Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

lundi 19 octobre 2026

Les sièges de CNews et Europe 1 vandalisés ce samedi 17 octobre

Les sièges de CNews et Europe 1 vandalisés ce samedi 17 octobre

TÉLÉVISION. Une centaine d’individus ont bloqué le siège de Lagardère News, 21 ont été arrêtés. 


Selon La Lettre de l'Audiovisuel, Le siège parisien de CNews et d’Europe 1 (groupe Bolloré) a été pris pour cible ce samedi 17 octobre par une centaine de personnes. Vers 7h du matin, des individus cagoulés ont bloqué l’accès au parking du siège de Lagardère News, qui abrite aussi le Journal du dimanche, et brisé des vitres, selon la préfecture. 

Vingt-et-une personnes ont été interpellées. «Ces intimidations en bandes organisées envers le personnel et les journalistes d’Europe 1 sont inacceptables», a réagi Donat Vidal-Revel, directeur général d’Europe 1. CNews affirme son côté qu’«informer doit pouvoir se faire sans peur ni violence».

Les députés déposent 19 amendements pour reformer le financement des médias.

Les députés déposent 19 amendements pour reformer le financement des médias.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir la teneur des réductions drastiques pour l'Audiovisuel public que prévoient certains députés sur le PLF 2027 : Baisse des dotations de France Télévisions et Radio France, fléchage d'une partie des investissements publicitaires numériques vers la presse, réforme des aides publiques, soutien aux radios associatives, à l'AFP et à la distribution de la presse…

Dix-neuf amendements déposés entre le 15 et le 17 octobre dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2027 sur lesquels revient, être autres, CBNews. A noter qu’aucune de ces propositions, à ce stade, n'ont été adoptées.

Voici l’extrait de l'article signé Thierry Wojciak…

« France Télévisions et Radio France : un recentrage sur l'information ou une privatisation ?

Le député Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) et plusieurs de ses collègues proposent une transformation du périmètre de l'audiovisuel public. Deux amendements, n° II-2006 et II-2009, déposés le 16 octobre, visent respectivement à réduire de 2,229 milliards d'euros les crédits de France Télévisions et de 545,6 millions d'euros ceux de Radio France. Dans leurs exposés des motifs, les auteurs défendent un recentrage du service public audiovisuel sur sa mission d'information. Ils proposent de conserver une enveloppe annuelle de 150 millions d'euros pour un service national d'information télévisée et de 100 millions d'euros pour son équivalent radiophonique. Les autres activités des deux groupes auraient vocation à être ouvertes au secteur privé.

Une autre proposition, plus radicale encore, est portée par Jean-Philippe Tanguy (Rassemblement national). Son amendement n° II-690 prévoit de purement et simplement supprimer 3,024 milliards d'euros de crédits consacrés à l'audiovisuel public, dont 2,379 milliards pour France Télévisions et 645,6 millions pour Radio France. Dans son exposé des motifs, le député présente cette mesure comme un « amendement d'appel » destiné à engager la privatisation des deux groupes. L'objectif est de remettre en cause le financement public de leurs activités, tout en maintenant celui d'Arte France, de France Médias Monde, de TV5 Monde et de l'Institut national de l'audiovisuel (INA). Le même député défend toutefois également une solution intermédiaire avec l'amendement n° II-689, qui prévoit une diminution de 100 millions d'euros des crédits de France Télévisions et de 54 millions d'euros de ceux de Radio France. Quoi qu'il en soit, ces différentes propositions ne constituent pas, à elles seules, des dispositifs juridiques de privatisation, une telle transformation nécessitant d'autres modifications législatives…

...L'ensemble de tous ces amendements reste soumis à la procédure parlementaire. Leur dépôt ne constitue ni une adoption en commission, ni un vote favorable en séance publique, ni une inscription définitive dans la loi de finances pour 2027. »


dimanche 18 octobre 2026

La transparence selon France Télévisions et son nouveau médiateur : beaucoup de mots, zéro chiffre.

La transparence selon France Télévisions et son nouveau médiateur : beaucoup de mots, zéro chiffre.

Quand le médiateur est censé éclairer le public mais finit par reprendre les éléments de langage de la direction, le doute s’installe. 

Rémunération de Léa Salamé, projets documentaires annoncés après coup, argent public qui transite par les sociétés de production : les questions demeurent, les réponses se dérobent.

À France Télévisions, l’opacité se pare des habits de la transparence. Quand on commence par disqualifier les critiques plutôt que d’y répondre, ce n’est plus de la médiation : c’est de la communication de crise.

Le bloc CCG Média vous propose de découvrir le récent tweet de JBG à ce sujet: 

  
  
     


Le Conseil supérieur de la magistrature rend un avis défavorable à la proposition de poste pour Rachida Dati

Le Conseil supérieur de la magistrature rend un avis défavorable à la proposition de poste pour Rachida Dati

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a rendu mardi 13 octobre 2026, un avis défavorable à la proposition de poste destinée à Rachida Dati au sein de la magistrature. Il s’agissait d’un poste de chargée de mission à l’international, rattachée au secrétariat général du ministère de la Justice et à la Délégation aux affaires européennes et internationales (DAEI), centré sur les questions du numérique et des mineurs.

Le CSM motive sa position par deux arguments principaux. D’une part, il estime cette affectation incompatible avec la mise en cause pénale en cours de l’ancienne ministre, qui rendrait problématique la représentation de l’institution judiciaire française à l’étranger. D’autre part, il relève que le poste a été créé spécifiquement pour elle et n’a pas été diffusé auprès de l’ensemble des magistrats.

L’avis du CSM est consultatif. La décision finale revient au ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui peut choisir de le suivre ou non. Dans l’hypothèse où il ne le suivrait pas, Rachida Dati serait réintégrée dans le corps de la magistrature, mais sans affectation.

Pour rappel, Rachida Dati est poursuivie pour des faits de corruption, trafic d’influence et recel d’abus de pouvoirs et de confiance. Elle est accusée d’avoir perçu 900 000 euros d’une filiale de Renault-Nissan pour des prestations jugées fictives par l’accusation. Son procès, jugé en septembre 2026, a été mis en délibéré au 21 janvier 2027. 

Le parquet national financier a notamment requis quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménageables, cinq ans d’inéligibilité, une interdiction d’exercer une fonction publique (et donc de magistrat) ainsi qu’une interdiction d’exercer la profession d’avocat.

Cette décision intervient alors que l’ancienne ministre de la Culture et ancienne garde des Sceaux avait sollicité sa réintégration dans son corps d’origine après sa défaite aux municipales parisiennes.