Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 13 février 2024

Plainte contre Ernotte and co: un échange sur CNews qui devrait intéresser la Justice et le juge d'instruction.

Plainte contre Ernotte and co: un échange sur CNews qui devrait intéresser la Justice et le juge d'instruction. (*)

Hier soir dans "L'heure des pros 2" Pascal Praud et ses invités revenaient sur la plainte déposée par la CGC Média qui a saisi la Justice pour "DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA" révélé par La Lettre(*)

Voir l'extrait ci-après

Verbatim

"Ils sont allés donc au Majestic de Cannes. Un bel établissement. ils sont 4 de France Télévisions et il y en a quand même pour plus de 112.000€" lance Pascal Praud "Ils ne se mouchent pas du coude ! Pour ce prix là, j’espère qu’ils ont bien dormi !" dit Jérôme Béglé.

"Évidemment que madame Ernotte n’aille pas au Faisan doré pendant le festival de Cannes…" - Il y a aussi monsieur Sitbon Gomez, ajoute  Maître Goldnadel - "ce qui est drôle, c’est gens qui donnent des leçons ! Moi ça ne me dérange pas du tout quand on est entreprise privée ce qui est le cas de Canal +. Donc quand on  va au festival de Cannes, j’imagine que les  équipes allaient dans des beaux hôtels ?! "….

Non, affirme Olivier Benkemoun sur le plateau

"Mais ce ce qui est drôle, c’est que là c’est l’argent public, c’est le service public, c’est France Télévisions. Donc ces gens qui donnent des leçons de la terre entière sont en train de se goberger dans des chambres à plus d’un millier d’euros la nuit ! Ça me fait un peu sourire, parce qu’après ils viennent te donner la leçon" s'étrange Pascal Praud qui poursuit "Elle a répondu que ce n’était pas vrai" 

"Et alors elle a quand même dormi là ! Quand bien même, ce ne serait pas le service public qui aurait payé, il a bien le goût du luxe ?!" enchérit Maître Goldnadel. 

"Oui mais moi, je connais les arguments dans ces cas-là qui sont donnés. Je sais ce qu’elle va sûrement répondre" enchaîne Pascal Praud "Ce n’est pas à titre personnel que j’ai dormi dans cette chambre, c’est vraiment la fonction que j’ai voulu représenter, c’est ma fonction  qui a dormi là !"

Maître Goldnadel avocat de son état tousse "Je ne suis pas très sensible à l’argument ; il faudra le le plaider avec plus de conviction" 

"Donc elle est quand même visée par une plainte. Elle dit que ça a été un échange marchandises. En ce qui concerne quatre chambres dont le montant s’élève à 73 000 € et quelques, ça aurait été payé par le groupe TEC spécialisé dans par le Barter ?! Moi, je ne sais pas du tout ce qu'est le Barter !" enchaîne Pascal Praud.

Jerome Beglé precise "Ou barterisation. C’est un système d’échange produits. C’est de l’échange, en fait"

"Qu’est-ce qu’ils ont gagné ces gens-là ? On échange quoi ? Il y a quelque chose qui ne va pas"  s'interroge à juste titre Maître Goldnadel. 

"C’est de l’argent que tu n’as pas récupéré au minimum donc un manque à gagner pour le service public. C’est-à-dire que si madame Ernotte était allé en Faisan doré, ça aurait coûté moins cher. Il y aurait pas eu d’échange et donc il y aurait plus d’argent dans les caisses et donc les caisses, c’est le contribuable" conclut Pascal Praud.

(*) 



  

lundi 12 février 2024

A Pure Médias, il convient de confirmer que c’est une Instruction judiciaire qui détermine et qualifie les faits…pas la Com’ de FTV !

A Pure Médias, il convient de confirmer que c’est une Instruction judiciaire qui détermine et qualifie les faits…pas la Com’ de FTV !

Dans l’article que publie ce jour Pure Médias revenant les informations révélées par La Lettre ce lundi, qui révèle que le syndicat a saisi la Justice pour « DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET ABUS DE CONFIANCE » - informations confirmées par la CGC Média - le titre de presse  conclut «  Ici, c'est le groupe TEC, qui aurait techniquement réglé la facture. Autrement dit, France Télévisions aurait financé ces frais d'hébergement indirectement via sa régie publicitaire. »  (¤)

Expliquer d’ailleurs que « France Télévisions aurait financé ces frais d'hébergement indirectement via sa régie publicitaire » mais que c’est un groupe privé « le groupe TEC, qui aurait techniquement réglé la facture », est assez paradoxal ! 

Surtout à la relecture de La Lettre  qui précise "Si la note globale a bien été payée par France Télévisions, la partie imputable à Brut a été refacturée à la plateforme " 

(¤)


Bien que le conditionnel soit employé, c’est bien au Juge d’instruction donc à la Justice de qualifier les faits.

Ce n’est parce qu’Ernotte chante que FranceInfo – canal 27 de la TNT  –   est la 1ère chaîne d’infos en continu que cela France Télés est la premier  groupe média en France que cela serait vrai !

Ce n’est parce qu’Ernotte claironne que le groupe France Tééls est le 1er média du Pays que cela le serait également !

Ce n’est parce qu’Ernotte déclarait que la plateforme Salto liquidée après 2,5 ans alors qu’elle était supposée concurrencer Netflix, ne coûtera pas aux Français  des dizaines de millions d’argent public cramés pour rien !

Ce n’est parce qu’Ernotte raconte que l’entreprise est en équilibre depuis son parachutage que l’État  n’a pas été obligé de la recapitaliser à l’état 2023 en y réinjectant quasiment 32 millions d’euros !

Etc…

La CGC Média confirme les informations de La Lettre (*) qui révèle que le syndicat a saisi la Justice pour « DETOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET ABUS DE CONFIANCE » à France Télévisons….

La CGC Média confirme les informations de La Lettre  (*) qui révèle que le syndicat a saisi la Justice pour « DETOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET ABUS DE CONFIANCE » à France Télévisons….

La CGC Média confirme les informations de La Lettre  (*) qui révèle que le syndicat  a saisi la Justice pour « DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA.

NB: LE DÉLIT D’ABUS DE CONFIANCE correspond pour le Public, à L’ABUS DE BIENS SOCIAUX dans le Privé

Extraits de l’article signé CatherineBoullay (*) la même qui avait révélé le montant de la note pour Le Majestic de Cannes : 112.123€ pour 4 têtes à France Télés et 2  chez Brut.

(*) 

« Le syndicat CFE-CGC saisit la justice contre France télévisions pour "détournements de fonds publics" et "abus de confiance". L'organisation dénonce les coûts engendrés par le séjour de quatre de ses dirigeants pendant le Festival de Cannes... 

Il s'appuie sur une facture détaillant 112 123 € de frais d'hôtellerie adressée à France télévisions pour le séjour de ses dirigeants à Cannes du 16 au 27 mai 2023, parmi lesquels la présidente du groupe, Delphine Ernotte Cunci, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur des antennes et programmes, Manuel Alduy, son directeur du cinéma et des fictions, et Christophe Tardieu, son secrétaire général…

Dans sa plainte consultée par La Lettre, l'avocat du syndicat, Pierre-Olivier Lambert, pointe d'abord le choix des luxueuses suites "Prestige Mer" et "Deluxe Ville", facturées respectivement 1 759 € et 1 319 € la nuit. Si les prix explosent sur la Croisette pendant le festival, ces tarifs sont toutefois en décalage avec les règles budgétaires strictes imposées par le groupe audiovisuel. Dans une note interne datée du 8 février 2023, France télévisions enjoignait ses salariés à ne pas dépasser le plafond de 350 € la nuit, au risque d'avoir à payer le dépassement de leur poche…

Le syndicat estime également anormal que France télévisions ait réglé les frais du média en ligne Brut, auquel le groupe audiovisuel public s'est associé pour le festival. En effet, en plus de celle de ses quatre dirigeants, France télévisions a réglé la note des deux fondateurs de Brut, Guillaume Lacroix et Renaud Le Van Kim.

Les plaignants estiment que "ces faits soulèvent des préoccupations quant à la gestion financière de France télévisions et à la légitimité des dépenses, notamment dans le contexte du service public qu'elle est censée représenter".  

Comme l'avait raconté La Lettre (LL du 12/12/23), France télévisions concède avoir réglé une facture à l'hôtel Majestic mais pour un montant de 73 656 €. Celle des dirigeants de Brut, de 38 467 €, aurait, quant à elle, été refacturée à la plateforme. La note de 73 656 € – qui recoupe donc celle publiée par le blog ADAP (¤) pour les seuls frais des quatre dirigeants – a[uarait] été financée, selon France télévisions, grâce au système dit de "barter" pratiqué par les régies médias qui consiste à échanger un espace publicitaire invendu contre des services comme des billets d'avion, des frais de restauration ou de traiteur.

Dans ce cas de figure, la facture des dirigeants de France télévisions, que La Lettre a pu consulter, a[urait] techniquement été payée par un intermédiaire, le Groupe TEC. Un montage qui laisse sceptique le syndicat CFE-CGC audiovisuel…"

Dans le compte du CSE central de décembre 2023 pondu par les soutiens cégétistes de l’Infirmière TV, ces derniers expliquent que l'ex-Orange dit lancer « une enquête externe »  précisant pourtant que « Cette facture n’existe pas . » (3ème paragraphe)

Ben voyons… A part un juge d’instruction et les policiers qu’il diligente par commissions rogatoire pour enquêter dans le cadre d’une plainte, personne ne gobe cet affirmation…

Il est d’ailleurs assez de déclarer ordonner « une enquête externe » tout en précisant que l’objet du (des) délits  « n’existe pas  »

C'est donc bien un juge d'Instruction qui va s'en charger ...

(¤) 3ème paragraphe 



(¤)

dimanche 11 février 2024

Nouvelle grosse claque pour le duo Sitbon-Gomez/Ernotte avec « Nos grandes décisions » et le tandem Hugo Clément/Ardisson.

Nouvelle grosse claque pour le duo Sitbon-Gomez/Ernotte avec « Nos grandes décisions » et le tandem Hugo Clément/Ardisson.

« Nos grandes décisions » avec Hugo Clément sur France 2 n’a rassemblé que 592 000 curieux, soit 6,5 % seulement des téléspectateurs. Un énorme et énième flop pour l’ex-Orange et son ex-dircab.

Pourtant, au moment de présenter l'émission « Nos grandes décisions » dans les locaux de France télévisions, Thierry Ardisson ne tarissait pas d'éloge sur Hugo Clément dont le choix était pour lui  une évidence, allant même jusqu’à  dire qu'il le voyait comme un "futur grand de la télé"

Le concept de cette émission : trois témoins, en pleine réflexion sur un choix de vie qui viennent échanger pendant 30 minutes en plateau avec quatre spécialistes des questions de société, Ardisson l’avait imaginé de son propre aveu "il y a une quinzaine d'années, sous la douche". 

Après le précédent fiasco d’audience avec son idée de ressusciter les morts dans « Hôtel du temps » une des émissions les plus chères de la télé publique produite encore et toujours par 3ème Œil Productions la boîte de l'omniprésent Pierre Etienne Capton, l'homme de Médiawan, arrêtée seulement après 2 numéros et ses audiences catastrophiques, y aura-t-il quelqu’un pour lui couper l’eau ?







samedi 10 février 2024

Gérard Guillaume l’ex directeur de Guyane la 1ère viré en un claquement de doigt par le tandem Gengoul/Ernotte, vient de se pendre.

Gérard Guillaume l’ex directeur de Guyane la 1ère viré en un claquement de doigt par le tandem Gengoul/Ernotte, vient de se pendre.


Le 24 mars 2021, le blog CGC Média dans son article « Les déjà ex-directeurs de Guadeloupe et Guyane La 1ère virés sur ordre ! »  racontait comment « Gérard Guillaume le directeur de la station Guyane La 1ère qui avait été nommé en mars 2020 et que "Sylvie Gengoul directrice du Pôle Outre-Mer avait tenu à accueillir afin de l'accompagner dans ses nouvelles fonctions" (sic) le virait sans ménagement  quelques mois plus tard tout comme Nadine Félix qui devenait directrice de la station de Guadeloupe La 1ère pour la remplacer. (sic)


« Usé, fatigué, épuisé par cette situation Gérard Guillaume est passé à l’acte. Il s'est pendu chez lui en silence le 8 février 2024, date anniversaire de son licenciement »  écrit l’ADAP dans sa récente publication qui comme le blog CGC Média lui rend hommage.

Extraits :


C'est l'aboutissement fatal d'une descente aux enfers engendrée par la violence managériale qui préside au pôle outre-mer hors de contrôle…Gérard Guillaume, cadre dirigeant de France Télévisions, considéré comme gentil, affable et bon par tous ceux qui l'ont côtoyé en 40 ans de service en Martinique, à Paris, à Mayotte, à Wallis et Futuna et en Guyane ne s'est pas suicidé par hasard.

Directeur régional de Guyane La 1ère depuis 2020, après un très bon séjour comme Directeur à Wallis et Futuna, il est convoqué à Malakoff par Sylvie Gengoul, la directrice générale du pôle outre-mer le 8 janvier 2021. Ce jour- là, il rentre dans le bureau de la directrice générale tout confiant et souriant, comme d'habitude.

Il en ressort 10 minutes plus tard groggy, KO debout, ne sachant où aller. Il raconte « Sylvie m'annoncé que je n'avais plus sa confiance, que je ne suis plus Directeur, que je n'aurais jamais dû l'être et qu'elle me licencie dans un mois jour pour jour. Elle me laisse un mois pour organiser mon départ. »

Le 8 février 2021, il est déchu de son poste et licencie, sans motif réel.

Il est remplacé par Muriel Barthélémy l’ex-chargée de Com' de Christiane Taubira qui envisage alors de se lancer dans la présidentielle de 2022La même Taubira qui a explosé au sol avant même de décoller.  Avoir sacrifié Gérard Guillaume pour ça, est un immense gâchis

Après intervention d'un cabinet d'avocats, il est définitivement licencié le 1er juillet 2021.

Gérard Guillaume raconte :« Je pars de Guyane comme un bagnard d’une honte pour moi, pour ma famille, jeté comme un chien…un déshonneur terrible à supporter… »

Il écrit :

« Ce 1er juillet 2021 est mon premier jour de non-appartenance à l'entreprise France Télévisions. Après 40 années de service dans l'audiovisuel public, mon unique employeur, je me suis efforcé d'être à la hauteur de mes consciences professionnelle et humaine.

J'avais espoir de grands projets au service de nos peuples. La gouvernance ne partageant pas cette volonté je tire ma révérence…

« Nous ne sommes plus collègues et nos chemins ne se croiseront plus. Je vous souhaite le meilleur pour vos vies personnelles et professionnelles. » Fin de citation.

Nos chemins ne se croiseront plus : Phrase prémonitoire, funeste, révélatrice des dégâts psychosociaux considérables dans l’entreprise.

Pendant 3 ans, Gérard va exprimer son mal être, sa souffrance, sa douleur, son désarroi, sa honte aux rares amis restés fidèles. Tous les directeurs régionaux lui tournent le dos, effacent son téléphone de leur répertoire, il devient un paria.

Malheur à celui qui évoque son nom en réunion de direction.

Usé, fatigué, épuisé par cette situation Gérard Guillaume est passé à l’acte. Dans sa maison, il s'est pendu en silence to 8 février 2024. Date anniversaire de son  licenciement. Il n’y a pas de hasard…

Dans sa dernière lettre Gérard Guillaume ne souhaite aucun hommage de France télévisions...une « entreprise exemplaire » selon le galimatias qualifié de  « feuille de route » présenté en CES Central du groupe de télés public.

Adieu l'Ami, j'espère que ton geste n'aura pas été inutile…."




L’étrange résolution votée au CSE Central de France Télés !

L’étrange résolution votée au CSE Central de France Télés !

Dans le texte voté à l’unanimité du CSE Central auquel s’associent CGT, FO, CFDT et le SNJ, les élus écrivent  « L’Information-consultation doit être ouverte rapidement et menée avant le déploiement du projet stratégique ou de la feuille de route très succincte qui leur a été présentée et ce, avant le lancement des négociations sur le "pacte social"».

L’Information-consultation sur quoi, en réalité ??

- Sur «  Ce nouveau galimatias présenté faussement comme une soi-disant réflexion de l’Encadrement de FTV » que l’ex-Orange et une poignée de flatteurs voudraient faire passer comme une espèce de synthèse de l’Encadrement alors qu'il est selon toute  vraisemblance concocté par une de ces boîtes extérieures chèrement payée et n'est absolument pas le commencement d'une stratégie et encore moins une feuille de quoi que ce soit mais un pathétique blablabla de propagande.

Une farce !!

- Sur « le lancement des négociations liées au "pacte social"? »  Quel pacte social ? 

Le plan de suppression de postes dont certains ont été informés par Ernotte qualifié de la façon la plus cynique qui soit de « pacte » (def. entente de nature formelle)…

On marche sur la tête !!

Le texte va donc appeler à la mise en œuvre de ce qui est tout sauf une stratégie d'entreprise mais une façon de se foutre du monde :  « Cette consultation portera, en outre, sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, sur les orientations de la formation professionnelle et sur le plan de développement des compétences. »

Et de rappeler les prérogatives du CSE que piétine à l'année la direction « Le comité émet un avis sur les orientations stratégiques de l'entreprise et peut proposer des orientations alternatives. Cet avis est transmis à l'organe chargé de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise, qui formule une réponse argumentée. Le comité en reçoit communication et peut y répondre » comme les  dispositions de l'article L2312-24 du Code du Travail : « Le comité social et économique est consulté sur les orientations stratégiques de l'entreprise, définies par l'organe chargé de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise, et sur leurs conséquences sur l'activité, l'emploi, l'évolution des métiers et des compétences, l'organisation du travail, le recours à la sous-traitance, à l'intérim, à des contrats temporaires et à des stages. »  

 "So what ?" comme ont dit à la BBC...mais pas à la française, celle-là ! Chez nous, ce serait plutôt "La belle affaire !"

Sachant qu’une fois lancée, toute information-consultation, quel que soit l’avis rendu ou pas par le CSE, est réputée adoptée 2 mois plus tard (3 au grand maximum) et mise en œuvre dès cet instant …C’est donc la porte ouverte à Ernotte pour continuer sa casse de l'entreprise 


A quoi bon préciser, dès lors « Les élus réaffirment qu’ils sont attentifs au respect des prérogatives du CSE Central, dans l’intérêt des salariés et demandent à la direction de se conformer aux dispositions légales. Si tel n’était pas le cas, ils feront dire le droit en saisissant  la  juridictions ad hoc, pour faire ordonner l’ouverture du processus d’information-consultation sur les orientations stratégiques conformément à l’article L2312-24 du Code du Travail et la communication des éléments d’information manquants au CSEC, voire faire ordonner la prorogation des délais de consultation si besoin »

Qui est à l'origine d'une telle résolution faisant croire à toutes celles et ceux qui l'ont adoptée de bonne foi, qu'elle permettrait de mettre un frein à l’ex-Orange alors qu'au contraire, elle lui permettrait à de passer à la vitesse supérieure ?  

Chacun a vu comment la dernière procédure visant à demander la prorogation des délais de consultation concernant les transferts de salariés vers le Studio, a tourné avec une Justice renvoyant dans les cordes "les vigilants prescripteurs"  !


Et de Justice, il en sera énormément question dans les jours qui qui viennent...

vendredi 9 février 2024

« Le sens de l’histoire » c'est qu'Ernotte lève le camp et remballe sa propagande !

« Le sens de l’histoire » c'est qu'Ernotte lève le camp et remballe sa propagande !

Le dernier tract intersyndical adressé ce jour aux salariés du siège de l'Outremer à Malakoff, intitulé "Campus 100% Malus" (*) en référence à la folie immobilière de "la dame du Majestic" (¤) dont les salariés ont largement soupé.

Dans leur propos, les 3 syndicats (par ordre alphabétique : CFDT, CGC, SNJ) dénoncent  "la langue de bois de la direction et la méthode Coué que les ambassadeurs du siège et leurs relais locaux ânonnent - sans rire - au fil des réunions, saupoudrant leurs éléments de langage « le sens de l’histoire », « de belles opportunités pour les salariés », voire « une chance d’avoir vue sur Seine » !

Pour l'intersyndicale, la fermeture du site de Malakoff annoncée il y a 20 mois qui n'est plus prévue qu'en  juin 2025 lorsque l'ex-Orange et ses derniers thuriféraires auront  décampé, laissera les salariés salariés du  site-station du pôle outre-mer sur la touche.

"Après dix années de démembrement progressif, marquées par la fermeture de l’AITV et l’arrêt de France Ô, la direction entend parachever la besogne en vendant les murs et en dispersant les rescapés" ajoute-t-elle,  accusant la direction  "Alternant langue de bois et méthode Coué", de les avoir berné et ce alors que "le fameux studio hub, vanté depuis des mois comme la botte secrète du pôle outre-mer censé nous assurer souveraineté et qualité, a fait pschitt."

"Trop coûteux, « pharaonique », a décrété le comité des investissements hors programmes. Cet aréopage chargé de faire le tri entre les saines dépenses et les folies dispendieuses a tranché. Pour l’outre-mer, un plan B, low-cost, fera bien l’affaire." conclut le texte. (*)

(*)

(¤)