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samedi 12 juin 2021

« Chacun son tour » un concept assez étranger pour Nagui !

« Chacun son tour » un concept assez étranger pour Nagui !

« Des trois projets en lice sur la case horaire 11h15-midi sur France 2, la direction de France Télévisions a tranché pour celui proposé par Nagui l’animateur vedette du service public » indique sans réel suspens Le Parisien.

Si parmi les producteurs du monde des média, si "Tout le monde veut prendre sa place" en espérant que le principe du "Chacun son tour" pourrait cette fois-ci l'emporter, c’est à nouveau raté et encore raté.

C’est donc un énième programme que l’animateur et Banijay décrochent encore avec l’ex-Orange et son ex dircab…au point que certains pensent rebaptiser le groupe de télé public en « France TéléNagui » !

« L’idée de celui qui laissera sa place à Laurence Boccolini le midi ? » indique le quotidien « Mixer deux concepts étrangers appartenant au groupe Banijay, dont sa société Air productions fait partie, pour en faire une seule émission.

- Le premier : "Avanti un altro" un format Endemol/Shine, qui a rencontré un succès en Italie à partir de 2011 et que TF 1 avait prévu de diffuser en 2017 sous le titre « Au suivant », avec Christophe Dechavanne à l’animation, avant de lancer le feuilleton ‘’Demain nous appartient’’. Dans ce divertissement de culture générale, des candidats se présentent les uns après les autres pour tenter de prendre la place d’un champion et gagner jusqu’à 250 000 euros.

- Le deuxième : "Cash ball", un autre format maison diffusé en Allemagne, où des duos de participants jettent des boules dans des trous après avoir répondu à une série de questions. Avec comme objectif d’atteindre le jackpot ou au moins rester dans la partie. »

« Bruno Guillon restera à l’animation » ajoute le titre de presse qui précise « Le protégé de Nagui qui ayant eu l’assurance de conserver la même case participait également au pilote de deux autres projets en compétition, avait testé mi-avril, la mécanique de "Chacun son tour" sur le plateau de "N’oubliez pas les paroles" ». Les premiers tournages auront lieu la dernière semaine du mois de juin, dans un tout nouveau décor. »



vendredi 11 juin 2021

A France Télés on ne dit plus gai comme un pinson mais bref comme un Pinson !

A France Télés on ne dit plus gai comme un pinson mais bref comme un Pinson !

Il fut plus que bref le passage d’Olivier Pinson à France Télés, il fut éclair.

Nommé au poste de « directeur des Ressources Humaines Programmes, Antennes, Numérique, Sports et Communication de France Télés » en septembre 2019, l’intéressé devrait selon nos informations faire ses cartons sous peu.

En coulisses, il se murmure que les relations entre lui et l’ex-responsable du réseau France 3 parachutée à l’été dernier pour remplacer Arnaud Lesaunier exfiltré vers Le Studio (pas transféré attention !) s’étaient tendues…certains observateurs indiquent que c’est avec une ou deux organisations syndicales proche de la direction que le courant ne passait plus !

« Les deux mon capitaine » ironisent les plus au fait de ce départ. Ce n’est certes pas le premier à la direction RH des Ressources humaines en 18 mois, loin s’en faut. Chacun se souvient de l’éviction à la hussarde de Stéphane Chevallier qui « officiait depuis 1999 au sein de l'audiovisuel public français » mais a eu le tort, selon certains, de déplaire dans des conditions similaires.

Le blog CGC Média devrait très prochainement revenir sur le départ de celui qui faisait partie de la délégation avec Jacques Denoyelle l’ex-directeur associé de Sécafi-Alfa, Laure Haguenauer l’ex-directrice de la coordination France 3Alexandre Kara l’ex-directeur de la Rédaction puis dégé de franceinfo : et Stéphane Sitbon-Gomez l’ex-dircab d’Ernotte, destinée à  baratiner les salariés sur les transferts illégaux.





jeudi 10 juin 2021

Soirée spéciale élections départementales et régionales sur France 3…un énorme flop.

Soirée spéciale élections départementales et régionales sur France 3…un énorme flop.

France 3 consacrait ce 9 juin, une soirée en prévision des élections départementales et régionales qui auront lieu les 20 et 27 juin.

« Pour ces scrutins post-crise sanitaire, les rédactions régionales de France 3 nous feront vivre les élections au plus près des territoires. Plus de 120 débats, 26 soirées électorales et plus de 2 000 reportages et interviews de candidats, y compris sur nos sites internet…
Grâce à leur connaissance des institutions locales, des électeurs et des sujets brûlants, les journalistes des 24 rédactions sauront poser les bonnes questions : celles qui nous concernent »
communiquait la chaîne.

Un dispositif sans équivalent claironnait franceinfo : sur son site avec cette soirée spéciale menée en partenariat avec France Bleu, ce mercredi 9 juin dès 20h45.

Bilan de l’opération : un flop retentissant…Ils se sont mis à deux pour attirer 606.000 curieux seulement et ne réaliser que 2,9% d’audience.



CSA : Vous avez dit « Autorité indépendante » !?

CSA : Vous avez dit « Autorité indépendante » !? 

La commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale vient de valider  la nomination d'Anne Grand d'Esnon, actuelle directrice de la réglementation, de la déontologie et du pluralisme à France Télévisions, au Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA) pour remplacer l'ancienne responsable de l'AFP Michèle Léridon, décédée brutalement en mai.

La nomination a été approuvée à l'unanimité, au-delà de la majorité des 3/5ème requise cette nomination proposée par le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand.

La directrice de la réglementation, de la déontologie et du pluralisme à France Télévisions siègera donc au CSA jusqu'en janvier 2025, terme prévu du mandat initial de Mme Léridon.

Elle sera chargée du pluralisme et de la déontologie des programmes audiovisuels, au sein de l’« Autorité administrative »…ce dont elle s’occupait à la direction de France Télés…Vive l’Indépendance et vive la loi (*) !

(*)

« Toutes les désignations des membres du collège des autorités administratives indépendantes sont assorties de textes relatifs aux incompatibilités. L'idée est qu'il n'est pas possible d'être indépendant si l'on est en conflit d'intérêts.

Quand bien même les membres de l'autorité auraient la force morale de se détacher d'un intérêt qui les attire d'un côté, l'impartialité et l'indépendance doivent « se donner à voir », l'apparence d'un conflit d'intérêt suffisant pour compromettre le crédit de l'autorité. » prévoient les textes dont l’esprit comme la lettre sont clairs « L'application d'un régime d'incompatibilités est donc nécessaire pour toutes les AAI, qui ont des relations de contrôle, de médiation ou de conseil avec des administrations ou des entreprises ».


Le candidat LaREM aux prochaines élections départementales et membre de la direction de France Télés discrimine un délégué de la CGC.

Le candidat LaREM aux prochaines élections départementales et membre de la direction de France Télés discrimine un délégué de la CGC.  

Jonathan Rosenblum candidat défait aux dernières municipales qui s’était pris une déculottée dès le 1er tour des municipales à Alfortville (*) et qui remet ça comme candidat remplaçant de Yaëlle Reynaud (LaREM) s’est probablement, comme de coutume, cru tout permis ce jeudi 10 juin à France Télés.

(*)

Alors que la direction avait donné rendez-vous à plusieurs organisations syndicales signataires d’un préavis de grève concernant le service des éclairagistes du Siège de France Télévisions, l’intéressé qui se trouve faire accessoirement partie du service dédié au Dialogue social – lorsqu’il n’est pas en campagne – a cru devoir s’en prendre violemment  au représentant de la CGC, l’invitant à ne pas trop la ramener !

« Vous n’êtes déjà pas en odeur de sainteté à France Télés » a-t-il balancé tout de go, devant plusieurs témoins, à l’élu également DS au Siège pour la CGC. 

Outre que ces propos constituent un délit et tombent sous le coup de la loi mais aussi que le Marcheur ait refusé de s’excuser, voilà comment la direction de France Télés traite les revendications des salariés mais plus largement comment elle considère celles et ceux qui ne marchent pas avec elle.

Vive la télé de Service public selon Emmanuel Macron !

Lire aussi :

"Jonathan Rosenblum (LaREM) "RRS à France Télévisions et Chef d’entreprise" (sic) à présent candidat à la législative partielle d'Alfortville!"


Thomas Sotto garde l’ensemble de ses prérogatives…c’est Sitbon Gomez qui l’a décidé.

Thomas Sotto garde l’ensemble de ses prérogatives…c’est Sitbon Gomez qui l’a décidé.

Bien qu’il dépende de Laurent Guimier le monsieur Info de l’ex-Orange, c’est l’ex-dircab de cette dernière qui selon nos informations l’a décidé.

En plus de présenter avec Julia Vignali tout au long de la semaine « Télématin » désormais proposée 7 jours sur 7, avec la création d’un nouveau rendez-vous le dimanche entre 6h30 et 8h30, le journaliste reste le joker de Laurent Delahousse à la présentation des éditions du 20h week-end et du magazine 20h30 et continue également de coprésenter « Vous avez la parole » avec Léa Salamé.



France Télés : Après la chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans, la chasse au syndicaliste qui ne marche pas avec la direction !

France Télés : Après la chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans, la chasse au syndicaliste qui ne marche pas avec la direction !

La discrimination syndicale est pourtant interdite par la loi et plus largement par la constitution mais la direction de France Télés qui n’hésite pas à mêler la religion à certains propos déplacés, n’en a visiblement que faire.

Il s’agit là d’un délit dont la Justice devra être saisie et son auteur qui n'a évidemment pas jugé utile de s'excuser lourdement sanctionné.



mercredi 9 juin 2021

Contrôle URSSAF à France Télévisions.

Contrôle URSSAF à France Télévisions.

Ce n’est certes pas la première fois que l’URSSAF débarque à France Télévisions mais selon nos informations, l’organisme qui collecte et répartit les cotisations et contributions sociales finançant l'​ensemble du système de Sécurité sociale, sont semble-t-il de nouveau dans les murs.

Les contrôles devraient porter sur l’ensemble de l’entreprise comme sur les organes de représentation des personnels qui gèrent, entre autres, les œuvres sociales et culturelles.



mardi 8 juin 2021

Le rapprochement TF1/M6 pourrait très vite déboucher sur une plateforme mêlant replay et SVoD laissant Salto agoniser.

Le rapprochement TF1/M6 pourrait très vite déboucher sur une plateforme mêlant replay et SVoD laissant Salto agoniser.

L’annonce le 14 mai dernier dans un communiqué commun, de la fusion des groupes TF1 et M6 avec une échéance fixée en 2022 pour finaliser l'opération, a certainement fait dans le PAF l’effet d’une bombe.

Cette nouvelle entité ainsi constituée représentera à l’évidence une force de frappe française sans comparaison avec la nomination annoncée de Nicolas de Tavernost, actuel patron de M6, à la tête du groupe fusionné et du PDG de TF1 Gilles Pélisson qui supervisera directement la division médias et développement du groupe Bouygues au poste de directeur général adjoint.

Dans leur stratégie commune, les deux entreprises  feront bientôt plus qu'afficher  leur volonté de “développer des technologies de pointe en streaming”...Cette future entité fusionnée a pour ambition d'accélérer “le développement d'une plateforme nationale performante combinant une offre de rattrapage et de streaming fondée sur MyTF1 et 6play avec une offre de SVoD”.

Et Salto dans tout ça ?

« Sale quoi ? » ironisait il y a quelques jours ce fin connaisseur du secteur !

« C’est  le truc qui ne fonctionne pas »  mais dont le dirlo Thomas Follin affirme à qui veut l’entendre que « Ce serait  un abonnement SVoD sur cinq en France pris au dernier trimestre 2020 »…un peu comme Ernotte lorsqu’elle chante que  « franceinfo :  - pourtant la dernière en audiences des chaines d’info en continu de la TNT – est le premier global média d’info en France », raillait notre homme avant d'enfoncer le clou «Pourquoi diable, auraient-ils encore besoin de Delphine et de France Télés ? » 

La version officielle restant pour l’heure « Salto n’est pas menacée » !!



lundi 7 juin 2021

Un nouvel homme blanc de plus de 50 ans étrille l’ex-Orange comme tant d’autres l’on déjà fait.

Un nouvel homme blanc de plus de 50 ans étrille l’ex-Orange comme tant d’autres l’on déjà fait.

Samedi 5 juin, Fabrice invité d'Éric Dussart et Jade dans leur émission On refait la télé sur RTL, était amené à réagir sur l'arrivée de Patrick Sébastien sur C8 viré brutalement de France Télévisions par Ernotte.

"Je trouve que c’est absolument lamentable de faire ça ! Un type qui a été l'un des piliers de cette chaîne, qui a amené des millions de téléspectateurs...Je trouve que ce n’est pas bien. Voilà, c’est mon opinion, mais bon, elle vaut ce qu’elle vau" lance l’ex-animateur de « La classe » sur France 3.

Et de tacler comme tant d’autres « la chasseuse d’homme blancs de plus de 50 ans » : "Ça me fait rire, parce que j'en ai connu des crises de jeunisme dans ma carrière… Il est bien normal qu’il y ait des jeunes qui arrivent sur le marché et qui renouvellent les anciennes générations. Mais il faut le faire avec modération, méthode et sans esprit mesquin ni désagréable, en disant des choses qui ne sont vraiment pas acceptables. (...) C'est vraiment dommage".

La conclusion d’un épilogue qui tarde à venir mais qui ne devrait plus trop attendre à présent, Fabrice la donne le plus simplement qui soit « En général, ça ne dure pas très longtemps, ça ne marche pas très fort ».

dimanche 6 juin 2021

France Télés annonce faire la fête à Roland Garros après qu’Amazon a raflé la diffusion des matchs.

France Télés annonce faire la fête à Roland Garros après qu’Amazon a raflé la diffusion des matchs.

Alors que Roland-Garros qui cette année se déroule du 24 mai au 13 juin 2021 entame sa dernière semaine, France Télévisions qui n’est plus le diffuseur exclusif du tournoi (*) annonce faire la fête sur place.

(*) Le géant américain dirigé par Jeff Bezos a, en effet, récupéré une belle partie des droits de diffusion des matchs de Roland-Garros.

L’ex-Orange peut bien chanter à l'envi son éternelle complainte sur l’hégémonie des géants américains, la totalité des rencontres de Roland-Garros n’est donc plus disponible en clair sur le service public de l'audiovisuel...C’est effectivement une première fois dans l’histoire du tournoi, vieux de plus de 130 ans, que des matchs du tournoi sont reversés exclusivement à une chaîne payante, en l’occurrence ici, la plateforme de streaming d’Amazon : Amazon Prime Vidéo.

Pour faire simple, Prime Video diffuse tous les matchs disputés sur le court Simonne-Mathieu, ainsi que les matchs planifiés en "night session", ou session de soirée.

Les demi-finales et finales des tableaux simples femmes et hommes seront diffusés par les deux services. 

Autrement dit, celles et ceux qui travaillent pourront toujours regarder des matchs du tournoi en journée sur les chaînes de France Télévisions (jusqu'à 14h, soit sur France 4, soit sur France 5) voire depuis un smartphone, une tablette ou un desktop via France TV Sport.  

En soirée, il faut se connecter à Prime Video, qui permet de suivre les rencontres en direct. 

C’est-à-dire :

- Matchs des tournois Simples Femmes / Hommes, avant 14h : sur France 4 ou France 5, ou sur France TV Sport (numérique)

- Matchs des tournois Simples Femmes / Hommes, après 14h, jusqu'en soirée : sur France 2 ou sur France TV Sport (numérique) 

- Matchs de sessions de soirée, sur le court Simonne-Mathieu : sur Amazon Prime Video

- Demi-finales et finales Hommes / Femmes : sur France 2 et Amazon Prime Video

Qu’à cela ne tienne, Ernotte et ses thuriféraires ne vont tout de même pas se lamenter jusqu’en 2023 pour avoir perdu Roland Garros au profit de la plateforme de streaming d’Amazon, non, ils vont continuer de faire la fête et dépenser sans compter.

A peine le tournoi de tennis achevé, France Télévisions investira le stade de Roland-Garros afin de le transformer en gigantesque scène de concert pour une fête de la musique consacrée aux années 1980 et assurer le show devant 4.000 spectateurs assis et masqués. 

Une quarantaine d'artistes ont répondu présents pour cette soirée du 21 juin prochain présentée par le duo Garou-Laury Thilleman « Fête de la musique à Roland-Garros », entre autres Gilbert Montagné, Bibie, David et Jonathan, Jean-Pierre Mader, etc…

En même temps, Ernotte qui, fin mai (vidéo à l’appui) balançait ce gros baratin sur la chaine d’info « franceinfo premier média global d'information en France comme vous le savez », continue dans les mêmes proportions, sa pathétique propagande autour de Culturebox et son supposé succès que seule la méthode Coué peut imaginer.

Culturebox, qui squatte dès 21h le canal 14 de la TNT (France 4) « poursuit sa mission de chaîne-vitrine du spectacle vivant avec la création d'un nouveau festival ‘’Les estivales de Culturebox’’ » raconte la « dma de Suez », ajourant « trois grandes soirées animées par Daphné Bürki et Raphäl Yem, diffusées au fil de l'été. Chacune réunira six groupes ou artistes phares dans leur genre musical à savoir pop/rock, chanson française et musiques urbaines. Ces soirées seront précédées du « Culturebox festival 2021 » dédié à la nouvelle scène française. Seront mis en avant L'impératrice, Bonnie Banane, Victor Solf, P.R2B, Yasiin Bey, Moodoïd, Requin Chagrin, Bon voyage organisation. Les live de ces huit artistes, captés à l'Elysée Montmartre à Paris, seront diffusés sur Culturebox les 5 et 19 juin vers 21 heures ».

France Télés peut bien perdre Roland Garos, il conserve au moins avec Cuturebox et franceinfo:  (canal 27), ses trous dans la raquette. 




samedi 5 juin 2021

Laurent Ruquier vs Catherine Barma…On n’est pas fauché !

Laurent Ruquier vs Catherine Barma…On n’est pas fauché !

Ce n’est pas « Règlements de compte à OK Coral » mais règlements de compte devant le tribunal de commerce de Paris.  L’animateur et son ancienne productrice s’attaquent en effet l’un l’autre devant le tribunal de commerce de Paris concernant « On n’est pas couché » leur ancienne émission arrêtée en juillet 2020.

Selon les informations de Capital, les deux ex-collaborateurs s'apprêtent à laver leur linge sale en justice. Le 21 avril dernier, Laurent Ruquier saisissait en urgence le tribunal de commerce de Paris pour réclamer 315.891 euros à Catherine Barma.

« Selon lui, il s’agit d’argent provenant de France 2, qui aurait dû lui être reversé selon le contrat de co-production du talkshow du samedi soir. L’agent de Laurent Ruquier, Gilles Petit, a réclamé en parallèle 11.037 euros à Catherine Barma » écrit Jamal Henni pour le magazine qui ajoute « Le 12 mai, Catherine Barma a contre-attaqué. Elle a porté plainte à son tour devant le même tribunal contre Laurent Ruquier. Elle lui reproche d’avoir “rompu unilatéralement” le contrat qui les unissait depuis 2006, et demande des indemnités à ce titre. La productrice invoque l’article L. 442 -6-I-5° du code de commerce qui condamne toute “rupture brutale des relations commerciales.

Cet article permet de réclamer des indemnités après “une rupture brutale d’une relation commerciale établie, sans préavis écrit tenant compte de la durée de la relation commerciale et respectant la durée minimale de préavis déterminée”. Dans un tel cas, l’entreprise répudiée peut obtenir une indemnité qui dépend de la durée du préavis, et de la marge brute générée par le contrat rompu (le chiffre d’affaires moins les coûts). Cette disposition du code du commerce a par exemple été récemment invoquée par Thierry Ardisson lors de son départ de C8, ou par Patrick Sébastien lors de son renvoi de France 2. »

Le titre de Presse poursuit « Chaque numéro d’On n’est pas couché était facturé 190.000 euros. Le talkshow était produit par Tout sur l’écran productions, une société détenue par Catherine Barma (44%), son époux Philippe Lefebvre (44%) et leur associée Françoise Mailhos (12%), qui employait 35 permanents. C’était pour la société quasiment sa seule source de chiffre d’affaires, qui s’élevait à environ 10 millions d’euros par an ces dernières années. Un filon en or qui permettait à aux dirigeants de la société de se payer grassement (300.000 euros de salaires par an). En outre, Catherine Barma et son époux ont touché 5,6 millions d’euros de dividendes ces huit dernières années, soit en moyenne 700.000 euros bruts par an... ».

Laurent Ruquier fustige ainsi son ex-productrice qui, à 75 ans, Catherine Barma « refuse de prendre sa retraite et a même bataillé pour décrocher deux nouveaux contrats, un sur Frac e 3, un sur Paris Première », en déclarant  «  “Elle me demande de partager le coût de licenciement d’un personnel pléthorique dont je n’ai jamais demandé à ce qu’il soit engagé, hormis trois d’entre eux ! Elle fait même travailler des membres de sa famille ! Est-ce de ma faute si les autres émissions qu’elle a produites ne sont plus à l’antenne ? Est-ce à moi de supporter les frais d’une société de production incapable de proroger d’autres émissions que celles que j’anime ?” »

Nul ne sait si avec tout ça, si on n’est pas couché…en tout cas, on n’est pas fauché ! 

vendredi 4 juin 2021

« Darmanin, il a toujours cette même tête de gland » lance Guillaume Meurice sur le Service public dans « 6 à la maison ».

« Darmanin, il a toujours cette même tête de gland » lance Guillaume Meurice sur le Service public dans « 6 à la maison ».

Ce 2 juin 2021, Anne-Élisabeth Lemoine et Patrick Cohen recevaient entre autres invités sur le plateau de « 6 à la maison » l’humoriste et chroniqueur de France Inter Guillaume Meurice.

« Darmanin, il toujours cette même tête de gland » lance sur le plateau Guillaume Meurice qui intervient d’ailleurs dans la tranche matinale de Patrick Cohen à la radiopropos qui à part interpeller une des participants n’a pas l’air de poser de problèmes aux présentateurs qu’on entend même rire.

Il est donc peu probable que le ministre de l’Intérieur trouve très plaisants ces propos injurieux...

Le blog CGC Média qui a enregistré la séquence dans le cadre du thème traité ce jour-là « Rire et pouvoir : le retour des bouffons » souhaitait la proposer à ses lecteurs mais il a eu l’étrange surprise de découvrir qu’elle avait été supprimée et que Youtube qui l’avait mise en ligne faisait passer le message suivant (*)

(*)




Nous avons donc décidé de fournir le verbatim de la séquence en remplacement avec les captures d’écran associées juste après la diffusion d’un extrait de l’émission de France Inter avec Gérald Darmanin.

Guillaume Meurice : « Darmanin c'est une stratégie de com' où il s’est dit dès le début, je vais les défier du regard, je ne rigolerais pas. Ça nous sert énormément puisqu’on nous ressort la vidéo tout temps et que du coup il a toujours cette même tête de gland à nous regarder, nous fixant comme ça du regard. C’est assez ridicule »

« Tête de gland ? C'est le mot gland qui me… » s’émeut tout même une invitée.

« Ben on voit, quand même…attention, j’adore les glands ! » justifie l’humoriste- chroniqueur.




Le mariage TF1-M6 fait déjà couler beaucoup d’encre.

Le mariage TF1-M6 fait déjà couler beaucoup d’encre.

Les chiffres de Médiamétrie pour le mois de mai 2021 sont assez édifiants. En cumulant les audiences des chaines des deux groupes dont la réunion devrait représenter une force de frappe hors du commun, donnerait naissance à un groupe rassemblant 42 % de l’audience totale avec TF1 quasiment à 20% de part d’audience et M6 autour de 10 %.

L’audience globale qui englobe les autres chaînes de la TNT des deux groupes comme TF1 séries films (1,7 %), 6ter (1,7 %), TFX (1,5 % d’audience) ou encore LCI qui affiche (1,1 0% d’audience), etc… pourrait certes perdre un peu - du fait de la cession de trois fréquences de la TNT exigé par l’Autorité de la concurrence - mais ce ne serait évidemment qu’à la marge.

A côté de cela, l’aspect « recettes publicitaires » - le nerf de la guerre -  laisse entrevoir que les deux chaînes privées contrôleraient également 75 %% de la pub télévisée.

L’article du Canard enchaîné de ce mercredi signé Odile Benyahia-Kouider « TF1-M6 : un mariage sans témoins » (*) en donne déjà un sérieux aperçu.

(*)

Avec leur projet de fusion, les deux chaînes privées contrôleraient 75 %% de la pub télévisée. Les élus ne critiquent pas cette concentration, de peur de ne plus être invités sur les plateaux.

CONTRAIREMENT aux aventuriers de la dernière édition de « Koh-Lanta », les dirigeants de TF1 et de M6 n'ont rencontré aucune difficulté dans l ' épreuve de la course d ' orientation Les propriétaires des deux chaînes privées, qui , le 18 mai , ont présenté leur projet de fusion , avaient préparé leur coup avec minutie . Si bien qu'ils ont anesthésié tout débat public sur les dangers que ferait courir au pluralisme une trop grande concentration des médias ...

Curieusement, ni Jean-Luc Mélenchon, ni Marine Le Pen, ni Xavier Bertrand, ni Olivier Faure, ni Yannick Jadot n'ont donné de la voix. Même silence du côté d'Arnaud Montebourg, pourfendeur, en 2010, de cette « télévision de la droite » chaîne de l'« individualisme » et du «fric ». Et aujourd'hui ? « Bouygues, c'est tellement mieux que Bolloré , qui fait la campagne de Marine Le Pen ! » lance-t-il au « Canard ». « TF1 n'est plus spécialement de droite, renchérit un expert en médias. Les grosses pointures de la politique n osent rien dire : ils ont la trouille de ne plus être invités au jité ! »

Festin de pub

Les députés avaient l'occasion d'ouvrir un débat d'intérêt général. Mais ils ont appris que l'audition, le 9 juin , de Gilles Pélisson, le pédégé du groupe TF1, et de Nicolas de Tavernost, le président du directoire du groupe M6, devant la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée allait , à la demande des intéressés , se tenir à huis clos – « au nom du secret des affaires ». Plus sulfureux que les ventes d'armes : l'audiovisuel !

Les promoteurs du mariage des chaînes privées redoutent, expliquent-ils, que des prétendants éconduits comme Vincent Bolloré, Daniel Kretinsky , Silvio Berlusconi ou Xavier Niel profitent de leurs propos publics pour dénigrer l'accord. Lequel pose, il est vrai , de sacrés problèmes, dus à la loi anti-concentration.

Favorable à cette fusion, Emmanuel Macron ne peut décemment pas demander un changement de cette loi à un an de la présidentielle ! L ' affaire sera donc traitée par l'Autorité de la concurrence. « Cela paraît compliqué qu'une telle opération puisse même être envisagée », a déclaré, rabat-joie, Isabelle de Silva, la présidente de l'Autorité de la concurrence, instance qui devra donner (ou non) son feu vert, à la fin de 2022.

Et la première de ces concentrations est financière. Unis, les ex-frères ennemis cumuleraient 75 %% de part de marché publicitaire, soit 3,4 milliards d ' annonces (contre 2,9 milliards pour France Télévisions, redevance comprise): un pactole coulé dans le béton. 

Actuel patron de M6 désigné pour piloter l'ensemble, Nicolas de Tavernost pense avoir trouvé la parade : il suffit d ' élargir le marché de la publicité télévisuelle à celui de la pub en ligne. Et hop ! d ' un coup de baguette magique, le nouvel ensemble ne se trouvera plus en position ultradominante ...De micro en micro, Tavernost prêche : « Nous devons résister aux plateformes numériques », tels Netflix, Amazon Prime, Apple TV + Google ou Facebook. « Mais ces services sur abonnement ne sont pas en concurrence avec TF1 et M6 , s' étonne un annonceur . Jusqu' à preuve du contraire, c'est essentiellement la presse écrite qui a souffert de l ' arrivée des Gafam, pas la télé. »

Facebook émissaire

L'affaiblissement de la régie publicitaire de TF1 est d'ailleurs antérieur à la percée de Netflix : il remonte au développement de la TNT. Depuis lors, « les espaces publicitaires de la chaîne TF1 ne sont plus indispensables pour les annonceurs », notait l'Autorité de la concurrence dans une décision du 25 avril 2019, faisant suite à une plainte déposée par ... son concurrent M6.

En plaçant sept de leurs dix chaînes sous un même toit (il faudra obligatoirement en revendre trois), les deux groupes espèrent réaliser de 250 à 350 millions d'économies par an, dont 50 millions de frais de personnel.

Allégement des effectifs à l'horizon ? Une partie des économies sera, à n'en pas douter, allouée à la production, mais une autre atterrira directement « dans la poche des actionnaires », admet le ponte de l'une des chaînes concernées. Comme on dit à M6, le bonheur est dans le blé.

 


jeudi 3 juin 2021

La pote d’Ernotte et candidate potentielle en 2022 copieusement étrillée par la présidente de la Commission des Finances au Conseil de Paris.

La pote d’Ernotte et candidate potentielle en 2022 copieusement étrillée par la présidente de la Commission des Finances au Conseil de Paris.


Lors de l’examen des comptes qui a eu lieu au Conseil de Paris réuni sur 4 jours (du 1er au 4 juin 2021) la présidente de la Commission des Finances au Conseil de Paris Marie-Claire Carrère-Gée n’a pas mâché ses mots.


« Il est décidément très loin le temps où les andalous nous transmirent "les chiffres" cette merveilleuse invention qui nous permet de calculer autrement qu’en empilant les cailloux ou en usant les orteils, de compter avec ses pieds en quelque sorte.

En lisant ce compte administratif qui nous fait replonger dans un monde d'avant l'invention de la calculatrice, on pourrait en conclure hâtivement que non, décidément madame Hidalgo n'aime pas les chiffres ou alors vous les aimez faux et pas que de l’épaisseur du trait » indique d’entrée de jeu la conseillère municipale (Les Républicains, Changer Paris).

« Bon courage aux citoyens, bon courage à nous, pour cet exercice qui devrait être le grand moment de démocratie et de transparence et qui ne répond vraiment pas aux exigences prévues par la loi et les règlements. Honnêtement c'est du jamais vu » ajoute-t-elle avant d’enchérir « Dans ce compte administratif tout est fait de la confusion, des silences, des erreurs et du grand n'importe quoi pour tenter d'illustrer ces histoires qui ne tiennent pas debout, selon lesquelles :

1 - La ville aurait aidé les Parisiens, les acteurs économiques sociaux et culturels de la capitale grâce plan de soutien conséquent ;

2- Si la ville et financièrement dans un état catastrophique, il y aurait deux coupables : la crise sanitaire et l'État.

Oui, de la confusion il y en a partout. »

Le Parisien qui relaie dans ses colonnes l’intervention de Marie-Claire Carrère-Gée que cette dernière a eu la bonne idée de mettre sur Youtube (*voir ci-après) précise entre autres « Les recettes ont chuté de 532 millions d’euros en 2020 alors que dans le même temps, les dépenses ont augmenté de 240 millions d’euros.

L’épargne, quant à elle, a chuté à 20 millions d’euros, contre 600 millions d’euros les années précédentes…» et d'enfoncer le clou avec « grande braderie immobilière » de la Ville ».

La présidente de la Commission des Finances au Conseil de Paris de conclure :

« Au total ce n'est pas une couleuvre que vous voulez nous faire avaler mais un Titanoboa un serpent aux mensurations gargantuesques, le plus gros serpent de tous les temps.

- La réalité c'est que les finances de la Ville de Paris étaient à la dérive dès le budget primitif 2020, résultat d'une gestion catastrophique de la Ville qu’effectivement la crise Covid aggravé les choses.

- La réalité c'est qu'avec votre plan de soutien bien souvent vous avez donné d'une main une partie et une partie seulement, de ce que vous aviez pris de l'autre ou bien économisé avec la crise.

- La réalité c'est que non seulement la Ville de Paris n'avait plus un sou pour soutenir les Parisiens pendant la crise mais qu'avec vous, la ville de Paris n'a plus aucun moyen d'investir et que la durée du désendettement avec son niveau d'épargne brute est désormais de 329 ans ; tout cela pour ne rien faire ou plutôt, malheureusement pour dégrader Paris, pour saccager Paris. »

« A part les chiffres, on se croirait à France Télévisions où la pote d’Hidalgo attend mai 2022 pour sabler le champagne » fustige ce très fin connaisseur du monde médiatico-politique.

(*)