaire continue de cautionner.
6°) France Télé taille aussi dans  les programmes régionaux et ultramarins.
La baisse affichée au budget 2014 est de 6M€ du budget de « Programme régional » pour France 3 par rapport au plan d'affaires (alors que le National augmente de 3M€).
Idem pour l'Outremer qui baisse de 3M€.
Chacun voit encore ici où France Télé taille pour faire ses économies, en s'asseyant au passage sur les engagements du COM et de son avenant !!!
Et avec ça, France Télé ose balancer sa bande annonce exclusivement de visages de National  soi-disant faire « valoriser  les régions et la mette en avant ce qu’elles inspirent » !
Point d’explication pour les administrateurs de « la baisse du coût de programmes régionaux par des gains de productivité » (lesquels et comment ?)
Un gain de productivité c'est une augmentation de production, pas une diminution de charges ! (Le financiers  qui ont établi ce document mélangent tout  et utilisent des concepts qu'ils ne connaissent pas) or le programme régional diminue en volume d'heures fraîches produites (quand on enlève les artifices de programmes mutualisés en régions comptabilisés plusieurs fois dans les volumes produits).
Autrement dit, France Télé ne peut se prévaloir gains de productivité puisque le volume diminue !!! 
France Télévisions ose également écrire « le programme régional et ultramarin augmente par rapport à 2013 » alors qu'il est écrit quelques pages en amont « qu'il baisse de 9M€ par rapport au plan d'affaire» (et est donc le seul à être sabré !)
Et ce n'est pas fini.....
7°)  Voici pêle-mêle tout un tas de signes qui montrent que ce projet de budget remis aux administrateurs du CA visant à les impliquer, est totalement fallacieux :

a) La « boîte noire » autrement dit la ligne "autres dépenses du diffuseur" (345M€) est toujours là sans que personne ne soit capable d’en expliquer le  contenu.

b) Un résultat d'exploitation à -60M€ figure bien sur le document, toutefois le "-" devant les 60M€ est quasiment illisible.

c)  Figure également une perte de 4M€ en charges d'intérêts qui partent vers les banques (coût de la dette)...A qui correspondent ces 4M€ qui n’iront pas dans les programmes ?

d) Le document fait état d'une augmentation des coûts immobiliers de 7M€ du fait de la multiplication des emprises...alors que ce devait être le contraire!  (Qu'est-ce que cette soulte crédit-bail FTP ?)

e)  France Télé blâme les nouvelles chaînes TNT et la guerre des prix... Aucun échec n'est assumé par la direction !
France Télé tente d'expliquer que le chiffre d’affaires publicitaire va se maintenir…pour progresser 340 M€, 350M€ et 360M€ sans le moindre document justifiant  de ces prévisions TRES optimistes….
Pas grave, FTV dira probablement en  2014 à l’État  que le contexte s'est dégradé mais que comme les administrateurs ont voté le budget avec de tels chiffres, il n’y a pas d’autre solution que de remettre la main à la poche !!!!

f)  France Télévisions refait le coup du « slide inutile ». A l’instar du  tableau sur les « ressources publiques », se trouve une page du même tonneau intitulée « charges opérationnelles 2014 »…un powerpoint pour rien où figurent des graphiques et des légendes pour attardés où aucun détail n'est donné histoire de noyer le poisson !

Il est écrit: « Les charges opérationnelles sont en retrait de 0,3 % par rapport à l'avenant est à la reprévision 2013 et de - 1,1 % par rapport au budget hors « autres éléments »…A quoi correspondent ces « autre éléments » ? Sont-ce les "autres dépenses du diffuseur" (345M€)
Le fameux serpent de mer : « les autres dépenses du diffuseur » !  Aucune explication…surréaliste vu les montant en centaines de millions d’euros.

g)  Il n'y a pas la moindre mention des charges et des économies projetées sur le PDV...

h) Le document dans un chapitre « Projection du niveau d'ETP » fait passer le chiffre de 10.157 en 2013 à 10.138 en 2014 : Donc sans PDV puisqu’il n’a pas démarré et est soi-disant gelé ?!

Où faut-il comprendre que la 1ere phrase indique que les gens qui devaient partir dans le cadre du PDV sont déjà partis en 2013 ?  Ce serait très très grave si c'était le cas ! 
A noter le terme particulièrement ignoble et cynique compris dans le texte "Sortie incitation" pour parler des gens poussés vers la porte !!!!!