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lundi 22 octobre 2018

Patrick Sébastien se paie l’ex Orange chez Thierry Ardisson.


Patrick Sébastien se paie l’ex Orange chez Thierry Ardisson.

Invité de Thierry Ardisson dans l’émission "Terriens du samedi !" sur C8, l'animateur de France 2 depuis 22 ans est revenu sur les conditions de son éviction de la chaîne.

Alors que Thierry Ardisson revenait sur les propos de Delphine Ernotte concernant les hommes blancs de plus de cinquante ans à la télévision, Patrick Sébastien a évoqué la relation qu’il a eu avec Delphine Ernotte qu'il indique n’avoir vue que "10 minutes en quatre ans"

"Un homme blanc de plus de cinquante ans... Je ne sais pas... Quand on exclut quelqu'un pour sa couleur, son identité, son âge, c'est de la ségrégation", a aussi déclaré l'animateur "poussé à partir"

Comme pour justifier l’éviction de Julien Lepers, Patrick Sébastien indique que l’entreprise a fait faire une étude à charge (étude interne) pour justifier son départ. Patrick Sébastien révèle ainsi que la note mentionnait que les audiences de ses émissions étaient hautes, certes, mais par son "pouvoir contaminant".
 
L’animateur enchérit " Ça me fait de la peine. C'est la télé, ok. Mais il y a quand même un minimum de respect à avoir"  et de rétorquer "C'est là que j'ai appris que j'étais un virus, une maladieTout ça bout d'un moment, tu te dis : 'Putain, j'ai quand même une dignité. Je ne suis pas un paillasson ! Allez vous essuyer les pieds ailleurs ! "


http://www.ozap.com/actu/patrick-sebastien-sur-son-eviction-de-f2-je-ne-suis-pas-un-paillasson-allez-vous-essuyer-les-pieds-ailleurs/568760

dimanche 21 octobre 2018

Une fuite du CSA...l’Instance convoque, semble-t-il cette semaine, un des « patrons» de l’Audiovisuel public !


Une fuite du CSA ?! L’Instance convoque, semble-t-il cette semaine, un des « patrons» de l’Audiovisuel public.
Ce dimanche le blog de l’ADAP (Association de Défense de l’Audiovisuel Public) diffuse article intitulé « Effervescence dans les medias audiovisuels : un des patrons de l'Audiovisuel Public convoqué ! » .

L’ADAP précise entre autres que « la seule procédure similaire avait précédé la démission du Président de Radio France » et ajoute « L'affaire a fuité semble-t-il de l'institution elle-même ». 

Les supputations vont bon train. Certains se demandent même s’il n’est pas question à nouveau de le HATVP (Haute autorité pour la Transparence de la Vie Publique) chargée de réceptionner et vérifier les déclarations d'intérêt des un(e)s et des autres…à moins qu’il ne s’agisse d’autres affaires en cours !?

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce texte :

"Le monde de la Radio et de la Télévision bruisse en ce moment de rumeurs comme il aime s'en repaître.



Il semblerait en effet que soit entendu cette semaine par l'Autorité de régulation un cadre de très haut niveau, dirigeant l'une des sociétés de service public. On en ignore à l'heure actuelle la raison... Pour l'instant,

A suivre ..."

samedi 20 octobre 2018

Élections professionnelles au Siège de France Télés : l’alliance UNSA-CGC largement en tête…


Élections professionnelles au Siège de France Télés : l’alliance  UNSA-CGC largement en tête… 

L’alliance UNSA-CGC qui participait ainsi réunie aux élections professionnelles du Siège de France Télés, vient de diffuser en interne  un communiqué de remerciements à l’adresse des salariés qui l’ont largement placé en tête.

Le blog CGC Média vous propose, ci-après (*), de découvrir ce texte dont le dernier paragraphe est assez parlant s’agissant des résultats du collège ouvrier  « L’UNSA, soutenue par la CGC a d’ores et déjà émis les réserves d’usage sur ce résultat afin d’avoir la garantie que la démocratie soit respectée ». 

Selon nos informations, deux actions judiciaires seront déposées en début de semaine :

- une requête visant à faire constater la nullité de ce vote dans ce collège,

- et une plainte au Pénal liée, entre autres, au vote électronique qui a eu lieu.   

(*)
« Merci à vous chers collègues qui nous avez placés largement en tête à l’issue du second tour sur l’ensemble du Siège, avec une nette progression par rapport au premier tour et notamment dans le collège 3 (+ 5 points).

L’alliance UNSA-CGC aura désormais des élus pour siéger au CSE :

– 6 élus titulaires dans le collège 3 (cadres-journalistes), avec près de 30 % des voix
– 2 élus titulaires dans le collège 2 (techniciens-agents de maîtrise), avec plus de 38% des voix

– Pour ce qui est du collège 1 (ouvriers-employés), le candidat UNSA pourtant en tête au premier tour, obtient au second tour plus de 43 % des voix et arrive juste derrière le candidat-élu, présenté par l’alliance CGT-FO.

L’UNSA, soutenue par la CGC a d’ores et déjà émis les réserves d’usage sur ce résultat afin d’avoir la garantie que la démocratie soit respectée. »



mercredi 17 octobre 2018

Voilà Emmanuel Macron prévenu (à moins que ce ne soit débordé !)….la grande réforme de l’audiovisuel qu’il souhaitait, il va falloir faire une croix dessus !


Voilà Emmanuel Macron prévenu (à moins que ce ne soit débordé !)….la grande réforme de l’audiovisuel qu’il souhaitait, il va falloir faire une croix dessus !

Le blog CGC Média qui postait, un peu plus tôt, un article intitulé « Philippe Bailly de NPA au service d’Ernotte comme de Franck Riester ! » prend acte des déclarations de Philippe Bailly (NPA Conseil) qui conseillait Pflimlin comme l’ex Orange depuis son parachutage et qui pousse à présent sans retenue Aurore Bergé (*) 

A peine Franck Riester nommé ministre de la Culture par Edouard Philippe que le même Philippe Bailly explique ce 17 octobre sur les réseaux sociaux via « Pourquoi Franck Riester précisera bientôt les contours de la réforme audiovisuelle »

Aurore Bergé et Pierre-Yves Bournazel en sont les héros….certains expliquent en coulisses que le projet pourrait arriver en janvier (aux alentours du 15) à l’Assemblée Nationalel’Élysée n’aurait d’autre choix que de valider la description qu’en fait Philippe Bailly autoproclamée porte-parole du ministre !  

Voilà ce qu’en dit l’intéressé contredisant au passage sans vergogne les positions du Chef de l’État, notamment sur la non-augmentation des impôts donc de la taxe audiovisuelle (ex redevance): 

« S’agissant du financement du service public, Franck Riester pourra s’appuyer sur un large éventail de propositions, au-delà du soutien unanime à l’universalisation de la CAP (ex redevance) : du rétablissement – temporaire ? – de la publicité sur France Télévisions, préconisé à titre personnel par le président de la Mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique Pierre-Yves Bournazel (député UDI de Paris), à la suppression totale de la publicité sur les ondes du service public (Jean-Pierre Leleux), en passant par sa prohibition des antennes de Radio France et de France 5 (Aurore Bergé).


Le nouveau ministre semble plutôt pencher du côté de ces derniers: « il faut circonscrire la publicité à quelques niches comme les événements sportifs, déclarait-il dans Le Monde en décembre 2017. A service public, financement public, à secteur privé, financement privé. In fine, le financement de l’audiovisuel public devra se concentrer sur une redevance universelle et sur la diversification des ressources hors publicité. »


Les recommandations sont plus rares concernant la gouvernance de l’audiovisuel public. Au moins Franck Riester pourra-t-il se reporter à l’amendement qu’il avait cosigné en 2013, qui proposait de « confier le pouvoir de nomination des dirigeants du secteur public de la communication audiovisuelle à une institution dans laquelle seraient représentés les territoires et la société civile, le Haut Conseil de l’audiovisuel public ». 


L’an dernier, il se prononçait par ailleurs pour la création d’une « BBC à la française (regroupant les) entités de l’audiovisuel public au sein d’un média global (en vue de) recentrer les moyens sur les contenus grâce aux synergies mises en œuvre au niveau des fonctions supports ».En plus de ses convictions propres, Franck Riester disposera sur l’ensemble de ces sujets de positions argumentées pouvant contribuer à ses propres arbitrages.

Ce n'est pas Franck Riester qu'il aurait dû nommer à la Culture mais son "porte-parole" Philippe Bailly !

Il la voit comment l’échéance 2022 Emmanuel Macron avec tout ça ?