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mercredi 12 juillet 2017

France Télés : 12ème jour de grève de la faim et les premières conséquences neurologiques apparaissent…mangez tranquilles braves gens !



France Télés : 12ème jour de grève de la faim et les premières conséquences neurologiques apparaissent…mangez tranquilles braves gens !

Ce n’est pas violer le secret médical en indiquant, ce soir, que le diagnostic est très mauvais et très préoccupant concernant son état de santé…si tant est le mot que le mot ait ici un sens.

Les premiers signes neurologiques qu’il manifeste sont très inquiétants.  Son élocution est lente et difficile,  le son de sa voix faible, ses forces déclinent à l’évidence rapidement, son rythme cardiaque est en dent de scie, etc… mais la direction de France Télévisions n’en a cure ! Elle ne négocierait pas sous la menace ou la contrainte!!!!! Laquelle ? Celle d’un salarié qui en arrive à une telle extrémité et n’a trouvé d’autre moyen pour être entendu !

Lamentable et à vous donner la nausée.

Que personne ne s’inquiète, ils  seront tous à table ce soir sans se soucier de ce qui pourrait arriver à ce mec ! Vous reprendrez bien un peu de gigot ?! Hum ces pommes dauphines sont succulentes ! Comme ces fraises Melba son bonnes… et ce vin !  

Tous ou presque car il faut le dire, le seul qui ait rappelé le salarié est le délégué régional de France 3 qui a même laissé entendre qu’il allait relayer le message en haut lieu pour parvenir à une solution immédiate.

Tous ou presque car selon nos informations la lettre ouverte adressée par la CGC Média au Gouvernement – très préoccupé et apparemment très choqué (nous a-t-on confirmé) face à une telle indifférence devant la mise en danger de la vie d’un homme dans une entreprise de Service Public serait en train de produire ses premiers effets.

C’est le 12ème jour de grève de la faim pour ce salarié de France Télévisions fiché, isolé, traité comme un paria et particulièrement désespéré qui n’a trouvé d’autre solution pour que soit respecté l’engagement qui avait été pris le concernant neuf mois plus tôt sans jamais le tenir!

Le dépôt d’une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui et/ou non-assistance à personne en danger » comme l’a annoncé la CGC Média est imminente.

Espérons juste qu’aucun accident n’advienne entre temps et que le salarié ne tombe comme cela est fort possible après un tel délai, dans le coma ou ne fasse par exemple un arrêt cardiaque ou se foute en l'air !  

Germain Dagognet le directeur délégué à l'information à France Télés évincé au profit de Pascal Doucet-Bon!



Germain Dagognet  le directeur délégué à l'information à  France Télés évincé au profit de Pascal Doucet-Bon! 

Comme le blog CGC Média l’écrivait mardi 11 juillet l’annonce du remplacement de Germain Dagognet le directeur délégué à l'information à  France Télés nommé il y  a moins de 2 ans, devrait être effective ce jeudi 13 juillet et formalisée en Comité Central d’Entreprise dans la foulée.

Pascal Doucet-Bon l’actuel directeur adjoint des rédactions de France Télévisions (19/20, 20h, Soir 3, éditions spéciales) prend donc sa place.

Exit donc celui qui avait quitté TF1 peu de temps avant Claire Chazal et n’avait pourtant pas démérité depuis son arrivée.  Pascal Doucet-Bon devrait donc également avoir sous ses ordres Alexandre Kara Directeur de la Rédaction à France Télévisions.

Ce jeu de chaises musicales couplé au jeu du chamboule-tout permanent devrait tout de même très très vite s’arrêter… et comme dit l’adage, il se pourrait bien très rapidement que les premiers soient les derniers !

Un ministre mis en examen doit démissionner, certes...et des responsables publics renvoyés en Correctionnelle?



Un ministre mis en examen doit démissionner, certes...et des responsables publics renvoyés en Correctionnelle dans le cadre de leur mandat?

Le 9 juillet dernier dans un article intitulé « Carolis (déjà condamné à de a prison), Gallet jugé en novembre pour ne pas avoir respecté les procédures de passation de marchés publics juste après Ernotte qui le sera, elle, à la mi-octobre…ça fait beaucoup! » le  blog CGC Média des faisait en quelque sorte le relai de ces milliers de salariés de l’audiovisuel public mais plus largement des contribuables français indignés de découvrir article après article les centaines de milliers d’euros – parfois sans aucun respect de procédures – que dilapident certain(e)s de ceux qui se retrouvent parachutés à la tête d’entreprise publiques.

Le blog CGC Média faisait notamment référence aux deux textes du gouvernement sur la moralisation de la vie publique - au cœur de la campagne d’Emmanuel Macron – dont le parcours parlementaire a débuté ce lundi 10 juillet au Sénat mais aussi et surtout à l’article de Jamal Henni pour BFM TV «Ce que la justice reproche à Mathieu Gallet ».

Le journaliste y expliquait les raison du renvoi en Correctionnel de Mathieu Gallet toujours à Radio France que Denis Pingaud avait soutenu et porté comme il l’a fait peu de temps après avec l’ex Orange Delphine Ernotte dont  les conditions de ce son parachutage font actuellement l’objet d’une instruction judiciaire et  qui sera également devant la 11ème chambre correctionnelle du TGI de Paris à la mi-octobre quelques semaines avant Mathieu Gallet (*fin de post) dans le cadre d’une citation directe qui la vise nommément ainsi que son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez et deux autres protagonistes. Les divers chefs d’accusations de cette plainte sont, entre autres : recel de prise illégale d’intérêt, délit de "favoritisme" là–aussi prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal… délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…

Aujourd’hui « Le Canard enchainé » enfonce donc le clou à la veille du rapport de la Cour des comptes qui doit paraître sur l’INA après celui de 212 pages qualifiant, il y a quelques mois, la situation de France Télévisions « d’impasse financière » – avec de nouvelles révélations sur « la montagne de contrats de conseil et de com’ passés par Mathieu Gallet du temps où il dirigeait l’INA entre 2010 et 2014 qui continue de grossir…».


« Entre autres curiosités, la somme de 193.900 euros de « prestations complémentaires » payées par l’INA sans qu’il puisse les justifier » ajoute le palmipède.

Si la règle est qu'un ministre ou secrétaire d’État mis en examen doit démissionner  que dire alors pour ces femmes et hommes qui sont supposés représenter le Service public actionnaire qui sont renvoyés en Correctionnelle pour leurs agissements mais restent en place ? 

La télé et la radio publique méritaient mieux que cela ! 

Schrameck placé en 2013 par François Hollande à la présidence du CSA qui devrait, en toute logique,  être prochainement  entendu par la Justice comme les autres membres de l'Instance  dans le cadre de la plainte mentionnée précédemment, devrait se le dire tous les jours !

(*)


Pas d'appel de la décision du TGI de Nanterre pour Canal +

Pas d'appel de la décision du TGI de Nanterre pour Canal +

L'avocat de la CFE-CGC  de Canal +  vient d’être informé officiellement de ce que CANAL+ ne ferait pas appel de la décision du TGI de Nanterre (*).  

Les sommes versées aux salariés au titre de l'intéressement 2016 ne peuvent dorénavant plus être réclamées de quelque manière que ce soit. 

(*)  Extrait du le jugement du TGI de Nanterre condamnant l'entreprise à respecter son accord d'intéressement. 

"PAR CES MOTIFS
Le tribunal, statuant publiquement, CONDAMNE la société d’Édition de Canal+, la société Groupe Canal+, la société Canal+ Régie, la société Nulle Part Ailleurs Production, la société d'exploitation d'un service d'information (CNEWS), la société Studiocanal, la société Multithématiques, la société C8, la société Cstar, la société C8 Films, la société C8 Production et la société Studio Bagel Productions à procéder au calcul de l'intéressement 2016 sur les résultats du groupe Canal+ et de répartir la somme obtenue entre les salariés de l'UES conformément à l'accord du 23 juin 2016 dans le délai d'un mois à compter de la signification du présent jugement et, passé ce délai, sous astreinte de 5.000 euros par jour pendant 90 jours, - payer au syndicat "+ Libres" UNSA Canal+, au syndicat national des personnels de la communication et de l'audiovisuel SNPCA-CFE-CGC, au syndicat national des médias CFDT et au syndicat SNRT-CGT Audiovisuel, chacun, la somme de 5.000 euros à titre de dommages et intérêts et de 1.500 euros en application l'article 700 du code de procédure civile,

ORDONNE l'exécution provisoire,

CONDAMNE les sociétés défenderesses aux dépens."