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mercredi 30 mars 2016

Michel Field: le projet de chaîne tout info lui laisse heureusement le temps d'écrire.

C'est dans une quinzaine de jours que le roman de Michel Field "Le vieux Blanc d'Abidjan dans sa prison de Yopougon" (*) devrait sortir aux éditions Julliard.....ne pas confondre avec "Le vieux blanc dans sa prison vitrée de sa tour d'ivoire" qui n'est paraîtra pas chez le même éditeur, c'est sûr !

Aucun rapport évidemment entre "Côte d'Ivoire" et "tour d'ivoire"...

Une chose est sûre, c'est que le projet d'info de chaîne en continu de l'ex Orange pour lequel il assure le service après vente, lui laisse le temps d'écrire...Souhaitons bon vent à son ouvrage.
 
 

(*) "Yopougon, surnommée Yop City ou encore Poy, est l'une des 13 communes du district d'Abidjan avec une population estimée à environ 2 millions d'habitants. Yopougon est la plus grande commune non seulement de la capitale économique ivoirienne, mais aussi du pays. Réputée pour son ambiance populaire et ses nombreux maquis, Yopougon joue un rôle important dans la vie d'Abidjan, en tant que quartier résidentiel mais aussi industriel...."

Quarante jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste!


Quarante jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste! 


Comment l’État propriétaire de France Télévisions peut-il ainsi sans réagir, laisser des dirigeants publics se livrer à de tels manquements qui le salisse autant qu’ils le décrédibilise ???
Quarante jours ont passé et cette dame Hastier est toujours en place…Il n’y a qu’une réponse à tout ceci, son départ de France Télévisions et plus largement de toutes celles et ceux qui couvriraient de tels procédés.

mardi 29 mars 2016

Golomer SEF du PAF pour remplacer Daniel Bilalian aux "Sports" de France Télé !

Le 22 décembre dernier, le blog CGC Média dans un article, intitulé   « Pascal Golomer: "Les sports" fait vivre....sur la piste de Thuillier!"» indiquait que Pascal Golomer débarqué de son poste de directeur de l'Info de France Télévisions du jour au lendemain au profit de Michel Field , "appelé à d'autres fonction" (dixit l'ex Orange) mais toujours sans aucune affectation lorgne bien le poste de Daniel Bilalian.

Selon nos informations, le SEF (Sans Emploi Fixe) qui se verrait bien à la la place de Daniel Bilalian  à la tête du service des "Sports" de FTV  juste après les Jeux Olympiques d'été de 2016  qui auront lieu à Rio de Janeiro, au Brésil... aurait donc fait acte de candidature ?!?!

Comme le blog GCG Média l'écrivait alors "Golomer suivrait ainsi la même piste que son mentor Thierry Thuillier qui du poste de patron de l'info à France Télé passait responsable aux Sports de Canal + - une passion selon lui - avant d'être lui aussi "remercié" seulement quelques semaines plus tard"

Enfin, n'est pas Thuillier qui veut !

Fabrice Lacroix quitte France Télé pour l'AFP...la croix (la 2ème) sur la photo!

Fabrice Lacroix le futur ex financier de France quitte le groupe pour l'AFP où il va prendre le poste de dga.

La 2ème croix sur la photo après Golomer...la suivante à venir étant  celle de Michel Kops.
C'est Christian Vion directeur général délégué "gestion, production et moyens" qui le remplacera dès le 18 avril....qui sera lui-même remplacé au poste de secrétaire général de France Télé par Francis Donnat et non par la nouvelle et récente adjointe Stéphanie Martin que l'ex Orange avait promu il y a peu et qu'elle a donc pu très vite jauger!

Ce départ marque-t-il le retour d'Yves Garnier - homme blanc de plus de 50 ans, toujours en maladie - que Lacroix avait débarqué pour "l'envoyer faire un tour à la régie pub" ?

Souvenez-vous l'article de "La lettre de l'Expansion" n°2262 du lundi 8 février 2015, concernant les services financiers de France Télé?! 

"Delphine Ernotte qui s’est fixée l’objectif de rétablir un équilibre financier à France Télévisions cette année, va changer de responsable financier.
Elle va nommer Priscille Ducomet, précédemment directrice administrative et financière de la régie France Télévisions Publicité, comme DGA chargée de la gestion et des finances du groupe. Elle reprendra les fonctions d’Yves Garnier qui, de son côté, pourrait être muté à la régie."




dimanche 27 mars 2016

Laurent Goumarre n’a pas accepté d’être viré de son émission sur France 5 "Entrée libre"…il le dit enfin !



Laurent Goumarre n’a pas accepté d’être viré de son émission sur France 5 "Entrée libre" - et pour cause -  le dit enfin !

Si pour Claire Chazal l"Entrée a été libre"la "sortie a été obligatoire" en ce qui concerne Laurent Goumarre qui n'a pas eu le choix ! Il s'en est ému, il y a peu,  au micro d’Ariel Wizman pour "La nouvelle édition" de Canal+.
Alors que les audiences d’"Entrée libre" sur France 5 sont en chute libre avec quelques 200.000 téléspectateurs seulement beaucoup moins que le journaliste dont Claire Chazal a pris la place, Laurent Goumarre est enfin sorti de son silence. 

Jeudi dernier a même été la pire journée avec 191.000 téléspectateurs et 0,8% de part de marché plaçant la chaîne à 3,6% de moyenne. 

Si l’ex animateur aux manettes du programme dit et c’est tout à son honneur "ne pas vouloir entrer dans les polémiques stériles", en ajoutant que "Ni le ressentiment, ni l'injustice ne sont des choses que j'ai à travailler", il n’en a pas moins du mal à encaisser la décision prise à son encontre. 

Laurent Goumarre qui n’avait visiblement pas envie d'aborder le sujet, a bien tenté un  "Je n'ai rien à dire sur Claire Chazal" mais c'était sans compter sur la relance d'Ariel Wizman "Elle a eu des mots très gentils pour vous… " qui a finalement permis au journaliste de renvoyer la balle "Il faudrait que j’en ai pour elle ? Ben… Bon vent". 

Il est clair que de se faire sortir de son émission comme il en a été sorti de la même manière que d’autres le sont dans des conditions similaires, sans ménagement…ça ne peut pas passer ! 

"Quand même, à un moment donné, je ne peux pas tout accepter. Bien sûr il y a une déception de ne pas laisser une émission, mais d'avoir été retiré de mon émission. J'imagine que tout le monde peut le comprendre" dit le journaliste qui n’a absolument pas voulu regarder le premier numéro de celle qui prenait sa place.

Et de poursuivre "C'est douloureux parce que, parfois, on a des choses à vouloir dire"…avant de conclure préférant aller de l’avant  "Je suis sur Inter, j'ai une émission, j'ai deux heures de direct tous les jours. J'ai plutôt envie de me consacrer à ça plutôt que d'avoir des commentaires à apporter, des sur commentaires... ".

Laurent Goumarre fait lui aussi parti de cette liste "d'hommes blancs de plus de 50 ans trop nombreux à la télé"  à qui la misandre Ernotte a déclaré la guerre, le 23 septembre 2015 au micro de Jean-Pierre Elkabbach.

jeudi 24 mars 2016

Le fameux Conseil Consultatif des Programmes de France Télé valide son rapport !!!!!

Ah ce fameux Conseil Consultatif des Programmes de France Télé qui se réunit ce vendredi 25 au siège du groupe (à en croire la chronologie des tweets) pour rendre mars  la validation de son Rapport!!!!

Vous avez été nombreux à re-tweeter les deux derniers messages d'une certaine  de Marseille "En Vacances pour 8 jours ! Demain direction PARIS pour la validation du Rapport du Conseil Consultatif des Programmes de !3

et celui de ce matin  "Dans leTGV direction Paris pour 4 jours, au programme validation du Rapport du Conseil Consultatif des Programmes de !

Celle qui se présente ainsi sur son profil twitter: "Membre du Conseil Consultatif des Programmes de France Télévisions" va donc valider le rapport du fameux Conseil...

Au fait c'est quoi ce Conseil ?????  





Le dejeuner Ernotte-Sarkozy ce 22 mars...c'est une blague ?

Ce jeudi 24 mars, "La Lettre de l'Audiovisuel" publie un article intitulé "Les agapes de Nicolas Sarkozy à France Télévisions" visiblement chaque mot est pesé et a son importance.

Voici le texte "Selon nos informations, Nicolas Sarkozy s’est rendu discrètement au siège de France Télévisions mardi 22 mars, afin de déjeuner, dans un salon, avec la présidente du groupe, Delphine Ernotte. Son directeur de cabinet Stéphane Sitbon partageait la table. C’est la première fois que l’ancien président rencontrait aussi longuement Delphine Ernotte depuis son entrée en fonction à la fin d’août dernier."
C'est une blague ? Si tel n'est pas le cas, quelque soit la nature de déjeuner entre Ernotte et Sarkozy, il semble évident que "ces agapes" ne resteront pas sans réactions.

Selon une proche de l'hôte présidentiel, c'est mardi 22 mars qu'aurait donc eu lieu ce déjeuner! L'info qui fait semble-t-il "le tour de popotes" - d'où vient la fuite ? - entraîne, chacun peu le comprendre de nombreusesactions certaines souvent électriques...

mercredi 23 mars 2016

N'est pas Desgraupes ou Bourges qui veut...Ernotte engloutit tout dans sa maladive obsession.

"Le Canard enchaîné" de ce mercredi 23 mars balance une nouvelle salve sur la chaîne d'info pré-présidentielle 2017 dont le tandem Fied/Ernotte rabat les oreilles de tout un chacun depuis des mois et des mois.
Seul moyen pour l'ex Orange Ernotte - le pense-t-elle encore - de ne pas essuyer en 2017 une réforme de l'audiovisuel qui actionnera inévitablement le bouton du siège éjectable où elle se trouve ?! 
Le palmipède n'est pas tendre - c'est d’ailleurs sa spécificité - pas plus que ne le sont heureusement ENCORE certains blogs ou certains journalistes qui horripilent au plus au point et sont qualifiés pour cela de "zozos" par l'entourage de celle que "Schrameck an co" parachutait le 23 avril dernier sans connaissance d'un secteur donc d'une entreprise qu'elle est en train de tuer

L'article intitulé "La chaîne de l'espoir de  François" débute ainsi : " Le voilà le miracle industriel du quinquennat de Hollande! Une chaîne d'info créée de toutes pièces en un temps record par une télévision publique qui, il y a encore six mois, n'avait plus un euro dans ses caisses et virait ses journalistes. Le tout pour émettre juste avant la présidentielle, sans arrière-pensée politique cela va de soi. La croissance française est de retour."



Hasard des publications, Renaud Revel dans sa rubrique "Immédias" pour l'Express qui rebondit sur la suppression du magazine "Envoyé Spécial" qu'il avait lui-même révélé, ne dit pas autre chose:  

Envoyé ( Spécial) par le fond: panique à bord à France Télés

Bien que démentie par la direction de France 2 la disparition du magazine Envoyé Spécial est bel et bien dans les tuyaux. Muré dans un silence prudent, Michel Field, patron de l’info du groupe, va recevoir d’ici à la fin de la semaine les deux impétrantes, Guilaine Chenu et Françoise Joly : deux journalistes à qui il va falloir d’infinies contorsions et beaucoup d’imagination afin de dénicher les quelques idées chocs supposées repeindre la façade d’un magazine vieux de 25 ans, mais plus que jamais sur la sellette.  

Un à un ce sont ainsi tous les principaux rendez-vous de l’info de France 2 qui sont visés, l’objectif étant non seulement de renouveler le genre, mais également de réaliser de solides économies dans l’optique de la création d’une chaine tout-infos, promise à François Hollande, au budget molletonné de 50 millions d’euros. 

L’incompréhensible disparition du rendez-vous de David Pujadas Des paroles et des actes, à quelques encablures de primaires pré-présidentielles et du démarrage de la campagne du même nom de 2017, aurait dû alerter celles et ceux qui s’imaginaient protégés, sanctuarisés, à la tête de tel ou tel rendez-vous installé de longue date. Il n’en est rien : lancés dans une partie de ball-trap qui n’épargne personne, – producteurs, animateurs et journalistes-, les responsables de France Télévisions ont décidé d’un grand coup de balai.

Et pourquoi pas? On peut estimer en effet qu’au nom du vieil adage « à nouvelle direction, nouvelles équipes» et d’un «spoil-system» aussi vieux que la cathode, (un PDG chassant l’autre), l’on accepte le principe de changements radicaux. Après tout, personne n’est propriétaire de sa case et encore moins du programme qu’il produit ou anime. Après tout également, quelques têtes neuves à la tête de nouveaux concepts d’émissions ne feraient pas de mal à un groupe où certains statuts antédiluviens s’apparentent à des rentes de situation. 

Mais là où le bât blesse c’est qu’après neuf mois de mandature, Delphine Ernotte et ses équipes n’ont pas produit l’esquisse de l‘ombre d’une émission, d’un projet, d’une idée, (ne parlons même pas de concept), qui puisse nous faire penser que la timonière de « France Télés » incarne un nouveau souffle. Qu’il se passe quelque chose à la tête de cette maison. L’on espérait que les incantations de celle qui promettait en juin dernier devant le CSA monts et merveilles, qui évoquait une sorte de «new-deal » de la télévision publique, déboucheraient tôt ou tard sur quelques initiatives ou innovations. Mais il n’y a rien eu. On n’a rien vu. Si ce n’est une foire d’empoigne dans un vide sidéral.

On prend les mêmes et on recommence : menaçant de s’immoler en place publique, les vaches sacrées, (Drucker, Sébastien, Ruquier et consorts…) ont toutes été reconduites. Tandis que France 3 amusait la galerie et les réseaux sociaux en sacrifiant le bateleur Julien Lepers, au terme d’une polémique à deux sous: un feuilleton indigne d’une chaine à qui la réforme Territoriale de François Hollande offrait pourtant l’occasion de se redéployer de manière ambitieuse. Les quelques rares bonnes fictions vecteurs d’audiences, diffusées sur France 2 et France 3, portent toutes par ailleurs la griffe de l’équipe dirigeante sortante. Même chose pour l’info, où l’héritage de l’ancien patron de l’information du groupe, Thierry Thuillier, ensemencé par David Pujadas, continue de faire les beaux jours de « JT » à l’excellente tenue.Merci qui?

Mais n’est pas Pierre Desgraupes ou Hervé Bourges qui veut. On voit bien les limites d’une équipe dirigeante hésitante et sans grande marge de manœuvre : prise en étau entre des contraintes budgétaires inextricables et un contexte politique difficile, celle qui aura à enjamber à la tête de cette entreprise, une élection présidentielle à hauts risques navigue sur une ligne de crête. Quitte à trébucher, ne faudrait-il pas mieux que Delphine Ernotte et ses capitaines prennent au moins quelques risques, plutôt que de couper les têtes et multiplier les coups de menton? 

«Osons, osons !», clamait Jean-Pierre Elkabbach à ce même poste, ce JPE qui « osa » Jean-Luc Delarue avant de se lancer dans une cavalcade de projets de développements débridés, tous sous-tendus par un souffle créatif tout aussi débridé. Ce que firent aussi Patrick de Carolis et Patrice Duhamel à leur manière, avant que le vaisseau France Télévisions ne s’assoupisse avec Rémy Pflimlin. Et ne pique du nez avec Delphine Ernotte?

PS vs PS...l'un demande à l'autre de se taire après les attentats de Bruxelles.

"Le petit journal" n'a pas cru à l'explication de Bruno Leroux président du groupe socialiste à l'Assemblée sur son tweet (ci-après) à 9h01 soit plus d'une demi-heure après les premières dépêches de presse sur les attentas de Bruxelles et ce alors même que l'ensemble des média étaient pour la plupart déjà en "édition spéciale".

C'est un député PS Guillaume Balas présent à Bruxelles qui visiblement ne croit pas plus que ce dernier n'ait pas été au courant, qui lui répond.  



A quand des ministres stagiaires? Radio France entreprise d’État ouvre la voie !

A quand des ministres stagiaires? Radio France entreprise d’État ouvre la voie !

"Le canard enchaîné" de ce mercredi 23 mars indique que Radio France entreprise publique d’État va "stagiairiser" l'entreprise cet été.   

"A la recherche de nouvelles économies, alors que ses frais de com' augmentent , Radio France s'attaque encore aux privilégiés de la Maison ronde : la cinquantaine de jeunes journalistes , fraîchement sortis des écoles, qui triment chaque été comme des bêtes pour assurer les remplacements . Cette année, ils ne seront plus recrutés en CDD mais auront droit à un stage rémunéré (*), c'est-à-dire encore moins bien payé. Radio France ne badine pas avec les profiteurs !"

C'est beau lorsque l’État montre l'exemple! 


Du 1er janvier au 31 décembre 2016 le montant de la gratification est au minimum égale à 15% du plafond horaire de la sécurité sociale. A ce jour, la rémunération minimale d'un stagiaire est de 554,40 euros par mois.

Obligations légales de l'entreprise d'accueil
Rappelons que la loi (n°2009-1437) du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie interdit tout stage en entreprise qui ne serait pas réalisé via une convention conclue avec une université, un établissement d'enseignement ou de formation.

En outre, aucune convention de stage ne peut être conclue :
  • pour remplacer un salarié en cas d'absence ;
  • en cas de suspension du contrat de travail ou de licenciement d'un salarié de l'entreprise ;
  • pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent ;
  • pour faire face à un accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise ;
  • pour occuper un emploi saisonnier.
En l'absence de convention ou si le stagiaire est considéré comme une ressource à part entière de l'entreprise, les sommes versées seront assujetties selon les règles de droit commun applicables aux salariés.
Enfin, l'employeur n'a pas à effectuer de DUE pour les stagiaires non titulaires d'un contrat de travail.
L'article 27 de la loi du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels, dite loi Cherpion, a limité les abus auxquels peuvent donner lieu les stages en entreprise et à consacré les droits des stagiaires.
Un décret d'octobre 2015 relatif à l'encadrement du recours aux stagiaires par les organismes d'accueil, fixe les seuils d'embauche de stagiaire que les employeurs doivent respecter, pour toutes les conventions de stage conclues à compter du 29 octobre 2015. Le nombre de stagiaires dont la convention de stage est en cours pendant une même semaine civile dans l'organisme d'accueil doté de la personnalité morale ne peut excéder :
  • 15% de l'effectif arrondis à l'entier supérieur pour les organismes d'accueil dont l'effectif est supérieur ou égal à 20 ;
  • 3 stagiaires, pour les organismes d'accueil dont l'effectif est inférieur à 20.
Types de stages intégrés à un cursus pédagogique
Les stages effectués en 2016, ne relevant ni des dispositions concernant les jeunes travailleurs, ni de la formation professionnelle continue, doivent faire l'objet d'une convention type entre le stagiaire, l'entreprise d'accueil et l'établissement d'enseignement.
Les stages sont ainsi intégrés à un cursus pédagogique dans les conditions suivantes :
  • leur finalité et leurs modalités sont définies dans l'organisation de la formation ;
  • ils font l'objet d'une restitution de la part de l'étudiant donnant lieu à évaluation de la part de l'établissement.
Sont également intégrés à un cursus, dès lors qu'ils satisfont aux conditions fixées ci-dessus, les stages organisés dans le cadre :
  • des formations permettant une réorientation proposée à l'étudiant, notamment sur les conseils des services d'orientation ou d'un responsable de l'équipe pédagogique de la formation dans laquelle l'étudiant s'est engagé initialement ;
  • de formations complémentaires destinées à favoriser des projets d'insertion professionnelle et validées en tant que telles par le responsable de la formation dans laquelle est inscrit l'étudiant ;
  • des périodes pendant lesquelles l'étudiant suspend temporairement sa présence dans l'établissement dans lequel il est inscrit pour exercer d'autres activités lui permettant exclusivement d'acquérir des compétences en cohérence avec sa formation. Dans ce cas, en complément de la convention de stage, l'établissement d'enseignement et l'entreprise concluent un contrat pédagogique.
Sont concernés par l'obligation de conclure une convention de stage : tout élève ou étudiant préparant un diplôme de l'enseignement supérieur, sous réserve que le stage ne donne pas lieu au versement d'une rémunération - tous les étudiants ou les élèves des établissements d'enseignement technique ; tous les élèves des établissements d'enseignement secondaire ou d'enseignement spécialisé et les étudiants autres que ceux visés ci-dessus ; et toutes les personnes, non mentionnées ci-dessus, qui effectuent, dans un organisme public ou privé, un stage d'initiation, de formation ou de complément de formation professionnelle ne faisant pas l'objet d'un contrat de travail et n'entrant pas dans le cadre de la formation professionnelle continue - tels que :
  • les élèves préparant un diplôme de l'enseignement technologique ;
  • les élèves d'IUT ;
  • les élèves ingénieurs ;
  • les élèves des écoles de commerce et de gestion ;
  • les étudiants préparant un diplôme universitaire (DEUG, licence, master, etc.) ;
  • les élèves des centres médicaux-éducatifs ;
  • les élèves avocats (c'est-à-dire non titulaires du CAPA) ;
  • les élèves architectes (stage dit "ouvrier et/ou de chantier", stage de "première pratique" en France ou à l'étranger, stage de formation pratique) ;
  • les élèves des écoles hôtelières ;
  • les élèves infirmières ;
  • les stages d'initiation aux soins infirmiers pour les étudiants admis en 2ème année de médecine ou odontologie.