vendredi 29 janvier 2010
TAXE TELECOMS / France Télévisions: Bruxelles ouvre une procédure d'infraction contre la France
Satellifast / résumé : Cinq mois après l'ouverture d'une enquête approfondie sur le nouveau financement de France Télévisions, la Commission européenne a ouvert hier une procédure d'infraction contre la France sur la taxe télécoms instaurée en compensation de la suppression de la publicité sur les écrans publics. Elle estime qu'elle « constitue en réalité une charge administrative incompatible avec le droit européen ». Le gouvernement a deux mois pour répondre à la lettre de mise en demeure. Une procédure qui peut aller jusqu'à la Cour de justice européenne.
La Commission européenne a ouvert hier une procédure d'infraction contre la France suite à la mise en place de la taxe de 0,9 % due par les opérateurs de communications électroniques en compensation de la suppression progressive de la publicité sur France Télévisions.
Elle estime qu'« une telle taxe constitue en réalité une charge administrative incompatible avec le droit européen ».
La lettre de mise en demeure a été envoyée hier au gouvernement qui a deux mois pour y répondre. En l'absence de réponses ou en cas de réponses insatisfaisantes, la Commission peut émettre un avis motivé et, « si la France ne respecte toujours pas les obligations que lui impose la législation communautaire », porter l'affaire devant la Cour de justice européenne.
« Non seulement cette nouvelle taxation des opérateurs ne semble pas compatible avec les règles européennes, mais elle vient frapper un secteur qui est aujourd'hui un des principaux moteurs de la croissance économique », a jugé Viviane Reding, la commissaire en charge de la Société de l'information, dans un communiqué. « De plus, le risque est grand que la taxe soit répercutée sur les clients, alors que nous cherchons précisément à faire baisser la facture des consommateurs », a-t-elle ajouté, rappelant avoir exprimé ses « doutes à plusieurs reprises » sur cette taxe.
La taxe télécoms, instituée par la loi du 5 mars 2009, est imposée depuis mars sur les services (hors télévision, radios et services de médias audiovisuels à la demande) fournis par les opérateurs ayant fait l'objet d'une déclaration préalable auprès de l'Arcep. Ses revenus, même s'ils sont affectés au budget général de l'Etat, font partie du nouveau modèle économique de France Télévisions, au même titre que la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes. La taxe télécoms devrait rapporter de 300-350 M€ selon la Fédération française des opérateurs des télécoms (FFT) à 400 M€ selon la Commission, citant le Trésor public.
Une taxe « ne peut couvrir que certains coûts »
La contestation de cette taxe par le secteur télécoms s'est concrétisée en novembre 2009 par la voie de la FFT qui a saisi la Commission européenne (nos informations du 19 novembre 2009). La Fédération, qui faisait notamment référence à une directive européenne dressant une liste d'activités pouvant justifier l'instauration d'une taxe, se voit d'ailleurs confortée dans l'un de ses arguments. « Selon les règles européennes, une charge administrative liée à une telle autorisation ne peut couvrir que certains coûts spécifiés dans les textes européens, et essentiellement liés au régime d'autorisation ou aux travaux de réglementation », considère Bruxelles dans son communiqué.
« On attend de recevoir les griefs et on y répondra en continuant à expliquer pourquoi, de notre point de vue, elle est recevable », nous a indiqué Mathieu Gallet, directeur adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication.
Yves Le Mouël, directeur général de la FFT, se déclare lui « satisfait » de cette décision mais reste « attentif » : « Nous ne sommes qu'au début de la procédure », nous a-t-il indiqué. Pour la Fédération, la taxe vient « amputer la capacité d'investissement » des opérateurs à hauteur de « plus de 6 % » et va « à l'encontre » de la politique consistant à vouloir « déployer le plus vite possible internet pour tous, le haut débit voire le très haut débit ». « Laissez-nous faire notre business et l'Etat verra que la dynamique de services sera bien plus efficace qu'une taxe pour financer telle ou telle activité déficitaire » avec « des recettes fiscales bien plus importantes que les 300 M€ pour l'audiovisuel public », a-t-il considéré. Si la procédure devait aller à son terme, devant la Cour de justice, et que la France était déboutée, « la législation devra être modifiée » et la totalité des sommes perçues au titre de cette taxe « remboursée » aux opérateurs, a aussi précisé Yves Le Mouël.
Une jurisprudence pour l'audiovisuel public européen ?
Cette mise en demeure intervient cinq mois après l'ouverture par la Commission européenne d'une enquête approfondie sur le nouveau mécanisme pluriannuel de financement de France Télévisions (nos informations du 2 septembre). Elle indiquait s'interroger sur sa conformité, émettant deux « doutes » sur, d'une part, d'éventuelles affectations des deux taxes créées par la loi du 5 mars et, de l'autre, une surcompensation des coûts de service public à l'horizon 2011-2012.
Ces deux procédures ont d'autant plus d'importance qu'elles pourraient former une sorte de jurisprudence pour le financement des groupes publics audiovisuels européens. Car, depuis l'adoption du nouveau modèle économique de France Télévisions, l'Espagne a suivi le même chemin : suppression totale de la publicité sur les chaînes de la RTVE à partir du 1er janvier 2010 compensée par la création de taxes (sur les diffuseurs et les opérateurs télécoms) et, en l'absence de redevance, l'attribution de la majeure partie de la taxe existante sur l'utilisation du spectre radioélectrique. La Commission a d'ailleurs fait preuve de constance : en décembre, elle ouvrait une enquête approfondie sur le mécanisme mis en place par le gouvernement espagnol (nos informations du 3 décembre)."
© Satellifax
NON MASSIF À LA DIRECTION DE FRANCE TÉLÉVISIONS
C’est un succès ! Le mouvement de grève du 28 janvier, lancé par 6 organisations
syndicales (CFDT, SNJ, CGC, SUD, SITR, SRCTA) a fortement perturbé les antennes de
France Télévisions. Sur le terrain, vous vous êtes mobilisés en masse, et même audelà
des sensibilités syndicales.
Une mobilisation qui montre votre profond désarroi.
Décidément les faits sont têtus, vous n’adhérez pas à la réorganisation sauvage de
l’entreprise unique et encore moins à la remise en cause des conventions
collectives.
Le référendum le confirme sans ambiguïté.
Vous êtes déjà plus de 2000 à avoir voté *: à la quasi unanimité, vous n’êtes pas
suffisamment informés sur votre situation professionnelle dans le nouveau
dispositif et vous refusez de perdre vos acquis sociaux.
La direction, elle, n’en a cure. Au comité central d’entreprise du 28 janvier, le PDG a feint d’ignorer l’ampleur de la mobilisation et s’est montré très irrité par le référendum et par son résultat. En effet, les salariés lui ont clairement signifié qu’ils ne voulaient ni du rouleau compresseur de l’entreprise unique ni de la grande braderie des conventions collectives.
Les organisations syndicales signataires de la grève du 28 janvier mettent en garde la direction contre la tentation du mépris. Les salariés ont démontré qu’ils étaient unis contre elle. Après la grève du 21 janvier, et plus encore celle du 28, la direction ne peux plus miser sur le « diviser pour mieux régner ».
Télé sans pub selon Libé....
"Télé sans pub : la hâte de Sarkozy au court-bouillon
Par RAPHAËL GARRIGOS, ISABELLE ROBERTS Libération
Service public . La suppression de la réclame avant même l’examen de la loi avait choqué les sénateurs qui ont saisi le Conseil d’Etat. Il devrait leur donner raison.
La suppression de la pub sur France Télévisions est-elle en passe de rejoindre la taxe carbone au palmarès déjà lourd du «Caramba, encore raté» de Nicolas Sarkozy ? S’il y a peu de chances de voir refleurir la réclame après 20 heures sur le service public, le président de la République est en passe de se voir infliger une sacré volée de bois vert juridique. Et ce, s’il vous plaît, par le Conseil d’Etat : on ne s’assoit pas impunément sur le Parlement, vous nous le copierez cent fois.
Bulldozer. L’affaire remonte à décembre 2008. La loi sur l’audiovisuel entérinant la suppression de la pub, exigée par Nicolas Sarkozy, traîne à l’Assemblée nationale et n’est pas près d’arriver au Sénat. C’est que l’opposition se refait la cerise en multipliant les interventions. Mais il y a urgence : le 5 janvier 2009 dès 20 heures, il ne devra plus y avoir de réclame sur France Télévisions. C’est Sarkozy qui l’a dit, et ce que Président veut… Le recours au 49-3 est envisagé, puis rejeté : un peu trop bulldozer. A l’Elysée, on pense à un décret. Là, c’est le président du Sénat, Gérard Larcher, qui prend vapeur : décréter la fin de la pub alors même que la loi n’est pas encore passée au palais du Luxembourg, pas classe. Du coup, le gouvernement a une idée sacrément plus élégante : Patrick de Carolis. C’est le président de France Télévisions qui va lui-même supprimer la pub lors d’un conseil d’administration. Ce même Carolis qui a appris en regardant Sarkozy à la télé la suppression de la pub. Après tout, il n’en est pas à une humiliation près… Aussitôt dit, aussitôt fait : Christine Albanel, alors ministre de la Culture et de la Communication, envoie une lettre au président de France Télévisions lui demandant d’anticiper la loi. Il obtempère.
Dire si le 7 janvier, quand la loi revient devant la Chambre Haute, les sénateurs l’ont saumâtre. Les voilà obligés de débattre une loi dont l’objet - la suppression de la pub - est déjà effectif depuis deux jours. Très remonté, le sénateur communiste Jack Ralite dénonce une «incivilité du pouvoir, une pratique gouvernementale délinquante». Son groupe, allié aux sénateurs du Parti de gauche, dépose un recours devant le Conseil d’Etat. La loi sur l’audiovisuel, elle, est promulguée en mars 2009.
Un an après, le Conseil d’Etat a tenu audience sur le fond et entendu, lundi dernier, les conclusions du rapporteur public chargé de dire la loi. Et c’est violent. Il parle d’«ingérence» des pouvoirs publics, dénonce «la piètre gestion d’un dossier sensible mettant en cause l’avenir du service public de l’audiovisuel», parle de «mauvaise gouvernance». Enfin, concluant que la demande des sénateurs est «imparable», il demande que les décisions de la ministre de la Culture et du conseil d’administration de France Télévisions soient annulées. Pas sûr que la décision du Conseil d’Etat, attendue d’ici à trois semaines, soit à l’identique, mais il suit en général l’avis du rapporteur.
Pour autant, l’annulation n’entraînera pas la suspension de la suppression de la pub car la loi est passée par là. Mais c’est un sérieux rappel à l’ordre à l’endroit de Nicolas Sarkozy. En langage de Jack Ralite : «C’est un pavé dans la mare du foutoir autoritaire.» L’avocat des sénateurs, Carlo Santulli, estime quant à lui l’affaire «sans précédent dans la Ve République, c’est la première fois qu’on met en place une loi avant qu’elle soit votée».
Régie.
A France Télévisions, les syndicats sont ébahis. Carole Petit, du SNJ, soupire : «C’est un camouflet pour le fait du prince, mais y en a marre d’avoir raison après coup.»...."
Au SNPCA-CGC nous ne pouvons qu'avoir les mêmes interrogations. Et dire qu'il y a encore 2 jours nous éditions un nouveau post posant clairement la question sur la vente par Carolis de la régie publicitaire.(ndlr)
FTV : 93,4 % des salariés ne s'estiment pas assez informés selon un sondage mené par six syndicats (Satellifax 29 janvier 2010)
A la question « Estimez vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ? », 93,4 % des votants (1 990 personnes) ont répondu « non ».
A la seconde question « Souhaitez-vous le maintien
des garanties des textes conventionnels P.T.A. et journaliste ainsi que de vos accords d'entreprise ? », 95,9 % (2 041 personnes) ont répondu « oui ».
Au global, sur les dix jours qu'a duré le vote (18 au 27 janvier), 2 257 votes (soit 24,5 % du personnel) ont été effectués dont 2 129 votes exprimés, a-t-il ajouté. Rappelons que les six syndicats avaient été mandatés par les salariés présents à l'assemblée générale du 4 janvier (nos informations du 5 janvier). « Les résultats du référendum sont parlants : personne ne comprend rien (à la réorganisation) », considère Jean-Jacques Cordival, qui garantit la viabilité du site de vote, tant dans le « respect de l'anonymat » des votants (le vote s'est effectué via les adresses mail en francetv.fr des salariés) que dans sa « sécurisation ».
Le syndicaliste a par ailleurs indiqué que tous les salariés n'ont pas encore reçu leur « lettre » qui doit les informer de leur poste et de leur place dans la nouvelle structure. Selon la direction du groupe, « plus de 80 % des lettres » ont été remises à ce jour. Elle fait valoir que ces lettres sont remises « de la main (du manager) à la main (du salarié concerné) avec, si nécessaire, du temps passé avec le salarié », nous a-t-on indiqué.
S'appuyant sur les résultats du sondage, les syndicats ont demandé à la direction, dans le cadre d'une déclaration préalable au CCE d'hier, des « organigrammes nominatifs précisant pour chaque poste le contenu des activités ainsi que les liens fonctionnels et hiérarchiques avant et après restructuration ». « Il y a eu un manque de lisibilité, une volonté de ne pas communiquer au plus près », a dénoncé Didier Givodan du SNJ. Les six syndicats veulent par ailleurs demander aux pouvoirs publics - « le président de la République et les tutelles » - de « tirer les conséquences de ce sondage », a déclaré Jean-Jacques Cordival.
La CFDT, le SNJ, le SNPCA-CGC, Sud Télévision, le SRCTA Unsa et le SITR s'inquiètent également de la « souffrance » ressentie par certains salariés dans le cadre du bouleversement de l'entreprise. Ils envisagent ainsi de concevoir un nouveau sondage d'une « dizaine de questions, plus précises, avec des implémentations de 1 à 10 », qui aborderaient notamment ce sujet, nous a aussi expliqué Jean-Jacques Cordival. « On va vraisemblablement se rapprocher d'un expert qui avait travaillé pour le CHSCT qui est en train de développer un rapport sur la souffrance au travail et on s'inspirera largement des questions du sondage France Télécom », a-t-il ajouté.
jeudi 28 janvier 2010
Carolis balaie d’un revers de main le référendum…
Jeudi 28 janvier 2010, jour symbolique du CCE grève générale à France Télévisions. Six syndicats, le SNPCA-CGC, la CFDT, le SNJ, Sud, le SRCTA UNSA et le SITR qui appelaient à la grève, rendaient public les résultats du référendum qu’ils avaient organisé à partir du 17 janvier après midi.
Alors que les élus SNPCA-CGC, CFDT, SNJ et Sud s’apprêtaient à lire un texte en CCE pour justifier de leur départ et exiger le report de l’instance - un CCE ne se réunit pas un jour de grève générale – c’est Carolis lui-même qui a abordé les résultats du référendum; en déclarant qu’il ne les reconnaissait pas, en gros qu’il s’asseyait dessus….son argument bidon : "il n’y aurait qu’un quart des personnels à s’être exprimé."
Carolis ne doit pas bien comprendre ce que référendum veut dire. Le référendum a été notifié par mail aux 11.000 salariés du groupe (l’ensemble des adresses mails que la direction utilise pour sa propagande interne), l’affichage a été massif et l’adresse du site apparaissait même sur « Google.fr ». Tout un chacun pouvait donc voter…le site était pendant 10 jours ouvert à tous.
Quant aux résultats sans appel, parce que Carolis considère qu’ils n’émaneraient que d’un quart des salariés (¾ ne s’étant pas exprimés), ils ne représenteraient rien !
Carolis doit sûrement oublier que les sondages sont représentatifs à partir d’un panel de 1.000 sondés.
Comment Carolis pourrait-il dénier les résultats du référendum alors qu’il a validé le sondage basé sur un millier de panélistes qu’il avait, voila quelques semaines, commandé à TNS Sofres sur la satisfaction des téléspectateurs à son sujet ?
Comme l’écrit le journal « Libération » : « Et vous, vous en pensez quoi, de Patrick de Carolis ? Rien ? Eh bien, vous n’êtes pas représentatif de la population qui, à en croire un sondage TNS Sofres a, dans son écrasante majorité (94 % !) une bonne opinion du président de France Télévisions »
Selon donc les élucubrations de Carolis, le référendum en faveur d'une collectivité unique, qui fusionnera département et région qui vient d’avoir lieu en Guyane et en Martinique où seulement 27,44% des inscrits en Guyane se sont déplacés et 35,78% en Martinique se sont prononcés, leurs votes ne seraient pas valables vu le faible taux de participation tout comme le référendum à France Télé !!!
Dans le cadre d’un pourcentage quasiment similaire, ¼ des sondés en Guyanne, leurs votes ne seraient pas valables parce que ¾ des autres n’aurait pas voté. Voila une conception bien particulière de la démocratie que développe Carolis!
Et donc puisque seulement 1/4 des votants à la question n°1 :"Estimez-vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ?" où 93,3 % des votants répondaient "Non" et à la question n°2 :"Souhaitez-vous le maintien des garanties de vos textes conventionnels P.T.A. et Journalistes ainsi que de vos accords d’entreprise ?",95,9 % des votants répondait "Oui", Carolis décrète donc que ce référendum n’a aucune valeur….Autrement dit, il méprise et vomit les salariés qui se sont exprimés!
Comment pourrait-il en être autrement ? Carolis a tellement raconté à qui voulait l’entendre et notamment aux diverses interviews des journalistes de Presse, que « les salariés souhaitaient cette réforme voire mieux, l’attendaient »….qu’après un tel désaveu avec près de 95% de réponses contre sa réorganisation, il ne peut que contester ces chiffres.
Carolis ne recueille plus finalement que 5 à 7% des salariés prêts à le suivre et à le soutenir. C’est une véritable défiance qu’ont signifiée les personnels par ce référendum en affirmant haut et fort, ne rien comprendre à sa pseudo réforme et ne vouloir ni de sa réorganisation, ni des conséquences sociales et organisationnelles qu’il voudrait imposer.
Ce serait donc Patrick Poivre d’Arvor qui pourrait succéder à Patrick de Carolis lors de la nomination, à présent constitutionnelle, faite par le Président de la République du nouveau patron de France Télévisions.
C’est donc Télé 7 Jours dont les journalistes se sont entretenus avec Patrick Poivre d’Arvor, reconverti présentateur de magazine littéraire et animateur des cérémonies avec les Globes de Cristal sur Virgin 17 , qui l’écrivent : « Patrick Poivre d’Arvor, confirme avoir été contacté pour le poste et laisse planer le doute sur son engagement » !
L’intéressé de préciser pourtant comme Denis de Olivennes le faisait alors en « ON », il y a u mois environ au journal « Capital »: "Je ne suis pas candidat, même si ce serait un beau challenge (…) Attendons donc les échéances."
Le Président de la République va annoncer dans les semaines qui viennent, le nom du professionnel qu’il nommera à la tête de France Télévisions pour les 5 ans à venir. Le Président de la République devrait faire cette annonce, au plus tard en avril, 2 mois avant juillet 2010.
A la lecture des résultats du référendum, pourquoi le Président de la République, devrait-il attendre avril ?
France Télévisions condamnée aux Prud'hommes ne fera pas appel...OUI mais....
Les salariés qui sont allés aux Prud'hommes ont donc vu confirmée le remboursement de cette mesure injuste qu'avait prtaiquée la direction.
Que compte faire la direction pour tous l'ensemble des salariés de France 3 qui se sont vu appliquer cet abattement ?
A travail égal, salaire égal.
Le SNPCA-CGC estime à 6 millions d'euros la somme que la direction doit aux salariés. Cette somme a-t-elle été provisionnéé ?
Quand ces sommes vont être remboursées ?
La CGT prise une fois encore en flagrant délit de mensonge
Ce 28 janvier 2010, la CGT France 2 qui n’appelait pas à la grève, sort un nouveau tract MENSONGER où le texte de la motion qu’elle dit avoir présenté la veille, N’EST ABSOLUMENT PAS LE TEXTE QUE LA CGT A LU LA VEILLE.
La CGT a volontairement mis un autre texte dans sont tract pour tenter de tromper, une fois de plus, les salariés.
- La preuve est là, voici le texte qu’a lu hier la CGT en séance : « L’appel à l’unité des salariés déboussolés par la désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. » (voyez le texte ci-dessous)

- Voici maintenant le texte que présente la CGT dans son tract (voyez en gras et en majuscules les modifications) : « L’appel à l’unité QUI ÉMANE des salariés DÉSORIENTÉS par LE CONSTAT DE désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. »
Flagrant délit de propagande mensongère, de texte bidouillé pour enfumer les salariés qui n’a qu’un but : accuser de les autres de désunion alors que c’est la CGT elle-même qui l’organise.
Cet exercice d’enfumage systématique des salariés par la CGT ne trompe plus personne.
La complaisance avec la direction dont fait preuve l’alliance CGT/FO est depuis des semaines mise à jour et la soi-disant « unité » c’est du vent puisqu’elle organise elle-même la désunion syndicale. Encore une fois, la preuve par l’écrit.
Le 18 janvier 2010, une motion commune défendue par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ était soumise au vote des élus du CE de France2. L’un des élus FO, en pleine séance, ayant été victime d’un malaise, l’ensemble des représentants SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, tout naturellement, a proposé une suspension de séance. Alors que certains n’hésitait pas à demander « de combien la suspension ? ¼ d’heure pas plus !» le Président de séance François Guilbeau a été très clair comprenant parfaitement la situation, en indiquant, qu’ « il n’y avait pas de délai et que cela dépendait de l’état du salarié et de son retour ». Bravo pour cette réaction autant logique qu’humaine; cela devait être dit.
Ce 27 janvier, cette séance ainsi interrompue reprenait. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ représentaient donc leur motion comme cela avait été prévu. "Surprise" la CGT proposait une contre motion. "Surprise" toute prévisible d’ailleurs parce que certains de ceux qui avaient participé à la préparatoire, la veille, nous avaient alertés de ce texte en 8 points.
Que dénonçaient le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ dans leur motion : « cette réorganisation que personne ne valide, ni ne comprend, l’absence de concertation, l’opacité totale, la casse des conventions collectives et surtout le viol de l’accord de méthodologie signé comme tout accord d’ailleurs par la CGT/FO qui prévoyait que les CE devaient impérativement être consultés avant le CCE, ce qui n’a jamais été le cas pour France 2 … »
La motion SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, au regard de ces divers manquements mais surtout vis-à-vis de l’entrave caractérisée que constituait la non consultation préalable du CE, proposait de mandater le Secrétaire du CE afin qu’il dépose plainte.
La motion reprenait, du reste, le contenu de plusieurs motions adoptées à l’unanimité des membres du CE qui avaient exigé de la direction qu’elle fournisse « un organigramme clair de la migration des personnels vers leurs nouvelles affectations, prenant en compte la situation de chaque salarié, ainsi qu'une véritable appréciation des conséquences du plan de départs volontaires à la retraite sur la structure de l'entreprise et sur l'emploi » et du Secrétaire (CGT) du CE qu’ « il ne porte plus à l’ordre du jour de point en la matière tant que cette condition ne serait pas remplie ».
Une belle occasion pour ceux qui font mine d’appeler à l’UNITÉ de voter donc cette motion et ne pas passer le tandem faisant systématiquement le jeu de la direction. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, ont clairement indiqué aux élus CGT/FO que le plus bel exemple de l’unité serait pour eux de voter la motion avant toute chose.
Que croyez-vous qu’il se passât ?
Eh ! oui, en plein dans le mille : l’alliance CGT/FO ne s’est pas contenté de s’abstenir sur cette motion, l’alliance CGT/FO profitant même de l’absence d’un élu SNJ qu’elle a suppléé a voté CONTRE…avec 9 voix contre et 7 pour, la motion n’est pas passée.
C’est sûr, en s’abstenant l’alliance CGT/FO, la motion aurait été adoptée…ce que redoutait la direction et ce qu’avait compris le duo bienveillant. Donc, c’est sûrement au nom de l’unité que la CGT/FO a voté contre. Le reste vous l’avez vu précédemment, L’alliance CGT/FO a présenté sa « fausse-vraie » motion qui n’a pas été adopté.
Quelle mascarade, quelle pitoyable démonstration de ridicule…. les salariés seraient déboussolés par la désunion syndicale mais c’est par réorganisation incomprise et incompréhensible que les salariés sont déboussolés….mais de cela l’alliance CGT/FO ne dit mot….comment le pourrait-elle ? C’est avec l’avis donné par la CGT au CCE le 16 décembre que la réorganisation a pu commencer.
Quant à l’appel bidon à l’unité – simplement là pour amuser la galerie et tenter de faire porter la « responsabilité » de la désunion que la CGT entretient sournoisement aux autres – alors que c’est bien la CGT qui va constamment dans le sens de la direction, c’est une véritable fumisterie…et puis, relayer une soi-disant exigence d’unité aux organisations syndicales (pas elles bien entendu) de s’entendre pour l’intérêt général, c’est bien ce que font les 6 syndicats SNPCA-CGC, CFDT, SNJ, SUD, SITR et SRCTA UNSA conjointement réunis dans le cadre d’une telle action.
Les gesticulations de l’alliance CGT/FO dont la complaisance avec la direction, l’entreprise de désinformation qu’elle organise et le dénigrement systématique de ceux qui ne penseraient pas comme ne sont plus à démontrer…plus personne n’est dupe et l’arroseur est finalement arrosé.
Taxe sur les opérateurs télécoms: la France épinglée par Bruxelles
Taxe sur les opérateurs télécoms: la France épinglée par Bruxelles
BRUXELLES, 28 jan 2010 (AFP) - La taxe imposée depuis l'an dernier par la France au secteur des télécoms pour financer l'audiovisuel public est "une charge administrative incompatible avec le droit européen", a estimé jeudi la Commission européenne.
Bruxelles a donc décidé d'ouvrir une procédure officielle d'infraction contre Paris, pouvant déboucher en dernier recours sur l'envoi de la France devant la Cour européenne de justice.
La "taxe télécoms", d'un montant de 0,9% du chiffre d'affaires, est imposée depuis mars 2009 aux sociétés du secteur. Les revenus sont reversés au groupe public France Télévisions pour compenser la perte de recettes publicitaires liées à la suppression progressive de la publicité dans l'audiovisuel public.
La Fédération française des opérateurs des télécoms (FFT) avait saisi la Commission européenne en novembre.
soe/ylf/cr
France Télévisions : le referendum interne qui embarrasse la direction
"France Télévisions : le referendum interne qui embarrasse la direction
Présentés ce matin en assemblée générale des salariés, les résultats du référendum interne à France Télévisions organisé depuis le 17 janvier dernier par l’Intersyndicale * sonnent comme un désaveu pour Patrick de Carolis, le patron des chaînes publiques.
Appelés à se prononcer sur la réforme portée depuis des mois par Carolis – la transformation de France Télévisions en une entreprise unique -, les 2.250 salariés (sur 9.184 permanents, soit 1 salarié sur 4, ndlr) qui se sont exprimés ont envoyé un signal clair à la direction.
A la question:
"Estimez-vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ?",
93,3 % des votants ont répondu "Non".
A la question :
"Souhaitez-vous le maintien des garanties de vos textes conventionnels P.T.A. et Journalistes ainsi que de vos accords d’entreprise ?",
95,9 % des votants ont répondu "Oui".
Un second questionnaire, riche de dix nouveaux thèmes, devrait être soumis prochainement aux salariés.*SNPCA-CGC, CFDT, SUD, SNJ, SITR et SRCTA
© Capital.fr
mardi 26 janvier 2010
Le Conseil d'Etat revient sur l'arrêt de la pub à France Télévisions mais la vente de la régie publicitaire se poursuit !
Souvenez-vous Carolis avait lui-même fait adopter par le Conseil d'Administration du groupe public, fin 2008, la suppression de la publicité après 20h sur les chaînes de France Télévisions alors que le Sénat n’avait pas encore été saisi et que la loi ne serait votée avant le 5 mars 2009.
Des sénateurs de gauche (CRC-SPG) avaient alors déposé un recours auprès du Conseil d'Etat pour demander l'annulation de cette décision de supprimer la publicité après 20h00 sur les chaînes de France Télévisions, prise donc par Carolis et par le Conseil d'Administration du groupe public, à la demande de la ministre de la Culture d'alors Christine Albanel.
Le motif de cette demande : la mesure était entrée en vigueur le 5 janvier, avant même que le Sénat n'en délibère, le 7 janvier 2009. « Très grave, un déchirement du droit, une incivilité du pouvoir, un mépris du travail législatif et une ingérence inadmissible du pouvoir exécutif dans le pouvoir législatif au point d'ôter aux sénateurs le pouvoir de faire la loi», avait estimé le groupe.
Le groupe de sénateurs indique aujourd’hui que le rapporteur public du Conseil d'Etat demande cette annulation de la décision de supprimer la publicité sur France Télévisions. Dans quelques jours le Conseil d'Etat devrait donc annuler cette décision.
En procédant de la sorte, il est évident que le Conseil d'Etat rend illégale la décision que Patrick de Carolis a prise et annoncée. Là aussi Carolis devra en tirer toutes les conséquences.
Comment le Pouvoir qui a toujours indiqué se conformer aux décisions du Conseil d'Etat comme du Conseil Constitutionnel, pourrait-il donc également ne tirer aucune conséquence de cette décision et valider la vente de la régie publicitaire comme si rien n’était ?
Du reste, c’est bien Carolis qui vend la régie et non l’Etat.
Quelque soit le choix du repreneur à qui France Télévisions cède 70% du capital de sa régie publicitaire, la question devient : pourquoi ne pas attendre la décision du Conseil d'Etat avant de se lancer dans une cession qui perd de sa pertinence, plus le temps passe ?
Mais non d’un chien, quel intérêt y a-t-il à se hâter ?
Celui qui va présider aux destinés de France Télévisions dans quelques semaines tout au plus, devrait-t-il ne plus avoir, ni aucune latitude, ni aucun avis et devoir tout subir et tout supporter parce que tout aura été fait à la va-vite avant qu’il n’ait mis un pied dans l’entreprise ?
Préavis de grève du 28/01 à FTV: Quatre réunions stériles pour un projet de texte qui ne répond en rien aux revendications.
Depuis vendredi après-midi, la direction de France Télévisions qui a prétendu vouloir trouver un texte de « sortie » préavis de grève déposé par la CGC, le SNJ et la CFDT le 15 janvier 2010 pour une durée de 24h00 le 28 janvier 2010, a réuni les 3 syndicats à 4 reprises. Pour leur dire quoi ? Quasiment rien.
Pire pour lever le préavis, elle propose un texte PROVOC à 100.000 lieues des revendications du préavis.
1°)- A la première revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « la communication immédiate du positionnement individuel et de l'activité de chaque salarié dans la nouvelle organisation pour une entière transparence sur la restructuration » .
La direction écrit (sans rire) à ce point qu’elle intitule « Concernant la réorganisation de France Télévisions » : En attente
2°)- A la deuxième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « Le maintien des garanties conventionnelles sous la forme de deux textes distincts, pour les PTA et les journalistes ainsi que la prorogation des conventions et accords d'entreprises en vigueur pendant le temps nécessaire à la conclusion d'accords préservant les garanties des salariés »
La direction écrit encore à ce point qu’elle intitule « Concernant la négociation de la convention collective » : A l'issue de la négociation unique sur la convention collective commune, il sera proposé notamment une rédaction [elle est prête à mettre présentation au lieu de rédaction] qui permette aux salariés journalistes d'identifier clairement les dispositions spécifiques les concernant en référence à la CCNTJ.
[quelle concession, qu’il s’agisse d’un chapitre entier, d’une annexe, d’un texte distinct, il est naturel que les Journalistes qui sont couvert au plan national par la Convention Nationale étendue des journalistes puissent identifier clairement les dispositions qui les concernent…c’est la logique même]
Et d’ajouter : « Les parties conviennent de la mise en œuvre de réunions de bilan mensuelles dès le mois de février 2010 afin d'évaluer l'avancée des négociations et les possibilités réalistes d'aboutir à la conclusion du nouvel accord d'entreprise. Ces réunions se tiennent chaque dernier vendredi après-midi du mois. Ainsi, à l'occasion de chacune de ces réunions il conviendra d'étudier tous les moyens permettant de respecter la date du 7 juin 2010, ainsi que d'adapter les méthodes de négociation jusqu'à présent, mises en place. L'objectif de ces réunions spécifiques sur la méthode et les moyens de la négociation est de permettre à l'ensemble des salariés de bénéficier d'un nouveau statut collectif sans période intermédiaire préjudiciable aux intérêts de tous. » [Des réunions mensuelles ?! A partir de février jusqu’à fin mai – 4 par conséquent –pour voir si la date du 7 juin pourrait être tenue ?! On est en plein délire, ça fait 7 réunions passées (dont les 3 dernières avec seulement la CGT/FO) à discuter de l’introduction du texte…à ce rythme là, il n’y pas l’ombre d’un doute, plus rein ne peut être tenu…quant à la soi-disant période intermédiaire qui serait préjudiciable aux salariés, sinon !!!! rappelons que la CGC, le SNJ et la CFDT sont devant le TGI le 16 février prochain pour faire valoir les délais de survivance des conventions comme celui de 3 ans pour la convention collective des PTA]
3°)- A la troisième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir «L'harmonisation salariale pour tous avec le règlement des disparités avant la fin du premier semestre 2010 par une méthode négociée, transparente et équitable ».
La direction écrit, cerise sur le gâteau, à ce point qu’elle intitule Concernant " l'harmonisation salariale »
Les parties conviennent de l'ouverture, au plus tard à la fin du mois de février 2010, d'une négociation portant sur :
* la méthode d'analyse des rémunérations des personnels de France Télévisions [si la direction convient seulement d’une méthode d’analyse en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…c’est d’un logique implacable]
* la méthode de comparaison et d'analyse des écarts [si la direction convient seulement d’une méthode de comparaison en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas non plus pour 2009… toujours d’une logique implacable]…en plus de quels écarts s’agit-il ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives qui ont toujours cours ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives actuels avec les nouvelles grilles de rémunération dont personne n’a jamais eu la moindre communication ? Ou bien de ceux comparés directement sur les rémunérations et qualifications dans les nouvelles grilles de rémunération?
* la méthode et le calendrier de réduction des écarts éventuellement constatés [enfin, la direction ne manque pas d’air de proposer à présent une méthode dès février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…encore et toujours d’une logique implacable]
Le summum c’est la phrase de fin du texte proposé par la direction : « Les organisations syndicales représentatives à France Télévisions seront conviées à cette négociation. » ….
NON ? Incroyable !!!! On avait pensé pendant un moment qu’elle comptait faire ça toute seule.
lundi 25 janvier 2010
Carolis à Versailles !
Voici l'article
"Un haut responsable de la Rue de Valois, le ministère de la Culture a préparé un vaste jeu de chaises musicales pour trouver un point de chute au patron de France Télévisions. Patrick de Carolis serait nommé président du domaine national de Versailles, en remplacement de Jean-Jacques Aillagon. Christine Albanel hériterait de la Bibliothèque nationale de France et Bruno Racine prendrait la direction de la villa Médicis à Rome."
Comme une coïncidence n'arrive jamais seule, voila le mail que Carolis a adressé, ce jour, à l'ensemble des salariés de France Télévisions intiulé: "A la rencontre de Louis XIV"

Question: Mais alors qui à France Télévisions?
Ces derniers jours, la rumeur a bruissé dans quelques dîners en ville savamment organisés, (cherchez qui les organise) Denis Olivennes 49 ans, directeur du Nouvel Observateur : Normalien, Enarque passé par Air France, Canal+, la Fnac...et "proche" de Carla, serait en train de constituer "son équipe", celle qui dirigerait France Télévisions sous la Présidence d'un philiosophe français plutôt médiatique et qui serait déjà "choisi" pour succéder à Carolis!!!!!
Le philosophe et le directeur de Presse !..ne cherchez pas, ce n'est pas une fable de La Fontaine mais juste une mayonnaise que certains imaginent probablement faire monter mais qui a peu de chance d'agrémenter la cuisine médiatique de la télé publique qui est pour l'heure en train de tourner au vinaigre.
samedi 23 janvier 2010
Une réorganisation "improvisée", qui "désorganise complètement le travail", "véritable travail de sape", "lisse, convenue, aseptisée, sans cohérence"
A l'instar du référendum organisé pour l'ensemble des salariés de France télévisions, la Société des journalistes (SDJ) a consulté, jeudi dernier, les journalistes de la rédaction de France 3 qui craignent un "démantèlement" sur le "nouveau projet éditorial".
La rédaction nationale de France 3 a rejeté le nouveau projet éditorial à 78,22%.
A la question :
"Adhérez-vous au projet éditorial de la direction?", 97 journalistes ont répondu "non" (78,22%), 27 "oui"(21,78%),
sur un total de 190 inscrits et 130 votants, détaille la SDJ dans un communiqué.
Interrogée par l'AFP, la direction n'a fait aucun commentaire. La direction avait présenté le 5 janvier un "nouveau projet éditorial", à la suite d'un Livre blanc remis en juin par la SDJ qui tirait la sonnette d'alarme et demandait une "refonte éditoriale", sur fond d'inquiétudes d'une éventuelle "fusion" avec la rédaction de France 2.
Mais le nouveau projet éditorial "lisse, convenu et aseptisé, manque totalement d'ambition et de cohérence", écrit la SDJ. Et d'ajouter "la présidence de France Télévisions se désintéresse totalement des journaux nationaux de France 3"."Il [le nouveau projet éditorial] ne marque pas suffisamment notre identité, notre différence et nous fragilise dans un contexte de concurrence accrue. Nous redoutons désormais le pire : le démantèlement pur et simple de notre rédaction".
Ce nouveau projet "ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes et il n'y a pas un mot sur l'internet!", a regretté un membre de la SDJ.
La SDJ réclame un "vrai projet éditorial, ambitieux et cohérent" d'ici le 15 février. Elle estime par ailleurs que la réorganisation des services en cours,"calquée sur celle de France 2", a été "improvisée" et "désorganise complètement le travail".
"La réorganisation de France Télévisions en entreprise unique (effective depuis le 4 janvier depuis le vote en CCE de la CGT) s'apparente chez nous en véritable travail de sape" conclut le communiqué.
"Cette réorgansiation représente un véritable travail de sape"...Comment ne pas être mille fois, cent mille fois d'accord avec cette analyse. C'est du n'importe quoi.
Combien de temps encore, le Chef de l'Etat qui détient aujourd'hui le pouvoir de désigner le successeur de Carolis, va-t-il attendre pour mettre un terme à cette CHIENLIT qui si elle n'est pas stoppée nette et sans délai va produire sur les personnels les mêmes funestes effets qu'à France Télécom? (*)
(*) Des membres de la direction ayant évoqué (annoncé même) la semaine dernière en interne lors d'une réunion, un suicide à RFO Malakoff, nous sommes bien décidés au SNPCA-CGC à exiger que toute la lumière soit faite sur le décès de ce salarié d'une cinquantaine d'années quitte à saisir l'Inspection du travail ou les services compétents afin qu'ils mènent une enquête approffondie.
Après avoir violé régulièrement l'accord de méthodologie signé avec l'alliance CGT/FO, France Télévisions voudrait un nouvel accord de méthodologie!
"Accord de méthodologie 2". Se foutre du monde avec un tel cynisme, c'est à vous donner la nausée. Avoir écrit dans divers communiqués et bulletins internes que «le dialogue social, qui se serait déroulé sur plusieurs mois, consolidé par l’accord de méthodologie [violé en permanence depuis sa signature ne serait-ce, encore ce 15 décembre, que de l’article 4, il convient de le redire] aurait permis aux instances représentatives du personnel de disposer de moyens supplémentaires pour mener un travail rigoureux d’information, d’analyse et de propositions », c'était déjà de la provocation. Mais imaginer que les syndciats qui n'ont pas signé "l'accord de méthodologie 1" pourrait se faire rouler dans la farine en signant "l'accord de méthodologie 2", çela montre bien le profond mépris que la direction a développé à leur adresse.
Si l'alliance CGT/FO qui signe avec l'appoint parfois de la CFTC, depuis le 8 mars 2009, tout ce que lui présente la direction, ne faisant finalement que bien peu de cas du sort des 11.000 salariés, veut réitérer et continuer son enfumage permanent, c'est son problème.
La CGT et FO verront ce que ça coûte de mener en bateau les personnels.
Au fait, savez-vous pourquoi la direction veut-elle un "Accord de méthodologie 2"? Parce que contrairement à ce qu'elle raconte régulièrement à le Presse et aux Média, à l'inverse de ce qu'elle chante constamment aux politiques, aux Tutelles et à l'Etat et à ce qu'elle voudrait vainement faire croire: rien n'avance.
C'est vraisemblablement la plus grosse tromperie de ces 50 dernières années envers l'Etat actionnaire qui devra ensuite assumer.
Depuis que le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ refusent de participer à cette tromperie et à cette mystification de tous les instants, les soi-disant réunions de négociations pour un "futur texte conventionnel" n'ont tourné que sur les quelques lignes d'intoduction. (autrement appelées: préambule). RIEN D'AUTRE.
Bien sûr que la direction est bloquée. Elle ne peut continuer de raconter à l'actionnaire que le dilaogue social est là et que les choses avancent....et ne discuter qu'avec 2 syndciats. En gros, la diection est prise à son propre discours: il n'y a plus que l'alliance CGT/FO autour de cette table....
Cet "Accord de méthodologie 2" que la direction envisage de signer toujours avec l'alliance, permettrait comme "l'accord de méthodologie 1" d'impliquer, au nom de l'accord, tous les autres syndicats qui s'évertueraient comme ils l'ont fait pour le précédent, à combattre ledit accord pendant que la direction avancerait en s'y référant sans cesse mais en ne le respectant jamais.
La direction et son alliance alliée CGT/FO peuvent toujours rêver.
Aujourd’hui six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions sont UNIS pour défendre tous les salariés de France Télévisions. Ils ont mis de côté leurs différences pour tenter de construire "l'avenir". (pas celui que voudrait imposer le trio direction/CGT/FO)
Ces SIX syndicats ont d'ailleurs déposé pour la 28 janvier 2010, un préavis commun réfléchi et construit. Ensemble ces 6 syndicats ont discuté, ensemble ils ont décidé d’agir !
Ce vendredi 22 janvier, quasiment toute la journée, la dierction a dû les recevoir . Pas une heure sur un coin de table ou à la pause café, NON....le temps qu'il a fallu et qu'il faudra encore...et ça repart lundi.
Alors oui, pendant ce temps là l'alliance CGT/FO seule avec la direction à la table, trépigne de ne pouvoir signer un nouvel accord de méthologie qui planterait une fois encore le plus grand nombre...TANT MIEUX, les six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions UNIS tiendront bon et ne laisseront pas ce pathétique duo continuer ses manipulations.
Rappel. Pendant ce temps également, les salariés s'expriment en votant sur le site du référendum: http://www.referendum-tv.fr/
Préalable du SNPCA-CGC à la première réunion à France Télévisions dite de négociation sur les risques psychosociaux
Le SNPCA-CGC exige depuis des mois que se déroule une véritable réunion sur le stress au
travail et la prévention des risques psycho-sociaux. (comme le loi le prévoit aujourd'hui)
La mise en place de l’entreprise unique, depuis le 4 Janvier, sans organigramme aucun,
a été pour les salariés un véritable coup de massue. La souffrance au travail est pour eux
devenue une réalité quotidienne.
Ce 21 janvier plus de 95% des salariés de France Télévisions ne savent toujours pas avec qui ils vont travailler et ce qu’ils vont faire !
Pire, certains de ceux qui ont le triste privilège de recevoir leur courrier d’affectation découvrent avec horreur que ce dernier ne fait aucune mention du lieu géographique où ils vont travailler !
Aujourd’hui à France Télévisions les salariés rongés par la peur du lendemain s’interrogent, comme le SNPCA-CGC sur ce que peut bien représenter la notion de rapports humains pour la direction. ("s'interroger" est un moindre mot, il vaudrait mieux dire : les salariés constatent que la notion de rapports humains pour la direction ne représente rien)
Le SNPCA-CGC ne laissera pas les 11.000 salariés de France Télévisions devenir une simple ligne dans les CV des 234 directeurs et directeurs délégués de France Télévisions nommés en
début d’année !
vendredi 22 janvier 2010
Référendum à France Télévisions : C’est parti et bien parti !!!
Depuis l’après midi du 17 janvier l’ensemble des salariés de France Télévisions a été informé que le site de vote dédié au référendum organisé par le SNPCA-CGC, la CFDT, SUD, le SNJ, le SITR et le SRCTA, était activé. Ce site a été développé par un ingénieur informaticien extérieur dit « développeur » qui n’a rien à voir avec France Télévisions.
Comment a été crée ce site ? Ce site est un site internet SÉCURISÉ – propriété exclusive des syndicats organisateurs qui en ont acheté le nom en même temps qu’ils faisaient la déclaration préalable à la CNIL.
Quelle est l’adresse de ce site ? Son adresse internet est la suivante : http://www.referendum-tv.fr/. C’est là où l’ensemble des salariés de France Télévisions se rend de FAÇON TOTALEMENT ANONYME pour voter. Après 4 jours de vote, vous êtes déjà plus d’un millier à vous être rendus sur ce site pour vous exprimer.
Quelles sont les deux questions posées ?
1ère question : Estimez-vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ?
2ème question : Souhaitez-vous le maintien des garanties de vos textes conventionnels P.T.A. et Journalistes ainsi que de vos accords d’entreprise ?
Quand et comment voter ? Vous pouvez voter 24h/24 depuis votre PC professionnel ou de chez vous (il existe un lien spécifique), une seule fois avec votre adresse perso : prénom.nom@francetv.fr.
Quelques rumeurs absurdes que vous entendez ici et là auxquelles il faut tordre le cou?
· La direction pourrait savoir ce que chacun vote ! FAUX et ARCHI FAUX. Personne ne connaît le vote de chacun, il est parfaitement ANONYME.
· Ce vote ne servirait pas à grand-chose. FAUX et ARCHI FAUX. Ce vote, une fois les pourcentages aux 2 questions connus, sera analysé et transmis pour que la suite qui s’impose y soit donnée.
· Ce vote ne concernerait qu’une partie du personnel ! FAUX et ARCHI FAUX. Ce vote concerne tous les salariés du groupe quelque soit leur statut, les Journalistes et les Personnels Techniques et Administratifs.
jeudi 21 janvier 2010
France Télévisions gonfle le chiffre des grévistes en annonçant 10% alors qu'en réalité il n'est que d'environ 7%
France Télévisions annonce pour les 3 chaînes du groupe: "2,33% à France 2 , 14,5% à France 3 et 5,28% à RFO". Pour obtenir ces pourcentages, la direction a divisé le nombre de grévistes par le nombre de salariés sur chaque chaîne. C'est-à-dire pour France 2 par exemple, sur 100 salariés, 2 d'entre eux étaient en grève, etc...En partant de 100% pour chacune des chaînes et en divisant par 3, on est évidemment en dessous de 10% c'est certain et tout cela c'est sans compter l'effectif golobal à savoir celui des 44 autres filiales où le pourcentage de grévistes était là proche de zéro.
Un flop pour la direction qui officieusement se tord de rire mais qui va annoncer un score dépassant les 10% qui permettrait à la CGT qui revendique en permanence d'être le syndicat majoritaire, de ne pas perdre la face. Seulement voila, de quelque façon que l'on se place, les chiffres ont été donnés par la direction de France Télévisions...et les bidonner n'aura servi à rien.
Une trentaine de salariés seulement en grève sur tout France 2...De Télé Matin, au JT de 20h00 en passant par le 13h ou les émissions de flux, l'ensemble des émissions et des programmes sur la chaînes devait être assuré et diffusé "normalement".
Pour France 3, Jean-François Téaldi du SNJ-CGT se disait satisfait: "A la mi-journée, les journaux télévisés nationaux et régionaux de France 3 étaient remplacés par des éditions tout en images et de nombreuses éditions locales étaient annulées". Et la direction de France Télévisions de préciser pour appuyer : " Les journaux nationaux du soir (19/20 et Soir 3), de même que l'ensemble des éditions régionales du soir, devraient être supprimés".
Il est clair que les salariés ne se sont pas laissés balader une fois de plus par la CGT de France Télévisions, qui prétextait demander le "maintien de tous les acquis sociaux dans le cadre de la renégociation de la convention collective et de la réorganisation du groupe" alors qu'elle sait pertinemment qu'en rendant à tout prix un avis au CCE du 16 décembre 2009, c'est l'organisation syndciale et elle seule qui a permis la mise en place de cette lamentable réorganisation .
mercredi 20 janvier 2010
France Télévisions ou l'armée mexicaine: un directeur pour 45 salariés
La plupart des entreprises françaises subissent de plein fouet la crise, bon nombre d’entres elles ont même dû mettre la clé sous la porte, la masse des salariés privés d’emploi ne cesse de grossir augmentant significativement les chiffres du chômage par centaines de milliers, mais France Télévisions nomme des pages et des pages de directeurs!
Pour enfoncer le clou, le Canard enchaîné sort ce jour un "Canard Plus" dénonçant l'armée mexicaine et chiffrant même le nombre de salariés par directeur...."Un directeur pour 45 salariés".
La pub pourrait rester en journée et Carolis dit l'avoir prévu dans la vente de la régie qu'il a voulue...alors pourquoi s'en débarrasser?
Le même Carolis qui écrivait aux salariés de la régie dès le 9 janvier 2008 - il conveint de le dire et de le redire constamment -un communiqué interne pour leur affirmer: « Je tenais pour ma part à vous assurer que je serai très vigilant sur l’impact de cette décision en matière d’organisation de notre groupe mais aussi et tout particulièrement en ce qui concerne la pérennité de votre avenir professionnel au sein de France Télévisions. Ce sera ma première préoccupation ».
Se débarasser de 300 salariés environ et oser se positionner en chevalier blanc du PAF protecteur de ces derniers, faut quand même avoir une bonne dose de cynisme.
Après donc avoir décidé de sacrifier la régie pub, voila à présent que France Télévisions évoque "l'éventualité du maintien de la publicité diurne"; en ajoutant que cette hypothèse "sera prise en compte dans la cession de FTP".
Alors que le dossier de la cession du capital de France Télévisions Publicité « n'est pas encore tranché », Patrick de Carolis indique qu'après l'audition qu'il a passée, ce jour, organisée par la commission des Affaires culturelles et de l'Education et la commission des Finances, de l'Economie générale et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée Nationale concernant le rapport de la Cour des comptes sur le groupe public, que cela ne devrait être qu'une formalité!
Tout le monde se souvient du communiqué interne qu'il avait adressé, en interne, aux salariés indiquant le 9 janvier 2009 après l'annonce de la suppression de la pub par le Président de la République, qu'ils y travaillaient ensemble depuis 2 ans.
Interrogé à présent sur la pertinance d'une telle vente dans le cas d'un éventuel maintien de la publicité en journée (6 h-20 h), dont la suppression est programmée pour la fin 2011, il prétend maintenant que « cette possibilité (serait) prévue » et que « le dossier retenu tiendra compte de l'évolution de la loi, si la loi doit évoluer en matière publicitaire »
Selon Carolis, c'est prévu!!! Sûrement comme était prévue la liquidation des 300 salariés de la régie qu'on avait assuré de leur maintien total au sein du groupe!!!
Le préavis ASSASSIN...
Des conséquences dramatiques pour un préavis déposé dans le cadre d’une journée générale de défense des fonctionnaires, un préavis déposé par la CGT pour une journée mais étendu par la section CGT de Lyon, pour d’obscures raisons, à 72h !
L’opération spéciale des 20 et 21 Janvier qui devait servir de vitrine pour la station et qui comprenait des journaux nationaux en direct de Lyon, des émissions phares de la chaine : "Questions pour un champion", "Ce soir ou jamais"… a donc été annulée !
Résultat de cette coquetterie syndicale locale :
- des milliers d’euros en locations et réservation partis en fumée ! Selon nos informations environ 500.000€
- des téléspectateurs qui n’ont rien compris et qui se retrouvent lésés !
- des équipes (production, technique, antenne, journalistes, artistique, communication, encadrement…) investies dans leur travail et qui se retrouvent le bec dans l’eau !
- une réputation auprès des invités régionaux et des politiques locaux (de droite, comme de gauche) au plus bas ! Avec le Président socialiste de la région particulièrement remonté.
Une fois de plus la CGT est partie seule, entraînant vers le fond les salariés, dans un mouvement de grève tenant plus du coup de tête et de la démesure d’égo. Un mouvement étendu sur 72 h, sans doute pour faire oublier aux salariés de Lyon l’attitude de la CGT dans les instances nationale …
Le SNPCA-CGC rappelle aux militants de la CGT que nous ne sommes pas des fonctionnaires et que nos interlocuteurs, ceux qui mettent en place la restructuration ou qui dirigent l’entreprise France Télévisions s’appellent Patrick de Carolis, Patrice Duhamel ou encore Damien Cuier.
C’est donc bien à eux que l’expression syndicale doit s’adresser et non pas aux locataires de l’Elysée ou de Matignon.
Cette "position Patrick" de Carolis la revendique haut et fort, y compris dans les réunions avec les partenaires sociaux et c’est étrange, seule la CGT ne l’a pas entendue …
Du coup Patrick de Carolis ne se rendra pas à Lyon …
Soyons clair, il est des situations où le blocage du dispositif de production est nécessaire et les prétextes sont aujourd’hui nombreux : casse des conventions collectives, restructuration mal vécue par les salariés mais il doit être employé à bon escient !
Pour le 28 Janvier six organisations syndicales CGC, CFDT, SNJ, SUD, SRCTA et SITR soutiennent un préavis UNITAIRE de 24 heures basé sur les véritables préoccupations des salariés, à savoir le gel de la restructuration et pour la défense des acquis sociaux et professionnels.

