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mardi 7 avril 2015

Martine Martinel interpelle Olivier Schrameck sur la vente de « Numéro 23 » pour près de 90M€ qui indique vouloir « engager une procédure » sans vraiment dire laquelle !

Martine Martinelinterpelle Olivier Schrameck sur la vente de « Numéro 23 » pour près de 90M€ qui indique vouloir « engager une procédure » sans vraiment dire laquelle !

Martine Martinel députée PS, a ce mardi 7 avril 2015 en réunion de la commission culture de l’Assemblée Nationale a, entre autres, interpellé le président du CSA sur la vente de « la chaîne 23 » qui paraît assez scandaleuse.  
M.M : « Monsieur le Président Schrameck, je voudrais reprendre les propos de mon collègue Christian Kert qui a dit que vous étiez serein. Alors, sans parodier un titre d'émission qu’il y avait sur France Inter qui était la traduction approximative d'un vers célèbre qui disait « qu'il est doux de ne rien faire, quand tout s'agite autour de vous ».
 
À lire votre rapport, on se rend compte que tout s'agite autour de vous mais surtout que vous travaillez beaucoup. Que le CSA beaucoup travaillé et nous a apporté des informations très précises, des études d'impact très précises et si vous êtes serein, je pense que c'est que ce travail est un travail  riche et fructueux.
Il semble aussi que tout à l'heure, il a été dit que la Tutelle se soustrayait à ses obligations ; je crois que dans les crises actuelles la Tutelle montre qu’elle est bien présente.
 
D’autre part vous avez manifesté dans votre exposé, votre sens de l'indépendance, en parlant de vos choix et en parlant de vos avertissements que vous avez donné à propos de la bande 700 par exemple….
 
Je voudrais revenir sur quelques questions et qui ont déjà été posées.
D’une part  sur la vente de « la chaîne 23 » qui paraît assez scandaleuse. Comment à partir d'une chaîne gratuite, peut-on faire des bénéfices [près de 90 millions d’euros, ndlr] finalement en spoliant l'argent public ? »

Olivier Schrameck dans une réponse renvoyant le législateur dans ses pénates, répondra très techniquement, en indiquant toutefois vouloir « engager une procédure » sans vraiment dire laquelle !
 
Réponse d’Olivier Schrameck : « Je voudrais répondre à la question de Martine Martinel qui a été reprise par d'autres députés.
 
Je voudrais sur ce point à répondre très précisément en mesure des éléments qui sont à disposition. Alors d'abord. Il y a une question qui appelle une analyse juridique dans le cadre fourni par le législateur c'est-à-dire vous-même 42-3 de la loi. Il faut distinguer deux hypothèses: la première c'est le cas où il y aurait uniquement un changement de contrôle et le cas où il y aurait un changement de dénomination et/ou de programmation.
Là-dessus, nous avons à la fois les indications de la loi et les indications de la jurisprudence conseil d'État. Lorsqu'il s'agit uniquement d'un changement de contrôle, ce qui est assuré mais pas encore circonscrit, le changement de contrôle est considéré comme une modification substantielle mais est d'abord en vertu de l'alinéa premier et la jurisprudence du conseil d'État, elle n'est susceptible d'être autorisée que si elle ne compromet pas l'impératif fondamental du pluralisme et l'intérêt du public, et en ce qui concerne l'application des alinéas 5 et 6 du même article qui mentionnent qu'il s'applique sans préjudice de l'alinéa premier...pardonnez-moi pour ce qui peut paraître un peu trop précis mais c'est important.
Si le changement de contrôle est susceptible de modifier de façon importante le marché en cause, le CSA doit procéder à une étude d'impact notamment économique rendu public dans le secret des affaires...et ce changement de contrôle, soumis à un agrément du conseil qui fait l'objet d'une décision motivée.
Ni la loi, ni les travaux parlementaires ne précisent les conditions de ce que le CSA est susceptible de faire valoir mais il nous semble que ce sont les critères généraux des articles 29 et 30–1 de la loi qui trouvent à s'appliquer.
Voici pour la réponse juridique donc la procédure dans laquelle nous aurons, le cas échéant, à nous engager.
Alors, je n'ignore pas que derrière ces questions juridiques, vous m'avez posé des questions de fond. J'entends bien les termes du débat public qui commence à se développer.  J'entends des critiques qui estiment anormal que l'on puisse revendre un actif assis en grande partie sur l'utilisation gratuite du domaine public hertzien. C'est une question qui se trouve posée mais pardonnez-moi, elle se trouve posée au législateur!
Lorsque dans la loi du 15 novembre 2013, il était prévu ce pouvoir d'agrément qui sert d'assiettes à une taxation de 5 %, je pense qu'il en résulte que le législateur a envisagé ce type d'opération et a entendu limiter la taxation à 5 %. Pour ma part, je pense que l'attribution gratuite du domaine public hertzien est une question substantielle.
Parce que je ne peux pas en dire plus parce que vous me reprocheriez à juste titre pour le coup de me substituer par mes appréciations au législateur lui-même…. »
Olivier Schrameck n’a pas l’air de s’émouvoir outre mesure de la revente d’un actif assis en grande partie sur l'utilisation gratuite du domaine public hertzien !!!!

Le blog CGC Média lui propose la lecture de « l’Immédias » de Renaud Revel intitulé: "L'Etat aux petits soins pour les nouveaux nababs de la TNT "  
"La vente par le producteur Pascal Houzelot, pour 88 millions d’euros de La chaine Numéro 23 au groupe Next Radio d’Alain Weil, a déclenché de nombreuses réactions dans la presse. Nombre de commentateurs n’admettent pas en effet qu’une fréquence de télévision attribuée gratuitement par le CSA à un opérateur fasse pour ainsi dire la fortune de l’intéressé.
Heureux qui comme Houzelot…Producteur à l’entregent solide cet ancien lobbyiste de TF1, longtemps compagnon de route d’Etienne Mougeotte au sein de cette chaine, s’est constitué au fil du temps des réseaux aux ramifications nombreuses et à rallonge. Si bien que ce garçon au culot sans limite, qui évoque volontiers « Stéphane », « Patrick », « Mathieu » ou « Xavier » en parlant de personnalités comme Stéphane Richard, (Orange), Mathieu Pigasse, ( Lazard), Patrick Drahi, (Altice), ou encore Xavier Niel, ( Free), dispose de son rond de serviette à la table d’un establishment médiatico-financier qui l’observe avec un mélange de fascination et d’amusement.

Ce funambule des affaires était pourtant parti pour une carrière de comète avec ces parties de bonneteau aux quatre coins d’un paysage télé où il est connu comme le loup blanc. Un lent processus de maturation, conjugué à un sens inné de l’opportunisme et des affaires, lui ont permis de grandir. Et de s’installer là où on ne l’attendait pas. Ainsi siège-t-il au sein du Conseil de surveillance du Monde où Pierre Bergé, autre éminence de ses amis, l’a intronisé. Ainsi encore a-t-il convaincu
une brochette de barons du Paf et du CAC 40, et pas des moindres, de mettre une pièce successivement au tour de table de ses deux bébés cathodiques que sont Pink TV et Numéro 23.

C’est avec un formidable sens de l’à-propos qu’il dépose il y a 2 ans au CSA un dossier de candidature pour l’obtention gratuite d’une fréquence télé en vue de la création d’une chaine de la diversité sur la TNT : cette N23 valorisée à quelques 88 millions d’euros et dont il détient 70% du capital.
Autant dire un ticket gagnant à l’Euromillion.
Ce canal à l’audience microbienne, ( 0,7%), il l’apporte donc aujourd’hui à Next Radio, cette société ombrelle de BFM TV et de RMC qui ne fait pourtant pas dans l’œcuménisme ou la bondieuserie, et chez qui les questions de « diversité » s’entendent plus en terme de développements et de cash-flow que de problématiques sociétales, convenons-en.

Il serait malvenu de stigmatiser pour autant notre jeune entrepreneur dans cette opération. Car Houzelot n’a fait que jouer avec habilité avec une réglementation gravée dans le marbre du législateur, lequel a eu la riche idée de mettre sur le marché des fréquences de télévision distribuées à l’encan. Non seulement les règles édictées ont été respectées lors de l’attribution de cette fréquence par le CSA, mais elles l’ont été tout autant lors de sa cession. Houzelot a donc joué et il a gagné.


Il n’y aurait donc là pas matière à stigmatiser la démarche d’un homme dont il convient de saluer ici le sens de l’initiative et de la manœuvre. Si l’Etat a été assez léger, – disons-le assez aveugle-, pour permettre l’attribution gratuite d’un bien patrimonial sans contrepartie aucune, si ce n’est des cahiers des charges le plus souvent très largement réinterprétés par leurs garants, tant pis. Et si la loi a autorisé ces mêmes opérateurs à faire fructifier ce bien à des niveaux insolents, sans que personne ne s’en offusque, tant pis également.

Il y a bien évidemment quelque chose d’indécent dans cette opération qui voit la dilapidation d’un bien publique à des fins particulières. Allez donc faire entendre aux millions de français qui vivent en marge d’une société médiatico-financière, règne de l’entre soi et de l’entregent, que tout cela est absolument normal !

Historiquement, la TNT devait permettre à la télévision de se démocratiser en favorisant l’accès à ce que l’on a baptisé les « nouveaux entrants». Le monde associatif y a cru, qui s’est précipité avant d’assister à la victoire du « système », avec ses liens de consanguinité à la française : le petit monde parisien, ses chapelles, ses nababs, ses réseaux et ses diners en ville….Vincent Bolloré a touché le Loto avec la revente au groupe Canal+ de D8 et D17, deux canaux TNT obtenus sur les tapis vert du CSA et valorisés à quelques 180 millions d’euros, deux ans plus tard : un pactole, bien plus que les 30 ou 40 millions consentis par son propriétaire pour y installer des grilles de programmes aux audiences à l’époque lilliputiennes.

Il y a quelque chose de « bananier» dans ce paysage télé qui nage sur la tête, qui voit des pans entiers de notre parc de fréquences hertziennes tomber dans l’escarcelle d’opérateurs qui sitôt propriétaires des dites fréquences s’empressent d’en détourner le cahier des charges pour y faire ce que bon leur semble, sans que le CSA, bonne fille, n’y trouve à redire. Avant de les revendre au prix fort.

Jolie culbute. Tout cela nous renvoie à l’époque des « Radios libres » de 1982, quand des petits malins se précipitèrent au guichet de la Haute Autorité où l’on y distribuait alors avec générosité des centaines de fréquences FM qui firent pour certaines d’entre elles la fortune de leurs heureux bénéficiaires.

On attend maintenant avec gourmandise la version « Bfmisée» de ce canal dédié à la diversité, dont il avait déjà pourtant que le nom. Une chaine qui risque de nous surprendre dans sa version « remasterisée», une fois passé à la moulinette et aux normes d’un groupe audiovisuel qui n’a pas pour vocation de faire dans la philanthropie."
 

 




Le règne des cabinets extérieurs à France Ô.



Le règne des cabinets extérieurs à France Ô.

Le blog CGC Média vient de comptabiliser pas moins de 3 cabinets extérieurs pour le compte de la Rédaction Outremer de Malakoff....

Depuis trois mois, la direction de l'Info les fait intervenir à tout bout de champ :

1....Sur les audiences
2....Sur l'organisation d'ateliers" participatifs"
3....Pour arbitrer un conflit entre les JRIs et un rédacteur reporter  (cabinet « Empreinte Humaine »)

Combien coûte tout ça ??? L’opacité en matière d’addition semble être la règle…..

La direction écrit « Pour faire suite à une première communication en conférence de rédaction ce matin, je vous confirme que nous avons souhaité mettre en place une intervention avec le cabinet Empreinte Humaine.



Les objectifs de cette interventions consistent à :



-parvenir à des fonctionnements collectifs performants et à un climat de travail serein

- identifier des pistes de progrès et les bonnes pratiques

- mieux travailler ensemble

Dans ce cadre, l’ensemble des JRIs concernés, l’un d’entre eux plus spécifiquement, seront invités à se rencontrer.



Le management et quelques rédacteurs seront vus en entretiens individuels par Emmanuel PATY ou Stanislas WRONA (consultants pour Empreinte Humaine).



Une présentation détaillée de l’intervention sera réalisée…par les 2 intervenants en salle de réunion.       

                                                                                                                                                         

Nous insistons sur l’importance de votre participation, elle est nécessaire pour nous aider à comprendre la situation afin de mieux travailler ensemble.



Les échanges qui auront lieu lors de ces entretiens respecteront bien sur les principes de l’anonymat et de la confidentialité. »

Surréaliste ! La direction Malakoff va-t-elle continuer longtemps à gaspiller l’argent public pour tenter de régler des problèmes de DRH et de management !!!

La DRH voudrait s’en laver les mains en ayant recours à ce type de cabinet extérieur qu’elle ne s’y prendrait pas autrement ! Que fait la pléthore « d'encadrants » dévolus au secteur ? C'est assez incroyable » !

Et pourquoi pas un cabinet pour savoir ce qu’il il faut mettre à l'antenne !?!

Oh zut…il semble que ce soit déjà le cas!!!!

Et après cela : 

il n'y a plus d'argent pour les reportages !
Il n'y a plus d'argent pour produire des émissions en interne ...
Il n'y a plus d'argent pour payer les « forçats» de l'info !
Il n'y a plus d'argent pour un preneur de son dans l’équipe de reportage ...
Il n'y a plus d'argent, non plus, pour emmener des monteurs...
etc….


Comment Pflimlin, Thuillier et tout ce petit monde imaginent que les salariés vont prendre cela  !!??

Fleur Pellerin: Nous n’avons pas les mêmes valeurs ! «Quand on écoute la ministre de la Culture, on n’entend pas le Premier ministre !»

Fleur Pellerin: Nous n’avons pas les mêmes valeurs ! «Quand on écoute la ministre de la Culture, on n’entend pas le Premier ministre !». 

Il faut dire que les propos de Fleur Pellerin lâchés publiquement pour essayer de soutenir Mathieu Gallet sans vraiment le soutenir, ont mis le feu aux poudres:  «Quand on écoute France Inter, on n’écoute pas RTL !». 

Imaginez la tête des patrons de radio périphériques et des journalistes de ces mêmes radios, que Jean-Michel Aphatie (RTL, la susvisée) ou Thomas Sotto (Europe 1) ou encore Yves Calvi, Nicolas Barré,  etc… !!!!   

Pour Fleur Pellerin qui doit normalement faire ses courses comme tout français lambda, le blog CCG Média propose une nouvelle vérité « Monoprix gourmet ce n’est pas Carrefour Market et pa snon plus Lidl » [il n’y a là aucune notion de classement entre les uns et les autres !]

Ça c’est dit….  

« ll est vrai que les propos de la ministre de la Culture et de la Communication peuvent surprendre » écrit l’Express. « Si l’auditrice Fleur a le droit de préférer Inter à Europe 1 ou RTL, la ministre Pellerin ne peut se prêter à des propos discriminants mettant en cause le sérieux, l’éthique ou la déontologie de ces deux dernières stations, s’insurgent les uns et les autres. En quoi Thomas Sotto et Yves Calvi, le matin, sont-ils en effet moins rigoureux ou pertinents que Patrick Cohen à la même heure ? Profitant de la polémique, ce dernier s’est engouffré ce matin dans la brèche non sans  jubilation…. », poursuit le magasine. 

Au moment où les salariés réunis en assemblée générale, ont voté, ce matin, un 21e jour de grève....ça fait désordre.

lundi 6 avril 2015

Le prochain président de France Télé sera une femme...

Le prochain président de France Télé sera une femme….
 
Le blog CGC Média qui samedi 4 avril publiait un article intitulé « Les membres du CSA devraient se réunir ce weekend de Pâques....début des auditions pour France Télé, probablement à partir de mercredi ou jeudi prochain », tient ce lundi de Pâques, à apporter quelques précisions.
 
Alors même qu’Olivier Schrameck président du CSA est auditionné demain, mardi 7 avril à 16h30 par la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale sur le rapport d'activité du Conseil pour l'année 2014 (cliquez sur le lien pour accéder au site), l’instance aurait pourrait finalement ne donner que dans 8 jours, le mercredi 15 avril, le nombre des « retenus » de la short-list pour la présidence de France Télévisions (s’agissant des noms, il faut que tous les candidats soient d'accord….c’est pour l’heure loin d’être le cas !)
 
Nul doute que la commission dans un contexte particulièrement explosif même si la période visée rte 2014) n’aborde des sujets comme « la crise Gallet/Radio France, les modalités de désignation du remplaçant de Pfflimlin et particulièrement la vente pour près de 90 millions d’euros de "Numéro 23" pour qui l’instance avait validé, il y a peu, la montée au capital d’un actionnaire russe mais surtout, à qui les sages avaient accordé il y a un peu plus de 2 ans une fréquence du domaine publique dans le cadre de la TNT gratuite..... »
 
Dire qu’il y a peu, l’opposition estimait que « La gestion des dossiers France Télévisions et Radio France par l'exécutif  étaient un "scandale d'Etat" …» ! Elle va pouvoir à présent rajouter la vente de « Numéro 23 » ou comment se faire 90 millions d’Euros sur le domaine public en 27 mois seulement !

S’agissant de France Télévisions, le député Sébastien Huyghe a lancé la charge: "Le président de la République François Hollande ne pilote-t-il pas en réalité la nomination du président de France Télévisions ? On se pose la question. Le choix a été confié au CSA, présidé par Olivier Schrameck, qui est ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon et donc tout sauf indépendant".
Concernant,  Radio France, Franck Riester n’a pas été en reste: "Au lieu de fixer un cap et de mener les réformes progressivement, l’État crée une crise et utilise Mathieu Gallet comme bouc émissaire".
Qui va s’y coller pour « La scandaleuse vente d’une fréquence du domaine public pour 90M€  » ?
Le CSA est aujourd’hui sous pression… Les choix du président Schrameck, se retournent aujourd’hui contre l’instance et par ricochet, contre le Gouvernement accusé comme la majorité de vouloir « reprendre la main » après trois ans de vacuité dans un secteur pourtant crucial.
Comment Olivier Schrameck a-t-il imaginer désigner le prochain président de France Télévisions dans une procédure particulièrement « opaque» avec des candidats «secrets», quand les français manifestent élection après élection leur ras-le-bol des combines en tous genres ?!
Tout cela fait tâche dans le landerneau politique…Au point que Manuel Valls vient de se décalrer, à l’Express, « hors jeu » sur le dossier : « Manuel Valls fait passer le message à qui veut l’entendre : il n’intervient pas dans le dossier de la nomination du prochain PDG de France Télévisions. Le Premier ministre, qui se garde de tout commentaire sur le sujet, explique que c’est le domaine du Président de la République et du CSA. Même ses hommes liges dans les médias, tel le lobbyiste d’Havas, Stéphane Fouks, font profil bas sur le sujet. »
Au fait pourquoi donc avoir fait appel à candidatures puisque tout est joué ?
« Le prochain président de France Télé sera une femme…. »  affirmait « en off », ce weekend, un spécialiste du « truc »… « pensez-vous du reste qu’elle y serait allée sans avoir préalablement toutes les assurances?! »
Alors !!!!!!
 
Normalement, ni le pouvoir, ni le CSA ne prévoient de recruter Amanda Lear pour un remake de "Chercher la femme"…mais plutôt pour une suite à "Panique au Ministère" !!!!!

Pflimlin n'en a pas fini avec la Justice et le juge Renaud Van Ruymbeke...loin s'en faut ! La lettre sur laquelle il va devoir s'expliquer pour les contrats Carolis, comme Bain, Inéum et tous les autres.

S'il reste pour l'heure placé sous statut de témoin assisté par e juge Renaud Van Ruymbeke - statut auquel peut, pénalement, se substituer à n'importe quel moment celui de mis en examen - Pflimlin n'en a pas fini avec la Justice...loin s'en faut !
 
La plainte déposée par le SNPCA-CGC vise tout un tas de contrats passés sans appel d'offre ou mises en concurrence et ce en violation des règles européennes transposées en droit français.
 
Rappelons que cette plainte instruite par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, porte sur des dizaines de millions d'euros [Voir le dossier de Marianne "Le Naufrage de France Télévisions] comme par exemple les contrats passés avec "les cabinets Bain, (11, 3 millions d’euros) et Ineum  (3,06 millions d’euros)...", les contrats passés avec Bygmalion sont en "montants" de "moindre volume".

Tout est relatif car ils représentent  tout de même de novembre 2008 à septembre 2013, soit les présidences Carolis et Pflimlin, quasiment 2,5 millions deux millions d'euros  [incluant les 215.000€ de BM Consulting] que France Télévisions et ses filiales ont payé aux entreprises de Bastien Millot (Bygmalion et BM Consulting): 1,2 M€ environ sous présidence Carolis et environ 1,3M€ sous présidence Pflimlin. (* fin de post  

Et puis, il y a les contrats, hors programmes  signés entre Pflimlin et Carolis dès le départ de ce dernier avec ses sociétés comme "Patrick de Carolis consulting et participations"....
 
L'actionnaire était bien au courant comme le prouve cette lettre du 12 juin 2013, signée Ajdari, adressée au Contrôleur général de la mission de contrôle économique.



Dire que l'ex membre du CSA Rachid ARHAB répondait à la question d'un journaliste "Pourquoi on ne vous voit plus à la télévision ?", « A cause d’une contrainte légale. Pendant trois ans, après avoir siégé au Conseil supérieur de l’audiovisuel, je ne peux pas travailler dans les entreprises audiovisuelles de sa compétence pendant mon mandat. Mais on ne m’a pas dit tout cela quand je suis arrivé, je l’ai découvert trop tard. J’ai quitté le CSA en janvier 2013, je suis en période de carence jusqu’en janvier 2016. »

Carolis aura été particulièrement favorisé sous Pflimlin dès sa nomination à l'été 2010 par Nicolas Sarkozy. 

Souvenez-vous du "Canard enchaîné" du 4 octobre 2011 qui révélait ledit contrat mais aussi le bureau octroyé à l'intéressé [quelques 270 m2 de bureaux loués ou sous loués (à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème]

 
« Depuis son départ, Patrick de Carolis n’est pas trop maltraité par France Télévisions. Cet été, l’ex-pédégé est redevenu salarié de son ex-groupe : son successeur, Rémy Pflimiln, l’a en effet embauché comme « directeur artistique » des « Racines et des ailes », le magazine qu’il avait jadis créé. Carolis a été recruté avec un CDD qui court jusqu’à fin décembre et il dispose d’un bureau et d’une annexe de France Télé qui abrite l’équipe de l’émission. Parallèlement, le groupe public vient de commander à la société de production du même Carolis, Anaprod, un documentaire de deux heures sur trois villages français. Lequel sera diffusé l’an prochain, probablement donc….dans des "Racines et des ailes". C’est ce qui s’appelle retomber sur se racines ».
 
Autrement dit, Pflimlin qui à supprimé 340 postes avec son cynique PDV et arrêté les contrats précaires de centaines d'intermittents contraints de saisir, les uns derrière les autres, les conseils de Prud'hommes, a même cru devoir augmenter le contrat originellement conclu avec Carlois de 50.000€ annuels pour le faire passer à 72.000€.
 
Nonobstant le fait que ce faisant, Pflimlin comme Carolis violaient les termes des textes conventionnels en vigueur qui ont pourtant force de loi, entre autre la  clause intitulée « intérêts croisés » : « Il est interdit à tout salarié de posséder soi-même ou par personne interposée, dans une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), des intérêts de nature à compromettre son indépendance, ainsi que d'être lié par contrat avec une telle entreprise, quelles que soient la forme et la nature juridique de ce contrat. Tous les renseignements utiles sont fournis à l'employeur, par les salariés, pour permettre la vérification du respect de cette disposition. ».
 
Autrement dit Pflimlin augmentait de presque 25% la rémunération de Patrick de Carolis, salarié CDD de France Télévisions en tant que  Producteur artistique de l’émission produite par le pédégé Producteur de ladite émission, le même de Carolis Patrick !!!!!
 
Tout ça sans parler des contrats, hors programmes, signés année après année sous Pflimlin avec la boîte du "conseiller artistique-cdd-producteur-présentateur-prestataire-patron de sociétés" pour des dizaines et des dizaines de milliers d'euros.
 
Un scandale sous sa mandature sur lequel Pflimlin va devoir s'expliquer comme sur d'autres, lui, qui a pourtant affirmé au juge comme le révélait le journaliste de France Culture Abdelhak El Idrissi concernant la présence de Millot dans les effectifs de l'entreprise  dans son papier  « Bygmalion / France Télévisions : ce qu'a dit le PDG au juge »  , qu'elle était incompatible avec la rémunérations de prestations fournies à l'entreprise qui ne pouvaient intervenir qu'après démission du salarié   « J’ai découvert les prestations qu’il fournissait à l’entreprise et le fait qu’il était toujours dans nos effectifs (…). J’ai considéré qu’il y avait là une incompatibilité. J’ai donc demandé à Patrice Papet, DRH, de régler ce cas (…). Il fallait qu’il démissionne pour continuer à travailler avec France Télévisions ».
 
(*)  Aux 2,25M€, il convient d'ajouter  les 215.000€ versés à BM Consulting  

 






 
 



 


Désastreux, catastrophique, calamiteux...il n'y a pas de mot assez fort pour décrire le piètre bilan de Pflimlin qui n'en a pas fini avec la Justice.

Dans un article publié le 27 mars 2015 sur "Le Plus " de l'Obs : "France Télévisions : Pfimlin, Quillot, Michelin... Portrait de mon président idéal ", Francis Guthleben Consultant médias, dresse effectivement un portait sans complaisance de  celui qu nommait Nicolas Sarkozy à l’été 2010 au moment où il quittait  Presstalis (ex NMPP) en faillite.
 
Il n’y a plus de mots pour qualifier le « bilan » de Pflimlin. Désastreux, catastrophique, calamiteux, etc…Tous ces mots ainsi que les chiffres et analyses de l’article, depuis à peu près 3 ans, le blog CGC Média les a tous utilisés.
 
Le rédacteur de l’article indique d’ailleurs « Si avec un tel bilan, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide d’accorder sa confiance à Rémy Pflimlin, il fait purement et simplement la démonstration de sa propre incompétence ».
 
Dans une conclusion façon campagne publicitaire pour une banque « Je rêve d’une banque…bien sûr je rêve » qui passe en ce moment sur tous les écrans, Francis Guthleben écrit « Je rêve d’un président qui aura pleinement conscience qu’il est dépositaire de l’argent des Français, via la redevance, et qu’il se doit de l’utiliser avec intelligence et parcimonie…Je rêve d’un président de France Télévisions qui s’engagera sur cette voie avec conviction, énergie, sans se soucier de sa propre personne, de son propre avenir. Il ne serait là que pour être au service d’une cause noble…Je rêve d’un président qui proposera une télévision de service soulevant chaque citoyen de ce pays du sol pour lui dire: "Regarde là-bas, derrière ton horizon premier, il y a autre chose à voir, à explorer, à aimer."…Celui-là, je suis prêt à le soutenir, à l’encourager, à l’aider…Mais peut-être que je rêve… »
 
Il est clair qu’après les rapports successifs dénonçant les dérives de Pflimlin depuis 2010, entre autres le rapport Schwartz,  le dernier rapport du CSA, les rapports parlementaires 2013 « Stéphane Travert », 2012 et 2011« Martine Martinel », etc…imaginer prolonger Pflimlin placé pour l’instant sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke dans le seul volet Bygmalion de France Télévisions ….il en reste tant d’autres dans la plainte déposée par le SNPCA-CGC, à commencer par les nombreux contrats passés avec  Carolis ses sociétés, n’est tout simplement pas possible.
 
Pflimlin trouverait le moyen de chanter que tant que la Justice ne s’est pas prononcé définitivement (c’est-à-dire : Première Instance, Appel, Cassation…4 ou 5 ans au bas mot), seul le CSA pourrait le « révoquer » !!!! Invraisemblable.
 
Francis Guthleben a bien raison. Pflimlin ne peut sérieusement pas penser qu’après 5 ans de chienlit et de pétaudière à France Télévisions, il pourrait repartir !!!! Comment d’ailleurs Pflimlin a-t-il pu candidater ?? Lui qui répondait lors du dernier COMEX, à la question d’un des participants « Maintenant que vous êtes candidat, pouvez-vous nous parler de vos orientations stratégiques » : NON !!!!!  
 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’intégralité de l’article précité :
 
"LE PLUS. Le dépôt des candidatures pour la présidence de France Télévisions s’est achevé jeudi 26 mars. Entre les annonces officielles et les rumeurs, huit hommes et femmes convoiteraient le poste, ce que le Conseil supérieur de l’audiovisuel refuse de confirmer ou d’infirmer avant le 1er avril. Portrait du président parfait avec Francis Guthleben, auteur du livre "Scandales à France Télévisions".
 
Pour éviter toute ambiguïté, je ne parlerai nominativement que d’un candidat : Rémy Pflimlin, l’actuel président de France Télévisions. Il veut rempiler pour cinq ans.
 
Ni les six suicides depuis le début de sa présidence, ni les six tentatives de suicide dans le même temps, ni les rapports accablants du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la commission interministérielle Schwartz sur le bilan de son mandat, ni le fait qu’il a été désigné par le président Nicolas Sarkozy en 2010, n’ont réussi à le dissuader de tenter d’obtenir une prolongation de ses fonctions. Il y a là quelque chose d’indécent. D’autant que la lecture de quelques chiffres suffit à situer l’ampleur du désastre.
 
Les dépenses de personnel de France Télévisions ont progressé de 23 % en valeur pendant son mandat.
 
Depuis 2007, le coût de France 2 a augmenté de 19 % et celui de France 3 est à la hausse de 47 %. Seule France 5 a su faire preuve de rigueur avec une baisse des coûts de 4%.
 
Dernière valse de chiffres et nous en resterons là : le coût du point d’audience de France Télévisions a augmenté de 38 % entre 2007 et 2013. Celui de France 3 a, à lui seul, augmenté de 63 %.
 
Dans le même temps, le coût du point d'audience de M6 a baissé de 6 %, et celui de TF1 a baissé de 2 %. Toutes ces données sont issues du rapport Schwartz.
 
Si avec un tel bilan, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide d’accorder sa confiance à Rémy Pflimlin, il fait purement et simplement la démonstration de sa propre incompétence.
 
Une présidence pour quelle télé ?
 
La deuxième remarque préliminaire porte sur les piliers mêmes de la télévision publique. Le petit monde politico-médiatique s’agite sur le choix du futur président de France Télévisions alors que des questions essentielles n’ont pas été tranchées.
 
Le cahier des charges de France Télévisions n’a pas été réexaminé alors que cela s’impose à la lumière de la multitude de chaînes de télévision, de l’avènement des réseaux sociaux et de la situation financière catastrophique du groupe.
 
Personne ne s’est davantage prononcé sur le périmètre de la télévision publique. 
 
Et quid des missions fondamentales ? Si, hier, France Télévisions devait informer, cultiver, distraire, demain ne devrait-elle pas cesser de divertir – ce que font toutes les autres chaînes du PAF – pour bien plus offrir de l’éducation intelligente, attrayante, interactive sur les grands enjeux de société ? 
 
Qui mieux que France Télévisions pourrait par exemple proposer de l’éducation aux médias et du bon usage du numérique, à l’image de ce que fait l’émission "Médias le mag", mais dans une forme largement développée. Que faire aussi de France 3 dont l’audience ne cesse de baisser ? Que faire des antennes régionales qui sont un gouffre financier ? Que faire des vingt rédactions locales qui ne sont pas accessibles à 40 % des foyers de leur territoire.
 
À la lumière de ce qu’on fait subir en ce moment à Mathieu Gallet, président de Radio France, il faut se demander aussi qui a véritablement autorité sur le président de France Télévisions.
 
Mathieu Gallet a été nommé par le CSA, son autorité de tutelle naturelle, mais il a été convoqué ces derniers jours par la ministre de la Culture, elle qui lui demande de revoir sa copie pour la réforme de Radio France. À ce rythme, il ne tiendra pas bien longtemps…
 
Ainsi, la réalité est la suivante : huit hommes et femmes veulent prendre la barre du navire France Télévisions sans vraiment savoir quelle est la puissance de leur engin, quelle est la direction qu’ils doivent prendre et à qui ils doivent rendre des comptes. La situation est ubuesque.
 
Un président qui n'aurait pas peur des réformes !
 
Ceci dit, je rêve d’un président de France Télévisions qui saura redonner confiance aux 10.000 salariés pour l’essentiel remplis de bonne volonté, mais désorientés par l’armée mexicaine qui les dirige et qui s’entre-déchire et perdus par les projets successifs et contradictoires.
 
Je rêve d’un président de France Télévisions qui saura dire "non" aux syndicats de France Télévisions qui si souvent font la loi. Un des faits d’armes de ces professionnels de la revendication sociale est de s’opposer depuis 2008 à la fusion des rédactions de France 2 et de France 3 au motif d’un prétendu pluralisme alors que le fond de la question est le refus de se réformer et la peur de perdre quelques privilèges.
 
Je rêve d’un président de France Télévisions qui saura dire "ça suffit" aux producteurs privés qui ont fini par prendre la télévision publique pour leur vache à lait ;  que les services juridiques et financiers de France Télévisions passent à la loupe les budgets de programmes coproduits ; qu’ils chassent des tableaux financiers les techniciens fantômes, les créations musicales inexistantes, les "imprévus" fantaisistes ; qu’ils prennent langue avec le CNC pour vérifier que les génériques des documentaires n’existent pas sous différentes versions pour maquiller des procédés douteux ; que France Télévisions réclame systématiquement le versement des sommes dues lorsque les films sont revendus et que les sociétés privées gardent pour elles la totalité des recettes.
 
Un président qui innoverait
 
Je rêve d’un président de France Télévisions qui favorisera beaucoup plus qu’aujourd’hui les contenus culturels. Grâce à Nicolas Sarkozy, la dictature de l’audimat et des recettes publicitaires n’existe plus après 20 heures. Alors, que le nouveau président de France Télévisions ose ; qu’il innove ; qu’il rénove les formes et les formats ; qu’il mette à l’antenne toutes les cultures ; qu’il se serve des formidables possibilités du numérique pour que la culture intéresse tout le monde.
 
Le site Open Culture a mis en ligne récemment 700 films cultes de l’histoire du cinéma. J’aurais aimé que France Télévisions le fasse. Ubisoft a lancé un jeu sur la Première Guerre mondiale. J’aurais aimé que France Télévisions en ait l’idée. Canal Plus a lancé en premier le "multicam" sur tablettes pour les matchs de football. J’aurais aimé que France Télévisions y songe pour ses retransmissions théâtrales.
 
Le service public doit apporter de l'humain
 
Je rêve aussi d’un président de France Télévisions qui conduirait l’information du service public vers de nouveaux territoires. Pour l’actualité immédiate, on est largement servi par les radios, les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux. Pour les grands événements, TF1 offre sa puissance et sa réactivité. Alors que la télévision publique apporte du sens, de la valeur, de l’humain. Qu’elle propose un autre rapport au temps. Qu’elle décrypte, qu’elle analyse, quelle livre des vraies plus-values.
 
La couverture du crash de l’A320 dans les Alpes de Haute-Provence en a apporté une illustration parfaite. Les rédactions de France 2 et de France 3 ont diffusé dans leurs journaux de la mi-journée et du soir des images et des commentaires que l’on avait déjà vus et entendus cent fois auparavant.
 
Au lieu de cela, la télévision publique aurait pu répondre dans la longueur, dans la profondeur, avec intelligence à ces questions-là : qu’est-ce que c’est être victime d’un accident d’avion ? Comment vit-on après la perte d’un proche dans un accident d’avion ? Quelle est l’histoire mouvementée de l’A320 ? Qu’est-ce que la gestion de crise ?
 
En un mot comme en cent, que les journalistes de la télévision publique soient des médiateurs, des acteurs de liens sociaux et humains, au lieu d’être des rapporteurs.
 
Un président qui ne se soucierait pas de sa propre personne
 
Je rêve d’un président qui saura tenir tête aux pressions politiques de tous bords, qui ne baissera pas l’échine pour satisfaire un élu, qui refusera d’intégrer dans ses effectifs les déchus des cabinets ministériels en leur aménageant des placards dorés.
 
Je rêve d’un président qui aura pleinement conscience qu’il est dépositaire de l’argent des Français, via la redevance, et qu’il se doit de l’utiliser avec intelligence et parcimonie.
 
Je rêve d’un président de France Télévisions qui s’engagera sur cette voie avec conviction, énergie, sans se soucier de sa propre personne, de son propre avenir. Il ne serait là que pour être au service d’une cause noble.
 
Je rêve d’un président qui proposera une télévision de service soulevant chaque citoyen de ce pays du sol pour lui dire :"Regarde là-bas, derrière ton horizon premier, il y a autre chose à voir, à explorer, à aimer."
 
Celui-là, je suis prêt à le soutenir, à l’encourager, à l’aider… Mais peut-être que je rêve…"