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dimanche 11 septembre 2022

Communiqué après communiqué, Emmanuel Macron pourrait voir FMM bien différemment !

Communiqué après communiqué, Emmanuel Macron pourrait voir FMM bien différemment !

Le Canard enchaîné de ce mercredi (*) laissait entendre que "Grâce à l’influence élyséenne, la dotation de l’Etat pour France Médias Monde (254 millions d’euros), qui était en légère baisse (de 0,4 million) cette année, devrait fortement augmenter en 2023 !"...

Rien n'est finalement moins surtout après l'article du palmipède relayant les 2 communiqués celui de la SDJ de RFI et de la rédaction de France 24 qui renvoient ainsi le chef de l'État dans ses cordes: COMME CERTAINS de ses prédécesseurs, Macron a du mal à comprendre que le groupe audiovisuel public France Médias Monde (France 24, RFI et Monte Carlo Doualiya) ne soit pas « la voix – officielle – de la France ».

Le titre de presse d'ajouter "Le 1er septembre, il a appelé les ambassadeurs réunis à l’Elysée à « utiliser le réseau France Médias Monde pour faire face au narratif russe, chinois ou turc qui vient expliquer aux Africains que la France est un pays qui fait de la néocolonisation et qui installe son armée sur leur sol ». 
Ce qui lui a valu aussi sec un communiqué de la société des journalistes de RFI, rappelant que le groupe « ne [sera] jamais un outil au service de la communication et de la politique » de Macrontandis que la rédaction de France 24, elle, expliquait ne pas être « un opérateur de la diplomatie d’influence ».

Imaginez en plus dans les semaines qui viennent le dépôt d'une plainte visant des opérations piétinant allègrement la loi et les obligations liées à la commande publique avec une société tentaculaire monté par un ancien de la boite et qui fonctionne en situation de quasi-monopole sur plusieurs marchés, il n'est pas sûr que le temps ne se gâte pas  !

(*)


samedi 10 septembre 2022

L’utilisation de la carte professionnelle d’une société pour se faire reconnaitre ! Non mais allo quoi.

L’utilisation de la carte professionnelle d’une société pour se faire reconnaitre ! Non mais allo quoi.

Imaginez un peu l’excuse devant le juge d’instruction : Oui, monsieur le juge j’ai bien utilisé ma carte corporate au nom de la société pendant mes vacances mais c’était juste pour être reconnu(e) !!  Qui pourrait gober une si pathétique explication ?

L’utilisation de la carte professionnelle d’une société pour régler des achats personnels est un délit. Il convient de souligner que les juges ont, par le passé, considéré que l’utilisation des biens de la société dans un intérêt personnel suffit à caractériser l’infraction. Une décision qui incite à proscrire l’utilisation de la carte professionnelle d’une société pour régler des achats personnels ! (Source : Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 juillet 2017, n° 16-15354)

Seulement voilà certain(e)s se croient au-dessus de tout et n’ont cure des dispositions légales…particulièrement lorsqu’il s’agit des deniers publics!

L'abus de bien sociaux aussi appelé abus de confiance dans le Public consiste dans le fait, pour certains dirigeants de sociétés commerciales, de faire, de mauvaise foi, des biens de la société un usage qu'ils savent contraire à l'intérêt de celle-ci, à des fins personnelles ou pour favoriser une autre société ou entreprise dans laquelle ils sont intéressés ...

L'argument du « ce n’était pas grand-chose » n'atténuera en rien la peine encourue pour ce délit : jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende.

Peu importe d’ailleurs, le montant des sommes détournées. Qu'un(e) dirigeant(e) fasse financer des travaux persos pour quelques dizaines de milliers ou achète des glaces à sa progéniture pendant ses congés et paie ses loisirs avec la carte de l’entreprise au lieu d’utiliser sa propre carte, dans tous les cas le délit est constitué.

En fonction des éléments dont dispose le blog CGC Média, la saisine du procureur de la République et le dépôt d’une plainte inévitable…

La Cour des comptes qui lance sa plateforme citoyenne de signalement sur internet, devrait également très vite être alertée afin d’enquêter sur l’utilisation de fonds publics un dirigeant(e) publi(c-que). Quiconque veut dénoncer une entorse à la gestion publique peut le faire sur ce site, même de façon anonyme.

Pierre Moscovici qui préside l’institution, indique qu’il s’agit d’une «démarche d’ouverture, en lien avec le parquet général près la Cour des comptes» dont l’objectif affiché «vise à identifier des zones de risque pour renforcer notre réponse aux attentes des citoyens».



Le cabinet d’avocats qui a fait condamner Carolis et Millot dans l’affaire dite « Carolis/Millot/Bygmalion/FTV » vient d’être mandaté pour engager toute démarche permettant de caractériser de tels faits au sein de l'Audiovisuel public .

vendredi 9 septembre 2022

Les 30 ans de France Télés et l'ex-Orange a choisi le Privé pour s'en charger...tout un symbole !

Les 30 ans de France 2 et l'ex-Orange a choisi le Privé pour s'en charger...tout un symbole !

C'est encore une société de prod du privé que l'ex-Orange a chargé de concocter l'émission sur les 30 ans de La Deux !

Comme l'écrit si bien Le Canard, l'infirmière TV a dû "estimer que les personnels de France 2 et plus largement de France Télés, n'avaient pas les compétences pour réaliser eux-mêmes un tel programme".




Pas de pépettes pour Ernotte en Guadeloupe avant le probable retour de Gengoul à la tête de la station de France Télés.

Pas de pépettes pour Ernotte en Guadeloupe avant le probable retour de Gengoul à la tête de la station de France Télés. 

Le 3 septembre dernier dans son article "Rentrée explosive à France Télés mais Ernotte part donner des « gages » en Guadeloupe !", le blog CGC Média révélait l'arrivée discrète de l'ex-Orange en Guadeloupe puis en Martinique. 

L'escapade ultramarine ainsi éventée, il fallait bien que le site de Guadeloupe La 1ère s'en fasse l'écho en écrivant:  Delphine Ernotte "effectue ce déplacement en Guadeloupe puis en Martinique pour rencontrer aussi bien les élus de ces deux régions que les personnels des deux stations qui y sont implantées. 

En Guadeloupe, elle a pu échanger avec les exécutifs de la Région et du Département et ce vendredi, c'est avec les personnels de Guadeloupe La 1ère qu'elle a conclu sa visite...".

Accompagnée de la Directrice Générale du Pôle Outremer de France Télévisions, Sylvie Gengoul, et de son directeur de cabinet Bruno Loutrel, Delphine Ernotte a d'abord choisi  d'entendre les attentes des responsables politiques de la Guadeloupe quant au service public de radio, télévision et internet. Des attentes mais aussi des souhaits de coopération avec Guadeloupe la 1ère...Pour Delphine Ernotte, il était important de rappeler la nécessité de se soucier des publics auxquels les médias de Guadeloupe la 1ère se destinent et pour lesquels il y a nécessité d'être à l'écoute ."

Hallucinante langue de bois et pathétique exercice de propagande ernottien, alors même que comme dans les territoires d'Outremer comme dans les régions de l'hexagone d'ailleurs, les émissions se sont réduites comme peau de chagrin jusqu'à la disparition pour certaines mais aussi parce que l'ensemble des personnels en a plus que marre de ces discours lénifiant à mille lieues de la situation de paupérisation qui règne dans ces stations.

Si le récit qui est fait de ce non évènement explique que l'infirmière TV est venue pour rencontrer les élus de la région dont Marie-Luce Penchard la 2ème vice-présidente du Conseil Régional de Guadeloupe qui verrait bien comme trophée  la tête du journaliste Ronan Ponnet que Hoareau a convoqué juste avant son départ (*) dans le cadre d’une procédure disciplinaire pour le licencier, sans d’ailleurs avoir pris la peine d’informer et de solliciter l’inspection du travail de sa qualité de salarié protégé, l'histoire ne dit pas que le président de la région Ary Chalus a décidé de stopper le versements des subsides destinés à France Télés. Damned !

(*) 


Elle ne dit pas non plus que le Directeur Régional en poste, Augustin Hoareau, qui va quitter ses fonctions (¤ légende et photo) après avoir décroché la tête du journaliste Ronan Ponnet - enfin le croit-il ! -  va être remplacé par Hébert Bourgeois, l'un des cadres de la station du Morne Bernard, pour assumer l'intérim en attendant la nomination d'un nouveau directeur régional ou plutôt d'une nouvelle directrice régionale, Sylvie Gengoul qui selon nos informations s'y nommerait avant de quitter ses fonctions comme Wallès Kotra son prédécesseur retourné dans son fief.

(¤)

Vous avez vu, regardez comme c'est drôle, c'est lui qui dégage !




jeudi 8 septembre 2022

Ne jamais laisser une glace corse en plein soleil et en pleine lumière !

Ne jamais laisser une glace corse en plein soleil et en pleine lumière !

Hier, le blog CGC Média dans son article "Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules " ! écrivait "Imaginez un peu, un(e) haut(e) responsable du secteur emmener toute sa petite famille déguster ces divins et très chers plaisirs après des déambulations quotidiennes du côté de Sagone ou autres environs, fin juin début juillet lors d'un séjour dans une  luxueuse résidence sur place !

Les boules dont il s'agit sont bien entendu de glace qu'un artisan-glacier local concocte pour le plus grand plaisir des vacanciers mais aussi des iliens. 

Le prix de chacune d'elle est de 4€ environ et le plat glacé moyen servi sur place est affiché entre 15 et 21 euros...mais il s'agit d'un établissent luxueux qui n'est effectivement pas permis à toutes les bourses !

Nous vous proposions de suivre cette affaire qui ne fait que commencer et vous invitions à guetter avec la même rigueur qu'un juge menant une instruction judiciaire, nos prochaines publications qui détailleront au fur et à mesure de faits qui conduisent irrémédiablement  très vite vers la sortie.

Pour l'heure, le blog CGC Média a retrouvé le "publireportage" de près de 3 minutes signé Caroline Sinz et diffusé il y a quelques semaines seulement dans le JT de France 2 le 24 mai dernier, ainsi présenté sur le site France Info 



"À Sagone, en Corse-du-Sud, Pierre Geronimi propose un voyage à travers les glaces qu’il prépare. Il est l’auteur d’une recette mémorable qui transporte dans le maquis. 

À Sagone (Corse-du-Sud), en bord de mer, un maître artisan glacier est devenu une vedette des desserts glacés grâce à son inventivité et à des saveurs exceptionnelles inspirées des fleurs et des plantes du maquis. Ses célèbres glaces sont maintenant distribuées dans certains grands palaces. Car chacune des glaces de Pierre Geronimi raconte un peu de son île et de ses trésors."On sent le goût du maquis", explique un client en dégustant sa glace. 

Une recette secrète 

Ce goût vient des montagnes. C’est celui de la nepeta, une herbe qui pousse dans le maquis. Pierre Geronimi cueille des brassées de nepeta lui-même, une plante au goût puissant. Il les emporte ensuite dans son laboratoire pour en retranscrire le parfum dans une glace. Les petites feuilles sont plongées dans un mélange de lait, œufs et sucre. Une recette secrète, longue et délicate. Après plusieurs jours, laissée dans le froid, un petit coup de turbine et la glace est prête."

A suivre donc  jusqu'à la dernière liche...qui devrait être, à l'évidence, le paroxysme de cette nouvelle ère glaciaire  !



mercredi 7 septembre 2022

Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules !"

Audiovisuel public: Bercy comme la rue de Valois pourraient très vite "avoir les boules " !

Ah l'île de beauté...Destination de prédilection pour certain(e)s responsables et autre dirigeants de l'Audiovisuel public.

Dans les environs de Cargese, il existe un "artisan glacier" de renom (Corse, Monaco, Paris comme l'explique son site internet qui fabrique des glaces dont le salarié lambda de France Télés par exemple n'a pas idée !

Le prix d'une boule est de 4€ environ et le plat glacé moyen est affiché ente 15 et 21 euros...c'est un établissent luxueux qui n'est effectivement pas permis à toutes les bourses !

Imaginez un peu, un(e) haut(e) responsable du secteur emmener toute sa petite famille déguster ces divins et très chers plaisirs après des déambulations quotidiennes du côté de Sagone ou autres environs, fin juin début juillet lors d'un séjour dans une  luxueuse résidence sur place !

Imaginez encore que pour régler ces dispendieuses dépenses glacières, ce soit la CB de l'entreprise qui soit utilisée et non la carte de crédit perso de l'intéressé(e)...qui ait servi !? 

"Légalement impossible" soulignent certains "sauf à tomber dans un délit pénal bien connu des juristes" qui n'a qu'une seule issue la condamnation des tribunaux comme celle de l'ensemble des contribuables et qui conduit systématiquement le fauti(f-ve) vers la sortie!

Pourtant, c'est selon les éléments qui ont été transmis au blog CGC Média une question qui va très vite se poser à présent et qui devraient intéresser au plus haut point Bercy comme la rue de Valois...elle devrait aussi interpeller la Justice qui devrait très vite être saisie et plus particulièrement la brigade financière.

A suivre donc...

PS: Beaucoup se souviennent  de la Vice-Première ministre suédoise qui avait annoncé quitter le gouvernement pour avoir payé des achats personnels avec sa carte de crédit de fonction...La presse l'avait épinglée pour avoir utilisé la carte réservée à ses dépenses de fonction et une information judiciaire avait été ouverte.






mardi 6 septembre 2022

Le directeur financier de la Rédaction de France Télés sur la sellette. !

Le directeur financier de la Rédaction de France Télés sur la sellette. !

Le 24 juin dernier, le blog CGC Média dénonçait l’externalisation sauvage et illégale prévue par le directeur financier la Rédaction Jean Copsidas qui avait décidé de tout mettre en œuvre sans ni informer, ni consulter les elus.


Le blog CGC Média dans son article « France Télévisions met les salariés sur la touche par SMS ! » révélait également les méthodes utilisées par l’intéressé à savoir, l’envoi d’un texto, à quelques jours des congés d’été, à certains salariés du service des missions de l’information pour leur signifier que les ordres de missions seraient gérés transitoirement dès le début juillet par une société extérieure et les billets de transports  et autre locations de véhicules dévolus à  CWT (Carlson Wagonlit Travel ) qui œuvre au sein du Siège depuis toujours et qui devait être chargé de façon transitoire et par un avenant signé à la dernière minute de ces départs en mission...

Seulement voilà, France Télés a voulu faire un appel d'offres et devinez quoi, la société n'a pas été retenue. CWT  a donc immédiatement dénoncé l'avenant et les assistantes de Rédaction et de la Coordination qui sont déjà au taquet, ont été sommées de  réparer les erreurs de Copsidas.

Selon nos informations c'est la panique et ce 6 septembre, une réunion au sommet est prévue avec Copsidas and co et la Rédac pour tenter de régler le problème qui s'était soldé entre temps par l'ouverture d'un compte au nom de Guimier qui explose évidemment tous les compteurs.

Le tandem Jean Copsidas/ Priscille Ducomet qui essaie de minimiser sa responsabilité, devrait plaider pour le statu quo, a savoir la poursuite du souk interne !

Hallucinant  !

 

lundi 5 septembre 2022

Les téléspectateurs de Télématin choqués par la chronique de ladite humoriste Alexandra Pizzagali.

Les téléspectateurs de Télématin choqués par la chronique de ladite humoriste Alexandra Pizzagali.

Ce lundi 5 septembre, Alexandra Pizzagali embauchée par Télématin n’a pas fait dans la dentelle…c’est un moindre mot.

Des débuts très difficiles pour la jeune femme qui a dû faire face à un problème de prompteur. La jeune femme qui a dû faire face apparemment à un problème de prompteur, à choqué certains téléspectateurs, qui ont réagi sur les réseaux sociaux, avec son soi-disant billets d’humour dressant un portrait du terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel jugé après les attentats meurtriers perpétrés à Nice de 2016.

"Amateur de salsa et de musculation - pardonnez-moi mais cela ressemble pas mal à mon homme idéal - il semblerait qu'on soit sur le portrait d'un Ricky Martin de la côte d'Azur, on valide. Il était également un mari extrêmement violent, obsédé sexuel et zoophile. Mari extrêmement violent...Elle l'avait peut-être cherché ? En ratant une cuisson ou en donnant son avis. Obsédé sexuel, chacun ses hobbies. Après tout, il y en a bien qui regardent Télématin. Zoophile, en même temps à Nice, il n'y a que des vieilles et des chihuahas, on a le droit de vouloir s'envoyer quelqu'un qui a des dents" balance Alexandra Pizzagali avant de se faire couper par là pub.

Voir l’extrait ici vidéo 

Même pas mal semble fanfaronner l’intéressée sur son compte Instagram qui prétend ne pas avoir été victime de censure, être allé au bout de sa rubrique et déclare tout de même « On a bien rigolé » !!

C'est ça la télé publique qui n'intéresse plus personne et dont tout le monde se fout qui raille les victimes et compare «  Momo »  à comme elle le surnomme, à un "Ricky Martin de la côte d'Azur" , le tout sous couvert de l'humour ! Pitoyable spectacle en vérité.

Lire également l'article du Point : "Attentat de Nice : France Télévisions s’excuse après la chronique d’une humoriste"


 

 

dimanche 4 septembre 2022

La ministre de la Culture demande à Canal + de rétablir TF1 sur son offre TNT Sat alors qu’elle laisse se désintégrer la télé publique !

La ministre de la Culture demande à Canal + de rétablir TF1 sur son offre TNT Sat alors qu’elle laisse se désintégrer la télé publique !

Le 2 septembre, le groupe Canal+ a coupé l’accès aux chaînes du groupe TF1, faute d’accord de diffusion et annoncé être « contraint de renoncer à la diffusion » faute d’accord de diffusion.

Dans une lettre adressée à Maxime Saada, la ministre de la Culture Rima Abdul-Malak a demandé au patron du groupe Canal+ de rétablir le signal sur son offre TNT Sat, qui permet de recevoir les chaînes de la TNT dans les zones où la couverture hertzienne est mauvaise.

"La coupure du signal des chaînes du groupe TF1 sur l'offre TNT Sat prive les personnes qui ne peuvent pas recevoir la TNT que par satellite de tout accès aux cinq chaînes gratuites du groupe TF1", a-t-elle indiqué avant de conclure "Cette situation n'est pas conforme à l'intention du législateur qui était de garantir une couverture intégrale du territoire par la TNT en obligeant les chaînes de la TNT à mettre leur signal gratuitement à disposition d'un distributeur par satellite qui en fait la demande". "C'est pourquoi j'en appelle à votre sens des responsabilités et de l'intérêt général pour éviter de priver des centaines de milliers de foyers de la réception de l'intégralité des chaînes de la TNT".

Le président du directoire du groupe Canal+ lui a répondu par voie de presse sur la capacité des pouvoirs publics à contraindre son groupe à cette diffusion des chaînes du groupe TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries films et LCI) : « Non, l’État n’a pas ce pouvoir. Nos relations avec le groupe TF1 s’inscrivent dans le cadre de relations commerciales privées, dans lesquelles les pouvoirs publics ne peuvent s’immiscer. Le groupe Canal+ ne peut décider seul de continuer à diffuser les chaînes du groupe TF1, sans accord. Ni pour nos abonnés, ni pour les foyers qui reçoivent la TNT par satellite, dont nous sommes un simple prestataire technique. Les pouvoirs publics pourraient en revanche appeler TF1 à respecter l’obligation de mise à disposition gratuite de son signal, ce que nous appelons de nos vœux. »

Réponse donc du berger à la bergère…mais s’agissant du groupe public France Télévisions bien évidement impactée par la décision de supprimer la CAP (ex-redevance)la remplaçante de Roselyne Bachelot continue de laisser une poignée d’apprentis-sorciers et autres fossoyeurs, mettre à terre l’entreprise d’État.

L’ex-Orange parachutée en 2015 dans les conditions que tout le monde connait qui font toujours l’objet d’une procédure judiciaire, a pour sa part fait savoir récemment au Sénat qu’elle était prête à prendre la tête d’une entité fusionnée (FTV, Radio France, FMM et l’INA) qui devrait en réalité précipiter ce qui reste de l’Audiovisuel public vers le précipice au bord duquel il se trouve.

Dire qu’en 2017, Emmanuel Macron en qualifiait la gouvernance de « Honte de la République » mais n’a rien fait pour en sortir, se rangeant visiblement derrière ceux qui lui sifflent régulièrement aux oreilles que « la télé publique, tout le monde s’en fout et qu’il vaut mieux avoir en place des larbins aux ordres plutôt que des pinailleurs qui retarderaient leurs plans »...

Vive la télé publique, la ministre de la Culture et le premier gouvernement Macron 2 qui resteront comme ceux qui l'ont tuée et enterrée !

samedi 3 septembre 2022

Rentrée explosive à France Télés mais Ernotte part donner des « gages » en Guadeloupe !

Rentrée explosive à France Télés mais Ernotte part donner des « gages » en Guadeloupe !

Discrètement arrivée en Guadeloupe, l’ex-Orange profite de ces premiers jours de septembre pour changer d’air au frais du contribuable et prendre des engagements sur place !

Surement pas aux personnels de la station qui comme le restant des territoires comme des régions de métropole ont vu ces dernières années le travail comme les subsides se raréfier !  

Pourquoi alors ? Pour rencontrer Marie-Luce Penchard la 2ème vice-présidente du Conseil Régional de Guadeloupe qui attend avec impatience la tête du journaliste Ronan Ponnet que la direction a convoqué dans le cadre d’une procédure disciplinaire pour le licencier, sans d’ailleurs prendre le soin d’informer et de solliciter l’inspection du travail de sa qualité de salarié protégé !!

Rien n’est fait…surtout après que le Parquet a décidé d’instruire la plainte pour harcèlement que l’intéressé a déposée.

Pourquoi donc alors est-elle dans ce département d’Outremer ? Pour aller assurer les salariés sur place qu’ils ne seront pas impactés par Tempo son projet de supprimer les 12/13 et les 19/20 en régions dont Le Monde écrit aujourd’hui sous la plume de Sandrine Cassini « Le feu couve-t-il au sein de l’audiovisuel public, quelques semaines après la suppression de la redevance, qui avait entraîné un tir nourri de protestations ? Au sein de l’État, on surveille les signaux d’embrasement potentiels. A ce titre, le préavis de grève déposé chez France Télévisions pour le 12 septembre contre le projet Tempo de refonte des JT de France 3 est regardé avec une attention particulière. Signe de la gronde interne, le comité social et économique (CSE) s’apprête à saisir la justice afin de constater un « délit d’entrave ». 

Le quotidien d’ajouter « Avant l’été, France Télévisions avait annoncé son intention de mettre fin aux journaux télévisés nationaux de France 3 et de créer des tranches régionalisées, mêlant informations nationales et régionales, sur le modèle de France Bleu. Si ce projet inquiète autant, c’est qu’il intervient dans un contexte de suppression de la redevance » avant de citer Serge Cimino du Syndicat national des journalistes qui dénonce « Un dialogue de sourds avec la direction » et déplore « un manque d’informations ». (* voir le tract du SNJ en fin de post)

Mais pourquoi donc ? Pour expliquer à l’ensemble du personnel ultramarin qu’elle ne la lâchera pas comme lorsqu’elle leur a promis de « visibilité » lorsqu’elle a fermé France Ô ?! 

Peu probable après ce dont le blog CGC Média et plus largement la presse se sont a fait l’écho, à savoir sa proposition d’offre de services aux sénateurs dans le cas d’une fusion des 4 sociétés de l’Audiovisuel public à laquelle elle fut la seule à adhérer et défendre et ue Le Monde évoque ainsi à la fin de son papier « De nouvelles secousses sont à attendre à moyen terme. Le mécanisme de financement de l’audiovisuel public choisis cet été - une ponction sur la TVA - s'éteint fin 2024. À partir de 2025, la loi obligera à lier l’impôt à son objet de financement. In fine, tacticienne Delphine Ernotte soutient la fusion TF1 M6. L’émergence d’un puissant groupe privé la mettre en position plus favorable pour aller négocier des crédits à Bercy et obtenir des créneaux publicitaire après 20 heures »

A moins qu'elle soit en manque de chaleur...cette rentré e de septembre devrait sans aucun doute lui en procurer.

(*)





vendredi 2 septembre 2022

L’ex-ministre de la Culture veut enquiquiner les pisses vinaigre.

L’ex-ministre de la Culture veut enquiquiner les pisses vinaigre.

C’est Le Canard enchaîné qui nous fait cette semaine sortir nos mouchoirs…Pauvre Roselyne Bachelot qui n’a pu se recaser dans l’Audiovisuel public  et qui fait dans la légèreté avec une interview qu’elle donne au Parisien dimanche en expliquant que « l’on n’est pas pertinent parce que l’on est chiant » et que son retour aux Grosses Têtes c’est pour « enquiquiner les pisse-vinaigre »



jeudi 1 septembre 2022

Masterchef 2022 : France 2 se gamelle comme prévu

Masterchef 2022 : France 2 se gamelle comme prévu.

Ce n’est même pas du réchauffé mais du trop cuit. 

Comme annoncé par le blog CGC Media dans son article du 28 août « L’ex-Orange et son ex-dircab resservent du Masterchef réchauffé sur France 2 via Banijay », le retour de l’émission sur France 2 fait un flop.

« Banijay, Banijay et encore Banijay…là d’où venait Candilis le numérobis d’Ernotte et où cette dernière a signé un premier contrat de 100 millions avec Nagui et sa filiale qui fait l’objet d’une instruction judiciaire en cours. Voilà comment les contribuables l’amortissent! » écrivions-nous…

Le concours culinaire  avec Georgiana Viou n’a réussi à attirer qu’ 1.82 million de curieux, soit 10.7% de l’ensemble du public seulement entre 21h06 et 23h07 pour cette résurrection ratée à la télévision.

mercredi 31 août 2022

L’invraisemblable départ de Sonia Rolley de FMM ?!

L’invraisemblable départ de Sonia Rolley de FMM ?!

Selon nos informations Sonia Rolley serait sur le depart et amenée à quitter FMM tres prochainement ! 

Assez incroyable si l’information se confirme après la qualité et la rigueur sans conteste de la journaliste.

Décidément, depuis que le fameux « Mr T » a commencé son grand déballage concernant FMM, pas une semaine ne passe sans que de nouvelles révélations ne fassent surface mais ce serait là le pompon.

Que ce haut cadre de la boîte balance tous azimuts afin de faire pression sur sa direction, se prévalant d’une copie du disque dur d’un collègue sorti de la boîte «  histoire de tenir tout le monde dans sa pogne »! et défende l’indéfendable à chaque fois que faire ce peut, c’est déjà gros…mais viser cette-fois-ci la journaliste qui avait participé à l’enquête dite «Congo Hold-up» (*) faisant ensuite l’objet d’une campagne écrite de dénigrement par un de ses collègues, montre à quel niveau en est rendue l’entreprise publique. 

Il est utile de rappeler que l’affaire avait fait grand bruit - « Tensions : À RFI, une motion de défiance votée contre la direction accusée de mollesse déontologique » - et justifié une lettre ouverte en février dernier conduisant les journalistes de FMM à exprimer leur défiance contre la direction à hauteur de 67,1%, après justement de longs mois de débats internes déclenchés par ce pataquès sur l’enquête en question.

Il se pourrait également dans ce contexte et après le reportage d’Arret sur images (lien ci-après) qu’on parle très vite d’une société (IDY) qui comme le phœnix renaît de ses cendres et avec qui travaille FMM.

https://www.arretsurimages.net/articles/apres-congo-hold-up-une-interview-seme-la-zizanie-a-rfi

(*)

Vous avez reçu les organisations syndicales ce vendredi 4 février pour « débattre des suites de la motion de défiance et de la situation sociale à RFI ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous n’avez pas pris la mesure des raisons qui ont conduit à la motion de défiance votée contre la direction. 

Il est fort regrettable que votre seule réponse à cette situation de crise ait été, lors de cette réunion : « Nous allons assembler les textes existants (Accord d’entreprise, Charte de déontologie des journalistes de FMM, la loi Sapin II) pour chaque type de collaboration extérieure et nous allons mettre en place une commission paritaire qui, le cas échéant, permettra de discuter de certains cas. » 

Vous savez très bien que cette motion de défiance et cette situation de crise à RFI sont le résultat de votre gestion qui a suivi l’interview d’un confrère de RFI. Il avait remis en cause le travail de Sonia Rolley et par là-même celui du consortium dans l’enquête « Congo Hold-up ». Il l’a ensuite insultée dans un article d’Arrêt sur Image. Notre consœur n'a pas bénéficié du soutien de la direction qui s'imposait. 

Sonia Rolley est toujours sous le choc. Vous avez reçu des e-mails qu’elle a adressés à la DRH et qui sont restés sans réponse. Contrairement à ce que vous avez affirmé lors de cette réunion, le consortium continue de travailler sur des documents suite aux révélations de "Congo Hold-up". Il a publié le 3 février dernier des révélations sur Bloomberg mais sans que RFI n’y soit associée. La direction souhaite-t-elle continuer à travailler avec le consortium ? Acceptez-vous que Sonia continue de travailler pour le consortium ? Cependant, tant que notre consœur, très affectée par cette situation, ne se sentira pas soutenue clairement par la direction, que ce soit en interne à RFI ou à l’extérieur, elle ne pourra pas revenir travailler sereinement à RFI et enquêter pour le consortium.  En attendant, nous constatons que notre confrère a, lui, tout le soutien de la direction. 

Suite à nos questions, concernant les collaborations extérieures existantes, voici vos affirmations  

- Vous avez donné une autorisation pour la création d’une chaîne Youtube parce que « RFI y trouve un intérêt, pour être diffusée le plus largement possible. Les contenus peuvent être vus par le plus grand nombre. Il n’y a pas d’intérêt commercial et que l’intérêt de RFI est préservé. » 

- A la question : « Est-ce qu’on peut mettre des émissions faites pour RFI sur d’autres supports et ensuite encaisser les produits des ventes ? », vous avez répondu : « Évidemment non, mais si on parle du DVD Archives d’Afrique, en tant que producteur, il était en mesure de faire une émission et de développer une émission sur son propre compte.  Archives d’Afrique est un nom qui ne nous appartient pas et qui ne nous a jamais appartenu. Depuis 2009, (date où les producteurs délégués deviennent journalistes) nous n’avons aucune trace des conditions qui ont été acceptées à cette époque. » Et qu’en est-il pour le logo RFI ? Votre réponse : « Depuis 2014, nous l’avons fait retirer des DVD » 

- A la question : « Est-ce que lorsque ce même journaliste fait via sa boîte de production un film institutionnel à la gloire d’un gouvernement d’un pays d’Afrique, ça ne pose pas un problème pour l’image de RFI ? », vous avez répondu : « Non, c’est tout à fait possible » 

- A la question : « Est-ce que les journalistes de RFI sont condamnés à trouver des partenariats pour pouvoir faire des reportages ou des émissions ? », vous avez répondu : « Pour nous, un partenariat ne doit pas avoir dincidence sur le contenu des antennes ».   

- A la question : « Est-ce qu’un journaliste qui a une autorisation de collaboration extérieure avec un journal, en l’occurrence Novaya Gazeta, se trouve en reportage en Biélorussie, peut-il réserver la primeur de l’information à Novaya Gazeta ? Peut-il se retrouver sur le même terrain que l’envoyé spécial de RFI et traiter les mêmes sujets sans en informer préalablement ses collègues et sa hiérarchie ? » Vous avez répondu : “Quand il y a eu cet événement, je lui ai précisé lors du renouvellement de sa demande l’année suivante que l’autorisation qu’il avait était uniquement pour Paris et pas pour des missions à l’étranger. Je ne lui donne pas l’autorisation de partir en reportage à l’étranger pour l’autre média…  Idem sur l’exclusivité de l’information. Il faut partager l’information avec RFI. Je lui ai dit que : si lors d’une conférence de presse, qu’il couvre avec une autre journaliste de RFI, il a une exclu, il doit la donner à son employeur principal, RFI ». Nous avons rétorqué que vous reconnaissiez ainsi qu’il y a eu faute, mais qu’il n’y a pas eu de sanction. 

- A la question : « Est-ce que Paris Match est un média concurrent et est-ce qu’un journaliste peut proposer à Paris Match une interview d’un président africain ? », vous avez répondu « Paris Match n’est pas un concurrent, en revanche le contenu, dans le cas d’une interview d’un président africain sur ce média, est concurrent » 

Ce qui ressort de cette réunion est que le "deux poids deux mesures" est profondément ancré et que les décisions prises par la direction dépendent uniquement des accointances et de votre bon vouloir. Nous l'avions déjà soulevé, l'échelle des sanctions n'est pas respectée car vous licenciez certaines personnes alors qu'elles n'ont jamais été sanctionnées auparavant et vous défendez d'autres personnes sur des critères non objectifs.   

Pensez-vous que ces réponses vont permettre de restaurer la confiance ? Nous en doutons. A l’issue de cette réunion, nous avons pu constater que la direction n’a pas tiré les leçons de la motion de défiance. Nous attendons toujours de la direction les mesures qui s'imposent pour que Sonia Rolley puisse revenir travailler en toute sérénité. 

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