jeudi 1 avril 2010
"Stéphane Courbit : le hic éthique fait tiquer "
« Il y a un problème déontologique. » Il lui aura fallu le temps, mais ça y est : Frédéric Mitterrand a mis le doigt dessus. Engagée depuis le 3 février, la vente de la régie publicitaire de France Télévisions à Stéphane Courbit, lui-même pourvoyeur de programmes pour la télé publique, pose un « problème déontologique ». C’est ce qu’a déclaré lundi à l’Association des journalistes médias le ministre de la Culture et de la Communication, qui a précisé : « Il va falloir qu’ils changent le périmètre de leur activité économique. Ils ne peuvent pas être juge et partie. » « Ils » ? Comprendre l’alliance formée par Publicis et Stéphane Courbit pour le rachat de 70% de la régie publicitaire de France Télévisions.
Problème parce que Publicis se retrouverait ainsi vendeur d’espaces publicitaires, acheteur d’espaces publicitaires et conseil en achat d’espaces publicitaires… Problème parce que Courbit, qui produit N’oubliez pas les paroles sur France 2, coifferait aussi la casquette de celui qui va vendre de la pub pendant le même jeu de Nagui… Sans compter l’autre problème déontologique de taille, celui que Mitterrand n’a pas évoqué : Alain Minc, muse de Nicolas Sarkozy pour la suppression de la pub, est actionnaire de la société de Stéphane Courbit, lui-même proche d’un certain Sarkozy Nicolas.
Dans l’entourage de Patrick de Carolis, on se satisfait d’avoir trouvé un tel allié au gouvernement. Car, depuis l’ouverture des négociations exclusives avec Courbit, ça ferraillait sec en coulisses. Deux groupes de travail ont été formés pour mettre au point des verrous entre les deux activités du producteur et futur patron de la régie Stéphane Courbit. Et ils viennent de rendre leurs conclusions, ainsi que l’indiquait dimanche Mediapart. « Il n’y avait pas de verrous juridiques possibles, explique à Libération le membre d’un groupe, il fallait donc se déplacer sur le terrain de l’éthique ; or, sur le plan déontologique, on ne peut être à la fois producteur à France Télévisions et opérateur de la régie. Nous allons donc demander à Stéphane Courbit de choisir. » Ou il s’assoit sur la régie, ou il s’assoit sur ses activités de producteur…
« No comment », disait-on hier chez Courbit. Mais sa réponse est déjà connue. Car la question lui a été posée par l’un des groupes de travail. « C’était assez violent, raconte un témoin, Courbit a répondu qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêt et que c’était vexatoire de mettre ainsi en cause sa loyauté. »
A l’aune de la déclaration de Frédéric Mitterrand, la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée ». Et de passer à l’étape suivante : « Il faut garder la pub avant 20 heures. Il n’y a pas d’enjeu éditorial comme en soirée, on ne va pas diffuser de l’opéra ou du théâtre l’après-midi. » Prévue par la loi, la suppression de la pub en journée doit entrer en vigueur fin 2011. Mais il faudra bien que le gouvernement compense : même sans réclame en soirée, France Télévisions Publicité ramasse aujourd’hui 400 millions d’euros par an. C’est beaucoup, 400 millions d’euros, ma pauv’ dame, par les temps qui courent…
Du coup, l’hypothèse d’un maintien de la pub en journée fait sérieusement son chemin, dans l’opposition comme dans la majorité, jusqu’au chef même des députés UMP, Jean-François Copé, et le sujet devrait repointer le bout de son nez lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale le 7 avril. A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. » Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : « Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir. » Si on ajoute à cela que la taxe télécom supposée compenser l’arrêt de la pub après 20 heures (jusqu’à 350 des 450 millions d’euros attendus) est remise en cause par Bruxelles, on voit bien que le grand et bel édifice Suppression de la pub érigé par Nicolas Sarkozy a sacrément du plomb dans l’aile.
A ce propos, Frédéric Mitterrand - qui a visiblement décidé de mettre les pieds dans le plat et d’éclabousser tout le monde de sauce - a ressorti l’augmentation de la redevance du placard, certainement pour combler le trou béant creusé par la taxe retoquée. Laquelle redevance avait été l’objet d’homériques bastons en 2008 (souvenons-nous avec émotion du « Moi vivant, la redevance n’augmentera pas », de Jean-François Copé). Et voilà que notre jeune Mitte juge « pas choquant » de l’augmenter, allons bon.
Courbit, le rutilant ancien patron d’Endemol à qui tout réussit, connaîtrait-il là son premier revers ? A France Télévisions, on croit savoir que Courbit envisage, pour se tirer de cette mauvaise passe, de laisser traîner en longueur les négos. Oh, pas longtemps, un mois, deux tout au plus, le temps que le successeur de Carolis soit connu.
Car, oui, youpi, youpi, avec la fin des régionales, s’ouvre la saison du renouvellement du président de France Télévisions - le mandat de Patrick de Carolis arrive à expiration en août. Et Mitterrand a bien son idée, qu’il va souffler au Président. Mais celui-ci, pour la première fois, décidera seul et l’heureux élu sera… Alexandre Bompard, Simone Harari, Yamina Benguigui, Rodolphe Belmer, Rémy Pflimlin, Nicolas de Tavernost, Patrick Poivre d’Arvor, Etienne Mougeotte, Emmanuel Hoog, Christopher Baldelli, Dominique Farrugia, Denis Olivennes, Patricia Barbizet (si on ne tient pas le bon dans tout ça, c’est à pleurer).
Paru dans Libération du 30/03/2010
N.B: Libération écrit: « Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : "Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir". »
Et d'ajouter: "A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question [celle de la supression totale de la pub] et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. »
Décidément Carolis n'a pas peur du ridicule. C'est lui qui fait voter et valider dans un premier temps par le Conseil d'Administration la vente de la régie pub....et qui, tout de suite après sollicite un nouveau vote toujours du même C.A. afin d'engager des dsicusssions exclusives avec Publicis et Courbit..."sans subir aucune influence", il l'a récemment réaffirmé au JDD!
Et voila, à présent, comme l'écrit Libé que "la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée »"
Franchement, c'est surréaliste. De qui se moque-t-on ?
Courbit à la tête de France Télévisions
Avec un peu de retard, vous avez fait part hier de votre inquiétude face au conflit d'intérêt que cette vente à l'encan pourrait créer.
C'est le moins que l'on puisse dire: M. Courbit s'apprête à être tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et conseil en achat pour les annonceurs. C'est effectivement un conflit d'intérêt majeur.
Au moment où il s'apprête par ailleurs à être l'un des principaux bénéficiaires de la loi sur les jeux en ligne, on peut s'interroger sur l'exceptionnelle sollicitude dont il bénéficie de la part du pouvoir.
Peut-être la présence d'Alain Minc à son conseil d'administration, par ailleurs conseiller du Président de la République, y est-elle pour quelque chose.
Le dépeçage de France Télévisions, suggéré par le même Alain Minc, prend une tournure franchement douteuse.
L'hypothèse du maintien de la publicité avant 20H, contrairement à ce que prévoyait la loi, pourrait transformer cette privatisation en véritable jackpot pour M. Courbit.
Alors que les financements substitutifs à la publicité sont dores et déjà condamnés par l'Union européenne, alors que cette régie rapporte 400 millions d'euros à la télévision publique et épargne donc le contribuable d'autant, pourquoi privatiser?
« Les affaires ne sont vraiment choquantes que lorsqu'on n'en fait pas! » disait Sacha Guitry. Cela semble en effet la devise des amis de la soirée du Fouquet's qui aura coûté décidément très cher à la France.
Ma question est simple: pourquoi un tel cadeau et au bénéfice de quels intérêts? "
la solution trouvée est toute aussi simple: nommer M. Courbit à la tête de France Télévisions avec Alain Minc comme conseiller.
Plus de problème avec la vente de la régie, elle reste dans le giron du groupe; plus de problème non plus avec le soin de décider des grilles de programmes de rentrée de France 2 et de France 3, M. Courbit sera tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et son conseil en achat pour les annonceurs.
L'identité du prochain PDG de France Télévisions ne fait donc plus mystère...et avec une telle annonce à laquelle personne ne s'attendait vraiment, c'est le mois d'avril qui commence bien....cliquez ici pour continuer.
mercredi 31 mars 2010
Les actes d’Appel sont déposés aujourd’hui à la Cour, la triplette « CGT /FO /DIRECTION » s’est réjouie un peu trop vite… Rien n’est joué
Retour sur la journée du 30 mars 2010. Hier matin donc, le bruit courre que le Tribunal de Grande Instance de Paris qui devait rendre son jugement le 7 avril 2010 sur la plainte déposée par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ concernant l’application des Conventions Collectives et à tout le moins, de leur délais de survivance, allait le rendre ce jour.
Etonnement ! Une première…un Tribunal allait donner plus tôt que prévu sa décision ! Les 3 syndicats SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ qui avaient initié la procédure en première Instance sur le fond, ont immédiatement appelé en fin de matinée leur avocat qui venait tout juste de l’apprendre lui aussi.
Dans les couloirs, on ne parle plus que de ça. Nombreux Cégétistes sur les chaînes, allant même jusqu’à indiquer vers 12h30/13h00 : « Ils ont été déboutés…tant mieux ».
« Ils » ? Qui, ils ? Le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ ? Nouveau coup de téléphone à l’avocat qui nous indique qu’il n’a rien et qu’il enverra quelqu’un aux greffes du TGI à 14h 00 puisque le prononcé ne peut intervenir avant.
Petit détail qui a son importance, alors que le cabinet d’avocats n’avait toujours pas ce 31 mars au matin la notification du TGI, le 30/03/2010 à 15:28 Berretta publiait sur « Le Point.fr » un article intitulé « Carolis gagne au TGI contre les syndicats » et d’écrire : « Selon une source judiciaire, le TGI a confirmé que France Télévisions et les syndicats avaient jusqu'au 7 juin - et pas un jour de plus - pour adopter la nouvelle convention collective de l'audiovisuel public. La décision vaut aussi pour l'INA et Radio France. »
« De source judiciaire, Berretta du Point auraient eu un jugement que les 3 demandeurs n’avaient même pas ?!! La CGT qui n’était pas dans la procédure CGC-CFDT-SNJ mais intervenant a posteriori, l’aurait donc eu aussi pour affirmer, dès la fin de matinée, que les demandeurs étaient déboutés ?!!! Quant à FO aucun de ses représentants n’était présent au TGI le 16 février. Comment ont-ils pu communiquer sur ce jugement avant tout le monde ?
En fin d’après midi du 30 mars, la CGT/FO sortait un tract (à chacun le sien) qui une fois de plus mettait en avant le double jeu auquel le tandem se livre avec la direction depuis des mois et des mois.
Les salariés qui ne sont plus dupes, ont pu lire notamment sur le torchon de FO ( * voir en tout bas de page) : « J-69…date butoir à laquelle nous devons parvenir à un accord cadre avant le 7 juin [« grâce au soutien des salarié »,…cela ne s’invente pas, c’est écrit].»
Quand au papier de la CGT, il est du même tonneau ; voila ce qui est également écrit : «La CGT l’a dit et répété, nous ne pouvions pas prendre le risque de nous retrouver au soir du 7 juin avec pour seule couverture la convention nationale des journalistes sans son avenant audiovisuel, l’accord d’entreprise FTV SA qui ne couvre aucun des métiers de l’audiovisuel…et le Code du travail ».
A vomir, il faut le répéter. Le couple CGT/FO qui appelait à la grève le 21 mars puis levait son préavis sans rien avoir obtenu, « ne pouvait pas prendre le risque de se retrouver au soir du 7 juin dans 69 jours sans rien» !!!!
Donc il continuait à discuter avec la direction et à vouloir signer un texte bidon véritable humiliation pour les salariés.
Les gesticulations malsaines de l’alliance CGT/FO chaque salarié en a soupé…devant la direction, c’est un discours, devant les salariés un autre.
Le SNPCA-CGC tient donc à démentir les propos de certains titres de Presse ainsi que de la Direction qui affirment que « les syndicats ont le dos au mur après le jugement du TGI…et que seules les concessions « historiques » obtenues par la CGT, après ses préavis de grève [qui ne valent absolument rien] constituent un PLUS ». Quel baratin.
C’est pourquoi, le SNPCA-CGC avec la CFDT et le SNJ ont mandaté dès hier, expressément leur avocat pour qu’il fasse appel de ce jugement…L’Appel est donc en route ; les actes de procédure sont lancés. Pour la FIN des conventions annoncée par la triplette « CGT /FO /DIRECTION » prête donc à tirer un trait sur une trentaine d’années d’acquis sociaux, RIEN n’est encore joué.
Ce combat nous le menons pour le gagner dans l’intérêt des salariés.

(*)

mardi 30 mars 2010
Dans un article intitulé " Je ne pense pas avoir démérité" dixit J-J Aillagon, Le Monde évoque sa succession à Versailles
extrait de l'article de Michel Guerrin LE MONDE | 24.03.10 | 15h51 • Mis à jour le 25.03.10 | 15h58
Jean-Jacques Aillagon a semble-t-il eu rendez-vous, jeudi 25 mars, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée. Une rencontre "prévue de longue date".
Il a rencontré, il y a quelques semaines, Nicolas Sarkozy, puis Frédéric Mitterrand, pour les informer qu'il était candidat à sa succession à la présidence du Château de Versailles. "Je n'ai pas reçu une réponse expresse, mais plusieurs indices me laissent penser que ma demande aura une réponse positive".
"J'ai aussi pris connaissance, hier, de la rumeur selon laquelle Xavier Darcos me succéderait le 7 juin 2010"... j'ai interrogé des collaborateurs du président de la République, qui m'ont rassuré."
Simple rumeur? Xavier Darcos ayant quitté son poste ministre du travail après la défaite de la droite aux élections régionales, l'annonce avait rapidement été faite que "Mr Darcos était appelé à d'autres fonctions".
Selon Le Monde, l'ambassade de France à Rome ou la direction de CulturesFrance, une agence chargée du rayonnement de la culture française à l'étranger, lui aurait té proposées. L'ancien ministre aurait refusé ces deux postes.
IEn revanche, toujours selon Le Monde, il en aurait donc accepté un troisième : la présidence du Château de Versailles où il y remplacerait ainsi Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture.
Joint au téléphone mercredi 24 mars, M. Aillagon ne cachait pas son doute : "Je n'ai aucune information à ce sujet. Personne ne m'a informé que Xavier Darcos serait appelé à me succéder. Personne ne m'a demandé de faire mes bagages. Mais je vois que ce dernier essaie de forcer le mouvement, et peut-être rêve-t-il de ce poste."
M. Aillagon remarque aussi que, selon une rumeur, l'ancienne ministre de la culture, Christine Albanel, allait remplacer Bruno Racine à la présidence de la Bibliothèque nationale de France. "Jusqu'au moment où on a appris qu'elle rejoindrait France Télécom", dit-il. Il ajoute : "J'ai même entendu dire que Denis Tillinac et Patrick de Carolis me remplaceraient !".
En affirmant qu'il veut rester à Versailles, Jean-Jacques Aillagon dit qu'il n'en fait pas "un caprice". "Je respecte évidemment le pouvoir de décision du président de la République et du premier ministre. Et je sais que Versailles peut susciter des convoitises. Mais un grand établissement comme Versailles a besoin de stabilité. J'ai mis en place des chantiers. Un mandat de trois ans, c'est frêle pour mener à bien un projet."
La position de M. Aillagon est fragilisée par son âge : il aura 65 ans le 2 octobre 2011, ce qui ne lui permettrait pas d'achever un deuxième mandat. "Je souhaite achever ma vie professionnelle en 2011 à Versailles, tout en travaillant avec mon successeur, afin d'assurer la continuité."
M. Aillagon, s'il est évincé, peut trouver cela injuste. Car son bilan est bon. L'établissement qu'il dirige, un des plus visités de France, à battu des records de fréquentation : 6 millions de visiteurs par an pour le château, 10 millions pour l'ensemble du site.
Dans un établissement surtout fréquenté par des touristes, donc dépendant de la conjoncture économique mondiale, cette excellente fréquentation est en partie liée à une politique d'expositions temporaires, qui ont aussi dynamisé l'image du lieu. M. Aillagon a notamment fait entrer en force l'art contemporain au château, par exemple avec l'exposition Jeff Koons, en 2008, qui a eu un grand retentissement.
M. Aillagon a également mené à bien plusieurs campagnes de travaux, qu'il avait initiés quand il était ministre de la culture, entre 2002 et 2004. En place à Versailles, il a amélioré l'accueil et contribué à rénover le bâtiment comme les jardins. Et il a programmé une deuxième tranche de travaux.
Il souhaite aussi poursuivre les acquisitions d'objets visant à remeubler un château qui a été vidé de sa substance durant la Révolution. "Notre bilan d'acquisition est déjà impressionnant", dit-il. Il a aussi remis en route l'Opéra royal logé dans le château.
Son bilan, dans la recherche de mécénat, est aussi solide : autour de 16 millions d'euros en 2008, 8 à 10 millions en 2009, alors que la conjoncture était mauvaise. "Mais le mécénat repart fort, indique M. Aillagon. J'ai signé un gros contrat de compétence avec l'entreprise de travaux publics Colas pour la rénovation des terrasses et allées, un autre avec Vinci. D'autres sont en négociation." M. Aillagon, s'il est débarqué, a-t-il l'impression de payer son attachement à Jacques Chirac ? "Au moment où François Baroin entre au gouvernement, je ne crois pas. Nicolas Sarkozy a toujours marqué de la cordialité à mon égard."
Jean-Jacques Aillagon tient également un blog remarqué, consacré notamment à la vie culturelle, où sa parole est franche. Il a eu aussi des mots durs, dans Le Monde, sur le fonctionnement du ministère de la culture, évoquant même sa disparition. "Je suis très attaché à ma liberté, mais je suis resté dans le cadre de ce qu'on peut tolérer d'un serviteur de l'Etat." Que fera-t-il s'il doit partir ? "Je n'y ai pas pensé. Parce que je ne pense pas avoir démérité."
Versailles, en revanche, permettrait vraisemblablement à M. Darcos, professeur agrégé de lettres, de replonger dans la culture classique, une de ses passions, tout en restant en contact avec la gestion d'un établissement lourd, ce qu'il souhaitait!
Carolis n'en a pas fini avec la Justice.
Hier, leur avocat, Me Gilles-Jean Portejoie, a saisi le doyen des juges d’instruction de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). La plainte dénonce donc une « provocation directe à la commission d’atteintes volontaires à la vie et à l’intégrité de la personne », réprimée par la loi de 1881 sur la liberté de la presse. « C’est une véritable incitation à la violence », décode Me Portejoie. Les plaignants visent l’auteur et les réalisateurs du documentaire, ainsi que le directeur des programmes de France Télévisions.
« Il ne s’agit pas de remettre en cause la liberté d’expression et de création. Le but est de clarifier ce qui est permis à la télévision et ce qui ne l’est pas », explique Marie-Noelle Lienemann, 58 ans, députée européenne.
« Nous ne jouons pas les pères la vertu, mais on ne peut pas dire et présenter n’importe quoi au nom d’une liberté sans frein », renchérit Paul Quilès, 68 ans, maire de Cordes-sur-Ciel (Tarn).
Dans leur démarche, les concepteurs du « Jeu de la mort » ont voulu dénoncer les capacités de la télé à manipuler les esprits et analyser le processus. Selon les plaignants, c’est un échec. « Les auteurs ont tout simplement incité les candidats à commettre des actes de torture. », jugent Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès. « Dénué de tout intérêt scientifique, ce reportage n’est plus qu’une banalisation choquante de la violence », peut-on lire dans leur plainte.
C'est pourquoi, les deux anciens ministres attaquent les auteurs du « Jeu de la mort » ainsi que le diffuseur dans cette plainte....
Ces anciens ministres socialistes du Logement et de l’Intérieur ont été scandalisés par ce documentaire où les participants d’un jeu télé factice infligent des décharges électriques, dont certaines mortelles, à un candidat sans savoir qu’il s’agit d’un comédien.
Les deux ex-ministres soulignent aussi que « le Jeu de la mort » a été programmé sur le service public en prime time, sans précaution particulière hormis un avertissement destiné aux téléspectateurs de moins de 12 ans.
"C’est d’autant plus grave", argumente Paul Quilès, que, comme le prévoit sa charte, France Télévisions s’abstient en général de montrer, notamment dans les journaux, le spectacle de la violence pour la violence. « Imaginons l’impact du Jeu de la mort sur les esprits fragiles ou sur un jeune de 13 ans qui aura pris cette émission en cours ! »
De son côté, Marie-Noëlle Lienemann ne décèle aucune vertu dans le documentaire. « Au bout du compte, le spectateur risque de retenir qu’une majorité de gens sont manipulables, et donc pas responsables », redoute l’élue PS.
Il appartient désormais à la justice de dire si oui ou non le « Jeu de la mort » avait une vertu éducative ou était une incitation à la violence.
Article extrait du journal "Le Parisien"
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La vente de France Télévisions Publicité contestée par par Laurence Girard pour Le Monde.
La vente de la régie publicitaire de France Télévisions à Publicis et Stéphane Courbit pose "un problème déontologique". Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication, n'a pas fait dans le détail, lundi 29 mars, lors d'un déjeuner avec la presse, en critiquant énergiquement les conditions de cette cession. "Il va falloir qu'ils changent le périmètre de leur activité économique. Ils ne peuvent pas être juge et partie. On est dans une situation a priori malaisée à résoudre", a-t-il ajouté.
Ces déclarations du ministre de tutelle de France Télévisions interviennent au moment où Patrick de Carolis, PDG du groupe d'audiovisuel public, mène des négociations exclusives avec le tandem Publicis-Lov Group, la holding de Stéphane Courbit, pour céder 70 % du capital de France Télévisions Publicité (FTP). Un choix qui suscite des critiques et interrogations de plus en plus nombreuses.
La première voix à s'élever a été celle de Dominique Wolton, sociologue des médias, administrateur de France Télévisions, qui s'est abstenu, début février, lors du vote entérinant le choix du repreneur. "C'est un débat de morale publique. La télévision publique appartient aux Français. Il me semblait précipité de céder la régie alors que Bruxelles venait de retoquer la taxe sur les opérateurs de télécommunications qui devait compenser la suppression de la publicité à la télévision", explique-t-il avant de souligner les "conflits d'intérêts et l'impossibilité de bâtir une muraille de Chine entre la régie et les intérêts particuliers des repreneurs".
D'autres voix ont exprimé leur rejet du projet, comme celle de Guillaume Pannaud, président de l'agence TBWA-Paris du groupe publicitaire américain Omnicom (Le Monde du 12 février). En ligne de mire, l'entrée de son concurrent Publicis au capital de FTP, qui induirait, selon lui, des risques de conflit d'intérêts, le groupe publicitaire étant conseil en stratégie médias, acheteur d'espace publicitaire mais aussi vendeur d'espace.
Les sociétés d'auteur comme la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) et la Société civile des auteurs multimédias (SCAM) ont à leur tour tiré la sonnette d'alarme, demandant une "suspension immédiate du processus de vente". Elles arguent tout à la fois des problèmes économiques, affirmant "que le flou règne sur le financement du service public à long terme et que de nombreuses voix de parlementaires s'élèvent pour souhaiter le maintien de la publicité en journée après 2011", et des problèmes d'ordre déontologique, estimant que "le risque de conflit d'intérêts est loin d'être nul, les acquéreurs ayant déjà des positions établies dans la production audiovisuelle et dans l'achat d'espaces publicitaires".
Des questions que se sont posées les deux groupes de travail créés par France Télévisions et qui avaient mandat du conseil d'administration pour étudier les garanties de cession de FTP. L'un piloté par Damien Cuier sur les aspects commerciaux et concurrentiels, l'autre par Patrice Duhamel sur les aspects éditoriaux. Ce dernier, qui a auditionné M. Courbit, a conclu à l'impossibilité de conjuguer activité de production et activité de régie, en se plaçant sur le plan de l'éthique. Or, M. Courbit, par le biais de sa société de production Banijay, possède la société de l'animateur et producteur Nagui, qui vend de nombreuses émissions au service public.
Ces conclusions pourraient être soumises aux administrateurs lors d'un prochain conseil fixé au 13 avril. Le processus de cession de FTP est-il plombé ? Certains le pensent. Ils évoquent une réunion à l'Assemblée nationale, prévue le 7 avril, ayant pour thème la télévision et la publicité un an après la loi de mars 2009, qui a entériné l'arrêt de la publicité sur France Télévisions après 20 heures en 2009 et sa suppression totale fin 2011. C'est cette loi, dont l'initiateur n'était autre qu'Alain Minc, conseiller de M. Courbit et actionnaire de sa holding financière, qui avait justifié le processus de cession de FTP. Or, des députés s'expriment pour un maintien de la publicité avant 20 heures. Ce qui remettrait en question la nécessité de la vente de la régie.
Mais en toile de fond se joue une autre bataille politique, celle de la succession de M. de Carolis, dont le mandat expire en août.
Laurence Girard
Article paru dans l'édition du 31.03.10
Il convient, ici, de toujours avoir en mémoire l'interview de Carolis du 5/02/10 au JDD: « France Télévisions n’a subi aucune influence. Si je devais me soucier de tous ceux qui prétendent avoir l’oreille du pouvoir, ma journée n’y suffirait pas. »!!!!!
Réorganisation à France Télé : un foutoir sans nom révélateur d’une totale impréparation sur fond d’humiliation permanente des salariés.
Depuis l’avis rendu en CCE par la CGT le 15 décembre 2009 qui a permis à Carolis de penser mettre en œuvre sa réorganisation sans queue ni tête, les salariés qui refusent leur nouveau « POSITIONNEMENT » (autant incompréhensible que le « fonctionnigramme » que la direction tente de mettre en place le plus illégalement qui soit) sont de plus en plus nombreux à nous saisir, à descendre voir le médecin du travail ou à se faire arrêter par leur médecin traitant.
Pour le SNCPA-CGC pour sa part dit, redit et réaffirme que vous n’avez pas à accepter une nouvelle « affectation » ou un nouveau « positionnement ». La lettre du 4 janvier signée Maisonneuve qui n’a de toute façon aucune portée légale, le dit clairement : « nous vous rappelons qu’il est indispensable que vous assuriez la continuité de vos activités… »
Cette lettre ne peut, en aucun cas, correspondre à une quelconque acceptation de votre part d’une modification de votre contrat de travail.
Rappelons qu’ « en cas de transfert d'entreprise, le nouvel employeur est tenu de toutes les obligations qui incombaient à l'ancien à l'égard des salariés dont le contrat de travail subsiste. »
France Télévisions n’a donc pas la possibilité de modifier le contrat de travail du salarié « repris » dit transféré automatiquement qui continue de produire ses effets sans qu’il soit besoin de signer un nouveau contrat de travail ou même un avenant. La loi du 7 mars 2009 renforce même dans le cadre de la « fusion-absorption » ce principe.
Vous n’avez donc pas à signer un nouveau contrat de travail ni même un quelconque avenant. Au cas où la direction essaierait de vous mettre la pression, écrivez leur simplement ces quelques lignes :
« Madame, Monsieur,
L'article L. 1224-2 (ex L. 122-12-1) du Code du travail indique qu’en cas de transfert, mon contrat de travail est automatiquement transféré sans qu’il soit nécessaire de signer un nouveau contrat de travail ou même un avenant, disposition renforcée par la loi du 7 mars 2009. Je ne vois donc pas au nom de quoi je devrais accepter une nouvelle affectation ou un nouveau « positionnement » qui de facto modifierait mon contrat.
La seule affectation que je connaisse est celle qui correspond actuellement à mon contrat de travail qui reste en l’occurrence juridiquement inchangé.
En aucun cas, le vocable « affectation » ou « positionnement » utilisé, ne correspond à une quelconque acceptation de ma part d’une modification de mon contrat de travail tant sur ma qualification, mon poste, mon activité et l’exercice des fonctions qui sont les miennes ou bien une quelconque mobilité géographique dont vous pourriez vous prévaloir avec une signature au bas d’un courrier.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées ».
lundi 29 mars 2010
Enceinte de 6 mois, modèle parfait d’intégration, employée d’une filiale de France Télé, elle est virée du jour au lendemain de l’émission de Taddéi
vendredi 26 mars 2010
Le couple CGT/FO partenaire indéfectible de la direction, continuera ses bobards jusqu’à la signature d’un nouvel accord minimaliste dit « socle »....
Le SNPCA-CGC n’a pas l’intention de laisser faire le binôme CGT/FO serviteur zélé de la direction pour qu’il signe avec cette dernière, avant le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris saisi par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ prévu pour le 7 avril 2010, un texte qui se substituerait aux Conventions Collectives et scellerait leur mort sans appel !
Il faut quand même entendre Chauvelot dire en réunion pour négocier et signer un 2ème accord de méthodologie: « Avec cette signature, la CGT veut ajouter du droit au droit »…Des comme ça, fallait oser !!!!!
Il faut également entendre les relais CGT, en Régions comme à Paris, expliquer pour justifier la levée du préavis de grève, affirmer: « Qu’après le 7 juin 2010, il n’y a plus rien »…C’est totalement faux et leur soi-disant protocole de sortie de grève qui « garantirait » aux salariés « un minimum de couverture » plutôt que l’application simple du Code du travail » est un leurre.
Voila pourquoi leur protocole est du vent :
S’agissant de la Convention Collective dont faut-il le rappeler, le duo CGT/FO demandait le maintien:
1/ La CGT/FO prétend avoir obtenu des « garanties de progression salariale pour tous et tout au long de la vie » ! PIPEAU.
« tout au long de la vie » !!! Comme si les salariés travaillaient de la naissance à la mort !!! Quelle fumisterie, particulièrement, au moment où il est question de reculer l’âge de la retraite. De surcroît, la progression salariale était déjà garantie par 2 éléments de rémunération automatiques de la Convention Collective applicables à tous : l’ancienneté et les niveaux tous les 4 ans…qui disparaissent du nouveau texte validé par le trio CGT/FO/DIRECTION.
Donc du vent, aucune avancée bien évidemment mais un net recul…et lorsqu’on lit « La direction s'engage à faire évoluer ses dernières propositions dans le cadre de la négociation », chacun aura compris ce que valent les engagements de la direction. Le reste du texte n’est que foutaise « la revalorisation annuelle des minima salariaux » qui seront tellement bas que quasiment personne ne sera concerné… « un comité suivi des salaires » qui n’aura aucun pouvoir et se fera balader en permanence…et « un dispositif prévoyant la revalorisation annuelle des minima salariaux dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire N.A.O. » qui est en réalité une réunion obligatoire annuelle prévue par le Code du travail.
2) La CGT/FO prétend avoir obtenu le « Respect des métiers et reconnaissance des qualifications, l’abandon de nouvelles fonctions, notamment (TAR (technicien audiovisuel de reportage) et JPQ (journaliste pluri- qualifié) » ! PIPEAU.
« La définition des métiers et des emplois, en cohérence avec celle retenue dans le champ professionnel ainsi que le positionnement des métiers et des emplois dans la classification » était déjà garantis par la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien…points qui disparaissent du nouveau texte validé par le trio CGT/FO/DIRECTION. Aucune avancée bien évidemment mais un net recul.
3) La CGT/FO prétend avoir obtenu le «respect et la reconnaissance de l’expérience pour les fonctions administratives »…parce que ce n’était pas le cas avant ????? PIPEAU.
Et de s’empresser de préciser que: « chaque collaborateur peut accéder au cours de sa carrière professionnelle au statut "Confirmé" puis au statut "Expert" selon des modalités à définir dans le cadre de la négociation de la convention collective. ». Quelle fumisterie, là aussi. « Des modalités à définir » dans le nouveau texte que veut mettre en place la direction ! Au passage la direction en profite pour glisser la notion de "Confirmé" avant celle d’ "Expert" qui n’était pas dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien…palier supplémentaire compris dans le nouveau texte validé par le trio CGT/FO/DIRECTION. Aucune avancée bien évidemment mais un net recul.
Et l’on passe sur le baratin «analyse des carrières et de l’expérience des personnels administratifs ayant une ancienneté importante pour s’assurer de l’équité de traitement au moment de l’intégration dans le nouveau système rémunération ». La direction n’avait-elle pas balancé ses salades, fin 2009, avec les 1.800 mesures qui tenaient soi-disant compte de ces critères !!!!!
4) La CGT/FO prétend avoir obtenu « des droits individuels garantis collectivement pour les cadres » ! Parce que, là aussi, ce n’était pas le cas avant ????? PIPEAU.
Et la direction place en douce avec la bénédiction des 2 compères « un niveau confirmé et un niveau expert pour tous les salariés avec une soi-disant une augmentation salariale de x % et que toute promotion entraîne une augmentation d’au moins x % ». (sans dire ce que représente X et sans aucune garantie). Ben voyons !
La direction dans ses documents annonce 4% alors que la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, prévoyait 3,5% pour un avancement et 7,5% pour une promotion.
Voila ce que valide la CGT/FO qui indique par ailleurs que «chaque salarié, quel que soit son statut dans l’entreprise, peut se faire assister, s’il le souhaite, par une personne salariée de l’entreprise lorsqu’il sollicite un entretien avec son supérieur hiérarchique » mais cela a toujours été et cette disposition figure dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, notamment son préambule sur les usages et les accords d’entreprise.
La plus grosse supercherie ce sont les « modules de des formations destinées à l’encadrement sur son rôle social à France Télévisions ». Aucune avancée bien évidemment mais une incroyable langue de bois.
5) La CGT/FO prétend avoir obtenu « Un déroulement de carrière qui tienne compte des qualifications, de la formation, de l'expérience, de l'ancienneté »…« La direction s’engage à ce que la formation, la qualification, reconnues par des diplômes et certifications, ainsi que l’expérience occupent une place incontournable dans le déroulement des carrières ». PIPEAU.
Encore heureux, vous faites des formations, vous passez des diplômes et la direction n’en tiendrait pas compte ????
Tout cela était écrit noir sur blanc dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, mais qui plus est s’agissant de la formation professionnelle fait l’objet d’accord nationaux étendus et signés par l’ensemble de s partenaires sociaux. Aucune avancée bien évidemment mais le respect des textes et accords existants !
Le plus gros et ce que le duo CGT/FO a le plus de mal à faire gober, c’est le phrase « l’ensemble de ces éléments sera examiné lors de la négociation de la convention collective. »…Le texte que veut refourguer la direction…..rien n’est donc acquis !
6) La CGT/FO prétend avoir obtenu « la garantie que la mobilité sera choisie et que le principe de la mobilité géographique relèvera d’un choix du salarié sera inscrit dans la convention collective » ! PIPEAU.
Rappelons que l’employeur qui tente de modifier unilatéralement le contrat de travail du salarié, viole l'article du code du travail L.1224-2 (ex L. 122-12-1).
Le contrat de travail du salarié « des ex chaînes de FTV» continue de produire ses effets sans qu’il soit besoin de signer un nouveau contrat de travail ou même un avenant, la loi du 7 mars 2009 renforce même dans le cadre de la « fusion-absorption » ce principe.
Tout cela était écrit noir sur blanc dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, mais qui plus est dans le Code du travail. Aucune avancée bien évidemment mais le respect des textes et du Code du travail.
7) La CGT/FO prétend avoir obtenu « Le respect des durées maximales du travail, des temps de transport, et la non généralisation du forfait jour, le maintien de l'accord du dimanche et son extension au samedi, l’abandon de la coupure des 4 heures dans une vacation quotidienne » ! PIPEAU.
« La direction garantit, que quel que soit le mode d’organisation du travail, elle assure que les limites légales applicables en matière de durée du travail seront respectées pour toutes catégories de personnels » mais c’est la loi !!! Tout cela était écrit noir sur blanc dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, mais qui plus est dans le Code du travail. Aucune avancée bien évidemment mais le respect des textes et du Code du travail.
Concernant spécifiquement le forfait jours, personne n’en a jamais parlé sauf la direction et seul le couple CGT/FO qui prétend avoir arraché sa « non généralisation » alors le sujet n’a rein à voir avec le maintien de Convention Collective demandé par la CGT et FO.
8) La CGT/FO prétend avoir obtenu «un paritarisme rénové pour un dialogue social digne de ce nom ». PIPEAU.
« La direction s'engage dans ses propositions de négociations salariales, à laisser toute leur place aux représentants des salariés dans leur rôle de garants du respect des textes conventionnels, de l'équité de traitement des salariés » mais là encore, c’est la loi !!! Et puis, tout cela était écrit noir sur blanc dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, mais qui plus est dans le Code du travail. Aucune avancée bien évidemment mais le respect des textes et du Code du travail.
Cerise sur le gâteau : « La direction s’engage à réouvrir la discussion pour les niveaux de sanctions inférieures à la mise à pied. »...Qu’est-ce que cela vient faire dans la demande de maintien des Conventions ? Quant à cette échelle de sanctions, elle est inscrite dans la loi.
Et puis, tout cela était écrit noir sur blanc dans la Convention Collective dont CGT/FO demandait le maintien, mais qui plus est dans le Code du travail. Aucune avancée bien évidemment mais le respect des textes et du Code du travail.
9) La CGT/FO prétend avoir obtenu «que la direction s’engage à étudier et à mettre en oeuvre tous les moyens permettant de respecter le délai du 7 juin 2010. »
Là c’est le pompon et cela vaut d’être encadré
Le duo signataire explique avoir obtenu ce que le direction tente d’imposer depuis des mois, qui plombera définitivement les salariés et qui permettra à Carolis de finir d’appliquer sa réforme.
C’est tout simplement se foutre du monde.
Le reste avec les points 10, 11, 12, 13 et 14 c’est du même tonneau.
10) La CGT/FO prétend avoir obtenu « le maintien des 900 postes rendus vacants par les départs en retraite et leur comblement par l'embauche CDD maintenus dans la précarité » alors que la direction écrit pourtant « ne pouvoir s'engager à combler les postes rendus vacants par les départs ». ÉNORME PIPEAU….ET SURTOUT L’EXEMPLE PARFAIT DE L’ENFUMAGE.
11) La CGT/FO prétend avoir obtenu « La relance des programmes régionaux en info et au delà de l'info avec des créneaux et des moyens pour les antennes de proximité ». PIPEAU.
La direction écrit d’ailleurs qu’elle « souhaite multiplier la nouvelle dynamique mise en place… » Un souhait, tout au plus avec « une réflexion globale » mais surtout rien, ni de garanti, ni de concret.
12) La CGT/FO prétend avoir obtenu « des moyens humains dédiés aux nouveaux supports de diffusion ». PIPEAU.
La encore, la direction écrit « La mise en place des nouvelles organisations, fera l'objet de concertations avec les représentants des salariés ».
Une concertation future, sans délai fixé pour aboutir à quoi que ce soit …rien non plus, ni de garanti, ni de concret et selon un calendrier qui devrait faire l’objet d’un vote !!!!!
13) La CGT/FO prétend avoir obtenu « des télés pays de plein exercice en outre mer pour faire face à l'arrivée de la TNT avec des moyens financiers, matériels et humains suffisants ». PIPEAU.
La direction garantit 5 millions d’euros pour cela en 2010 pour « renforcer les contenus »…Non seulement ce chiffre est ridicule mais surtout, que vient-il faire dans les demandes de maintien des conventions collectives et du gel de la réorganisation ???
14) La CGT/FO prétend avoir obtenu «un contrôle effectif de la réorganisation, dans le respect des instances existantes (CCE, CE, CHSCT, DP) »
Là aussi, c’est le pompon et cela mérite comme pour le point 9 d’être encadré.
Le duo signataire explique avoir obtenu ce que le direction signe un accord de méthodologie 2 qu’elle tente d’imposer depuis des mois, qui plombera définitivement les salariés et qui permettra à Carolis de finir d’appliquer sa réforme…dans le respect des instances de représentation des salariés.
Il convient donc, de le dire et de le redire, contrairement aux salades de l’inséparable couple CGT/FO, ce soi-disant protocole, prétexte pour lever leur préavis de grève du 21 mars 2010, c’est du vent, du vent et encore du vent.
Et ce n’est pas comme certains trouvent encore le moyen de le prétendre « un plus » sur l’air de « si on n’avait pas signé ça, c’était plus rien ».
Il s’agit là, ni plus, ni moins, d’un renouvellement de passeport : celui que la CGT et FO ont donné à Carolis avec la signature de l’accord de méthodologie (et son calendrier au 4 janvier 2010) puis l’avis de la CGT le 15 décembre 2009 au CCE qui ont permis, et vont continuer de permettre, à Carolis de poursuivre son entreprise de démolition.
La conclusion, elle est donnée par la direction de France Télévisions affirme n'avoir fait aucune concession aux syndicats.
Dixit Damien Cuier, directeur général de France Télévisions qui indiquait au Figaro, le 23 mars 2010, dans un article intitulé : « France Télévisions conteste avoir fait des concessions », que « les garanties données en matière de minima sociaux seraient parfaitement indolores».
Damien Cuier qui «contestait donc que France Télévisons ait fait des concessions aux syndicats» ajoutait « La direction n'a cédé sur aucun point capital….quant aux mesures générales salariales, elles ne devrait pas bouleverser le paysage dans la mesure où la totalité des salariés du groupe sont, de toute façon, au-dessus de ces minima »
Enfin, s’agissant du « plan de départs soi-disant volontaires, France Télévisions dit ne pas y renoncer, tout juste est-elle prête à jouer avec les non permanents » [autrement dit, à virer en masse les salariés non permanents].
N.B : Dans une énième séance dite de négociation, mercredi 24 mars, qui s’est soldée par une énième demande unanime de report de réunion, les syndicats ont justement demandé des explications à René Maisonneuve directeur général adjoint de France Télévisions sur ces propos tenus par Damien Cuier.
Le seule réponse René Maisonneuve a été : « JE NE SUIS PAS DAMIEN CUIER » (il est vrai qu’au 8ème c’est la débandade et que la solidarité, à quelques semaines du remplacement de Carolis, n’est plus de mise…à une exception près l’alliance CGT/FO qui ne ménage ni ses efforts, ni son soutien).
Le couple CGT/FO, ne rate du reste pas une occasion d’annoncer à la direction qu’il souhaite signer au plus vite un texte qu’ils appellent "socle".
jeudi 25 mars 2010
Vente de la régie publicitaire de France TV : 2 raisons de dire NON !
La SACD et la SCAM regrettent vivement l’ouverture d’une négociation exclusive entre France Télévisions et le consortium LOV-Publicis concernant la vente de la régie publicitaire de France Télévisions.
Cette vente est en effet critiquable à bien des égards.
Sur le plan économique et politique, elle constitue une aberration en l’absence de toute garantie apportée par les pouvoirs publics de la suppression totale de la publicité sur le service public. Alors que de nombreuses voix de parlementaires de la majorité s’élèvent pour souhaiter le maintien de la publicité en journée après 2011 et que le flou règne sur le financement du service public à long terme, il parait inenvisageable et inopportun d’engager la régie publicitaire dans la voie de la privatisation dans un contexte qui manque singulièrement de visibilité.
En cas de maintien de la publicité après 2010, alors cette vente s’apparenterait à un effet d’aubaine pour le consortium qui l’aurait racheté.
Sur le plan déontologique, la SACD et la SCAM estiment que le risque de conflit d’intérêts est loin d’être nul, les acquéreurs ayant déjà des positions établies dans la production audiovisuelle et dans l’achat d’espaces publicitaires.
Aussi, les auteurs ne peuvent se résoudre à ce qu’aucune garantie ne soit prise pour éviter une confusion des genres entre programmes et publicité.
Afin de garantir l’indépendance éditoriale et financière de France Télévisions, la SACD et la SCAM demandent donc une clarification de l’avenir financier du service public et la suspension immédiate de la procédure de vente de la régie publicitaire du service public.
mercredi 24 mars 2010
Le couple CGT/FO a floué les salariés en levant le préavis du 21 mars sans que soit signé de protocole de sortie de grève.
Ils ne sont plus que quelques uns à croire encore les mensonges permanents de duo de bonimenteurs CGT/FO qui, la veille du 2ème tour des élections régionales, levait son préavis de grève, après avoir soi-disant signé un protocole.
Il apparaît, ce mercredi 24 mars, que le protocole n’a jamais été signé et que le texte serait toujours dans un parafeur sur le bureau de Carolis. D’ailleurs, au cours d’une réunion qui s’est tenue, lundi 22 mars 2010 dans les locaux de France Télévisions, le SNJ, le SNPCA-CGC et la CFDT ont demandé à la direction de leur faire parvenir une copie du protocole qui aurait été signé par elle et le binôme d’illusionnistes : CGT/ FO qui les avait conduit à lever leur préavis.
Les trois organisations souhaitaient mesurer le contenu de ce document, ainsi que ses incidences sur les négociations en cours, avant de se livrer à tout commentaire.
Reniant ses engagements (c’est la ixième fois), ce soi-disant protocole n’a toujours pas été transmis à la veille des négociations. Pour cause, renseignements pris, il n’est toujours pas signé !!!! (voir tract commun CFDT et SNPCA-CGC)
La direction imagine sans doute refaire le coup de Wallis et Futuna, signer le 12 janvier 2010 et dire ensuite que la date d’effet est au 8 mars 2009. C’est pitoyable. Quand bien même, le trio indigne : DIRECTION/CGT/FO aurait signé ce texte (ce qui n’est toujours pas le cas à l’heure où nous publions), le contenu étant tellement nul et sans relation avec leur protocole, que leur numéro « pré écrit » est d’autant plus minable.
Du reste, hier, Damien Cuer le DG de France Télévisions « contestait [dans une interview au Figaro] avoir fait des concessions aux syndicats »
« La direction n'a cédé sur aucun point capital et les garanties données en matière de minima sociaux seraient [aux yeux de Damien Cuer, directeur général] parfaitement indolores». Pour lui, «les relever autant et en même temps que «les mesures générales» salariales, ne devrait pas bouleverser le paysage dans la mesure où la totalité des salariés du groupe sont, de toute façon, au-dessus de ces minima ».
Enfin, s’agissant du « plan de départs soi-disant volontaires, France Télévisions dit ne pas y renoncer, tout juste est-elle prête à jouer avec les non permanents » [autrement dit, à virer en masse les salariés non permanents].
Soi-disant avancées que le duo de pitres : CGT/FO aurait souhaité vendre aux salariés mais que le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ ont immédiatement dénoncées.
Une chose est sure, les salariés remontés contre les 2 serviteurs zélés de la direction, la CGT et FO, vont leur monter ce que représailles signifie et surtout, vont les empêcher de signer tout nouveau texte avec la direction qui coulera encore plus l’entreprise et les femmes et les hommes qui y travaillent.
France Télévisions conteste avoir fait des concessions
France Télévisions conteste avoir fait des concessions
Par Paule Gonzales 23/03/2010 | Mise à jour : 18:51
La direction affirme n'avoir fait aucune concession aux syndicats pour qu'ils lèvent le préavis de grève qui menaçait de perturber la dernière soirée électorale des régionales
La direction de France Télévisions affirme n'avoir fait aucune concession aux syndicats pour qu'ils lèvent le préavis de grève qui menaçait de perturber la dernière soirée électorale des régionales. Au contraire. Elle n'aurait cédé sur aucun point capital. Les garanties données en matière de minima sociaux, seraient aux yeux de Damien Cuer, directeur général du groupe, «parfaitement indolores». En effet, «les relever autant et en même temps que «les mesures générales» salariales, ne devrait pas bouleverser le paysage dans la mesure où la totalité des salariés du groupe sont, de toute façon, au-dessus de ces minima ».
De même, France Télévisions affirme ne pas avoir renoncé à une forfaitisation du travail à la journée contrairement à ce que prétendait la CGT. «Nous n'y renonçons pas mais nous proposons un coup de pouce salarial à tous ceux - en l'occurrence ceux de France 3 - qui seront soumis à cette nouvelle durée du temps de travail comme nous l'avions fait précédemment pour les salariés de France 2», explique encore Damien Cuer.
Quant au plan de départs volontaires, France Télévisions est loin d'y renoncer. La seule modulation que la direction aurait accepté c'est «de ne pas avoir d'objectif de réduction d'équivalent temps plein par rapport à 2009». Une modulation d'autant plus facile à accepter qu'en 2009, le nombre de départs volontaires aurait été au-dessus des projections initiales et que la formulation du protocole d'accord permet de jouer avec les non permanents. Quant aux efforts sur les programmes régionaux et les 30 millions débloqués par la direction en faveur des télévisions de pays de l'outre-mer… ils avaient été validés par des conseils d'administration antérieurs ou décidés au moment du budget à l'automne dernier.
lundi 22 mars 2010
La CGT France Télévisions pousse les seniors vers la porte avec un tract à vomir
Ce mail de la CGT, chacun l'aura compris, n'est bien entendu pas destiné au SNPCA-CGC mais aux sections de la CGT dans les divers établissements de France Télévisions et est donc accompagné en pièce jointe d'un projet de tract - à vomir -que chacune d'entre elles pourra "adapter".
L'émetteur ne fait aucun doute à la lecture du document. L'objet mentionné est le suivant: "Avantages individuels acquis - projet de tract ANNULE ET REMPLACE LE PRECEDENT ENVOI"
Voici maintenant le texte adressé aux sections CGT qui accompagne le projet de tract: "Je vous communique ci-joint le projet de tract que vous pouvez adapter pour vos AG, en prenant par exemple le prénom d'1 salarié/e qui douterait"
Ce tract indigne, ignoble et qui plus est mensonger, est une pression inadmissible exercée sur les salariés âgés de 60 ans pour qu'ils dégagent de l'entreprise au cas où ils n'auraient pas bien compris qu'après le 7 juin comme l'écrit la CGT "les avantages acquis et les conventions collectives tomberont et que seul le Code du travail s'appliquera"
[Ce qui est totalement faux puisque, si par extraordinaire le TGI de Paris dans son jugement qui sera rendu le 7 avril, venait à ne pas donner raison à la CGC, la CFDT et le SNJ qui l'ont saisi, les dispositions de l'accord France télévisions eux seraient applicables et s'agissant des indemnités de retraite et de licenciement, sont identiques à la Convention Collective. ndlr]
dimanche 21 mars 2010
Chapeau à tous...votre large mobilisation, toutes sensibilités confondues, nous donne encore plus de responsablité à vous défendre
Ceux qui ont cru pouvoir abuser les salariés, en signant "un réel passeport à Carolis pour poursuivre et accélérer sa réforme avant le 7 juin 2010" vont voir la colère des salariés lorsqu'ils sont trompés.
L’analyse du SNPCA-CGC sur le texte proposé par la direction à la CGT et FO est la suivante : la direction s’engage à faire des efforts pour améliorer ses propositions actuelles (cette bonne blague !) et s’engage à signer avant le 07 juin notre enterrement à tous!
Cette grève, véritable rendez-vous des salariés qui se battent pour leur avenir, montre effectivement une chose - et ils peuvent rire ceux qui balancent des pourcentages sur le nombre total de grévistes [ 46% sur France 2 et il s'agit là du décompte de la direction prête à tout pour humilier et rabaisser les femmes et les hommes qui s'impliquent en donnant des chiffres moindres à la presse ] - que la détermination ne fait que commencer.
Oui cette grève s'est vue. (* voyez l'encart du Journal 20 Minutes). La soirée électorale de France 2 s'est déroulée dans la vingtaine de mètres carrés de la régie Finale. Sur France 3, elle à pu se faire grâce à une pression extrême de la direction sur les salariés et avec le concours de certains cadres qui se sont remis à la fabrication pour l’occasion, soit en exploitant ou encore en installant du matériel de remplacement !
Dès lundi 22 mars, nous nous réunissons avec nos partenaires CFDT, Sud, SITR, SRCTA et SNJ pour décider des actions à venir...Nous avons également prévu de voir la CFTC qui n'a pas levé son préavis et a refusé de signer un tel document.
Dimanche soir n’était qu’un début, une étape…Quand on défend ses convictions avec le cœur, on est toujours gagnant. Hier, il y avait du cœur à France Télé.
Pour les soirées électorales nationales, France Télévisions indique qu'elle fera "au mieux".
La direction croit dur comme fer que le scénario des Municipales 2010 où 100% des personnels avaient ,à la dernière minute, accepter quand même de faire l'émission bien que tous grévistes.
Ce qui s'est passé en 2008 ne se reproduira pas en 2010.
Le JT de 13h00 sur France 2 a été présenté depuis la Régie Finale de France 2 (un local d'une vingtaine de mètres carrés), par Laurent Delahousse en plan buste avec derrière lui un "carton" élections 2010 et qui débute ainsi: "cette édition vous l'aurez compris n'est pas réalisé dans les conditions normales du fait d'un mouvement de grèves de techniciens" .
L'édition nationale de la mi-journée sur France 3 se limitait à un "tout en image" avec pour explication le mouvement de grève.
Ce sera le même scénario pour le Journal de 20h00 de France2. L'édition du soir se déroulera dans les mêmes conditions et David Pujadas, lui aussi, devrait se retrouver en Régie Finale pour "annoncer la soirée"....La soiré électorale qui sur France2, n'aura tout simplement pas lieu.
La direction a prévu de mettre également en Régie Finale, le couple de présentateurs côte à côte, lisant des dépêches, annonçant des pourcentages, des estimations et ensuite des résultats. Quant aux débats d'après élections, aux invités politiques, la direction pourrait tous les décommander...il serait particulièrement malvenu de les faire se serrer comme des sardines dans un 20 mètres carrés.
La soiré électorale, sur France3 devrait vraisemblablement comme sur France 2, subir le même sort.
La direction qui n'a pas souhaité discuter, dans le cadre du préavis déposé lundi par le SNPCA-CGC, avec les représentants du syndicat préférant concocter avec l'alliance CGT/FO un simulacre de texte dit "de sortie de grève", en réalité une nouvelle trahison par le duo infernal contre l'ensemble des salariés, texte qui n'est que "un nouveau passeport donné par la CGT & FO à Carolis pour lui permettre de continuer sa réforme à marche forcée et imaginer la boucler avant le 7 juin 2010"!
La grève sur France Télévisions à commencé ce dimanche 21 mars à 0h00 et sera suspendue lundi 22 mars à 0h00
Contrairement également à ce que raconte certains titre de Presse, relatant que c'est grâce à "l'accord que l'alliance syndicale CGT/FO a passé avec la direction de France Télévisions et entraîné ce samedi, la levée de leur préavis de grève" que la soirée du second tour des élections régionales de dimanche se déroulera sans problème sur France Télévisions ", la soirée électorale n'aura pas lieu.
Le soi-disant "protocole d'accord" signé entre amis CGT/FO et direction, n'a rien permis du tout et surtout pas "d'apporter un certain nombre de précisions sur les dossiers sociaux, financiers et éditoriaux en cours"...La CFTC ayant semble-t-il indiqué, à la dernière minute, qu'elle ne levait pas le préavis et ne signait pas ce simulacre de protocole.
Carolis se retrouve donc, ce dimanche 21 mars avec un vrai gros problème. Il ne récolte finalement que ce qu'il a semé voire pire.
Le 15 mars 2010, le SNPCA-CGC déposait un préavis de grève de 24h pour la journée du dimanche 21 mars 2010. Carolis avait donné des consignes...pas de discussion avec la CGC.
Il était même allé soufler à l'oreille d'Arlette Chabot qui le relayait bien imprudemment en conférence de Rédaction que "le préavis demandait sa tête" !!!!!
Le 17 mars, la direction recevait à 15h00 le SNPCA-CGC pour lui signifier "nous n'avons rien à vous dire"...parallèlement la CGT/FO/CFTC déposait un préavis de grève sur les mêmes revendications, à savoir : "le maintien des Conventions Collectives et le gel de la réforme".
Là encore, Carolis avait donné des consignes, communiquez le plus possible sur les négociations avec nos partenaires CGT/FO...parlez de tout sauf de leurs revendications....proposez des textes qui n'ont rien à voir avec leurs demandes...jouez la montre...comme cela, la veille de la grève nous sortirons chacun un communiqué pour dire que nous sommes parvenus à un accord afin de lever le préavis....les salariés n'y verront que du feu.
C'est effectivement ce qui fut fait. Trois communiqués de la CGT/FO...trois AG avec moins de 50 salariés à chacune d'entre elles, pour terminer par une dernière AG sur les studios parisiens avec les salariés qui votent à près de 90% la grève et Laurel et Hardy qui la torpillent en levant le préavis!
Les salariés fort de cette annonce que diffuserait d'écho en écho la presse dans son ensemble, les salariés dans le flou donc, ne pourraient pas faire grève croyant qu'il n'y avait plus de mouvement.
Problème, le bouche à oreille a fait son œuvre et nombre de salariés encore hésitants, apprenant la traitrise des 2 associés CGT et FO, ont décidé de se mobiliser et de rejoindre le préavis de la CGC.
La supercherie ayant été éventée...les salariés ayant compris que la bande des trois: CGT/FO/DIRECTION s'était foutue d'eux, ce fut la panique.
Toute la soirée, ceux qui snobaient le SNPCA-CGC et donc les salariés par voie de conséquence, ont cherché à mettre la main sur les délégués du syndicat qui tient tête à la direction.
C'est d'abord Duhamel qui, avant de disparaître très vite, leur confirmait qu'il n'y avait finalement ni plan B, ni plan C (un temps envisagés) et qu'au mieux ce serait la régie finale!
C'est ensuite François Guilbeau qui allant dans le même sens que Duhamel enjoignait le syndicat d'être raisonnable en laissant la soirée électorale se dérouler normalement pour l'image...
Un peu plus tôt c'était Arlette Chabot qui indiquait qu'il n'y aurait pas de 13h, pas de 20h mais qu'il fallait faire comme pour les "Municipales 2008", annoncer à l'antenne que l'émission se ferait avec des personnels en grève...
et enfin René Siacci qui précisant toutefois qu'il n'était pas mandaté proposait de soumettre un texte au SNPCA-CGC.
Le texte proposé ce 20 mars, aux alentours de 23h00 -rappelons que le préavis avait été déposé cinq jours plus tôt, le 15 mars -était une véritable provocation avec une langue de bois rarement vue et pour chacune des deux revendications la formule servie à la CGT/FO/ "La direction s'engage à étudier et à mettre en œuvre tous les moyens permettant de respecter le délai du 7 juin 2010".
C'est donc passé 23h00, que le SNPCA-CGC a une nouvelle fois confirmé ses revendications (celle des salariés) en remettant un ultime texte qu'il a demandé à la direction de parapher:
"1) Dans le cadre du respect des dispositions du Code du travail qui prévoit que lorsqu’une convention est mise en cause, cette dernière perdure pendant une période de 12 mois après son préavis, sauf délai plus favorable.
Les deux Conventions Collectives (CCCPA et l’Avenant Audiovisuel à la Convention des journaliste ) mentionnent toutes deux des délais plus favorables : 3 ans pour la CCCPA et 18 mois pour l’Avenant journaliste.
En conséquence, la Direction s’engage à appliquer le délai le plus favorable, celui de la CCCPA aux deux textes, ainsi qu’aux accords d’entreprise en vigueur au sein de France Télévisions.
Elle engagera donc des discussions [sans précipitation] pendant toute cette période de survivance pour aboutir à un nouveau texte.
2) Concernant la réorganisation, la Direction, dans un accord dit de "méthodologie" [signé par la CGT, FO et la CFTC], s’était engagée à consulter les 27 établissements (CE et CHS-CT) recensés au sein de France Télévisions.
Tel n’a pas été le cas. S'agissant du « fonctionnigramme » lié à la réorganisation, ce dernier n’a toujours pas fait l’objet d’une consultation du C.C.E.
Il n’est donc pas applicable.
En conséquence, la Direction gèle ce « fonctionnigramme » tel qu’il est prévu, et s’engage avec tous les secteurs de l’entreprise, tous les établissements, à voir comment intégrer les fonctionnements de ces derniers, leurs organigrammes respectifs et les usages, en consultant l’ensemble des instances représentatives des personnels ainsi que l’ensemble des salariés."
Seul restait René Siacci qui confirmait n'être pas mandaté pour discuter autour de ce texte!
Les délégués du SNPCA-CGC l'ont donc laissé à ses réflexions, lui indiquant que le préavis débutait dans moins d'une heure.
La direction a pensé pendant 5 jours que le deal passé avec l'alliance CGT/FO suffirait à embobiner les salariés, il n'en est rien....elle a, quelques heures avant l'entrée en vigueur de la grève, tenté de montrer au SNPCA-CGC qu'elle l'avait toujours estimé et jamais vomi !!!! Tu parles. C'était un peu tard.
La direction veut voir sa soirée électorale se dérouler ?! Il ne tient qu'à elle de signer le texte du SNPCA-CGC.
samedi 20 mars 2010
La trahison de la CGT avec ses alliés FO et CFTC éclate au grand jour...la base se révolte
Se foutant comme de leur premeière chemise du vote des salariés en AG pourtant souveraine, la bande des 3 lève son préavis avec pour effet de galvaniser comme si besoin était, encore un peu plus les salariés.
Le SNPCA-CGC ne lèvera pas son préavis de grève général et précise que ce dernier couvre et concerne l'ensemble des salariés des établissements de France Télévisions.
Rappel des faits: Hier soir, vendredi 19 mars à 23h00 la bande des 3 enfumeurs : "CGT/FO/ CFTC" adressait à quelques salariés "Pour information", un texte qualifié de "version définitive du protocole d'accord pour la levée du préavis de grève du 21 mars".
Des avancées qualifiées de "pacotilles" par Carole Petit pour le SNJ, au lendemain de la grève illimité du 14 mars 2010 lancée par la seule CGT. Il n'est pas inutile de rappeler que le 15 mars, la CGT levait ce préavis de grève à durée indéterminée sans avoir obtenu quoi que ce soit mais en laissant croire que des négocaitions se poursuivaient.
Cette même CGT qui avait poutant annoncé le 13 mars que ces soi-disant "négociations étaien rompues" !!!!!
Alors que FO alliée de la CGT continuait d'envoyer par mail, un peu partout pour annoncer la levée le protocole de levée du préavis, faisant tout avec l'aide de la direction pour que la grève n'ait pas lieu, la pression montait chez salariés hyper remontés contre ces 3 organisations devenues de facto "patronales".
Alors que la grève déposée le 14 mars par la CGT pour le 1er tour des élections régionales, n' avait jamais fait l'objet d'un vote en AG alors que les rois compères en avaient tenus une demi douzaine en 15 jours avec une cinquantaine de participants tout au plus, l'alliance CGCT/FO/CFTC convoquait en urgence les personnels des régies parisennes, ce 20 mars à 15h00, à voter la leveé de leur préavis.
Jean-François Téaldi, enfumeur en chef du trio infernal, (sifflé copieusement) a dit: "La CGT demande la levée du préavis" ...il a été largement conspué et hué particulièrement par des gégétsites eux-mêmes qu'on pouvait entendre lui lancer "foutage de gueule!". La délégué FO allant dans le même sens, s'est elle aussi faite abondamment sigfflée. Quant au délégué CFTC il a précisé "qu'il n'était pas question de signer un texte pareil en ajouatnt mais si les 2 autres lèvent le préavis, je devrai lever aussi"
Jean-François Téaldi a eu beau tenter de baratiner, pendant 5 bonnes minutes, aux salariés attérés que "la CGT avait obtenu la non "généralisation du forfait jour" considérée comme "une remise en cause des 35 heures"ou encore que les X % prévus ici seraient retirés (on rêve), ses salades n'ont évidemment convaincu personne.
Le même Jean-François Téaldi qui disait
Pour la CGT, "les acquis y sont suffisants pour reprendre la négociationsur la convention collective", et le syndicat a lancé une consultationde ses adhérents sur la levée du préavis.
Comble de la supercherie et de l'imposture, à lire article 9 du protocole que "La direction s'engage à étudier et à mettre en oeuvre tous les moyens permettant de respecter le délai du 7 juin 2010" [que la direction associée au trio complice considère justement comme le délai de disparition des convnetions collectives]
Ces "conventions Collectives" dont le trio de bonimenteurs constate que la fin serait prévue le 7 juin 2010 alors qu'il appelait à leur "maintien" dans son préavis!!!! Il faut quand même ne pas manquer d'air pour aller vendre une telle soupe aux salariés.
Rappelons que c'est pour faire dire à la Justice que ces Conventions Collectives sont et seront toujours applicables au delà du 7 juin, ne sarait-ce qu'en considérant leur délai de survivance plus favorables que le SNPCA-CGC, le SNJ et la CFDT plaidant le 16 février dernier devant le TGI de Paris. (jugement le 7 avril)
Résultat du vote de l'AG des régies parisennes à laquelle ont pu participer les personnels présents ce week-end (sur 65 votants):
L'AG souveraine à 88% a voté massivement la grève.
(3 votes pour la levée, 5 abstentions, 57 votes pour).
Téaldi faisant fi de toute démocratie, une habitude pour les 3 larons (ils vont d'ailleurs voir dans le cadre des futures élections comment les salariés vont leur faire payer cette trahison) a indiqué que des AG avaient également lieu en régions et qu'il faudrait additionner les votes!!!!
Que les salariés trahis ne se fassent aucune illusion, le trio de marchands de soupe: CGCT/FO/CFTC est allé lever son préavis en dépit du vote de l'AG. Redisons-le
Le SNPCA-CGC ne lèvera pas son préavis de grève général qui couvre donc et concerne tous les salariés des établissements de France Télévisions qui se mettront en grève ce 21 mars 2010.
Le texte avec lequel le trio CGT/FO/CFTC s'apprête à lever le préavis du 21 mars 2010: DU VENT
Il n'est pas inutile de souligner que les soi-disant négociations menées avec la direction se sont faites autour du nouveau texte que la direction veut imposer [celui que le trio de mystificateurs CGT/FO/CFTC dénonçait il y a 2 ou 3 semaines comme "une déclaration de guerre"] et dans le cadre de la nouvelle organisation dont la CGT a permis la mise en oeuvre en rendant un avis au CCE le 15 décembre 2009.
Cette pseudo négociation n'est jamais partie des Conventions collectives, celles dont la bande des 3 CGT/FO/CFTC exigeait le maintien et dont elle dénonçait (pour tromper la galerie et trahir les salariés) la "casse".
Cette pseudo négociation avec les 5 pages de texte de sortie de grève, consacre clairement la "réorganisation" de Carolis dont la bande des 3 CGT/FO/CFTC exigeait (pour tromper la galerie et trahir les salariés) l'arrêt.
Les salariés ne sont pas dupes et feront payer très cher aux 3 "négociateurs" l'énorme mystification dont ils sont victimes.
Bien entendu, le préavis de grève déposé par le SNPCA-CGC pour la journée du 21 mars 2010 et ne sera pas levé...la direction qui n'a rien proposé au syndicat et n'a pas souhaité négocier quoi que ce soit, porte l'entière responsabilité de ce conflit.
(*) voici donc le mail avec les 5 pages de VENT
"Pour information, veuillez trouver ci-joint la version définitive du protocole d'accord pour la levée du préavis de grève du 21 mars
bureau syndical central FO France Télévision"

vendredi 19 mars 2010
Le plateau d'Envoyé Spécial à Boulogne pour la soirée électorale du 21 mars
France Télévisions y a notamment plaidé l’irrégularité du préavis de grève au motif que l’article 57, II, de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication visant notamment à encadrer « la continuité du service et à en assurer les conditions », ne le permettait pas.
Pour aller vite à l’essentiel, la loi du 30 septembre 1986 précise qu’un décret en Conseil d’Etat viendra en déterminer les modalités d’application, en définissant notamment les services et les catégories de personnels strictement indispensables, personnels qui pourront d’ailleurs être requis.
Or, le décret en Conseil d’Etat prévu à la fin du paragraphe II n’a jamais été pris.
La conséquence que le Conseil d’Etat tire de la carence du pouvoir réglementaire sur l’entrée en vigueur de l’article 57 de la loi de 1986 est la suivante : « une loi nouvelle ne peut enter en vigueur tant que ses règlements d’application ne sont pas intervenus, dès lors que l’application de la loi est manifestement impossible en l’absence de textes d’application » (Conseil d’Etat 10 janv 1958).
En l’absence de décret, l’application de l’article 57 de ladite loi est impossible.
C'est d'ailleurs, le constat du TGI.
Que dit également l’article 57 : « Le président de chaque société est tenu de prendre les mesures nécessaires à l'exécution du service que le nombre et les catégories de personnels présents permettent d'assurer ».
Qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’il convient de ne passer que par des personnels présents non grévistes…il n’est donc légalement pas possible de casser la grève, en la contournant. C’est pourtant ce que s’apprête à faire France Télévisions qui a effectivement plusieurs discours. Devant le Président du TGI, France Télévisions plaide le respect de l’article 57 pour mieux le violer ensuite.
Selon nos informations, malgré les demandes faites pour éclairer le studio de la Régie Finale de France 2 (environ 25m2) dans lequel devait se succéder plusieurs journalistes qui auraient donné les résultats mais sans invités ni débats et en l’absence de tout intervenant politique, France Télévisions imagine faire son édition pour le 2ème tour des régionales depuis le plateau de «ENVOYÉ SPÉCIAL» avec les personnels de la SFP.
Toujours selon nos informations, l’émission « MOTS CROISÉS » qui devait avoir lieu lundi soir depuis les studios de France 2 se ferait également à l’extérieur avec les personnels de la SFP.
Cela ne gêne visiblement pas France Télévisions.
Le TGI vient de dire que le préavis du lundi 22 mars était irrégulier et que « l’article 57 ne prenant pas en compte la motivation du préavis, il trouve matière à s’appliquer quelle que soit cette motivation » SNPCA-CGC fait appel de ce jugement et saisit immédiatement son avocat pour assigner France Télévisions en Justice qui tente de briser illégalement la grève en ne respectant pas les dispositions de l’article 57 dont elle exige le respect.
Approchez, approchez ! Vous verrez des contorsionnistes, des clowns et des illusionnistes.
Entrez mesdames, messieurs, ce vendredi 19 mars 2010 vous devriez voir le grand numéro de passe-passe que le trio de choc « CGT/FO/CFTC » vous présente avec en apothéose et sous vos yeux ébahis : une levée de préavis….Un des plus grands numéros d’illusionniste de ces dernières années auquel sont conviés les salariés de France Télé.
Sans trucage, ce numéro est l’un des plus périlleux tenté sans filet.
Voici sans trop trahir le tour, quelques détails : les trois acolytes « CGT/FO/CFTC » vous présentent un document sur lequel sont inscrits clairement 2 « NON »:
« NON à la réorganisation et NON à l’abandon des conventions et accords collectifs »
Vous l’avez tous vu, vous l’avez tous lu….Vous croyez à ce que avez vu écrit ! Eh ! bien, vous vous trompez.
Ces 2 « NON » sans concession, vont se transformer sans que personne n’ait le temps de comprendre quoi que ce soit, en 6 « OUI » sur:
1) le temps de travail, 2) les programmes régionaux, 3) le rôle de l’encadrement, 4) le devenir de l’emploi administratif, 5) l’harmonisation par le haut des systèmes de France 2 / France 3 / RFO avec la réintroduction d’un système de progression salariale annuelle "tout au long de la vie", 6) La mobilité choisie !!!!!
Affaire de dextérité...et les salariés médusés n’auraient rien vu. Enfin, les trois illusionnistes « CGT/FO/CFTC » le croient-ils.
Vous pensiez que
1°) le « NON » à l’abandon des conventions et accords collectifs était bien là….alors que les 3 apprentis prestidigitateurs lui avaient déjà substitué comme base « le nouveau texte conventionnel de la direction » sur lequel portent les discussions : « Lors de la négociation du 18 mars 2010, la direction a accepté de rétablir une récupération en jour pour le week-end travaillé ainsi qu’une compensation de 20% en salaire pour chacun des jours travaillé. »; Pas du tout, vous avez "rêvé"
2°) que l’autre « NON » à la réorganisation, lui aussi était d'actualité....alors que le trio infernal, lui avait également substitué « le cadre de la restructuration où se sont hissés au premier rang des préoccupations, les questions du temps de travail et de l’emploi, avec au centre des débats, la généralisation du forfait-jour pour les journalistes et les techniciens, la coupure de 4 heures, le travail du week-end et l’enjeu majeur de l’emploi. »; Pas du tout, vous avez "rêvé"
Dépêchez-vous le 19 mars au soir, le numéro devrait se terminer par une levée magistrale de préavis que chacun croit avoir vu mais qui aura disparu au profit d’un texte en plusieurs points, sans aucun rapport, mais qui sera présenté comme une victoire !
