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lundi 4 mai 2020

Quand Pascal Doucet-Bon ex-directeur adjoint à l’Information en charge de la stratégie cartonnait ses collègues sur l’uniformité de leur ton!

Quand Pascal Doucet-Bon ex-directeur adjoint à l’Information en charge de la stratégie cartonnait ses collègues sur l’uniformité de leur ton 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article des Inrocks signé Fanny Marlier « Et là, c'est le drame” : la très drôle caricature de la voix off des journalistes » (vidéo ci-après)
Le blog CGC Média vous propose de découvrir la vidéo postée ce 28 avril sur Twitter, de ette internaute qui n'arrive plus à contrôler sa voix off de journaliste de télévision. 

Annaëlle Godefroy, assistante de production chez RTL2, raconte les dessous de son confinement et en profite pour se moquer de « cette fameuse voix off des journalistes de télévision, voix ultra posée, souvent grave, à l'accent toujours parisien et qui met des accents toniques sur les mots les plus importants. Bref, une voix très uniformisée et que l'on retrouve sur quasiment toutes les chaînes d'info » (*)
« Dans sa vidéo - visionnée déjà plus de 1,6 million de fois sur Twitter -, l'internaute se réapproprie certains gimmicks des journalistes TV du style : “Et tout à coup, c'est le drame.” » écrit le magazine qui s’interroge : « D'où vient cette uniformisation ? ».
« Pour comprendre d'où vient cette uniformisation des voix des journalistes, on vous conseille ce très bon documentaire sonore réalisé par Victoire Tuaillon (Les couilles sur la table, Binge audio), pour Arte radio (à écouter et regarder ci-après) dans lequel elle interview notamment Pascal Doucet-Bon qui explique : “Sous prétexte de laisser vivre l'image, on a créé ce qu'on appelle les virgules qui n'existent pas.”» 
Extraits des propos de Doucet-Bon sur ces journalistes qui ont tous cette même intonation...à l'exception des journalistes perpignanais que l'ex-directeur ne comprends jamais et qu'il faut systématiquement "resonoriser".

“Et là, c'est le drame” : la très drôle caricature de la voix off des journalistes
« Si eux-mêmes sont issus de ce ton caricatural, c'est qu'ils ne savent tout simplement pas faire autre chose. Quand j'ai commencé ma carrière, on était dans le règne du grand journalisme Envoyé spécial, etc…lui-même héritier des très grandes émissions grand reportage de l'ORTF comme « Cinq colonnes à la une ».
C'était « le journaliste est très concerné et il cherche à laisser parler images le plus possible. A beaucoup moins écrire en quantité ce qu'on écrivait avant. » Le problème c'est que ce genre, là s'est caricaturer très vite. C'est-à-dire que sous prétexte de laisser vivre l'image on a créé ce qu'on appelle les virgules qui n'existent pas donc on massacre la ponctuation.
Lorsqu'un Stagiaire opérationnel, jeudi stagiaire au sein je leur du terme août ou débutant dans le métier arrive, la plupart des institutions de médias vont se rassurer en exigeant deux qu'il soit dans une norme qui est la norme du moment.»

dimanche 3 mai 2020

Ernotte et sa marotte de l’open space…très bientôt un mauvais souvenir.


Ernotte et sa marotte de l’open space…très bientôt un mauvais souvenir.

C’est l’histoire de l’arroseur arrosé…Vendredi 1er mai, journée internationale des travailleurs, c’est franceinfo : qui dégaine avec son article d’après déconfinement « Open space, machine à café, télé travail : ces habitudes qu’il va falloir changer » .


« Nous nous penchons toute la journée sur les conséquences de la pandémie de coronavirus sur notre vie au travail » écrit Philippe Duport dans le cadre sa rubrique qui ajoute  « Ce qui est sûr c'est que toutes nos habitudes changent déjà ».


De très nombreuses entreprises demandent à leurs salariés de poursuivre leur activité en télétravail comme cela se fait depuis huit semaines. A fortiori pour les entreprises où ’ un environnement professionnel où l’open space fait loi et ne permet pas de prendre des mesures barrières efficaces. C’est le cas du siège de France Télévisions où la marotte d’Ernotte a été de tout transformer en « espaces ouverts » à coup de dizaines de milliers d’euros à chaque fois.


Extrait :


« Il faudra faire attention à tout : au bouton de l’ascenseur, à la poignée de porte, à la nourriture du supermarché. Huit semaines à changer de trottoir pour éviter de croiser ses congénères. Et d’un coup le retour dans l’open space, autour de la machine à café, dans l’ascenseur et les couloirs de l’entreprise.



Beaucoup d’entreprises se sont organisées pour ne pas reprendre comme avant. L’ANDRH, qui regroupe quelque 5 000 professionnels des ressources humaines, a sondé ses troupes. Résultat, ainsi que le rapporte le site spécialisé ActuEL RH : des salles de réunions vont se transformer pour accueillir des salariés qui seront  "sortis" de l’open space, des parois en plexiglas vont être installées sur les bureaux, comme cela se pratique dans les supermarchés, et l’accès aux espaces de restauration et aux machines à café sera fortement limité.



La machine à café et les distributeurs de boissons et de confiserie sont particulièrement dans le collimateur. Le ministère du Travail, dans certaines des fiches conseils qu’il adresse aux différents métiers, recommande de supprimer les fontaines à eau et les distributeurs. Ailleurs, il incite les entreprises à condamner les fontaines à eau à commande manuelle et à désinfecter au moins deux fois par jour les distributeurs. Des mesures qui alertent les professionnels de ce secteur. Les gestionnaires de distributeurs de café et de boissons ont déjà perdu 80% de leur chiffre d’affaires depuis le début de la crise. Ils appellent les entreprises à la raison et au discernement. Ils craignent que nombreuses soient celles qui bannissent purement et simplement les machines à café.





L’Organisation mondiale de la santé et le Conseil scientifique chargé de conseiller le gouvernement recommandent un open space moins dense. L'OMS appelle de ses vœux le maintien du télétravail sur la totalité ou plus de la moitié du temps de travail. Davantage de salariés en télétravail, c’est un open space moins chargé.

Une étude menée sur des contaminations survenues dans un centre d’appels de Séoul a montré que l’open space était un site à haut risque pour la propagation du virus.

Et une étude danoise de 2011 avait déjà montré que les salariés travaillant en open space étaient absents deux fois plus souvent que ceux qui disposaient d’un bureau fermé.

Si les entreprises n’ont pas les moyens d’attribuer un espace individuel à chaque salarié, on pourrait se diriger vers une généralisation du "flex office", où plus personne n’a d’espace attribué. Des bureaux faciles à nettoyer avant chaque prise de poste, et en moins grand nombre.

samedi 2 mai 2020

Aurore Bergé surfe lamentablement sur la crise pour se positionner « culturoministrable »…Abject et minable !

Aurore Bergé surfe lamentablement sur la crise pour se positionner « culturoministrable »…Abject et minable !

Le blog CGC Média dans son article du 1er mai « Aurore Bergé ventriloque ? Elle et sa poupée chiffon, ne font rire personne ! » soulignait les nombreuses incohérences dont la députée LaREM des Yvelines qui s’exprime sur tout et n’importe quoi a fait preuve.

Nous y écrivions « Les quelques formules que l’une prête à l’autre [sa poupée ventriloque] tournent toutes autour de clichés, de formules à l’emporte-pièces et de mots à la mode que certains emploient en permanence quel que soit le contexte comme souveraineté ou bien résilience par exemple…ou encore  comme « pilier » mis à toutes les sauces, ainsi que « plateforme, européenne, alliance » .

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour les retrouver une fois encore dans sa bouche  à travers une nouvelle mise  en scène sur Twitter, se servant au passage de la crise du Coronavirus qui endeuille lourdement notre Pays (*) pour tenter sans vergogne de se faire mousser le plus ridiculement qui soit.

« Dans le film Français, retrouvez mon interview sur " le rôle de l'audiovisuel public, France 4, la souveraineté culturelle, transposition urgente des directives SMA et droit d'auteur…"» prévient celle qui insupporte unanimement et au plus haut niveau l’Exécutif comme la Représentation nationale et plus largement sur le Net où  les réactions sur ses grotesques et incessantes prises de parole, n’ont pas manqué.

« La culture et les médias sont des piliers pendant le confinement, ils seront demain des acteurs de la reprise » ajoute la mouche du coche du mouvement en marche qui se voit déjà entrer dans le prochain gouvernement !







« On se souviendra de ceux qui n'ont pas été à la hauteur » déclarait, il y a peu Emmanuel Macron…Il est certain qu’il se rappellera évidemment des multiples dérapages de celle qui est prête à dire tout et son contraire, égratignant encore dernièrement Franck Riester alors qu’elle n’était que rapporteure de la loi mort-née qu’il portait.

Elle a dû se frotter es mains en regardant le 29 avril dernier Aurore Bergé l’émission Quotidien de Yann Barthes qui lançait le sujet sur la recherche de remplaçants pour deux ministres de l’actuel gouvernement Nicole Belloubet et Franck Riester. (ci-après)







Aurore Bergé peut donner interview sur interview pour tenter d’exister, elle n’y a aucun risque qu’elle soit Ministre ou Secrétaire d’État…et c’est tant mieux !

"Quand est-ce qu'elle va se la boucler ?" s'interroge enfin cet internaute exaspéré comme une majorité de Français. Une suggestion parmi d'autres, pourrait être comme sa pote Ernotte de les laisser confinées après le 11 mai !







vendredi 1 mai 2020

Aurore Bergé ventriloque ? Elle et sa poupée chiffon, ne font rire personne!

Aurore Bergé ventriloque ? Elle et sa poupée chiffon, ne font rire personne!

Confinement ou pas « Restez chez vous » ! Inutile de vous déplacer pour le dernier spectacle de ventriloquie où Aurore Bergé et sa poupée chiffon ne font vraiment rire personne.

Certes son numéro pourrait faire illusion tant elle se démène pour se renseigner un peu partout auprès des ministères - particulièrement celui de la Culture - pour ensuite dire que c’est elle qui a trouvé les textes, mais chacun voit bien bouger ses lèvres à chaque fois que sa marionnette ouvre la bouche.

 

Elle n’est pas près de passer sur France 4 pour son dernier show !  Ce n’est pas le style de la chaine Jeunesse de France Télés qu’elle souhaite voir disparaitre malgré ses pathétiques dénégations pour prétendre le contraire ! 

Elle est en manque d’inspiration et forcément sa poupée n’est pas à la noce ! Les quelques formules que l’une prête à l’autre tournent toutes autour de clichés, de formules à l’emporte-pièces et de mots à la mode que certains emploient en permanence quel que soit le contexte comme souveraineté ou bien résilience par exemple.



Souveraineté et résilienceles deux (nouvelles) mamelles de la France !


Souveraineté nationale, loin d’avoir fait recettes dans un premier temps qu’il a bien fallu transformer pour l’occasion en Souveraineté culturelle de l’Europe, histoire de gagner quelques gogos et faire croire que la comédie jouerait les prolongations !  

Pas étonnant que ça ne marche pas !

Il a aussi les expressions « m’as-tu-vu » et les mots détournés de leur sens premier pour faire « genre » utilisés simplement pour pondre du concept !

Des mots comme « pilier » par exemple mis à toutes les sauces.

Le pilier citoyen, le pilier économique, le pilier social ou encore le pilier européen car c’est à cette échelle que se construirait la réponse à la crise (de rire quoi d’autre ?)…la crise qui a(urait) laminé la production culturelle européenne et renforcé la puissance des géants américains comme le serinent ineptement certains !  

D’autres également comme « alliance »

L’Alliance européenne pour laquelle certains racontent qu’ils militeraient comme ils  poussent à un renforcement des alliances passées avec des partenaires publics allemand et italien qui, il n’y a pas de doute, seront disposés demain à investir des millions pour un « Salto nel nulla » (*) comme ils disent !
(*) Salto nel nulla : Saut dans le néant (en italien)

Il y a aussi quelques formules, clichés et poncifs tout prêts comme « nécessité… plateforme audiovisuelle nativement européenne(voire aussi) construction européenne forte et indispensable (comme) la loi indispensable qui à la fois  protège(rait) le secteur audiovisuel avec la régulation des plateformes globales mais qui renforce(rait) l’audiovisuel public, etc…. ».

Au secours....

A moins qu’Emmanuel Macron envisage de créer un Secrétariat à la ponte de concepts (inutiles et verbeux)il n’y a malheureusement pas vraiment de remède pour ce type d’incontinence de plume…à part peut-être la camisole ou l’isolement !

Encore une fois même après le 11 mai, aucun intérêt à écouter ce genre de fadaises.  Faites l’impasse...évitez le bide garanti !

jeudi 30 avril 2020

Frédérique Dumas femme politique, femme de convictions, pro de l’audiovisuel entre autres mais aussi et surtout femme de bon sens.


Frédérique Dumas femme politique, femme de convictions, pro de l’audiovisuel entre autres mais aussi et surtout femme de bon sens.


Frédérique Dumas députée des Hauts-de-Seine, membre du groupe Libertés et Territoires en a probablement assez à l’instar d’une majorité de Français, d’entendre tous ces sachants parler du Numérique à longueur de journée comme d’une panacée !

Cela vaut au premier chef pour le secteur de l’Audiovisuel dont elle a une parfaite maîtrise ( confère son rapport parlementaire qu’elle rendait sur le sujet en septembre 2018 où elle fut la première à s’opposer à la suppression programmée de France 4 par Ernotte, Aurore Bergé qui voudrait faire croire le contraire et toutes celles et ceux de Philippe à Nyssen qui l’ont annoncé) mais plus largement pour des valeurs fondamentales qu’elle défend à commencer par les Libertés comme le nom de son groupe politique l’indique. 


Le blog CGC Média vous propose de découvrir la Tribune libre qu’elle publie dans L’Opinion sur un sujet d’actualité qui joint justement Libertés et Numérique : L’appli qui permettrait de tracer celles et ceux qui ont été en contact avec le virus.


« Un élément clé pour lutter contre l’épidémie consiste à garder le lien entre la théorie et le terrain, entre le concept et la réalité » lance-t-elle d’entrée, citant en appui Philippe de Back, le ministre belge du numérique qui vient de trancher le débat en estimant qu’«Il n’y a pas besoin d’une application numérique pour la recherche de contacts. »

Ce membre du gouvernement belge d’ajouter que « pour observer un effet, 60 % des gens doivent l’utiliser » alors que cette recherche des contacts pour lui « peut être effectuée manuellement » et qu’« elle existe depuis des années ».



Frédérique Dumas développe à juste titre des craintes et interrogations tout aussi légitimes.


Extrait :


« En France, après des débats sans fin sur l’utilité ou non du port du masque et de l’utilisation des tests, c’est maintenant au tour de Cédric O, le secrétaire d’Etat en charge du Numérique, de nous affirmer « qu’il n’y a pas de seuil minimum de téléchargements nécessaire pour que l’application Stop-Covid soit utile » et qu’il ne s’agira d’ailleurs que d’«une brique au cœur du dispositif global de déconfinement ».


Or, une application de traçage des contacts, donc de nos relations sociales et de nos comportements n’a rien d’une brique car aucun système n’est à l’abri du piratage. « Interpol, Europol et la Global initiative against transnational organized crime ont d’ailleurs sonné l’alarme sur ce qui est en train de se produire mais qui n’est rien au regard de ce qui se prépare. »


« Le prochain virus sera cyber » nous prédit ainsi Alain Bauer, professeur de criminologie et consultant en sécurité.


Les men in black du « solutionnisme technologique » et du « progressisme » en ont décidé autrement. L’algorithme de la matrice a intégré de nouvelles données. Il obéit maintenant au désormais concept performatif de « souveraineté sanitaire et numérique » - [Cette omniprésente « souveraineté » qu’elle cite entre guillemets évidemment et que beaucoup aujourd’hui comme « résilience », mettent à toutes les sauces et placent  à tout bout de champ dans n’’importe quelle conversation ndlr] - et ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’on nous propose des dispositifs à la fois potentiellement liberticides et assurément inefficaces.

La loi dite « contre la haine » qui prévoit de déléguer aux géants du numérique le pouvoir de supprimer les contenus avec des risques avérés de censure était bien, elle aussi, une réponse inadaptée à un problème réel et reconnu, celui de l’extrême viralité des contenus haineux. Il sera d’ailleurs intéressant de voir comment ce texte, qui n’a pas encore été adopté en lecture définitive, sera assumé à l’heure du nouveau mantra qu’est la « souveraineté ». 

Ce qui devrait en revanche mobiliser nos énergies dans ces temps de crise, c’est avant tout ce qui fait sens, ce qui est efficace et donc ce qui réunit.

Les solutions pratiques et concrètes sont là. Le professeur Piarroux, chef de service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière — qui est riche de son expérience dans la gestion du choléra en Haïti en 2010 —, a fait le constat que « l’expérience des épidémies et de leur gestion sur le terrain s’est perdue en France », que « les réflexes manquent comme celui d’aller voir au plus près du terrain où sont les cas, d’établir une courbe épidémique sur des endroits précis ». Il a proposé un projet pilote qui consiste en une approche ciblée des cas et l’application des mesures de suivi étroit des patients grâce à des brigades mobiles.

Nombreux sont les spécialistes de la santé à résumer ainsi le défi à relever : « Un élément clé pour lutter contre l’épidémie consiste à garder le lien entre la théorie et le terrain, entre le concept et la réalité. Cela revient à s’assurer que les mesures sont mises en œuvre et surtout à mesurer leur efficacité. C’est aussi rester à l’écoute du vécu des patients et des professionnels de santé. »


« C’est simple et de bon sens, cela devrait être notre nouveau mantra » conclut avec brio Frédérique Dumas.



Avec Ernotte, l’indécence n’a plus de limite !


Avec Ernotte, l’indécence n’a plus de limite !

Le blog CGC Média en écrivant son article hier soir « Ernotte cherche une porte de sortie européenne qu’elle a toutes les chances de prendre dans la figure ! » n’imaginait pas que la pathétique opération de com’ ernottienne serait dans le Figaro de ce jeudi 30 avril ce matin dans la rubrique « médias et publicité ». C’est d’ailleurs bien de publicité dont il est question…celle faite à l’ex-Orange rien qu’avec le titre « France Télévisions prépare l’avenir ».

Le blog CGC Média ne s’y était pas trompé…sous prétexte de la propagande quotidienne intitulée « Information Covid-19 » dont elle inonde chaque jour les boites mail de l’entreprise, celle que le CSA de Schrameck parachutait à l’été 2015 à France Télé dans des conditions qui font toujours l’objet d’une plainte et d’une instruction judiciaire, allait après quelques  mercis de circonstance « « Merci pour votre mobilisation et votre énergie au service de France Télévisions depuis plusieurs semaines dans les circonstances difficiles » ne parler que d’elle aux salariés qui pensaient surement comme le doc le précise avoir une « Information Covid-19 »  et non un pseudo projet stratégique dont ils n’ont que faire !

Quelle ne fut pas leur surprise de retrouver ce texte dans les colonnes du Figaro de ce matin qu’il a bien fallu mettre en page la vielle…tout était savamment orchestré.

Avec Ernotte, l’indécence n’a plus de limite ! Elle ose écrire aux salariés « Je sais que vous avez été nombreux à être touchés par la maladie. Beaucoup d’entre vous ont été envahis par un sentiment d’inquiétude. » pour caler son interview avec Enguérand Renault le même jour !

Le blog CGC Média se refuse à développer aujourd’hui, ce qu’il a déjà dénoncé hier, à savoir l’appel du pied au toujours Premier Ministre avec ce soi-disant « pacte de transition » que l’intéressée « souhaite mettre en œuvre afin d'adapter et d'ajuster la stratégie de France Télés aux nouvelles circonstances, tout en tenant compte des orientations Cap 2022 (une idée d’Édouard Philippe) de nos hypothèses de recettes commerciales et du budget 2020 ». 

Cela ne remet donc pas en cause le plan d’économies prévu par le gouvernement de…Édouard Philippe naturellement, puisqu’elle affirme s’inscrire dans les orientations budgétaires de… Édouard Philippe évidemment !

Quant à France 4 et France Ô dont Sylvie Gengoul toujours directrice générale des outremers, indiquait avant-hier que « la direction de France Télévisions aproposé un projet au Gouvernement pour maintenir France Ô au-delà de l’été » dont Ernotte elle-même a annoncé la suppression, elle confirme si besoin était que les deux chaînes devaient être stoppées le 9 août…tentant vainement des se disculper « Ce n’est pas à moi de décider de cela… » et ridiculisant au passage ses soutiens maison de Fo qui crient victoire, ce jour " Maintien de France Ô France 4 au-delà du 9 août " et précisent qu' leur question mardi au Comité Central : « est-ce que France Télévisions travaille sur un plan de poursuite de l’activité et des programmes de France Ô et France 4 après le 9 août ? » Delphine Ernotte a répondu  « clairement oui...En l’absence de décision, ça continue ».

Nombre de salariés de France Télés dans leurs commentaires ont qualifié l’intervention d’écœurante, d'indigne et de racoleuse…nombre d’observateurs aguerris également.

mercredi 29 avril 2020

Ernotte cherche une porte de sortie européenne qu’elle a toutes les chances de prendre dans la figure !

Ernotte cherche une porte de sortie européenne qu’elle a toutes les chances de prendre dans la figure !

Dans une de ces habituelles propagandes que subissent régulièrement depuis l’été 2015 les salariés de France Télés et au quotidien depuis 7 semaines maintenant, ceux qui ne l’ont pas mis directement dans les indésirables, ont pu découvrir le type de poste que l’ex-Orange voudrait pouvoir occuper après son départ de France Télés.

Elle se verrait bien à la tête d’un quelconque organisme européen pourvu qu’elle puisse continuer à y débiter ses poncifs du style « Nous devrons veiller à réunir nos forces autour de l'innovation et de la création à cette crise » ou encore « Nous sommes exposés aux mêmes difficultés et nous devons apporter les mêmes réponses ».

Passons sur l’intro avec le pathétique passage de brosse à reluire « Merci pour votre mobilisation et votre énergie au service de France Télévisions depuis plusieurs semaines dans les circonstances difficiles. » - vocable utilisé 2 lignes plus loin « À l'image du pays, France Télévisions a fait la démonstration d'une résilience exceptionnelle et a permis de maintenir ce lien indispensable voire vital entre nos concitoyens dans une période si difficile » - l’ex-Orange se décernera d’entrée de jeu un hallucinant satisfécit :  « Nous avons été au rendez-vous de l'adversité. »

Ne nous appesantissons pas sur l’empathie de circonstance « Je sais que vous avez été nombreux à être touchés par la maladie. Beaucoup d’entre vous ont été envahis par un sentiment d’inquiétude. [Rien d’étonnant vu le contexte ! ndlr] et allons directement à ses aspirations européennes.

Un petit message subliminal adressé au passage à Édouard Philippe (*) sur l’air de « reviens, j’ai les mêmes à la maison », en lui redisant tout son attachement et en louant à nouveau les travaux qu’il avait menés pour qu’elle puisse durer : « Le Premier ministre (*) s’est exprimé hier afin de préciser la stratégie de déconfinement concernant le pays. Il m'apparaît important de disposer d'une stratégie de moyens internes permettant de nous adapter dans les mois qui viennent.

C'est un « pacte de transition » que je souhaite mettre en œuvre afin d'adapter et d'ajuster notre stratégie aux nouvelles circonstances, tout en tenant compte des orientations Cap 2022 (*), de nos hypothèses de recettes commerciales et du budget 2020. C'est également un guide pour l'action qui permet de définir et de hiérarchiser nos priorités dans les mois qui viennent. Ce pacte traduit enfin un « esprit », celui du service public : être au service de nos publics, être au rendez-vous de leurs attentes, être au plus près de leurs préoccupations, leur être plus que jamais d'utilité publique » lance celle qui dans quelques semaines aura définitivement quitté le groupe.

A partir de là, comme l’avait déjà écrit le blog CGC Média le 16 avril dernier dans son article « Une campagne pour la présidence de l’U.E.R. briguée par Ernotte,  payée par le contribuable ! », l’intéressée va y développer son offre de services.

Ernotte va jusqu’à évoquer sa « Participation à l’effort de relance au niveau français comme européen» avec « L'Alliance de coproductions européennes renforcée pour mutualiser notre coopération en matière de programmes… » !!

C’est presque World of Warcraft: « Prêtez main-forte à l'Alliance en accomplissant quatre expéditions en Zandalar ou dans des régions occupées du Front où l'effort de guerre est nécessaire ».

Lisez plutôt les élucubrations de celle qui se voit déjà à la présidence de l’UER ou encore à la tête de l’Alliance publico-européenne…attention ça envoie :

« Participation à l’effort de relance au niveau français comme européen.

Plus que jamais cette crise révèle l'indispensable nécessité d'une mise en commun de nos expériences et de nos projets au niveau européen. Nous sommes exposés aux mêmes difficultés et nous devons apporter les mêmes réponses. C'est pourquoi dans la période, nous allons accélérer l'ensemble de nos projets de coopération.
L'Alliance de coproductions européennes sera renforcée pour mutualiser notre coopération en matière de programmes et nous soutiendrons le projet de plateforme ARTE.
De même, nous favoriserons tous les projets technologiques et numériques mis en commun avec nos partenaires européens de l’UER. Cette logique de coopération, nous la poursuivrons d'abord et avant tout avec nos partenaires de l'audiovisuel public. C'est pourquoi dans les semaines qui viennent, je me réunirai avec mes collègues de l'audiovisuel public pour amplifier l'ensemble des chantiers déjà en cours telles que Lumni, les matinales communes ou France Info. » 

On vous avait prévenus !

Nous allions oublier… L’ex-Orange déclare répondre « présent aux côtés des collaborateurs non-permanent et des intermittents du spectacle » 

Comment ? Attention là ça décoiffe !

« J'ai tenu à ce que nous maintenions la rémunération de l'ensemble des collaborateurs permanent comme non-permanents planifiés sur cette période de confinement, bien que leur collaboration n'ait pas pu se tenir » donc uniquement le très petit nombre de ceux qui ont été planifiés, pas la plus grande majorité des autres évidemment ! 

Pour ceux-là, les collaborateurs non-permanents réguliers du groupe, elle « lancera un dispositif de soutien avec Audiens, leur permettant de bénéficier d'une rémunération sur la période où les tournages sont arrêtés ». 
Chacun se souvient encore de la lettre générique qu’elle avait adressés à plusieurs centaines d’entre eux pour leur dire combien elle les remerciait pour leur collaboration récurrente toutes ces années (de 10 à 30 ans) …avant de la jeter quasiment tous et ce bien avant la crise sanitaire provoquant le dépôt de nombreux contentieux prud’homaux !  

Ils ne peuvent qu’être rassurés tout comme « les créateurs et les auteurs » qu’Ernotte « assure de son soutien » en leur promettant une « augmentation de 20 millions d'euros de l'investissement dans la création d'œuvres audiovisuelles et lancement de nouveaux développements » 

Vivement le 24 août...