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mardi 15 décembre 2020

Vive le clanisme à France Télés…plus particulièrement France Ô.

Vive le clanisme à France Télés…plus particulièrement France Ô.

Dire qu’il y a encore quelques semaines (10/11), l’ex-Orange appelaient les salariés via une « plateforme éthique » à se balancer les uns les autres (*)

« Ce dispositif d'alerte offrant un cadre sécurisé et confidentiel permettra à tous collaborateurs de signaler des faits ou des comportements contraires à la loi, susceptibles de constituer un délit ou une menace grave pour l'intérêt général » indiquait le texte ajoutant « Tous les collaborateurs travaillant pour le groupe France Télévisions sont concernés, dès lors que les faits signalés - Délit, violation d'une loi ou d'un règlement, menace ou préjudice grave pour l'intérêt général, atteinte aux droits humains, à la santé ou à la sécurité ainsi qu'à l'environnement, manquement au code de conduite anticorruption - résultent des activités de France Télévisions et de ses filiales ou des activités de leurs sous-traitants aux fournisseurs »

Un appel en règle à la DÉLATION !

Quelques jours auparavant (le 22/10) l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public dans son article dont l’intitulé « A la porte des enfers, ça sent la pourri », dénonçait (ci-après) ce qu’est devenu France Télés avec un chapitre dédié à la gabegie qui règne au sein de France Ô et les petits arrangements de celle que l’ex-Orange mettait en place pour remplacer Wallès Kotra reparti dans ses terres !

Extrait :

"La directrice générale chargée des outremers est au bord de la crise de nerfs racontent certains syndicalistes : elle se sent seule dans ce Covid absolu. Alors elle fait revenir sa nièce de Guadeloupe à Paris, une amie très proche est arrivée à Malakoff et son mari se prépare à faire ses bagages pour un poste à Paris… "

La nièce de la dégé des outremers, son mari (voire son compagnon) embauchés au siège de France Ô à Malakoff…pas très déontologique tout ça et certes de nature à constituer un de ces comportements contraires à l’éthique, susceptible de constituer une menace pour l'intérêt général prôné par l’ex-Orange avec sa plateforme éthique !

Aujourd’hui la note pour annoncer l’arrivée de celui avec qui la nièce de la dame en poste partage sa vie et qui a déjà sévi au Siège avant d’être remercié – tout le monde s’en souvient malheureusement à commencer par le collaborateur intermittents qui en avait fait les frais au parking – a fait bondir l’ensemble des organisations syndicales. Elles sont vent debout contre cette nouvelle dérive.  


Fin septembre d’ailleurs, l’une d’elles écrivait dans un tract « Il est fortement à craindre que les dérives mentionnées ci-dessus, ne soient que le début de l’illustration d’une méthode managériale qui reprendrait du service au sein du pôle outre-mer : la gestion des personnels par… intérêts voire par lobbying !

En d’autres termes : au profit de copains, d’un territoire d’origine, des membres de famille et non des compétences ! A l’image de ce qui est en train de se tramer à la DRH du Pôle outre-mer...avec le possible retour à Malakoff d’un DRH qui a fait par le passé toute la démonstration de son incompétence. Son retour au 35 de la rue Danton est inimaginable par les salariés de l’établissement qui ont eu à souffrir de son incapacité à gérer les personnels, d’autant plus que ce poste est stratégique en cette période de crise. 

Le SNPCA-CGC n’accepteras pas des décisions managériales calamiteuses pour la gestion et l’accompagnement des salariés de l’établissement de Malakoff tout autant que pour les finances de l’ensemble du Pôle outre-mer…  »

(*)  


lundi 14 décembre 2020

Pour Bayard-Presse (CIRIC) c’est le fond qui manque le moins…la forme, on s’en cogne !

Pour Bayard-Presse (CIRIC) c’est le fond qui manque le moins…la forme, on s’en cogne !

« Travaillez, prenez de la peine : C'est le fonds (*) qui manque le moins » disait dans la fable de La Fontaine, « un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine…».

Ils ont effectivement travaillé et pris de la peine les salariés de CIRIC l’agence photographique du groupe Bayard-Presse que ce dernier a décidé de fermer et qui vont tous se retrouver viré.

(*) Si dans la fable le fond prend un s car il s’agit bien d’argent - c’est semble-t-il ces fonds-là qui ont décidé l’agence à fermer brutalement et à mettre tout le monde sur le carreau sans ménagement tant sur le fond que sur la forme…Tout cela sans parler du fond d’images (environ 3 millions de photos) qui selon nos sources qui ont bien failli passer à la trappe !

Il semblerait, en fin de compte, que le groupe ait décidé de maintenir leur commercialisation jusqu’en juin 2021 ! Dès lors, comment seront traités les ayant-droits ? La question se pose.  

Dans un communiqué qu’un collectif de photographes, rédacteurs photo, et iconographes vient de diffuser, l’appel est lancé pour sauver les emplois comme le fruit de leur travail « Sauvons une mémoire photographique irremplaçable ! »

Voici le texte :

CIRIC : Sauvons une mémoire photographique irremplaçable !

CIRIC, agence photographique unique, spécialisée dans l’information religieuse et l’information sociale est menacée dans son existence par sa maison-mère, le groupe Bayard-Presse. Des arguments prétendument économiques conduisent la direction à envisager l’arrêt de l’exploitation, voire la destruction matérielle de plus de 3 millions de clichés, un fonds inestimable créé pendant plus de 60 ans.

 

Sans aucun dialogue avec les photographes, la direction a fait savoir par un simple courriel, le 24 novembre, que CIRIC fermait au 1er décembre 2020.

 

Nous, photographes, rédacteurs photo, iconographes qui avons fait CIRIC, alertons sur la fin annoncée d’une des dernières agences spécialisées françaises.

 

Au-delà des licenciements qu’elle entraîne, cette fermeture témoigne une fois de plus de la situation de la photographie de presse aujourd’hui : chute des tarifs et difficultés à maintenir des activités pourtant indispensables à une information professionnelle de qualité.

 

CIRIC joue pourtant un rôle irremplaçable depuis sa création : témoigner et faire connaître, en images, le fait religieux dans toutes ses dimensions, dans toutes ses expressions en France et dans le monde.

 

Possédant des centaines de milliers de documents photographiques hérités d’archives de congrégations religieuses internationales depuis 1945 (plus de 400 000 photos !), du groupe de presse Malesherbes Publication (La Vie, Télérama) et d’une agence photo romaine spécialisée sur le Vatican, ces clichés constituent aujourd’hui un fonds photographique unique au monde de plus de 3 millions d’images ! (Négatifs, tirages papiers, ektas, fichiers numériques…), un fonds inestimable, témoin de notre histoire, qu’il convient de sauver !

  

Nous, photographes, rédacteurs photo, iconographes de CIRIC protestons de n’avoir été associés d’aucune manière à la prise de décision de fermer notre agence.

 

Nous sommes particulièrement inquiets quant au devenir de nos archives et du règlement des droits d’auteur dus et non payés depuis plusieurs mois. Nous dénonçons l’absence de considération de nos droits patrimoniaux et d’auteur inhérents à la photographie professionnelle.

 

Un tel fonds photographique, de par sa nature, dépasse largement le devenir d’un groupe de presse.

 

Salariés et photographes sont mobilisés pour que ce fonds perdure, au sein de Bayard Presse ou ailleurs. Notre détermination à vouloir poursuivre notre métier est totale. Nous l’estimons nécessaire à la pluralité de l’information.

 

Dès lors, nous, photographes, rédacteurs photo, iconographes, lançons un appel aux médias, au monde de la culture, de la photographie, pour nous soutenir et réclamer l’ouverture de larges discussions avec Bayard Presse en vue de sauver l’agence CIRIC ou, à défaut, de sauver le fonds photo et le maintenir accessible.

 

Paris, le 14 décembre 2020


Contacts presse :

Brigitte CAVANAGH / 06 87 87 65 93

Benjamin BARDA / 06 11 78 73 19

Jean-Michel MAZEROLLE / 06 45 05 67 37

Nomination à France Ô (Malakoff) d’un fossoyeur info!

Nomination à France Ô (Malakoff) d’un fossoyeur info !

C’est l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui donne l’info ce matin sur son site dans un article intitulé « La flottille des stations éparses des Premières se disperse et dérive sur les océans bleus et verts ».

Le site s’il relaie comme très souvent la colère des Outre-mer qui ne laisse que « peu de trace à France Télévisions » dénonce aussi l’objectif de la direction de France Ô comme celle de l’ex-Orange qui « dit en privé qu’il est temps d’annihiler Malakoff. L’ancien siège de RFO était une plate-forme idéale pour la visibilité des outremers : proche de Paris, lieu de concerts, studios de grande qualité, tant en radio qu’en télévisions, des moyens inutilisés et sous-employés ».

« La vente de Malakoff rapporterait combien à France Télévisions ? Une petite soixantaine de millions d’euros ! Juste de quoi couvrir le déficit 2021 ! Qui va protester ? Une poignée de personnels anesthésiée par la crise sanitaire et dispersée par le télétravail ? Des élus des outremers qui s’en fichent comme d’une guigne de ce que fait France Télévisions ? » ajoute le site qui raille la finalité « Alors vendons mais d’abord démantelons ! »

Quoi de mieux pour se faire précise l’ADAP que de nommer un nouveau « directeur de l’Information des Outremers » en remplacement d’Alain Rodaix sur le départ, le toujours directeur de l'Information Pôle Outre-mer à France Télévisions parti à Tahiti aller annoncer au rédacteur en chef local (A.P.) qu’il était remplacé !

« Les vents nous ont appris qu’il s’agirait de Christophe T. directeur de la rédaction nationale de France Télévisions. Ancien grand reporter éphémère, ancien journaliste éphémère, des études de droit…Sa mission ? démanteler la rédaction de Malakoff ou la normaliser... » indique le site média qui donne le pourquoi du comment de ce parachutage dans son article.

« Quel panier de vers de terre ! » ironise l’ADAP qui publie une photo sans concession de ces dérives qu’il met en lumière depuis des années, notamment le fait de « confier les intérêts (des stations ultramarines) à des sociétés privées qui font de médiocres émissions sur les outremers en faisant croire que les cartes postales qu’elles produisent sont le reflet de la réalité » sur fond de supposée réforme à laquelle personne ne comprend rien à commencer par la nouvelle DRH qui s’interroge et qui a « quand même demandé quelques explications sur les bénéfices d’une telle réforme et surtout combien cela coûterait »

« Ça démantèle, ça éteint, ça étouffe…» enchérit l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui précise que le projet Gengoul qui prévoit entre autres, un directeur des contenus chapeautant les trois rédactions, radio, télé, internet et le retour  d’un énième DRH très proche de l’intéressée qui avait pourtant déjà été écarté et dont personne ne veut, «était le fruit de l’esprit d’un de ses conseillers en stratégie viré depuis. ».

« Et ce sont ces gens qui ont la charge des avenirs audiovisuels des outremers ?! »  finit par lancer l’ADAP en forme de cri d’alerte qui évoque au global « une belle histoire de magouilles, de trafics d’influences, d’amitiés mal comprises et de complicités politiques ».

dimanche 13 décembre 2020

Nouvelle déclaration à l’ex-Orange de Roch-Olivier Maistre qui se paie Emmanuel Macron dans les grandes largeurs !

Nouvelle déclaration à l’ex-Orange de Roch-Olivier Maistre qui se paie Emmanuel Macron dans les grandes largeurs !

« Merci de nous sortir un temps de notre dystopie et de nous rappeler tout le plaisir de la scène musicale @France2tv@Nagui@Taratata@DelphineErnotte » écrit Roch-Olivier Maistre à celle dont il organisait en juillet dernier le maintien, lors d’une mascarade sans nom qui fait aujourd’hui l’objet d’une procédure en annulation.

L’énarque emploie des grands mots pour cette nouvelle déclaration. A quoi ROM fait-il référence quand il parle de cette dystopie dont il félicite Ernotte de nous avoir un temps sorti ??

Sans être totalement inculte, il nous a quand même fallu ouvrir le dictionnaire pour savoir de quoi il retournait (*)

(*) Une dystopie est un récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre organisé de telle façon qu'il est impossible de lui échapper dont les dirigeants peuvent exercer un pouvoir généralement sans contrainte sur des citoyens qui ne peuvent pas atteindre le bonheur. (1984, de George Orwell, est une dystopie).

Il n’y a donc guère de sens figuré à la chose…il est assez normal pour les internautes de s’interroger sur ce que ce pro-ernottien a voulu dire !

Décortiquons si nous le pouvons. L’omniscient successeur de Schrameck remercie Ernotte de « nous avoir sorti un temps » (donc ça ne dure que très peu) de ce « monde sombre dont les dirigeants peuvent exercer sur nous les citoyens un pouvoir généralement sans contrainte. »

Autrement dit l’ex-Orange grâce au contrat de 100 millions d’euros passé avec la société de Nagui dont ROM s’est porté garant à l’été et qui fait aujourd’hui l’objet d’une plainte au Pénal, aurait permis ce samedi à peine un peu plus d’un français/10 de s’échapper de ce cauchemar que leur font vivre au quotidien leurs dirigeants.

Quant aux quasiment 9 autres français/10 qui ont regardé d’autres programmes notamment TF1 qui totalisait: 20,2% d’audience, France 3 : 22,8% et M6 : 8,5%...ils ont choisi selon ROM de rester dans leur mouise !

Le chef de l’État apprécie surement un peu plus chaque jour qui passe d’avoir nommé ce donneur de leçons qui échange tout de même avec le Chef du Gouvernement come avec les Présidents de deux chambre su Parlement à la tête d’un organe supposé réguler et non flagorner en permanence !

samedi 12 décembre 2020

Pour ROM tout est calé avec les présidents des deux chambres et Aurore Bergé !?

Pour ROM tout est calé avec les présidents des deux chambres et Aurore Bergé !?

Le 7 décembre dernier, le blog CGC Média dans son article « ROM s’agite pour l’ARCOM » expliquait comment le successeur de Schrameck nommé au CSA en janvier 2019 par Emmanuel Macron, ne ménageait pas ses efforts pour son futur poste à la présidence de l’ARCOM. Il semble également que l'affaire soit entendue pour les deux nouveaux conseillers – en remplacement de Nicolas Curien et Nathalie Sonnac – respectivement nommés pat le président de Sénat et le président de l’Assemblée Nationale.

Alors que la grogne ne cesse de monter depuis la mascarade de juillet dernier et la pseudo décision soi-disant prise alors qui fait pour l’instant l’objet d’une demande en annulation, cet énarque en charge de l’autorité de régulation aurait donc toutes les cartes en main ! C’est en tout cas ce que certaines confidences laissent entendre.

Gérard Larcher et Richard Ferrand le suivraient !? Les deux prochains sages que chacun nommera en janvier 2021, seront bien ROM-COMPATIBLES…c’est certain, les messages auraient été passés.

En ce qui concerne l’ARCOM dont il ne briguerait pas la présidence – naturellement on n’est pas candidat sur ce genre de poste ! – si les deux présidents n’ont plus au calendrier législatif la création d’une telle instance, ROM qui selon nos informations n’aurait toujours pas vu le Premier ministre Jean Castex, a déjà tout calé avec Aurore Bergé l’omnisciente vice- présidente et porte-parole du groupe LaREM (*).

Pourquoi Emmanuel Macron n’a-t-il pas tout simplement nommé Roch-Olivier Maistre Premier ministre ?...L’homme de tous les réseaux qui sait se faire comprendre tous !

Le blog CGC Média a d’ailleurs retrouvé pour ses fidèles lecteurs la vidéo de l’échange entre ROM et l’ultracrépidarianiste Aurore qui a des avis sur tout.  

Visionner ici l'échange. (Parler pour ne pas dire grand chose avec le retour de l'éternelle exception culturelle mais aussi l'arrivée de ces géants des médias....[qui soit dit en passant, sont déjà là depuis un moment] et une dose d'Interrégulation pour une union qui fait la force!


Verbatim

Merci chère Aurore Bergé pour votre première question qui est double. La première: quelle justification pour la création d'un régulateur unique?
Vous l'avez souligné, on est dans un monde des médias qui se transforment avec l'arrivée d'acteurs extraordinairement puissants. Puissants technologiquement, puissants financièrement, puissants culturellement. On va y répondre avec la transposition de la directive SMA qui va leur imposer des obligations de financement de notre création mais si on ne rassemble pas nos forces face à ces acteurs, à la fois en unifiant la chaîne de la création...en allant du respect et du contrôle des obligations jusqu'à la protection du droit d'auteur, de la promotion de l'offre légale, de la lutte contre le piratage, on ne sera pas efficace en forme. 
Mon propos va même au-delà de la fusion CSA-Hadopi. Et c'est ce à quoi nous sommes attachés depuis deux ans. 
Nous devons impérativement aussi développer l'Interrégulation des collaborations entre les régulateurs. Je pense à l'ARCEP. c'est la raison pour laquelle nous avons créé un service commun entre le CSA et l'ARCEP avec un vrai programme de travail annuel entre nous. Je pense à notre articulation  avec l'autorité de la concurrence car dans ce paysage se concentrent ( des problématiques immunes !)Cela devient bien évidemment central. Donc si je devais résumer d'un mot pour répondre à votre question chère Aurore Bergé, c'est l'union fait la force. Unir CSA et Hadopi au moment de la transposition SMA, ça a beaucoup de sens pour protéger l'exception culturelle française et protéger nos créateurs. 

vendredi 11 décembre 2020

Mediapro (*) annonce l'arrêt de Téléfoot à ses salariés.

Mediapro (*) annonce l'arrêt de Téléfoot à ses salariés.

C’est une info que donne aujourd’hui le journal l’Équipe largement relayé sur les réseaux sociaux.

Mediapro la chaîne espagnole dirigée par Jaume Roures qui avait annoncé, à l’été, un accord avec SFR Sport avait déclaré continuer à tendre la main à Canal +, propriétaire d'un gros marché d'abonnés et des autres droits télés du football français pour la saison à venir. « Le feuilleton Mediapro-LFP concernant les droits TV touche à sa fin. Les deux parties ont trouvé un accord et la chaîne Téléfoot va s'arrêter. » indique aujourd’hui le titre sportif.

Extrait :

« Une réunion se tient ce vendredi matin dans les locaux de la chaîne Téléfoot depuis 10h15. Elle a été convoquée à la hâte. Selon nos informations, Julien Bergeaud, le directeur général, a annoncé qu'un accord avait été trouvé avec la Ligue de football professionnel (LFP) et que la chaîne allait s'arrêter, sans donner encore de dates précises. On se dirige donc vers l'épilogue d'un dossier débuté en septembre, quand Mediapro avait refusé de payer l'échéance du mois d'octobre (172,3 M€) - elle n'a pas non plus versé celle de décembre (152,5 M€).

Marc Sénéchal, le conciliateur nommé par le Tribunal de commerce de Nanterre afin de dénouer ce conflit, est donc parvenu à rapprocher la Ligue et le diffuseur sino-espagnol qui avait acquis les principaux matches de L1 et de L2 (pour la période 2020-2024) contre 830 M€ annuels. La date du 18 décembre, soit dans une semaine, avait été avancée comme deadline à cette procédure.

En parallèle, se tient au même moment un conseil d'administration de la LFP. Des négociations se sont déroulées jusque tard la nuit dernière. Reste à connaître le calendrier définitif de cette sortie de crise. »



jeudi 10 décembre 2020

« Vous savez l’importance que revêtent aujourd’hui ces enjeux déontologiques » aurait écrit ROM à l’ex-Orange.

« Vous savez l’importance que revêtent aujourd’hui ces enjeux déontologiques » aurait écrit ROM à l’ex-Orange.

Le 9 décembre, le blog CGC Médias relayait le nouvel article du Canard Enchainé (*) qui indiquait que Roch-Olivier Maistre aurait demandé à Delphine Ernotte de « mieux encadrer les recrutements et les départs des salariés de France Télévisions dans des structures privées cocontractantes » et ce « afin de garantir le plein respect des principes d’indépendance et d’impartialité du service public ».

Les réactions de nos lecteurs ont été nombreuses et le blog CGC Média a décidé de publier l’une d’entre elles.

La voici :

« Outre Takis Candilis, il semblerait que cela soit monnaie courante chez certains ex-directeurs de France Télévisions. Que dire de Nathalie Darrigrand qui a quitté ses fonctions en février 2020 et qui offre depuis ses services à « Together Média », société privée contractant avec FTV ? 

En qualité d’ex-directrice de France 5 puis d’ex-directrice des programmes des chaînes du groupe FTV, Nathalie Darrigrand a pu engager sous ses deux mandats un certain nombre de productions avec la société Together Média comme C politique (F5), C dans l'air(F5), La fabrique du mensonge (F5), L’émission pour la Terre (F2), Au secours, bonjour (F2)…ainsi que des productions digitales avec la marque BRUT…

Et Roch-Olivier Maistre de conclure dans la missive à l’ex-Orange : « Vous savez l’importance que revêtent aujourd’hui ces enjeux déontologiques »

(*)

mercredi 9 décembre 2020

ROM aurait donc bien écrit à Ernotte...pour l'alerter !

ROM aurait donc bien écrit à Ernotte...pour l'alerter !

Le 2 décembre dernier dans son article "La grogne monte au CSA autour de Roch-Olivier Maistre"le blog CGC Média révélait l’atmosphère délétère qui règne au sein au sein de l’instance depuis l’arrivée du remplaçant de Schrameck que Le Canard enchaîné du  jour avait épinglé pour un certain autoritarisme.


Le palmipède en remet une couche aujourd'hui avec celui qui s'agite tous azimuts pour la création de l'ARCOM dont il aurait fatalement la présidence (voir du blog publié le 7/12) qui aurait finalement adressé une missive à l'ex-Orange pour l'alerter de ce qui se dit dans son dos !  (* fin de post)


(*) « À défaut de convier Delphine Ernotte à une audition devant le CSA (« Le Canard » 1/12) son président, Roch-Olivier Maistre, vient de lui écrire à propos des allers-retours de son ex-directeur des programmes Takis Candilis. Lequel est reparti travailler avec le groupe Banijay de Stéphane Courbit, gros fournisseurs de programmes à France Télés et qui était déjà l’employeur de Candilis, il y a trois ans. Bien élevé, Maistre explique à Ernotte qu'il serait "souhaitable" de mieux encadrer "les recrutements et les départs des salariés de France Télévisions dans les structures privées contractantes" et ce "afin de garantir le plein respect des principes d’indépendance et d’impartialité du service public". Et le patron du CSA de conclure "Vous savez l’importance que revêtent aujourd’hui ses enjeux déontologiques".

Sans parler des risques judiciaires ».



France Télés se lance dans la télé-prédiction au grand DAM de la télé pour tous !

France Télés se lance dans la télé-prédiction au grand DAM de la télé pour tous !

A peine le méga contrat avec Capgemini était-il signé à France Télés que l’un comme l’autre communiquait concomitamment sur cette nouvelle supposée d’une importance cruciale !

Voilà comment le site de l’entreprise de conseil (*) présente la chose : « Paris, le 7 décembre 2020 – France Télévisions confie à Capgemini le développement de son département « Data et Intelligence Artificielle » reposant sur la solution DAM (Data Asset Management) de la start-up française Perfect Memory avec pour objectif de poursuivre la modernisation de ses outils de production et de diffusion des programmes TV… »

« L’essor des outils d’intelligence artificielle (IA) apporte aujourd’hui une plus-value importante dans la classification des contenus audiovisuels » poursuit le communiqué qui ajoute « La quinzaine d’experts en data du département « DaIA » a pour objectif de fournir un travail de veille, tester les solutions d’IA et de réaliser des preuves de concept pour ensuite intégrer ces outils dans les workflows de fabrication de France Télévisions. »

Chouette pour Lucienne Beaujon de Meurthe-et Moselle qui regarde la télé dans son salon avec sa famille comme une énorme majorité de Français, en est toute secouée. Elle est heureuse d’apprendre que la redevance (taxe audiovisuelle) qu’elle paie chaque année va servir à "tester les solutions d’IA mais aussi à réaliser des preuves de concept pour ensuite intégrer ces outils dans les workflows de fabrication de France Télévisions avec un travail de veille" !

Elle trépigne de joie à l’idée de voir cette nouvelle dépense servir à « la prédiction des audiences au-delà des outils de mesure traditionnels, ou à l’élaboration d’outils d’aide à la décision au service des programmes et de l’information ».

Elle qui pensait que Médiamétrie mesurait les audiences en fonction du nombre de téléspectateurs devant les programmes de chaque chaine, découvre que France Télés grâce à Capgemin et Perfect Memory, va faire de la prédiction d’audiencesTout cela avec « la quinzaine d’experts en data du département "DaIA" » dont ce sera l’objectif ! Waouuuuu !

Sa copine Gisèle Rouleau n’en revient pas non plus ! Elle ne comprend pas tout mais de savoir que « ce duo data et intelligence artificielle permettra à France Télés (indument qualifié au passage de premier groupe audiovisuel français !) de tirer parti des données générées par plus de 500 000 programmes actifs », la voilà tout esbaudie !

Tirer parti des données générées (peu importe par quoi et comment d’ailleurs !) elle n’est pas peu fière. Elle participe avec ses datas ainsi collectées, à « la mise en œuvre de nouveaux services (une navigation plus lisible, des recommandations plus pertinentes, une recherche plus exhaustive au sein de milliers de programmes disponibles à tout instant…) derrière lesquels la qualité et la richesse des données descriptives des programmes jouent un rôle-clé ».

Elles pourraient même se prendre un p’tit vin-cuit pour fêter ça car de réaliser que : 

L’utilisation de la data et de l’intelligence artificielle concernent, par exemple, la prédiction des audiences au-delà des outils de mesure traditionnels, ou l’élaboration d’outils d’aide à la décision au service des programmes et de l’information.

Pourtant, aussi pragmatiques soient-elles, une question les taraude si l’utilisation de la data et de l’IA permettent l’élaboration d’outils d’aide à la décision au service des programmes et de l’information, à quoi servent donc des directeurs d’antennes, de programmes et de l’information ?

Frédéric Brochard, le directeur des Technologies à France Télévisions leur livre sa vérité !

« Meilleure efficacité de nos process, aide à la décision pour nos programmes et nos antennes, meilleurs outils de recherche pour nos journalistes, meilleure exposition de nos contenus, sont autant de leviers que ce département a en charge d’identifier et de développer »  explique-t-il en se mettant en avant :« J’ai souhaité créer dès 2019 un département Data et Intelligence Artificielle pour fédérer et dynamiser les initiatives de l’entreprise autour de ces sujets de transformation et de modernisation cruciaux pour nous ».

Tiens Lucienne j’te r’sert un p’tit vin-cuit ! La bouteille est sur la tablette de la cuisine évidemment (pas numérique ; elles n’en ont pas comme une immense majorité de leur copines !)

(Voir l’intégralité de l’article dont sont tirés in extenso tous ces hallucinants extraits, en cliquant ici)