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samedi 28 mars 2026

NE PAS DÉMETTRE ERNOTTE DE SES FONCTIONS SERAIT UNE FAUTE GRAVE.

NE PAS DÉMETTRE ERNOTTE DE SES FONCTIONS SERAIT UNE FAUTE GRAVE...

Ou « Quand France Télévisions déroule le tapis rouge à Lavrov : la honte d’un service public en déroute » ! 

Chacun a encore en mémoire la phrase prononcée par Emmanuel Macron, à peine élu président de la République pour un premier mandat: La gouvernance de France Télévisions, c’est « la honte de la République ». 

Aujourd’hui, elle résonne plus que jamais aux oreilles des Français dégoûtés de toutes ces révélations qui arrivent tout de même à sortir et qu’il subissent au quotidien dans le cas de la retransmission des auditions de  commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » malgré le flot de bobards débités sous serment, les phrases préparées en amont et ânonnées depuis un portable ou quelques feuillets sur table, en réponse à "des questions adressées à l’avance aux convoqués" comme le précisait en séance une députée socialiste de la commission, ou encore les formules toutes faites "pas à ma connaissance, je ne peux pas vous répondre là, mais je vous l’enverrai, je n’ai pas les éléments mais je vous les ferai parvenir, etc…" 

Cette « honte de la République » elle s'est manifesté depuis le sommet du G7 où le ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot, a déploré que Lavrov ait pu diffuser sa propagande "sereinement" sur une chaîne publique française, tout en rappelant que la Russie ne défend pas le droit international, a lancé une guerre d’agression en Ukraine.

Quelle honte, quelle catastrophe, quelle insulte à l’intelligence et à la mémoire. 

Jeudi soir, sur la chaîne publique France 2, au cœur du 20 heures, Léa Salamé a offert à Sergueï Lavrov, fidèle exécutant de Poutine, une tribune de luxe. Dix minutes en prime time pour 3,4 millions de téléspectateurs, suivies d’une version longue d’une heure en ligne : le ministre russe a pu y dérouler tranquillement sa propagande, nier les crimes de guerre, invoquer le « droit international » tout en piétinant l’Ukraine depuis plus de quatre ans. 

Une séquence "inutile, mal préparée et dangereuse", comme l’ont martelé les spécialistes. Dimitri Minic, de l’Ifri, n’a pas mâché ses mots : "Séquence catastrophique sur le service public". Il a rappelé que Moscou a fait de la guerre informationnelle son arme centrale contre l’Occident. Louis Duclos, lui, a explosé : pourquoi ne pas avoir relancé Lavrov sur Boutcha, Marioupol, Izioum, les tortures, les viols d’enfants devant leurs parents, les « safaris » de drones sur les civils à Kherson ? Au lieu de cela, une interview complaisante où le propagandiste en chef a pu dérouler ses éléments de langage presque sans contradiction réelle. D’autres voix, comme celles d’Etienne Marcuz ou Antoine Bondaz, ont parlé d’"interview honteuse" et de "plateforme offerte à la propagande russe".

Le tsunami de réactions ne s’est pas fait attendre. Des géopolitologues, des experts de la désinformation russe, jusqu’aux Ukrainiens qui y ont vu une « tribune à un criminel de guerre ». Même le Quai d’Orsay a déploré que Moscou ait pu diffuser sereinement sa propagande sur une chaîne publique française. Et que dire des ministres des Affaires étrangères du G7, qui ont condamné cette initiative lamentable. Delphine Ernotte, porte une lourde responsabilité dans cette capitulation éditoriale. 

Mais au fond, cette séquence n’est que le symptôme d’un mal plus profond. Voilà pourquoi les Français se détournent massivement de vous, décideurs politiques, journalistes bien-pensants, élites du service public et du pouvoir. Vous ne vous sanctionnez jamais entre vous. 

Une faute grave, une complaisance coupable envers un régime qui massacre, déporte, viole et ment sans vergogne. Pas de conséquence ? Pas de tête qui tomberaient ?  Pas de démission contraintes à tout le moins !? 

Pas d'excuses ? Des défenses corporatistes et un entre-soi qui protège les siens. Ernotte resterait en place, la Rédaction trouverait encore le moyen de lui emboiter les pas avec des pirouettes bidons et la machine continuerait ? Mais, où sommes-nous ?

Vous méprisez l’opinion publique qui, elle, voit clair : on ne donne pas une heure de grande écoute à un ministre d’un État qui conduit une guerre d’agression en Europe sans que cela soit perçu comme une trahison de la mission de service public. 

On ne normalise pas la voix d’un régime paria sous prétexte de « pluralisme » ou de « débat ». Ce n’est pas du journalisme exigeant, c’est de la faiblesse déguisée en ouverture d’esprit. 

Les Français en ont assez de cette caste qui se serre les coudes, qui protège ses privilèges et ses erreurs, pendant que le Pays s’exaspère. 

Vous offrez des tribunes aux ennemis de nos valeurs, mais vous traitez en parias ceux qui osent le dénoncer. 

Résultat : défiance massive, abstention, colère sourde. Continuez comme ça. Le réveil sera brutal et en 2027, il ne viendra pas de vos cercles parisiens feutrés.

https://youtu.be/blz1PACLMrU?is=Q8MVLcNCASCgX8jI

La colère gronde et s'étend. Nous devenons la risée de nos voisins européens. En marge du G7, l’ambassadeur d’Ukraine en France, Vadym Omelchenko, a même dénoncé une "tribune offerte à un criminel de guerre" et un "fasciste ordinaire". Kiev y voit une plateforme indue donnée à Moscou en pleine guerre.

De très nombreux spécialistes de géopolitique et de la désinformation russe (comme Dimitri Minic de l’Ifri ou Louis Duclos) ont également qualifié la séquence de "catastrophique", "honteuse" et "dangereuse" et dénoncent l'inconscience d'une télé publque où Lavrov a pu "dérouler tranquillement sa propagande" sans réel contre-argument ferme.

Du côté de France Télés symbole hallucinant de  l'État dans l'État, la direction de l’information sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui est au journalisme ce que la clé à molette est à la mayonnaise mais qui va aller  gloser dans quelques jours aux Assises du journalisme à Tours comme invité d'honneur, Philippe Corbé son subalterne Info transfuge de BFM, a défendu l’interview comme ayant un "intérêt journalistique évident". Ben voyons !!!!!

La chaîne va même jusqu'à affirmer que diffuser l’intégralité de l'entretien, répondait à une exigence de transparence, pratique qui se développe aujourd'hui....Allant même jusqu'à se féliciter de l'audience !

Ce jeudi sur France 2: 20,8 % avec 3 794 000 téléspectateurs le 20H de Léa Salamé et 18,4% pour L’invité du JT...A côte de cela, le JT de 20H signé Gilles BOULEAU sur TF1 totalisait 27.0% avec 4 930 000 téléspectateurs.

Totalement lunaire. A la BBC Ernotte, son ex dircab et son responsable Info auraient déjà été virés...Ne vous étonnez pas de ce qui va se passer au printemps prochain.

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