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mardi 21 mai 2024

« Olivier Marleix va tout avaler et faire voter comme un seul homme à son groupe, le retour de l’ORTF…et après il se réveillera » !

« Olivier Marleix va tout avaler et faire voter comme un seul homme à son groupe, le retour de l’ORTF…et après il se réveillera » !

C’est sous le sceau de la confidence qu’un parlementaire scandalisé devant tant d’amateurisme et d’impréparation, fait part de son écœurement.  

Après les votes effectués en commission ces derniers jours sur cette soi-disant réforme de l’audiovisuel public –  « du tout et n’importe quoi » selon lui – il explique que le gouvernement fera porter la responsabilité à Laurent Lafon lorsque le bousin implosera probablement juste avant la présidentielle de 2027il ajoute « Comment quelqu’un de sensé pourrait-il croire que cette usine à gaz pourra fonctionner ? » 

Il murmure comme ils sont de plus en plus nombreux à le faire que recréer l’ORTF n’a qu’un objectif « cacher la poussière sous le tapis…à savoir les 90 patates englouties dans Salto mais aussi les quelques 32M€ passés discrètement par décret en 2023 pour recapitaliser France Télévisions (#) ».

(#)

Dans l’entourage de Rachida Dati dont le chef des députés Les Républicains  à l’Assemblée évoquait la possibilité de lui envoyer un « huissier » pour lui signifier son exclusion du parti après sa nomination au gouvernement comme ministre de la Culture, on raille sans retenue l’intéressé. « Il n’a toujours rien envoyé et de toute façon, il n’osera pas s’attaquer à Rachida. Le doigt sur la couture du pantalon, il fera passer le projet de loi présenté par son propre camp ! Comment pourrait-il prétendre qu’il n’est pas avec Laurent Lafon ? »

Pourtant au Sénat chacun fourbit à présent ses armes… quand bien même, Gérard Larcher en aurait discuté avec Emmanuel Macron !

« Plusieurs sénateurs, notamment à l'origine de la réforme de l'audiovisuel public, s'opposent à la proposition de loi de Jean Jacques Gaultier et Quentin Bataillon qui préconisent un prélèvement sur recettes pour les médias audiovisuels » écrit La Lettre ce lundi.

Le titre de presse admirablement bien informé poursuit « Alors que la réforme de l'audiovisuel public doit être débattue les 23 et 24 mai à l'Assemblée, les députés Quentin Bataillon (Renaissance) et Jean-Jacques Gaultier (Les Républicains, LR) viennent de susciter l'ire des sénateurs.

En effet, dans une proposition de loi organique, avalisée par le gouvernement et déposée la semaine dernière à l'Assemblée, les deux élus proposent de rattacher le financement de l'audiovisuel public à un prélèvement sur recettes (PSR). (*) Cette mesure exceptionnelle, jusqu'ici réservée au profit des collectivités territoriales et de l'Union européenne (UE) pour sanctuariser leurs lignes de crédits, devrait être portée à l'agenda de l'Assemblée en septembre, à l'occasion des débats budgétaires. » 

(*) Prévus à l’article 6 de la loi organique relative aux lois de finances, les prélèvements sur recettes (PSR) constituent une technique budgétaire dérogatoire permettant de présenter certaines opérations comme des moindres recettes de l’État, et non comme des dépenses.

Les prélèvements sur recettes de l’État au profit des collectivités territoriales regroupaient 26 dispositifs en début d’exercice, dont 4 dispositifs exceptionnels mis en place en 2020 pour soutenir les collectivités confrontées à des pertes de recettes du fait de la crise sanitaire. La loi de finances initiale pour 2021 a créé 4 PSR supplémentaires, parmi lesquels deux complètent les mesures de soutien aux collectivités et l’un procède de la réforme des impôts de production, mise en œuvre à compter du 1er janvier 2021.

Comment croire qu’un tel dispositif pérennisera quoi que ce soit, au regard du nombre de collectivité qui depuis se plaignent régulièrement depuis du retard à l’allumage de l’Etat en matière de financement ?

« Depuis la suppression de la redevance audiovisuelle, en août 2022, l'audiovisuel public est financé par une fraction de TVA mais ce système doit s'éteindre l'an prochain, l'impôt sur la consommation devant normalement contribuer de manière indistincte au financement des dépenses de l'État » précise encore La Lettre qui souligne la position des sénateurs qui « que ce prélèvement sur recettes n'apporterait, dans tous les cas, aucune garantie de ressources pour les sociétés de l'audiovisuel public, à l'heure où Bercy est à la recherche de 10 milliards d'euros d'économies ». 

« En attendant, plusieurs sénateurs sont déjà à la manœuvre pour modifier le texte. La semaine dernière, Roger Karoutchi (LR) et Jean-Raymond Hugonet (apparenté LR) ont rencontré Antoine Mory, le conseiller culture de Gabriel Attal à Matignon, pour exposer leurs arguments. Et cette semaine, Jean Raymond Hugonet retrouvera le président de la commission des finances, Claude Raynal (Parti socialiste), et son rapporteur général, Jean-François Husson (LR), afin d'affiner une contre-proposition plus orthodoxe » conclut le média spécialisé.

lundi 20 mai 2024

Impréparation...le mot d'Alexis Lévrier pour qualifier la pseudo réforme de l'Audiovisuel public.

Impréparation...le mot d'Alexis Lévrier pour qualifier la pseudo réforme de l'Audiovisuel public.  

Alexis Lévrier historien du journalisme et maître de conférences à l’université de Reims, n'y va pas par quatre chemin. Il dénonce l'impréparation de la pseudo réforme Lafon-Dati où par exemple, il y a 3 jours, Quentin Bataillon proposait par exemple, de fusionner France Info TV et France 24 !



dimanche 19 mai 2024

La commission des affaires culturelles vote le déplafonnement des recettes publicitaires dans l’ Audiovisuel public.

La commission des affaires culturelles vote le déplafonnement des recettes publicitaires dans l’ Audiovisuel public.

« Buffet à volonté » pour la commission des affaires culturelles de l’Assemblée qui fait du grand n’importe quoi. Une preuve supplémentaire, si besoin était, de l’absence totale de projet éditorial à part celui de ressusciter l’ORTF.   

Alors qu’une députée LIOT fait adopter la sortie de FMM du holding/fusion, la commission vote pour le déplafonnement des recettes publicitaires dans le secteur. Une « ligne rouge » pour la Droite, vent debout après l’amendement déposé par le gouvernement qui suscite la colère des acteurs, privés comme publics.

Rachida Dati qui chante un peu partout que tout le monde serait d’accord et que « Le moment politique serait venu » démontre que non seulement personne n’est d’accord à part l’ex-Orange qui fait proscrire le drapeau européen au concours de l’Eurovisions dont l’entourage raconte qu’Emmanuel Macron ferait cette réforme pour elle mais surtout que plus personne ne comprend ce que l'Ettat souhaite faire de ce texte qui avait débuté son parcours parlementaire  en juin 2023 par une proposition de loi du sénateur centriste Laurent Lafon, aujourd'hui en proie à tous les tripatouillages.

En effet, le texte issu de la chambre haute  proposait un plafonnement de ces revenus publicitaires et non le contraire….avec un montant limite défini dans le contrat d’objectifs et de moyens prévu pour France Médias. « Nous avons toujours souhaité un plafonnement et même une suppression de la publicité pour l’audiovisuel public. Ce serait un marqueur de qualité supérieure pour ces antennes et, comme son nom l’indique, le secteur public doit recevoir des financements publics », défendait d’ailleurs Jean-Raymond Hugonet dans son rapport.

« Il faut remettre cette question des financements sur la table, une structure comme France Médias ne pourra pas être pilotée sans une forme de stabilité et de pérennité des financements », ajoute ce dernier estimant que le gouvernement envisage un déplafonnement des recettes publicitaires « pour apporter des financements que Bercy n’aurait donc pas à sortir ».

Le budget de l’Audiovisuel public fluctuera ainsi au gré des rentrées publicitaires.

Il baissera lorsque celles-ci chuteront pour de toute façon, ne pas remonter dans le cas, très improbable où elles se ressaisiraient…déstabilisant également l’écosystème existant !

« Le plafonnement est pour nous indispensable car c’est l’une des caractéristiques des programmes de l’audiovisuel public de ne pas être entrecoupés de publicités. Nous sommes attentifs au renforcement du secteur public, mais aussi à celui du secteur privé qui ne doit pas pâtir de cette réforme », plaide toujours Laurent Lafon qui constate pour l’heure que la question est très loin d’être réglée.

La Droite va-t-elle servir de marchepied à la majorité présidentielle pour mieux se faire accuser ensuite d’avoir engendré la mort de la radiotélévision publique ?


samedi 18 mai 2024

Le Président de la République française doit immédiatement démettre Delphine Ernotte « la honte de l’Europe ».

Le Président de la République française doit immédiatement démettre Delphine Ernotte « la honte de l’Europe ».

Alors que le scandale secoue toute l’Europe et que la  Commission européenne exige des réponses sur l'interdiction des drapeaux de l'UE lors de l'Eurovision, le président de la République n’a d’autre choix à quelques encablures des élections européennes, de démettre Delphine Ernotte pour avoir discrédité l’Union et plus précisément la France mais  aussi afin de désamorcer la crise diplomatique ainsi créée.

La Commission européenne dénonce en effet l’interdiction faite aux drapeau de l’UE lors du concours de l’Eurovision car c’est bien de cela dont il s’agit et que nombre de téléspectateurs de l’évènement retransmis bien au-delà des frontières de l’Union, n’ont toujours pas digéré.

Il suffit d’ailleurs de voir les nombreux témoignages à commencer par Nemo le candidat suisse qui a gagné le concours :

"J'ai dû faire entrer le drapeau en contrebande parce que l'Eurovision avait dit non et je l'ai fait quand même", a expliqué le lauréat lors de la conférence de presse qui a suivi sa victoire, ajoutant qu'il s'agissait clairement d'une politique de "deux poids deux mesures".



"Nous nous sommes approchés de l'arène et alors que nous faisions la queue pour passer la sécurité, ils nous ont demandé, à moi et à mes amis, de montrer les drapeaux que nous avions. Nous avons bien sûr montré les drapeaux de l'UE que nous avions et la sécurité nous a dit qu'il n'était pas autorisé d'entrer avec eux, qu'il s'agissait d'un drapeau politique", explique Dorin Frăsîneanu.

"Nous avons été honnêtement choqués et consternés. Le responsable de la sécurité a toutefois été très poli et nous a dit que, malheureusement, il ne pouvait pas faire grand-chose, car l'UER leur avait donné une photo de tous les drapeaux autorisés. En effet, le drapeau de l'UE n'y figurait pas".

Il a alors été demandé au groupe d'amis de rendre les drapeaux de l'UE pour pouvoir entrer dans la salle.

"C'est tout à fait regrettable", a d’ailleurs estimé Eric Mamer, porte-parole en chef de la Commission européenne, précisant De notre point de vue, il n'y a absolument aucune raison pour que ce drapeau (...) soit interdit sur le lieu de l'événement ".

Quant aux soi-disant raisons mises en avant -  ce serait  "En raison des tensions géopolitiques accrues, la politique en matière de drapeaux a été appliquée plus rigoureusement par la sécurité lors de l'événement de cette année" -  elles ont fait bondir pour d’un européen comme Eric Mamer, porte-parole en chef de la Commission européenne, précisant De notre point de vue, il n'y a absolument aucune raison pour que ce drapeau (...) soit interdit sur le lieu de l'événement ".

Ce dernier rappelant qu'« il n'appartenait pas à l'UER de faire des déclarations sur la situation géopolitique et l'impact qu'elle "peut ou ne peut pas avoir" sur les participants » et enchérissant "Je dirais même plus : c'est précisément lorsque la situation géopolitique est compliquée que nous devons défendre nos valeurs - les valeurs de liberté, de diversité culturelle et de compréhension entre les peuples - et je ne pense pas que ce soit le bon moment pour empêcher les gens d'exprimer leurs valeurs en faisant flotter le drapeau européen, par exemple."

Cette indignation s’est évidemment propagée sur la toile comme une trainée de poudre jusqu’à devenir virale. Entre autres commentaires celui du responsable grec qui déclarait dès samedi sur X : "L'Eurovision est avant tout une célébration de l'esprit européen, de notre diversité et de notre talent. Le drapeau de l'UE en est le symbole", avant d’ajouter "À moins d'un mois des élections européennes, il ne devrait y avoir aucun obstacle, petit ou grand, à la célébration de ce qui unit tous les Européens".


Oui le drapeau européen est un symbole au même titre que le drapeau français ou tout autre drapeau du concert des Nations et surement pas pas un drapeau politique contrairement aux consignes passées par « la dame de l’UER » également « dame du Majestic » (*) sous le coup d'une plainte pour "détournement de fonds publics et abus de confaiance" et aux photos envoyées aux participants parmi lesquelles il ne figurait pas.


Prohiber son utilisation en la liant à la géopolitique, particulièrement dans un concours international comme de l’Eurovision, est une faute extrêmement grave dont Ernotte va devoir répondre dans un premier temps, en étant démise sans délais par l’État français de toutes ses fonctions mais probablement devant la Justice car tenter de discréditer un drapeau, en France est un délit.

Les journalistes présents à Malmö, en Suède, ont du reste décrit une atmosphère de tension avec Martin Österdahl, le superviseur exécutif du concours, bruyamment hué lors de la finale lorsqu'il est intervenu pour annoncer la clôture des votes et de chaos sur les réseaux sociaux qui s'en est suivie.

(*) 



vendredi 17 mai 2024

Martine Froger en service commandé ? La député LIOT fait retirer FMM de l’ORTF+…Le business va pouvoir continuer !

Martine Froger en service commandé ? La député LIOT fait retirer FMM de l’ORTF+…Le business va pouvoir continuer !

Les députés de la commission des affaires culturelles ont voté l’exclusion de France Médias Monde (FMM) de la future holding (un vote serré !) « FMM ne répond pas du tout aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux », a fait valoir Martine Froger (groupe LIOT).  

Hallucinant…A l’évidence et s’il y en avait besoin, le projet de loi Lafon déjà totalement dévoyé continue à partir en charpie !

L’entregent – de Gauche semble-t-il – croit probablement avoir remporté une manche mais la ficelle est tellement grosse et l’argument tellement ridicule que, la soi-disant victoire sera de courte durée.

La Droite forcée d’avaler des sacs de couleuvres pourrait bien sonner la fin de partie et les députés refuser de passer pour des clowns !  

« FMM ne répond pas du tout aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux » déclare la députée…C’est bien vrai ça !

Le blog CGC Médias qui dans son article « Après les révélations toujours aussi factuelles de La Lettre sur l’audition de M-C Saragosse, "Mr. T" se révolte », relayait le montant exorbitant de plus d’un demi-million d’euros que l’ex-directeur de la rédaction de F24 a perçu lors de son départ dévoilé par le titre de presse, va vous montrer que « les objectifs sont effectivement différents…quoi que  » pour certains qui rêvent que le business ne s’arrête pas !

Extrait de l’article de La  Lettre : « Chez France 24, un généreux chèque de départ qui passe mal »  (*)

(*)


« En pleine période de négociation annuelle obligatoire (NAO), les salariés de France Médias Monde (FMM) ont découvert le montant des indemnités octroyées à Marc Saïkali lorsqu'il a quitté l'entreprise en 2021.

Le chèque de départ du directeur des chaînes de France 24 (en français, anglais et arabe), de 2012 à 2021, d'un montant de 500 000€, a été évoqué en Comité social et économique, le lundi 13 mai.

Interrogée par les syndicats sur ce point, la PDG du groupe audiovisuel public, Marie-Christine Saragosse, a confirmé la somme versée sous forme d'indemnité de départ, précisant que le contrôleur général d'État, Jean-Claude Hulot, en avait été avisé. [l’art et la manière de se defosser sur les autres, ndlr]

Un plus d’un demi-million d’euros pour quitter France 24 (une des 3 entités de FMM) où il ne sera resté que 9 ans de 2012 à 2021 !!  

Au fait dans quelles conditions est-il parti ? Qu’est-ce qui a justifié un tel  versement d’un demi-million d’euros ? Que fallait-il taire ? Qu’y avait-il à cacher ?

Autant de questions qui se posent et qui intéressent au plus haut point les salariés mais également Bercy puisque Saragosse laisse entendre devant les élus que le ministère de l’économie et des finances le savait ?!  

Y a-t-il encore autre chose derrière ?

Le blog CGC Média vous propose de découvrir les coulisses du binz….

Lors du CSE qui s’est déroulé le 6 mai dernier à France Médias Monde le 6 mai dernier, la toujours pédégère a parlé des 4 nouveaux projets dits de « développement à l'international » tous financés par l'APD et en particulier celui d’un « Hub numérique panarabe (F24/MCD) de Beyrouth (programme 209 de l'aide publique au développement) pour cette année » !!!

Beyrouth…Le Liban…un endroit idéal surtout en ce moment pour lancer une plateforme ! Qui FMM pourrait bien trouver pour ce nouveau boulot ?

Frédéric Domont (Société Médian - prestataire quasi exclusif de FMM pour des connections avec le Proche ou le Moyen Orient), cofondateur de « My Saphir Production »  avec Marc Thiebault (¤) cet ex-cadre de France Média Monde et cédétiste en chef qui, à ses moments perdus, sait ce que « donner un p’tit coup de main » veut dire ?  Il a – ils ont – déjà tellement à faire !

(¤) 

Frédéric Domont faut-il le rappeler, ex de la boite après avoir été licencié pour faute grave et défendu à l’époque par Marc Thiebault le DS local de la CFDT, n’aurait plus dû pouvoir continuer avec FMM comme le décrivait le palmipède à l’époque...seulement voilà !

(¤)

Ou alors cet  ancien directeur de France 3 Corse ViaStella et de France 24 pendant 9 ans qui expliquait sur une page, à Corse-Matin (**)« les raisons qui l’ont poussé à renoncer à une carrière riche et exceptionnelle dans le domaine du journalisme en France, pour venir s’installer au Liban et y fonder –en novembre 2021- un média global, Ici Beyrouth ».

(**)


Qui cela peut-il bien être ? "Mr. T" notre gorge profonde internationale qui se vante d’être en contacts réguliers avec un des pontes de FMM (un certain Titi, selon son phrasé) a de nouveau décidé de nous mettre sur la voie : « Le mec s’est déjà palpé des centaines de milliers de patates – ½ million d’euros  – et y reviendrait au tiroir-caisse ? Non mais allo quoi ! Dans l’business, y a pas d’place pour un come-back en loucedé ! » 

Voilà qui a le mérite d’être clair et d’ajouter l’exemple d’un pote à lui « Faut être plus malin. Regarde Alex à l’Ingénierie lancé par Romain, il vient de commander pour sa boîte 120.000€ de presta avec FMM…C’est passé comme une lettre à la poste !

Qu’est-ce qu’y croient à la Cour des comptes ? Que la convoc devant la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF) dans le cadre de la procédure visant les nombreuse irrégularités constatées dans la maison, ça les a guéri ?

Entre ceux qui sont en télétravail de 3 à 5 jours par semaine, à plus de 300 bornes de Paname, payés par la boîte mais qui depuis leur Bretagne ont monté leur business et balancent, entre autres, du conseil financier  ».

Il va presque trop vite pour nous ce "Mr. T"  qui, avant de remballer son sac, nous pose par devinette « Tiens, une petite pour la route pour vous mettre sur la piste. « Comment est-ce qu’on appelle au théâtre un long développement récité sans interruption par un personnage de théâtre, comme « Cyrano » avec celle des nez ! »

Comme l'affirme Martine Froger FMM ne répond pas du tout, visiblement, aux mêmes objectifs et aux mêmes enjeux ...C'est certain !!!!

jeudi 16 mai 2024

L’incontrôlable cégétiste du CIORTF en roues libres…Elle fera sous peu l’objet d’un signalement de 3 syndicats à France Télés…

L’incontrôlable cégétiste du CIORTF en roues libres…Elle fera sous peu l’objet d’un signalement de 3 syndicats à  France Télés…

Comme le blog CGC Média le révélait il y a deux jours (*), ce sont à présent 4 salariés du CIORTF (comité interentreprises des sociétés de l’Audiovisuel public vestige de l’ORTF démantelée en 1974 mutualisant une partie de leurs  activités sociales et culturelles) qui sont convoqués pour des simulacres d’entretiens préalables en vue de leur licenciement.

En totale contravention avec les règles mêmes de la structure voire en entrave,  la cégétiste élue du CSE France Télés, y fait régner la terreur.

C’est selon nos informations, en parfaite violation des règles  qui régissent la structure dont elle entrave de facto le fonctionnement – elle passe par le COMEX (c’est-à-dire elle et les secrétaires des CSE concernés derrière qu’elle rend de fait responsables) afin de contourner une indispensable plénière – que le pouce baissé, elle  traduit et condamne qui elle veut.

Sous prétexte d’absence d’un DRH qu’elle vient de nommer mais qui est toujours en période d’essai – chacun comprend bien la portée – elle entend bien lui faire décider d’une expertise pour essayer de justifier ses diktats…mais après, bien entendu !

Pour 2 des quatre salariés à qui elle s’attaque, elle se sert d’un soi-disant rapport d’un cabinet avec qui elle est entré directement en contact, le cabinet  Egidio, s’agissant de la soi-disant tentative de suicide dont elle voudrait leur faire porter le chapeau avec un rapport totalement à charge que le blog CGC Média a pu consulter jusqu'à en tomber de sa chaise

"La question fondamentale qui nous était posée était de considérer la situation d'une salariée qui aurait été victime d'une tentative de suicide" dit le texte (aurait !!!!) le conditionnel est partout...puis d'affirmer "le secret professionnel, auquel les psychologues sont astreints, était dû à notre mandant Mᵐᵉ Gilbert"avant de de prévoir, sans le moindre respect d'un quelconque contradictoire: "A ce  moment-là, il faudra que la main soit ferme." 

L'abjection dans toute son horreur !!! Quand on veut noyer son chien, n'est-il pas plus facile de faire croire qu'il a la rage ?! 

Pour les 2 autres qui avaient adressé un courrier d’alerte signalant les nombreux dysfonctionnements, l’ambiance de peur et l’atmosphère délétère qui règnent sur place, après qu’elle a reçu une première lettre collective pour les mêmes raisons qui, chacun l’imagine, a dû finir dans la poubelle, là aussi elle s’est tournée de son propre chef vers le cabinet Edgar pour tenter de les faire plonger !

Elle va même jusqu’à caler en amont et dans l’arbitraire le plus total, des conseil de discipline pour masquer ses turpitudes ! Du jamais vu.

Vous dites qu’elle est adhérente de la CGT…et sa centrale ne l’a pas encore démise et les secrétaires des autres CSE ne l’ont pas encore débarquée ?!  

Le blog vous propose de retrouver ci-après l’article publié le 14 mai et intitulé : "Conte d'une tyrannie moderne pour des méthodes d'un autre âge ! Laisser un tel  délire s’étendre, serait le cautionner."

De l’ORTF démantelée en 1974 que l’État veut ressusciter aujourd’hui, il ne reste  qu’un comité interentreprises des sociétés de l’Audiovisuel public mutualisant une partie de leurs  activités sociales et culturelles. Cette structure dont les effectifs font qu’elle fonctionne comme une PME de plus de 50 salariés avec un CSE donc des élus et un CSSCT, revêt une particularité, son bureau est formé de salariés élus dans les différentes sociétés de radiotélévision.

La comparaison s’arrête car la responsable légale (élue cégétiste de France Télés) y fait régner la terreur et n’en fait qu’à sa tête. 

Elle a par exemple, dénoncé « l’accord d'entreprise » qui encadrait les salariés de cette structure depuis des années...Plus de neuf mois, se sont écoulés et rien à l'horizon et surtout pas d'accord de substitution qui pointerait le bout de son nez !

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Elle vient de convoquer pour entretien préalable en vue d’un licenciement, deux des salariés de la structure qui avaient adressé un courrier d’alerte signalant les nombreux dysfonctionnements, l’ambiance de peur et l’atmosphère délétère qui règnent sur place, après qu’elle a reçu une première lettre collective pour les mêmes raisons qui, chacun l’imagine, a dû finir dans la poubelle ! Selon nos infos, deux autres salariés sont également convoqués dont une élue.

La ficelle est tellement grosse ! Elle pense peut-être qu’en tentant de sanctionner ces deux lanceurs d’alertes, plus personne n’osera bouger un cil ?!

Elle se trompe lourdement car la CGC de l’Audiovisuel s’apprête, non seulement à faire un signalement au procureur de la République - elle ne devrait pas être seule organisation à le faire - mais également à se porter aux côtés de ces deux lanceurs d’alerte, si cette procédure n’était pas immédiatement annulée.

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Elle ne sévit pas que dans la structure qu’elle est censée gérer. Salariée élue CGT de France Télés, en mars dernier, elle a déclaré un accident du travail lors d’un déplacement sans que personne ne soit au courant dans le centre de vacances d’Hauteluce (* dont nous reparlerons). Le motif: elle aurait subi un choc psychologique après un désaccord survenu 3 semaines avant avec sa souffre-douleurs (comprenez un des personnels administratifs du CSE de France Télés ) contre qui elle aurait également demandé des sanctions à la RH !

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Ce n’est d’ailleurs pas les seuls à être victimes de ce despotisme inadmissible qui n’a pas sa place au sein de sociétés d’État.

(*) S’agissant de Hauteluce centre de séjour au cœur du Beaufortain, à seulement 23km d'Albertville et 7km des Saisies, où elle vient de se rendre toujours inopinément, flanquée d’une pote architecte pour des travaux décidés de longue date mais qu’elle décide donc de revoir, après avoir débarqué l’ancien architecte et consort qui les avait validésQuid du mandat des élus pour engager quoi que ce soit, ou encore d'un quelconque appel d’offres où d'une supposée mise en concurrence?

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

« La Ceaucescu » comme certains la surnomment, a viré d’un claquement de doigt, le responsable d’un autre centre de vacances à l’Isle-Jourdain (après 42 ans de bons et loyaux services) ainsi que sa femme avec en prime un avertissement pour des raisons bidon et ce à deux mois de la retraite. 

La nouvelle direction qu’elle a, elle -même choisie, s’est d’ailleurs avérée être un cinglant échec avec en filigrane la mission de dégager celles et ceux qui étaient proches de ce couple licencié manu militari. Pour exemple, cet animateur qui a collaboré pendant huit ans sans jamais aucun problème - personne fiable et volontaire, sans problème et connaissant pourtant la région sur le bout des doigts comme les habitant à l’Isle-Jourdain - éjecté sans aucune raison à part d’avoir collaboré avec le couple précité.

En l’occurrence, il a œuvré pendant 8 ans au sein du village vacances de l’Isle-Jourdain, au début en tant qu’animateur puis rapidement en tant que responsable d’animation. Pendant les saisons 2022-2023, il a été en rapport constant avec l’office de tourisme Sud Vienne Poitou pour promouvoir entre autres, le tourisme local. Lorsqu’il décidait légitimement de postuler de nouveau au poste de responsable d’animation au village CIORTF de l’Isle-Jourdain, il a su que son nom aussi était sur liste noire et ce malgré ces années de collaboration et un comportement exemplaire.

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Toutes les entreprises locales qui ont travaillé avec l’ex-directeur limogé lors de la rénovation du centre, font à présent partie d’une liste noire et sont barrés.

Que dire des interventions péremptoires de cette architecte, elle aussi proche de la despote (loin d’être éclairée) qui valide des plans qui ne sont pas conformes après passage de l’Apave société française qui intervient dans le domaine de la maîtrise des risques et réalise des activités de contrôle, d'inspection, de certification et de formation sur des thèmes liés à la sécurité ? Que représente les sommes liées aux « missions » qu’elle a effectuées à sa demande ?

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Il semble bien légitime de s’interroger sur le nombre de JV (journées de vacances) - entre 9000 et 10000 JV/an au moment où le couple viré y était - ainsi que le nombre de JV à l’heure actuelle sur le village de de l’Isle-Jourdain ?  Comment une seule personne peut décider d’éjecter des personnels sans jamais qu’ils n’aient eu le moindre problème professionnel ou personnel ?

Une ex-salariée a bien essayé les Prud’hommes après avoir été viré sous un faux prétexte déboutée pour une question de service, à savoir celui des retours auprès duquel nombre de  vacanciers émettait des avis plus que négatifs

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Pour ce qui est du fric dépensé et des passe-droits, les voyages aux USA, sont aussi une illustration de cette gestion surréaliste qui se déroule sous sa houlette.

Elle a, entre autres, organisé plusieurs voyages à New York. Pourquoi ? Le premier, sa progéniture déjà partie plusieurs fois n’avait pas été retenue dans la vingtaine retenue donc inéligible pour le séjour USA grands parcs Août. Elle en a donc programmé un autre pour que cette dernière puisse aller voir The big apple.  Bonjour le coût.

Elle a organisé une "Formation à la conduite accompagnée" a la Toussaint Rebelote pas de place pour la demoiselle parmi les 24 confirmés lors du tri informatique. C’est une pression de tous les instants - celle dont sont accusés régulièrement celles et ceux qui ne filent pas droit - qui a été mise sur le responsable  de l'époque qui était en CDD pour qu’il « agisse dans le bon sens » ! Il a fallu raconter à 2 familles qu'à cause de « lenteurs administratives, leur dossier auprès de la préfecture ne serait pas constitué à temps car il fallait compter 3 mois pour obtenir un dossier complet pour les habitants du 93 ». 

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

Comme si le tableau n’était déjà pas assez noir, il convient de s’interroger sur les 40.000€ perdus au casino par une directrice de colo juste avant le départ !?

Sur quelle ligne budgétaire cette invraisemblable négligence a-t-elle atterrie ? 

Pour une soi-disant syndicaliste, ça laisse pantois.

La conclusion à tout cela, le blog CGC Média l’a mise dans le titre et la reprend bien évidemment « Laisser s’étendre ce délire, serait le cautionner ».