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mardi 3 octobre 2023

Baldelli pourrait-il prendre la tête de la filiale audiovisuelle de Rodolphe Saadé : CMA CGM Médias ?

Baldelli pourrait-il prendre la tête de la filiale audiovisuelle de Rodolphe Saadé : CMA CGM Médias ?

En mars dernier, beaucoup s’étaient demandé ce qui avait poussé Rodolphe Saadé à recruter Laurent Guimier (contrat d’un an apparemment ) évincé de la direction de l'information de France Télévisions, à l’automne 2022.

Il semble que la volonté de l’homme d’affaires de jouer un rôle dans les années à venir au sein du secteur, se précisent.


Il y a peu, en effet, Christopher Baldelli l’ex-lieutenant de Tessier évincé après un seul mandat (le CSA éliminant ce dernier, dès le premier tour de scrutin), a été vu avec Laurent Guimier.

Dans quel but ? L’actuel patron de Public Sénat aurait-il envie de changer de poste ? Celui de PDG de la filiale audiovisuelle de ce proche d'Emmanuel Macron : CMA CGM Médias...pourquoi pas

« Le moyen pour l’ex-candidat à la présidence de France Télés en 2020 d’y remettre les pieds,  au cas où l’État aurait l’idée de privatiser la chaîne amirale du groupe France Télés, vu sa gestion chaotique et faussement tape-à-l’œil », avance ce fin connaisseur toujours bien informé du petit monde médiatico-politique déjà à la manœuvre !

lundi 2 octobre 2023

« La tournée des Ambassadeurs dans les stations Outre-mer est annulée » mais France Télés continue de claquer l’argent public à fond la caisse !

« La tournée des Ambassadeurs dans les stations Outre-mer est annulée » mais France Télés continue de claquer l’argent public à fond la caisse !

Comme l’avait révélé le blog CGC Média dans son post du 21 septembre dernier « France Télévisions : « Destruction massive du pôle outre-mer sur fond de "gouvernance cellulaire" », la mise en place du « projet délirant de faire élire des Ambassadeurs dans ces stations (ultramarines), représentants du personnel associés aux décisions de la direction » est annulée.

« Bal cassé, violon dans sac et compas dans l'œil »  ironise à juste titre l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public via le regard de son célèbre Madiba qui ajoute « Ce projet fumeux, échappant à tout contrôle législatif, éthique et déontologique portait en lui la mort des instances régulièrement élues et véritables représentants du personnel. Ce projet n'avait [semble-t-il, ndlr] pas l'aval de l'entreprise France Télévisions…C'était une charge brutale venue de la direction de Malakoff [celle qu’a nommée l’ex-Orange pour remplacer Wallès Kotra, ndlr]contre des instances, des CSE, qui avaient dit NON à son projet tout aussi délirant et coûteux de Réforme de l'information. Une vengeance ourdie en catimini… »

« Le retrait définitif de ce projet jamais présenté et expliqué aux instances, est une vraie victoire syndicale. C'était un passage en force dans ces stations prêtes à tous les coups bas contre les personnels pour faire plaisir à la patronne. » enchérit le site qui enfonce le clou vis-à-vis de celles et ceux « qui ont marché dans la combine » : « Honte à vous. Vous avez perdu le peu de crédit qu'on pouvait vous accorder. Vous avez  encore une fois méprisé le personnel et ses représentants. » 

« La directrice de Guyane a retiré le projet dès la première salve syndicale, laissant seul son "ami directeur " de Guadeloupe [qui lui aussi avait tenté de mettre en œuvre de tels délires, ndlr] précise l’ADAP qui cite le communiqué que ce dernier publie sur l’air de Courage Fuyons :

" Au regard de l'incompréhension suscitée auprès des  partenaires sociaux par la démarche de gouvernance  cellulaire, notre Directrice Exécutive a pris la décision de mettre fin définitivement à cet accompagnement..."

Et de revenir sur les nominations abracadabrantes qui s’enchaînent à la pelle dans les stations d’Outremer de France Télés et coûtent une blinde aux contribuables.

Extrait du nouveau papier de Madiba qui écrit « La  fabrique du mensonge fonctionne à plein tube pour enfumer les personnels des stations ».

« 1er exemple : la gestion de Wallis et Futuna devenue la poubelle du réseau.

Le nouveau directeur a créé un poste de chargé des relations avec la coutume locale. Un rédacteur en chef adjoint y est affecté. Ce poste n'existe pas dans la convention collective des journalistes, applicable à Wallis et Futuna.

Un nouveau directeur des antennes a été nommé. Un guadeloupéen. Il remplace l'ancienne directrice des antennes devenue coordinatrice de bassin. Une guadeloupéenne. Le problème avec cette dernière, cela fait plus de 2 ans qu'elle a quitté le territoire de Wallis et Futuna pour raisons médicales officiellement… elle s'est opposée au directeur de l'époque, le wallisien Taofifenua puis a quitté Wallis. 

Le blog CGC Média qui pensait naïvement que la coordination de bassin c'était du ressort des maîtres nageurs où essentiel pour le houla hoop 

Le statut du territoire précise que pour bénéficier du statut fiscal local, il faut résider au moins 6 mois et 1 jour sur place. Ce qui n'est pas le cas de cette proche de Sylvie Gengoul et ex-déléguée syndicale. La dame continue à toucher 2 fois son salaire sans payer le moindre impôt.

Un mahorais vient d'être nommé à Wallis. " Il se verra confier la responsabilité des rédactions de Wallis et Futuna " selon le communiqué officiel de la directrice du pôle outre-mer, qui reconnaît au passage qu'il existe bien des Rédactions mais refuse d'appliquer aux Wallisiens et Futuniens la réforme de l'info. C'est ça l'égalité des chances !!

" Se verra confier la responsabilité...." ne figure sur aucun organigramme. C'est quoi le poste ?

Ce mahorais déchu de son poste de directeur régional après de multiples attaques contre lui de la députée de Mayotte qui dénonçait ouvertement des tripatouillages pro comoriens a perdu sa carte de presse depuis 2 ans au moins. Il n'est donc pas journaliste mais va s'occuper des rédactions.

En qualité de quoi ? Rédacteur en chef ? Directeur des rédactions ?

Il faut clarifier ce nouveau tripatouillage de la convention collective des journalistes foulée de facto à pieds joints. Voilà comment est géré au bout du monde l'argent des français et comment sont bafouées les règles de FTV.


Dire qu’en milieu de semaine dernière, l’ex-Orange convoquant les « 200 tops managers » dont seulement ¼  participera à son webinaire mensuel (pour voir comme au Poker !) déclarait comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article « A France Télés, l’ex-Orange fait mine de découvrir l’eau chaude et réunit ¼ seulement du "top management", las de la propagande ernottienne, pour supporter jusqu’où le bourrage de crâne pouvait aller ! » :

"Pour être sûr quand on regarde un français dans les yeux que l'argent qu'il met chez nous - parce que c'est quand même son argent à la fin - est employé au mieux pour servir en matière d'information et de programmes ; ça je crois que c'est une a ardente obligation  quoi qu'il arrive"

Hallucinant et à révulser plus d’un contribuable qui paie, paie et paie encore.

Comme si cela ne suffisait pas, l’ADAP souligne « l'acharnement »    

« 2ème exemple : la Guadeloupe.

L'excellent journaliste Ronan Ponnet a été suspendu  dans la cadre s’un procédure visant à licencier. Demande rejetée d'abord par l'inspection du travail à Point-à-Pitre puis par le ministère du travail. Qu'à cela ne tienne, un cabinet d'avocats [engagé avec force pépettes ; ndlr]  fait appel des deux décisions devant un tribunal administratif. L'affaire est en cours et Ronan Ponnet a repris le travail.

Badaboum ! Nouvelle suspension et demande de licenciement derechef. Cela relève de l'acharnement et le cabinet d'avocats engrange le bon argent des français.

La direction juridique de FTV pourrait-elle informer la donneuse d’ordre qu'une entreprise ne peut engager en même temps deux procédures de licenciement à l'encontre d'un salarié ???

En réalité, à ce stade, ce n'est plus de l'acharnement, c'est de la haine politique.

En octobre va se dérouler le procès du président de la région Guadeloupe. Il ne faut surtout pas que ce procès retentissant soit couvert par Ronan Ponnet, excellent chroniqueur judiciaire.

Un journaliste de Guadeloupe 1ère a déjà été licencié dans cette affaire, un vénérable… Au départ de la demande de licenciement de Ponnet, " deux mots doux " diffusés sur internet dans un cadre privé pour qualifier Marie-Luce Penchard, ex-ministre devant la justice...

On ne peut s'empêcher de faire un parallèle avec les  faits rapportés par le très bien informé blog CGC MÉDIAS qui dénonçait les propos virulents et inadmissibles d'un certain Christophe Tardieu, à l'encontre du corps arbitral de la coupe du monde de rugby dont FTV est aussi diffuseur...

Captures d'écrans ci après:

Vous connaissez le dicton « Selon que l'on soit puissant… à Paris ou obscur salarié en Outre-mer... »…

Pendant ce temps-là, l’infirmière TV « pousse toujours des cris d'orfraies sur la bonne gestion de l'argent des français » alors que RAM and co, viennent de refiler presque 200 millions de rab à France Télés.


dimanche 1 octobre 2023

Médecin sans frontière à France Télés !

 Médecin sans frontière...à France Télés !

« Après l’arrêt de "Sans rendez-vous", le médiatique expert santé Jimmy Mohamed a été recruté par France Télévisions et l’équipe de Marina Carrère d’Encausse, qu’il rejoindra à partir de la rentrée » écrivait Le Parisien.

"Chaque jour, en direct, Marina Carrère d’Encausse s’occupe de votre santé, en compagnie du docteur Jimmy Mohamed et de la journaliste Rym Ben Ameur. Grâce à des reportages et des invités, l’émission traite d’un thème principal (mal de dos, alimentation équilibrée, sommeil…) incarné par des témoins-patients présents en plateau.  

Présent tout au long de l'émission, le docteur Jimmy Mohamed décrypte le dossier "actualité santé" du jour avec reportages et invités en plateau. Il aide à mieux comprendre des informations scientifiques parfois complexes à appréhender.

Un magazine proche de tout un chacun également grâce aux conseils de chroniqueurs (cuisine, sport, consommation, livre…), et au documentaire feuilletonnant "In Vivo", reportage tout images qui nous plonge au cœur d’histoires fortes." indique également France Télés. (*)

(*)

En même temps, l'omniscient et omniprésent médecin sans frontière à l'évidence,  est payé par les contribuables français via son contrat à France Télévisions mais l'est aussi par RTL où il officie concomitamment  (¤)

(¤)



La question qui se pose et que personne visiblement se pose, c'est la similitude qui existe à la virgule près entre les interventions sur la radio privée et à la télé publique de celui que l'Ordre suit de très près, notamment pour ses animations de congrès et autres manifestations pas que médicales semble-t-il  !


samedi 30 septembre 2023

Les télés privées pas prêtes à enterrer la hache de guerre avec France Télévisions !

Les télés privées pas prêtes à enterrer la hache de guerre avec France Télévisions !

Les télés privées sont comme la majorité des personnels de France Télés, plus personne ne croit aux bobards distillés tout au long de l’année par l’ex-Orange et son ex-dircab. 

« Les téléphones entre le château et FTV ne fonctionnent plus, à part peut-être une ligne » confie ce manager  particulièrement remonté  qui ajoute « Il n’y a guère qu’avec la rue de Valois et sa toujours locataire prête à croire tout ce que lui raconte celle qui se trouvait parachutée à l’été 2015 que les lignes crépitent encore » !

Fabio Benedetti Valentini dans son article pour Les Échos « L’audiovisuel privé ne veut pas enterrer la hache de guerre face au service public », détaille leur ras-le-bol : « Alors que le marché de la publicité à la télévision sort d’un premier semestre 2023 assez noir et que la concurrence des plateformes comme Netflix et Amazon Prime Vidéo est de plus en plus vive pour les grandes chaînes historiques, la hausse prévue pour le budget de l’audiovisuel public (+6 % à 4,025 milliards d’euros en 2024) hérisse les chaînes privées ».

Le journaliste poursuit « "Ces montants très importants et en hausse rendent d’autant plus légitimes les demandes de l’ACP [Association des chaînes privées, NDLR] sur l’encadrement des pratiques publicitaires de France Télévisions’, déclare aux « Echos » un porte-parole de cette entité regroupant TF1, M6, Canal+ et Altice (BFMTV…) et qui avait envoyé en mai un courrier à la Première ministre pour dénoncer plusieurs avantages compétitifs dont jouirait France Télévisions. 

Plus personne ne gobant les racontars de l’infirmière TV sauf quelques parlementaires complaisants, les COM transgressés dès leur conclusion, il est par conséquent aisé de comprendre le mécontentement grandissant de l’audiovisuel privé.

« L’irritation des chaînes privées refait donc surface dans un contexte compliqué pour l’audiovisuel. » écrit encore le quotidien qui enchérit «  Esperent-elles encore faire bouger les lignes dans les futurs COM, et notamment celui de France Télévisions ? 

Le budget de ce groupe "ne doit pas alimenter une inflation des droits, notamment sportifs, au détriment de l’ensemble du secteur et sans bénéfice pour les téléspectateurs", poursuit le porte-parole de l’ACP. Une véritable "course à l’audience".

Selon les chaînes privées, même si la pérennisation des ressources du service public pour la création est en soi une bonne nouvelle, cela doit s’accompagner de nouveaux engagements de diversité des formats et d’obligations d’exposition sur les antennes les plus puissantes », avant de préciser « Toutefois, selon nos informations, le gouvernement s’oriente vers le statu quo en matière publicitaire pour France Télévisions et Radio France dans les futurs contrats d’objectifs et de moyens (COM) qui doivent être finalisés dans les prochaines semaines, et qui fixent la feuille de route du service public jusqu’en 2028. 

France Télévisions n’aurait cependant pas obtenu le droit de passer des spots publicitaires après 20 heures pour certains événements sportifs – ce qui limite sa capacité à se positionner sur certains droits sportifs. A en croire certains, et même si le groupe public s’en défend, en obtenant une exception France Télévisions aurait pu en particulier mieux monétiser la diffusion des Jeux Olympiques de Paris en 2024. »

« Sollicité pour un commentaire, France Télévisions n’a pu être immédiatement joint. » conclut quasiment le titre de presse…Rien d’étonnant !

« En creux, les chaînes privées qui s’estiment victimes d’une forme de concurrence déloyale font pression pour que la France lève certaines interdictions (réclames sur les produits alimentaires, livres…) vieilles de plus de trente ans qui ne leur permettent pas d’aller chercher des annonceurs que les acteurs du numérique peuvent séduire sans restriction » dans un marché audiovisuel tendu - ce marché qui pesait encore plus de 2 milliards d’euros en 2022 (mais qui est en baisse depuis plusieurs années) - dans le contexte des «  budgets en hausse pour les télévisions et radios publiques » (*) 

(*)

NB: Ils légions les observateurs et fins connaisseurs du secteur qui savent bien qui a soufflé les quatre priorités fixées soi-disant par le gouvernement :

- renforcer l’offre de proximité pour répondre aux besoins de Français et être plus proches de leurs préoccupations ; 
- déployer une stratégie numérique forte visant en particulier à reconquérir les jeunes ; 
- conforter le statut référent de l’information sur le service public ;
- sanctuariser le rôle des médias publics dans le financement de la création…

Quel pathétique spectacle ! 


vendredi 29 septembre 2023

A France Télés, l’ex-Orange fait mine de découvrir l’eau chaude et réunit ¼ seulement du "top management", las de la propagande ernottienne, pour supporter jusqu’où le bourrage de crâne pouvait aller !

A France Télés, l’ex-Orange fait mine de découvrir l’eau chaude et réunit ¼ seulement du "top management", las de la propagande ernottienne, pour supporter jusqu’où le bourrage de crâne pouvait aller !

Dans le cade des webinaires internes que l’infirmière TV organise tous les mois, celui de mercredi que l’intéressée voudrait faire passer pour les prémices d’une co-construction entrepreneuriale – Tu parles Charles  fut un véritable FLOP.

La Lettre A peut bien titrer aujourd’hui « Delphine Ernotte cherche à embarquer son top management sur la stratégie » et ajouter que cette dernière « a proposé hier [jeudi, ndlr] aux 200 cadres qui constituent son "top management" de consacrer cinq vendredis des deux mois à venir pour définir et rédiger le plan stratégique du groupe audiovisuel public », la réalité est factuellement tout autre.

Sur les 200 cadres du "top management" [notion très vague d’ailleurs, ndlr] 64 seulement étaient là au début de l’exercice imposé pour finir a 50 et des poussières à la fin de l’ennuyeuse et mensongère logorrhée. C’est-à-dire ¼ seulement des potentiels auditeurs.

La première des sanctions c’est bien celle-là. L’encadrement, qu’on l’appelle « top management », directeurs, hauts cadres, cadres sup…qui en a ras le bol de tant de bobards. Il l’a montré hier.

« Sur la base du volontariat, les directeurs, directeurs adjoints, chefs de service sont sollicités pour un brainstorming général avec notamment pour visée des gains de productivité, de transformation numérique et de polyvalence » précise le titre de presse qui poursuit « L'objectif est de proposer le plan mi-décembre en conseil d'administration, avant une présentation aux syndicats représentatifs en janvier ou février (2024) »

L’ex-Orange demanderait à une cinquantaine de personne qui ne seront qu’une poignée au bout du compte, un brainstorming général visant à une polyvalence de tous les instants et des gains de productivité sans la moindre stratégie et en ignorant la trajectoire comme elle leur a dit elle-même (*)… mais elle rêve.

(*) Verbatim du baratin servi la veille : 

« Les projets de gain de productivité qu’on réinvestira d’ailleurs pour une part dans des projets stratégiques, ils vont perdurer. Donc la trajectoire effective, moi j’la connais pas .

En revanche, je sais que être plus efficace, moderniser les outils de production, changer la façon dans ton travail, pour être sûr quand on regarde un français dans les yeux que l’argent qu’il met chez nous - parce que c’est quand même son argent à la fin - il est employé au mieux pour le servir en matière d’information et de programmes. Ça je crois que c’est une ardente obligation quoi qu’il arrive. »


Quel mépris de l’interne mais aussi des pouvoirs publics, de politiques et de la Représentation nationale qui l’on pourtant entendu dérouler stratégie de groupe et trajectoire dont elle dit aujourd’hui moi j’la connais pas !


Comme si une telle gaffe ne suffisait, la voilà qui consacre par cette grotesques adresse, le plan de départs massifs qui devrait intervenir après les JO que le blog CGC Média révélait il y a peu.

Découvrez là aussi le verbatim chanté au webinaire.

« À ce stade, on n’a pas de demande de baisser les effectifs mais je préfère corriger tout de suite: en revanche on a une obligation de moderniser, l’entreprise et d’être le plus efficace et productif possible. Pourquoi ? Parce qu’on vit avec l’impôt de tout le monde. Donc, la question de savoir est-ce qu’il faut continuer à se moderniser ? 

Est-ce qu’il faut continuer à faire à 10 ce qu’on peut faire à 2 ? La réponse est évidemment NON. » 

Puis d’enchérir « Contrairement à la dernière fois, il n’ a pas une demande stricte de baisser les effectifs car on les a beaucoup baissé depuis. Il faut dire qu’on a beaucoup bossé depuis. Moi j’ai passé mon temps à courir les auditions en disant STOP. Donc ça a été entendu quand même et je pense que tous les efforts ont été fait. 

Donc pour être claire, on va pas discuter avec les organisations syndicale d’un plan social.

En revanche est-ce qu’on discute organisation du travail ? 

Est-ce qu’on discute temps de travail ? 

Est-ce qu’il y a des bouts de l’accord collectif de de 2013 dont on va rediscuter

Bah ça oui, bien sûr que oui ! 

 Hallucinant…

Autrement dit, selon l’ex-Orange « Il n’ a(urait) pas une demande stricte de baisser les effectifs » mais il va falloir « faire à 2 ce qui d’habitude est fait à 10 » avec une couverture sociale annonce celle qui affirme qu’il faut « revoir des pans de l’accord d’entreprise signé en 2013 » ! Alors, soi-dit en passant, qu’elle a raconté aux parlementaires lors de tout ce temps passé à courir les auditions, que la baisse allait se poursuivre et pour cause, il suffit de lire ce qui suit. 

Le "top management" médusé n’a pas cru ce qu’il entendait.  


« Comment est-ce que ça s’appelle, supprimer 8 postes pour faire avec 2 ce qu’on faisait avec 10 en rognant sur les dispositions conventionnelles et développant la polyvalence à outrance ? » fulmine un de ceux qui ont subi jusqu’au bout ce flot de paroles totalement incongru : « Un plan évidemment…elle croit tromper qui avec son blablabla?  »

Enfin cerise sur la gâteau, l’ex-Orange vient de découvrir que sur les presque 200 millions supplémentaires que lui signait RAM - « L'opération de management participatif intervient après l'annonce de Rima Abdul-Malak, d'un budget de 2,568 milliards d'euros, en augmentation de 137 millions par rapport à 2023, avec une part variable de 50 millions d'euros pour France Télévisions » -  une bonne partie donc « étaient "conditionnée pour la première fois à la réalisation d'objectifs "» 


200 millions, 137 millions, 50 millions, 2,568 milliards tout ça c’est l’argent du contribuable…et Delphine qui découvre l’eau chaude ! 

Verbatim encore : 

«  Il faut que l’État ait confiance aux missions qui nous oblige. Mais il faut aussi mettre en avant la coopération. Évidemment, on en a déjà engrangé beaucoup des coopérations avec nos entreprises sœurs de l’audiovisuel public mais la puissance publique nous engage à aller plus loin, à maximiser tout ce qu’on peut faire ensemble.

Par exemple, on sait sur la proximité qu’il y a France Bleu la radio, France 3 la télévision. On a déjà décidé de faire un numérique commun mais on peut aller plus loin, comme on a déjà commencé à l’écrire avec la présidente de Radio France, pour s’accorder sur une ligne éditoriale commune, sur une marque unique, tous ces points qu’on s’attachera dans les prochains semaines, à détailler de façon plus précise… »

Surréaliste : « On s’attachera dans les prochains semaines, à détailler de façon plus précise les coopérations une ligne éditoriale commune, une marque unique, comme on a déjà commencé à l’écrire avec la présidente de Radio France » ! Dingue…on va le détailler mais on l’a déjà écrit !

C’est clairement se moquer du monde et par-dessus tout de ce « top management » de circonstance (hormis les ventripotents grassement payés, justement sur le dos des Français) convoqué mensuellement pour faire croire à une consultation alors que toutes ces inepties viennent des hautes sphères.

Un profonde pensée pour eux mais aussi pour l’ensemble des collaborateurs qui subissent depuis 8 ans, la descente aux enfers d’une télé publique en voie de perdition que quelques-uns continuent de dynamiter !

jeudi 28 septembre 2023

France Télévisions : façades Potemkine à tous les étages !

France Télévisions : façades Potemkine à tous les étages ! 

Dans le cadre de la pathétique propagande que déverse au quotidien le groupe de télés public aux personnels comme aux politiques et aux média, la com’ de façade à deux balles que France Télés tartine ces derniers jours pour tenter de faire croire à quelques gogos que tout serait sous contrôle et que l’ex-Orange en serait la cause, consterne autant qu’elle agace à tous les niveaux.  

C’est d’abord, la ridicule langue de bois voire le parler pour ne rien dire concernant le projet CAMPUS par lequel l’entreprise essaie de faire gober en interne à toutes celles et ceux qui vont déménager, emménager et réemménager, la plupart du temps dans des open space viraux qui poussent comme des champignons, que tout ce foutoir serait bénéfique !

Exemple du blablabla local sous trois chapitres plus ridicules les uns que les autres

« - Réunir tous les salariés franciliens du Groupe pour poursuivre la construction de l’entreprise commune,

- Renforcer le rôle social et fédérateur du bureau, en lien avec l’évolution en cours du rapport au travail

- S’ouvrir et se rapprocher des publics, contribuer à l’engagement RSE du Groupe


1) Réunir tous les salariés franciliens du Groupe pour poursuivre la construction de l’entreprise commune, c’est :- Réaffirmer notre identité et notre singularité

- Avoir des équipes qui se côtoient, se croisent et se connaissent

- Rapprocher les filiales de la maison-mère

- Se rapprocher pour être plus forts, plus cohérents et plus collaboratifs

- Positionner l’offre ultramarine en proximité immédiate de toutes les offres de France Télévisions

2) Renforcer le rôle social et fédérateur du bureau, en lien avec l’évolution en cours du rapport au travail, c’est :

- Solidifier le collectif

- Retrouver du sens à venir sur site (*)

- Repenser l’occupation de l’espace : être ensemble, se réunir ou s’isoler, tout est possible

- Consolider l’hybridation des modes de travail

(* retrouver du sens à venir sur site, c’est le constat qu’il n’y a en a évidemment plus !)

3) S’ouvrir et se rapprocher des publics et contribuer à l’engagement RSE du Groupe, c’est : 

- Avoir des nouveaux espaces de réception

- Favoriser des moyens de restauration et de déplacement plus responsables

- Accélérer nos pratiques vers plus de sobriété

- Renforcer la marque employeur…

 

Un extrait du gloubi-boulga que la propagande ernotienne balance aux collaborateurs imaginant les embobiner !

 Il y a aussi le message envoyé à tous hier sur l’air de « Ça vous plait, c’est moi qui l’ai fait ! » !

« La Ministre de la Culture a présenté cet après-midi la trajectoire financière 2024 – 2028 de France Télévisions.

Je tenais à partager avec vous tous ces orientations importantes pour l’avenir de l’entreprise. Elles s’articulent autour de 3 grandes notions : la confiance, l’ambition, les coopérations…. »

Accrochez-vous, ça déroule…Public trop crédule s’abstenir :

« Notre trajectoire pluriannuelle traduit d’abord un acte de confiance à l’égard de l’audiovisuel public, de France Télévisions et de ses missions. Bien qu’exigeante dans un contexte d’inflation, elle permettra de poursuivre, au cours des 5 prochaines années, les missions prioritaires de la télévision publique.

Dans un moment de guerre de l’information en Europe et dans le monde, de montée en puissance de l’intelligence artificielle et des fausses informations, de lutte pour la défense de notre souveraineté culturelle, la place de l’audiovisuel public comme pilier de notre démocratie et des industries créatives françaises est aujourd’hui réaffirmée.

Cette trajectoire traduit aussi une haute ambition pour France Télévisions. Elle impliquera en effet d’amplifier nos efforts et de porter toute notre énergie vers 4 priorités stratégiques, que je partage :

- l’information, et la place unique que nous occupons dans le décryptage de l’actualité, la lutte contre les fausses informations, le temps long et l’enquête ; 

- la proximité et la poursuite de notre stratégie pour être présent au plus proche des Français, dans tous les territoires - en régions, comme en Outre-mer ;

- l’intensification de notre projection vers le numérique et sur tous les canaux de diffusion pour que le service public continue à toucher la génération qui vient ;

- la poursuite de l’exposition exceptionnelle sur nos antennes de tous les arts, de la culture et de la création audiovisuelle et cinématographique française, en maintenant notamment un très haut niveau d’investissements.

Enfin, cette trajectoire traduit une exigence renforcée pour accélérer les coopérations entre sociétés de l’audiovisuel public. Des chantiers importants de transformations et de coopérations sont attendus pour accroitre notre empreinte territoriale avec Radio France, s’adresser aux jeunes publics, être présents partout où les Français consomment des contenus. France Télévisions sera force de propositions, en lien avec les autres entreprises de l’audiovisuel public, pour aller résolument dans ce sens.

Dans les prochaines semaines, et sur la base de cette trajectoire budgétaire, nous travaillerons à l’élaboration d’un plan stratégique pour l’entreprise. J’ai confié ce soir au top management le soin de réfléchir à des priorités partagées. Je reviendrai évidemment vers vous tous pour en tracer les contours au début de l’année 2024…

Enfin, il y a le mail sur la journée du 12 octobre destiné beaucoup plus à RAM, aux pouvoirs publics et à la Représentation nationale qu’aux collaborateurs du groupe mais destiné à occuper le terrain de la communication sur la fait que France Télés serait à la pointe et sur tous les fronts !