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jeudi 17 mars 2016

France Télé met en retraite d’office une salariée et lui adresse depuis le début de l’année des fiches de paie à zéro.


France Télé met en retraite d’office une salariée et lui adresse depuis le début de l’année des fiches de paie à zéro.



Voila les nouvelles méthodes à France Télé…des bulletins de paie à zéro tant que la salariée n’aura pas prouvée qu’elle n’est pas en retraite. Surréaliste.



France Télé a tout simplement décidé que les bulletins de salaires qu’elle percevait au regard du régime de prévoyance qui lui était appliqué jusqu'à fin 2015, n’avaient plus aucune justification...sa « mise en retraite » étant automatique !!!!  Hallucinant.

La salarié qui n'a plus d'arrêt de travail a bien informé son employeur de son état d'invalidité: "Dès lors que le salarié informe son employeur de son classement en invalidité 2e catégorie, il appartient à celui-ci de prendre l'initiative de faire procéder à une visite de reprise, laquelle met fin à la suspension du contrat de travail. L'employeur ne doit pas attendre que le salarié lui demande de reprendre le travail ou lui sollicite une visite de reprise ( Cass. soc., 25 janv. 2011, no 09-42.766, no 225 FS - P + B + R, Le Pimpec-Mourgue c/ ARAS Cass. soc., 15 févr. 2011, no 09-43.172, no 399 F - P + B, Sartini c/ Sté Inéo industrie Est)."



Alors même que la salariée a transmis à France Télé une copie du document de sa caisse de retraite prouvant qu’elle n'était éligible en retraite à taux plein qu'en janvier 2021 (à soixante six ans passés), France télévisions décide pour sa part que c'est au 1er janvier 2016 que sa mise en retraite est effective. Sans avoir respecté la procédure légale, en l'espèce, et sans même lui avoir versé une indemnité de départ en retraite légale !



La salariée qui a même obtenu de façon manuscrite sur un décompte de sa de sa caisse de retraite, une mention indiquant qu’elle n’avait fait aucune demande de mise en retraite (également transmise à France Télé) a donc déjà reçu depuis le début de cette année, deux fiches de paie à zéro.



La délivrance de bulletin de paie prouve bien le lien contractuel avec l’entreprise. Pourtant ici, France Télévisions qui fait la sourde oreille, s’est crue avec le placement en invalidité de la salariée autorisée à prononcer sa mise en retraite de fait.



Rappelons que la mise en invalidité ne suspend aucunement l’obligation d’établir une fiche de paie pour l'employeur qui est tenu de provoquer une visite médicale de reprise qui, si elle aboutit à déclarer le(la) salarié(e)(e) inapte entraînera une obligation de reclassement ou d'aménagement de poste et en cas d'impossibilité, le licenciement.


Ne pas respecter cette obligation peut autoriser le salarié à prendre acte de la rupture de son contrat de travail ou encore demander la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur avec toutes les conséquences fâcheuses que cela suppose…la première d’entre elles étant le traumatisme causée par un tel procédé et la seconde l’indemnisation du préjudice indéniablement subi…sans compter pendant tout ce temps que la salariée qui n’est donc à l’évidence pas en retraite, n’est ni payée, ni indemnisée par qui que ce soit !



Et après France Télévisions s’étonnera que la salariée – contrainte par son entreprise de saisir la Justice -  fasse appel à un avocat pour faire valoir ses droits !  

mercredi 16 mars 2016

Les révélations du Canard enchaîné sur les agissements du tandem Ernotte/Sitbon-Gomez suscitent la colère

Les révélations du "Canard enchaîné" sur les agissements du tandem Ernotte/Sitbon-Gomez (fin de post) suscitent la colère à France Télévisions.

Suite aux incroyables révélations du Canard enchaîné, le SNJ vient à son tour de réagir. Dans un tarct intitulé "ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE:GRANDE CAUSE ET PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMI(E)S ?"

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE:
GRANDE CAUSE ET PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMI(E)S ?

Selon le Canard Enchaîné de ce mercredi 16 mars, la présidence de France Télévisions se livrerait à des arrangements entre amis sous le couvert de la défense des droits des femmes.
France Télévisions est mécène d'une nouvelle fondation qui va financer des associations de défense des droits des femmes. Une noble cause, avec un détail gênant, selon l’hebdomadaire satirique : la présidente de cette fondation serait la compagne du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez, ex-conseiller spécial de Cécile Duflot au ministère du logement.

Le Canard Enchaîné précise également les conditions de réalisation des clips diffusés par France Télévisions à l'occasion de la journée des droits des femmes, le 8 mars. Ils ont été produits par la toute nouvelle société "Pardi".

Le fondateur est Maxime Ruszniewski "que France Télévisions a sollicité il y a trois mois et que l'on retrouve aujourd'hui administrateur de la Fondation des femmes, aux côtés de la copine de Sitbon-Gomez", selon les termes du Canard Enchaîné.

Les conditions de financement des clips semblent donc discutables. Le SNJ ajoute le constat suivant : ils ont uniquement mis en scène des têtes de gondole de l'entreprise. Sans un mot sur les inégalités professionnelles et les comportements sexistes, vécus au quotidien par des milliers de salariées de France Télévisions.

Certes, les sommes en jeu, autour de 55 000 euros, ne sont pas énormes au regard du scandale Bygmalion, dans lequel les directions précédentes se sont embourbées. Mais le SNJ exige de la présidente qu'elle s'explique. En particulier sur la question des éventuels intérêts croisés, qui sont interdits, selon les termes de l'accord collectif de France Télévisions. Les petits arrangements entre amis sont intolérables, surtout quand ils sont pratiqués dans une entreprise de service public, avec l'argent du contribuable.

Paris, le 16 mars 2016"

Les révélations du « Canard enchaîné » font écrire à Renaud Revel « C’est à croire que personne n’aurait retenu la leçon ».



Les révélations du « Canard enchaîné » font écrire à Renaud Revel « C’est à croire que personne n’aurait retenu la leçon ». 

Ce 16 mars 2016, Renaud Revel dans sa rubrique « Immedias » réagit aux révélations du « Canard enchaîné » comme le blog CGC Média vient également de le faire. 


Dans un article intitulé « Les droits des femmes: une affaire de famille à France Télévisions », le journaliste revient sur « Ces petits arrangements entre amis »

Les premières lignes de son propos en disent long « C’est à croire que personne n’aurait retenu la leçon ».
 
Avant de vous laisser découvrir le post en question, le blog CGC Média rappelle que « Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission ». Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000€ d’amende. »

La Justice qui va donc être saisi devra donc trancher dans cette nouvelle affaire qui implique l’ex Orange Delphine Ernotte et son dircab Stéphane Sitbon-Gomez qui tous deux en charge d’une mission de service public auraient dû être exemplaires mais qui, en raison de ces incroyables révélations, ne peuvent aujourd’hui que remettre leur démission.  


"C’est à croire que personne n’aurait retenu la leçon et qu’à France Télévisions, où l’affaire Bygmalion a pourtant fait des ravages, certaines mauvaises pratiques continuent à proliférer comme le chiendent… 

Si l’on croit en effet l’édition du Canard Enchainé de ce jour la récente diffusion sur les antennes du groupe présidé par Delphine Ernotte d’une série de clips mettant en scène quelques-unes des figures de France 2, réalisés à l’occasion de la Journée des droits des femmes, a été l’occasion d’une jolie tambouille entre amis.


Ainsi le palmipède rapporte que cette opération somme toute louable a été montée en liaison avec une non moins honorable fondation présidée par une certaine Cécile Mailfert Brandit, qui n’est autre que la compagne du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez. Rien de plus simple.

Histoire d’encourager cette jeune fondation installée le 3 mars la pédégère de France Télés a signé un chèque de 7000 euros sur les fonds de la maison qu’elle dirige. Avant que soit confiée, de gré à gré, la réalisation de ces clips (pour un montant de 40 000 euros) à Pardi, une toute jeune société de production fondée par Maxime Ruszniewski, lequel est par ailleurs…administrateur de la Fondation des femmes susnommée.

Pourquoi se gêner? Ces petits arrangements entre amis n’auraient rien de très graves, vu les sommes en cause, ( bien que…), s’ils témoignaient d’une désinvolture confondante à l’égard d’une entreprise dont ses responsables ne sont aucunement propriétaires. Et dont les caisses s’en vont alimenter celles de copains ou de conjoints."

La démission attendue de Delphine Ernotte l’ex Orange et de Stéphane Sitbon-Gomez l’ex Vert sur fond de dépôt de plaintes et d’intérêts croisés.



La démission attendue de Delphine Ernotte l’ex Orange et de Stéphane Sitbon-Gomez l’ex Vert sur fond de dépôt de plaintes et d’intérêts croisés. 

Ce mercredi 16 mars, «Le Canard enchaîné » publie un article « A France Télés les droits de la femme nourrissent son homme » (¤ bas de post) qui prouve que depuis la demande de renvoi en Correctionnelle par le Parquet des protagonistes du volet France Télé de l’affaire dite Bygmalion suite à la plainte du SNPCA-CGC, n’aura en rien servi d’avertisseur !

La lecture de l’article du palmipède qui débute ainsi « Delphine Ernotte n'a pas attendu sept mois pour lancer son groupe dans une nouvelle aventure qui force le respect: La Fondation des femmes... » laisse sans voix. 

Le Canard y détaille les conflits d’intérêts en cascade qui tournent autour de cette nouvelle « Fondation pour les femmes » et qui impliquent l’ex Orange Delphine Ernotte à qui Anne-Cécile Mailfert, la compagne de son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez est venu demander des fonds publics….et d’un quatrième protagoniste Maxime Ruszniewski "qui d'abord touché 8.000 € pour du conseil 40.000€ environs afin de tourner trois clips d’une quarantaine de secondes pour France Télés et la Fondation".

Suite aux révélations du « Canard », la CGC de l’Audiovisuel a bien évidement  mandaté son avocat pour qu’il dépose deux plaintes distinctes (la première d’entre elles pourrait bien donner lieu à une comparution en  aboutir en Correctionnelle probablement en fin d’année 2016 voire dans au premier semestre 2017) visant pour le moins les griefs de détournement de fonds publics et abus de biens sociaux…le tout sur fonds d’intérêts croisés (*) tout aussi probants qu’illégaux.

(*) La définition du conflit d’intérêt pourtant claire : « Un conflit d'intérêts naît d'une situation dans laquelle un agent d’une entreprise publique un intérêt personnel de nature à influer ou paraître influer sur l'exercice impartial et objectif de ses fonctions officielles. L'intérêt personnel de l'agent public englobe tout avantage pour lui-même ou elle-même ou en faveur de sa famille, de parents, d'amis ou de personnes proches, ou de personnes ou organisations avec lesquelles il ou elle a eu des relations d'affaires ou politiques. Il englobe également toute obligation financière ou civile à laquelle l'agent public est assujetti. »

Est-il besoin de rappeler le paragraphe de l’accord d’entreprise France Télévisions qui s’impose à tous les salariés du groupe France Télévisions : "Les salariés ne peuvent par eux-mêmes ou par personne interposée posséder des intérêts de nature à compromettre leur indépendance, dans une entreprise en relation d’affaires avec la société ou le groupe (ou susceptible de l’être en raison de son activité), ainsi que d’être lié par contrat avec une telle entreprise quelles que soient la forme et la nature juridique de ce contrat.

Tous les renseignements utiles sont fournis à l’employeur par les salariés pour permettre la vérification du respect de cette disposition, à la demande de l’employeur ou à l’initiative du salarié."


Dès lors chacun l’aura bien compris, la démission de Delphine Ernotte et celle Stéphane Sitbon-Gomez sont inéluctables.

C’est d’ailleurs Nilou Soyeux la dircom de Fance Télé transfuge elle aussi d’Orange qui l’a confirmé au « Canard » : "Est-ce que j'aurais dû dire non à une bonne cause parce qu'il s'agit de la femme de Sitbon? Eh bien non!". 

Eh bien si…les juges le confirmeront à la diserte dircom car la loi est là mais également les textes et autres convention ayant force de loi. 

C’est justement parce que la présidente de la Fondation de femmes est la compagne à la ville du dircab de l’ex Orange de qui elle a perçu des fonds publics et que tout le monde le savait jusqu’à Nilou Soyeux la dircom que cela est interdit.

Quant à Maxime Ruszniewski « l’ex conseiller chargé de la com' de Najat Valllaut-Belkacem lorsqu’elle était jusqu’en 2014 au ministère du Droit des femmes qui avait, à ce titre, notamment assuré la promotion de la « Fondation Égalité-Mixité » lancée par sa ministre est dont la présidente était…une certaine Delphine Ernotte, patronne d'Orange », il pourrait bien faire lui l’objet d’une instruction toute particulière 

Le blog CGC Média qui n’était pas au bout de ses surprises, loin s’en faut, vous invite à lire l’article qu’il publiait dès le 13 mars dernier « Le Secrétaire général de "la fondation des femmes" se félicite sur twitter des 3 clips qu'il a produits pour France Télé... »  où il s’interrogeait sur ces pratiques et qui donnait déjà une bonne idée du « contexte ».  
 
Personne ne pourra raisonnablement prétendre que Deplhine Ernotte qui était présidente de la première Fondation qu’il créait lorsqu’il était conseiller au ministère du Droit des femmes, la même qui le paie aujourd’hui une quarantaine de milliers d’euros publics pour tourner trois clips de moins d’une minute via sa boite de prod Pardi alors même qu’il est Secrétaire Général de la Fondation des femmes dont la présidente n’est autre que la compagne de son ex Vert de dircab !!!!!   



Le mot de la fin laissons-le Maxime Ruszniewski qui est posté sur le site de la Fondation de Femmes soutenue par l'ex Orange: "Il ne s’agit pas de remplacer la puissance publique, mais plus d’argent ne fera pas de mal". 

Et ces "ambassadeurs" de la nouvelle Fondation des femmes : Laura Flessel, Mouloud Achour, Roselyne Bachelot, Sophia Aram, Laurence Ferrari…que vont-ils dire en voyant leur nom associé à tout cela ? 




Le Canard) 

Extrait
 
« Delphine Ernotte n'a pas attendu sept mois pour lancer son groupe dans une nouvelle aventure qui force le respect: La Fondation des femmes....


La présidente de cette belle fondation, Anne-Cécile Mailfert, est venue taper à la porte du groupe public, il y a quelques semaines. Elle a obtenu que l'équipe d'Ernotte trône aux premières loges le soir des réjouissances inaugurales mais également que France Télévisions figure parmi les mécènes les plus réactifs: Ernotte a déjà dégainé son chéquier, pour un coup de pouce de 7.000 €. Depuis, dans un vibrant appel aux dons sur le net ("L'Obs" 10/03) Anne-Cécile Mailfert brandit la "garantie de transparence" et la "traçabilité des dons".


Une transparence qui a été un peu négligée à l'occasion de la réception de ce premier don: la présidente de la Fondation des femmes se trouve être, à la ville, la compagne du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez.
 

Une proximité dont cet ex conseiller spécial de Cécile Duflot ministre du logement réfute avec force le caractère un peu fâcheux: "Je n'ai jamais participé à la moindre réunion de cette fondation. J'ai mis un point donneur à me tenir à l'écart."

[Comme le montre cette capture d'écran de son compte twitter, ndlr]
 

A France Télés, c'est la dircom, Nilou Soyeux qui assume le beau geste: "Est-ce que j'aurais dû dire non à une bonne cause parce qu'il s'agit de la femme de Sitbon? Eh bien non!"


Las! Le groupe a également dit oui à d'autres arrangements entre amis....


Des clips et des potes.


Le 8 mars, une semaine après l'inauguration de la fondation, France Télés diffusait pour la journée des femmes, des clips mettant en scène ses célébrités (Stéphane Bern, Anne-Sophie Lapix, Élise Lucet, etc) dans des sketches anti machos. Trois vidéos d'une quarantaine de secondes chacune produite par une toute jeune boîte créée en février 2015, la société Pardi.


Son fondateur: Maxime Ruszniewski, un trentenaire entreprenant que France Télés a sollicité il y a trois mois...et que l'on retrouve aujourd'hui administrateur de la fondation des femmes, aux côtés de la copine de Sitbon-Gomez.
A France Télés Ruszniewski a d'abord touché 8.000 € pour du conseil 40.000€ environs pour tourner ces trois clips, "qui ont fait un buzz énorme du « Figaro » à « Voici »" précise cet ex-journaliste de Canal Plus et de RTL.


Grand pote du fiston présidentiel Thomas Hollande - ce qui ne gâche rien - Ruszniewski est jadis passé par le cabinet de Najat Valllaut-Belkacem à l’ex-ministère du Droit des femmes. En 2014, alors chargé de la com', il avait notamment assuré la promotion de la « Fondation Égalité-Mixité » lancée par sa ministre est dont la présidente était…une certaine Delphine Ernotte, patronne d'Orange. 


Le combat pour le droit des femmes est un parcours semé d'embauches. »

mardi 15 mars 2016

Le combat de Maxime Ruszniewski pour les femmes "plus d’argent ne fera pas de mal" !

"Il ne s’agit pas de remplacer la puissance publique, mais plus d’argent ne fera pas de mal". Maxime Ruszniewski, ancien conseiller de Najat Vallaud-Belkacem du temps du ministère des Droits des femmes, embarque dans l’aventure dit le site qui renvoie à l'article du Figaro.fr "La Fondation des femmes, un nouveau levier pour les droits des femmes".... 

avec la photo sous le titre certains des "ambassadeurs" de la nouvelle Fondation des femmes : De gauche à droite, Delphine Ernotte, Laura Flessel, Mouloud Achour, l'une de cofondatrice, Anne-Cécile Mailfert (la Présidente de la nouvelle Fondation avec justement Maxime Ruszniewski, son Secrétaire général ) et Roselyne Bachelot.

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