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vendredi 6 mai 2011

Frédéric Mautret ex délégué syndical CFTC qu'a fait nommer Murielle Beretti-Charles comme adjoint, s'en prend à un syndicaliste du même syndicat


L'affaire faisait grand bruit, hier après-midi à France Télévisions.

Frédéric Mautret (voir photo) le délégué syndical CFTC qu'a fait nommer Murielle Beretti-Charles comme adjoint, qui se présentait comme "Responsable Relations Sociales" sur son CV mis en ligne ( * voir à nouveau le CV en fin d'article) , s'en prend à un syndicaliste du même syndicat".

Hier, Sélim Farès l'un des délégués centraux pour la CFTC à France Télévisions il y a encore quelques semaines ayant fait valoir ses droits à la retraite, venait chercher un document qui lui manquait pour son dossier. Il est malheureusement tombé sur Frédéric Mautret dont la direction écrit dans un texte de présentation interne qu'il est "diplômé en Communication" qui sur un ton mauvais et agressif lui a dit: "Qu'est-ce que vous faîtes là? Vous n'avez rien à faire ici...".

Sélim Farès n'en est pas encore revenu...il se demandait même de quelle branche CFTC pouvait bien venir ce parachuté "Responsable Adjoint aux Relations Sociales" !? Pas de la branche audiovisuelle d'où est issu Sélim, c'était sûr!

Notez que si ça peut aider Sélim à mieux comprendre, la direction de France Télévisions dans un texte interne, le présente aussi après notre article du 28 avril 2011 intitulé : "Murielle Beretti-Charles appelle à la rescousse pour passer son plan social à France Télé que la boîte de son mari pourrait mettre en œuvre" comme un : ex "Secrétaire du CE de la formation majoritaire" !!!!
[ Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire? Que la CFTC était le premier syndicat de Wolters Kluwers France sur place et que son délégué au poste de Secrétaire de CE accompagnait le Plan Social ? ]

Il fait fort le "diplômé en Communication" pour aboyer de la sorte sur un syndicaliste - ce qu'il était lui-même chez Wolters Kluwers France là où il se vante toujours dans son CV d'avoir "accompagné le Plan Social" de Murielle Beretti-Charles avec 10% de réduction de la masse salariale mais qu'il a tout juste oublié de mentionner sur son CV (comme c'est ballot!) .

Au fait de quel diplôme en Communication peut-il bien s'agir pour que la direction de France Télévisions ne le mentionne pas comme d'ailleurs Frédéric Mautret qui n'en parle curieusement pas (ou modestement, peut-être) dans son CV ????

Murielle Beretti-Charles " la directrice déléguée au dialogue social de France Télés" dont Le Canard enchaîné révélait qu'elle est la femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia (*), choisie voilà deux ans par France Télévisions pour œuvrer à la restructuration du groupe public" son ex DRH chez Wolters Kluwers France qui l'a fait venir à ses côtés à France Télévisions, doit à l'évidence le savoir !!!!!
Elle ne devrait pas laisser les salariés comme cela dans l'ignorance.




* Voici à nouveau le CV mis en ligne par l'intéressé qui, il y a peu, était encore sur internet en recherche d’emploi :

« Frédéric Mautret - Responsable Relations Sociales

Aujourd'hui en Master II RH, je suis à la recherche d'un poste en Relations Sociales.
J'ai pu chez Wolters Kluwers France (Lamy SA, Groupe Liaisons, VAL) développer les compétences suivantes:

EXPÉRIENCE DE NÉGOCIATION COLLECTIVE

Élaboration des dossiers, participation et conduite de réunion de négociations, finalisation d’accord, gestion de situations et communication de crise

2009 : Négociation d’un accord de GPEC / Accompagnement d’un PSE (10% de la masse salariale)

2008 : Négociation prévoyance et mutuelle / Révision de l’accord de temps de travail

2007 : Fusion de 5 sociétés (1200 personnes) et négociation d’un accord de méthodologie

2006 : Déménagement et regroupement en un seul site de 1000 salariés (5 sites d’origine)

2005 : L 12-24 (ex L122-12), externalisation d’une activité de manutention (15 pers.)

5 ans de NAO Analyse des dossiers récurrents (bilan formation, rapport égalité H/F, Bilan social…)

Maîtrise du fonctionnement des IRP et des OS (négociation de trois accords pré-électoraux)
Gestion de cas individuels (licenciement, rupture conventionnelle, médiation…)

Compétences acquises : Sens de la négociation, Gestion de projet, Connaissances Juridiques , Management d’équipe »

Après la mise en ligne sur le blog du post sur l'enregistrement des JT de "La Trois", France Télé fait marche arrière

Moins de quinze minutes après la mise en ligne sur le blog du post intitulé : "Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 mai et les diffuse en différé.", la direction fait marche arrière.

Le plus incroyable, c'est qu'elle ait imaginé enregistrer les éditions du JT National de France 3 environ une heure avant et de le diffuser en différé, histoire de ne surtout pas discuter des revendications, de contourner le mouvement de grève, de penser humilier les salariés grévistes en se foutant comme de coutume des dispositions légales et en s'assoyant sur la notion de "dialogue social" dont
Murielle Beretti-Charles " la directrice déléguée au dialogue social de France Télés" dont Le Canard enchaîné révélait qu'elle est la femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia (*), choisie voilà deux ans par France Télévisions pour œuvrer à la restructuration du groupe public" n'a que faire.


jeudi 5 mai 2011

Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 et les diffuse en différé.

Les JT de France 3 National ne seront pas diffusés en direct: France Télévisions les enregistre ce jeudi 5 et vendredi 6 mai et les diffuse en différé.

Suite à deux préavis de grèves pour une durée de 59 minutes chacun déposés par la CFDT et le SNPCA-CGC appelant les salariés à cesser le travail, les jeudi 5 et vendredi 6 mai 2011 à partir de 19h25 pour une durée de 59 minutes soit jusqu’à 20h2 pour l’obtention de deux niveaux indiciaires à l'ensemble des personnels des régies, rétroactif au 01/01/2010, la direction continue de jouer la PROVOCATION.

Alors qu’en totale entrave (délit pénal) puisque c’est une obligation légale pour la direction de recevoir les syndicats signataires du préavis déposé au moins 5 jours avant, celle-ci n’ayant pas daigné les convoquer pas convoqué à la moindre réunion de négociation, elle a choisi d’enregistrer les éditions du JT National de France 3 environ une heure avant et de le diffuser en différé juste après. Le JT de 20h de France 2 devrait, lui, se faire de la régie finale.

Déjà la semaine dernière comme le révélait le blog CGC Médias mais aussi « Le Canard enchaîné » dont voici l’article : « Pour contourner une fois de plus (et en toute illégalité) une grève des ingénieurs son et des techniciens vidéo de France 2, la chaîne a délocalisé la production de plusieurs émissions la semaine dernière. Six numéros de « Toute une histoire » et « Semaine critique » ont ainsi été enregistrées dans les studios du groupe privé AMP Visual TV, à la Plaine Saint-Denis. La plaisanterie coûte cher (quelques 80 000 euros la soirée), mais comporte d'autres avantages: les intermittents non grévistes qui acceptent d'aller bosser à Visual TV, sont payés 30 % de plus la journée qu'à France Télés, ce qui n'incite pas vraiment ­à la solidarité avec leurs camarades.

Payer plus cher pour que les grèves ne se voient pas : Sarkozy peut être fier de sa télé publique ! », la direction récidive quasiment en jouant l’humiliation des grévistes.

Avec un petit distinguo semble-t-il ! La semaine dernière le préavis de grève était déposé par 3 syndicats, le SNPCA-CGC, la CFDT et la cgt….aujourd’hui seuls la CFDT et le SNPCA-CGC sont parties prenante, la cgt essaierait selon certaines informations qui nous reviennent de négocier officieusement avec la direction des mesures individuelles pour quelques techniciens seulement !

Les salariés concernés apprécieront l’attitude de certains face à la détermination du plus grand nombre. Quant à l’attitude de la direction qui vise à humilier les personnels qui se mettent en grève - Ah ! vous voulez faire grève 59 minutes, eh ! bien on va tout enregistrer avant pour que cela n’ait aucun effet - elle n’a évidemment qu’un seul effet, celui de les remonter encore plus les personnels avec les syndicats.

Décidément les belles paroles de Rémy Pflimlin, à sa nomination par le Président de la République, sur « la nécessité à renouer le dialogue social » ne sont en réalité qu’un MIRAGE.

« Une ancienne de la direction de France Télévisions annonce la séparation du couple Villepin » sur Twitter !!! On touche le fond.

Voila ce que le site « Atlantico.fr » écrit ce 2 mai 2011 en citant Viviane Milgram comme la première à avoir « twitté » de source sûre la séparation du couple Villepin !

Lisez le texte : « D'après des proches de Marie-Laure de Villepin, l'épouse de l'ancien Premier ministre demanderait le divorce pour "incompatibilité de vie commune".

Une autre source évoque plutôt une séparation du couple, sans pour autant qu'une procédure de divorce n'ait été engagée par l'un ou l'autre.

Une rumeur qui se diffuse en tout cas curieusement le matin de l'ouverture du procès en appel de Clearstream. Procès ou lors de la première instance, Marie-Laure de Villepin et ses enfants étaient venus soutenir ostensiblement l'ancien Premier ministre.

Une rumeur qui est en tout cas déjà très commentée sur Twitter. Annoncée en premier par Viviane Milgram, une ancienne de la direction de France Télévisions qui évoque une "source sûre", la nouvelle est traitée sous l'angle de l'humour. »…

On touche le fond.

A moins qu’il y ait eu plusieurs Viviane Milgram à France télévisions, on apprend cependant deux choses grâce au site web :

1°) Que Viviane Milgram est présentée comme « une ancienne de la direction de France Télévisions »…Rappelons que le 7 avril nous annoncions sur ce même blog que Rémy Pflimlin dans l’opacité la plus totale et uniquement sur l’intranet de France Télé indiquait sans qu’il n’y ai jamais eu de nomination antérieure : "Viviane Milgram est confirmée dans son poste de Secrétaire Générale de France 2.....A ce titre, elle assure l’interface avec les directions supports, le suivi des affaires d’administration générale de la chaîne, et a la charge de la préparation, de l’organisation et de l’animation de certaines réunions. Le secrétariat général représente également la chaine vis-à-vis des instances extérieures."

Selon nos informations, celle qui « de source sûre » annonce donc sur Twitter la fin du couple Villepin, serait effectivement depuis peu « une ancienne de la direction de France Télévision » puisque quelques jours après avoir été confirmée par Rémy Pflimlin sur un poste pour lequel elle n’avait pas été nommée précédemment, elle serait semble-t-il transférée sur France Télévisions Distributions !

2°) Que l’ex « Secrétaire Générale de France 4 » sous Claude-Yves Robin sur France 4 puis « Secrétaire Générale de France 2 » sous Claude-Yves Robin sur France 2, a vraiment l’esprit groupe et qu’elle est connectée puisque justement après un colloque récemment organisé sur les « télés connectées », elle utilise Twitter afin de faire circuler le plus largement « l’info » au nom de France télévisions donc comme l’écrivait Rémy Pflimlin en indiquant : "Le secrétariat général représente également la chaine vis-à-vis des instances extérieures. " !

C’est Dominique de Villepin qui devrait apprécier que le « twit » d’un des « ex-futur » ou « futur-ex » membres de la direction de Rémy Pflimlin à France Télévisions, s’intéresse de si près à sa vie de couple !!!

mercredi 4 mai 2011

Laurent Souloumiac s’en va, le malaise s’installe à la direction des Service Interactifs de France Télévisions.

Laurent Souloumiac quitte France Télévisions par la petite porte après 9 ans de bons et loyaux services, sans raisons apparentes aux yeux de ses équipes….

Son bilan :

- Des sites Internet et mobiles en audience croissante et nettement au dessus du marché sur l’ensemble de son mandat,

- la négociation d’accords d’une convention collective et d’un règlement intérieur,

- une gestion humaine reconnue par l’ensemble des salariés malgré les réformes dont on ne connaît toujours pas l’issue pour le numérique,

- la création d’une offre interactive riche et diversifiée soutenue par des dispositifs innovants comme la HD sur le web,

- le lancement des télés connectées, souvent peu promus en interne, et tout cela malgré le peu d’intérêts successifs pour le numérique rencontrés sous les 2 prédécesseurs de Rémy Pflimlin Tessier et Carolis...

Cela aurait déjà du faire beaucoup à son crédit mais visiblement pas assez pour les nouveaux !

Qu’est-ce qui peut donc justifier que l’on “sorte” de la sorte un directeur qui pour ses salariés pendant toutes ses années, n’a pas démérité ?

La direction depuis 8 mois qui recrute à tour de bras et en flot à l’extérieur via plusieurs réseaux, ne répondra bien évidemment pas...mais au fait qui sait réellement ce qu’attend cette nouvelle direction des services numériques? Aujourd'hui encore tout cela reste flou; la mobilisation et le moral ne cessent de baisser proportionnellement à des salariés qui monte de jour en jour !

C’est Pouzilhac qui doit trouver la pilule un peu dure à avaler…et vive la France !

En mars, l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF) qui coiffe France 24, RFI et TV5 via Alain de Pouzilhac, portait plainte et se constituait partie civile dans l’affaire d’intrusion des ordinateurs de l’entreprise où une proche collaboratrice de Christine Ockrent, soupçonnée avait été mise à pied et licenciée. Bien qu’il s’agisse des ordinateurs de très nombreux collaborateurs avec des milliers et des milliers de données concernées, il n’y a pas eu là de perquisition !

Ce 3 mai à 10h45, quarante policiers ont perquisitionné les locaux de France 24 à Issy-les-Moulineaux et ont saisi plusieurs ordinateurs dont celui du PDG Alain de Pouzilhac, patron de l’AEF mais aussi de son assistante, puis ont placé le bureau du directeur de la rédaction Jean Lesieur sous scellés. Pourquoi ? A cause de la plainte déposée contre X par Christine Ockrent, pour harcèlement moral.

Alain de Pouzilhac a semble-t-il été empêché de rejoindre son bureau pendant plusieurs heures…il ne serait pas le seul; le temps que les policiers de la BPRP (brigade de répression de la délinquance contre la personne) pratiquent leur fouille, saisissent d’ « éventuels » éléments à charge contre X et surtout le temps que le procureur de la République appelé sur place arrive.

Alain de Pouzilhac a dû avoir un certain mal à avaler la pilule comme une majorité de collaborateurs d’ailleurs qui ne peuvent constater, une fois encore, que tout cela « ne peut que porter atteinte à l’image du groupe et aux intérêts des salariés ».

samedi 30 avril 2011

Les derniers recrutements qui devraient coûter très cher à Rémy Pflimlin.

La notion de conflits d'intérêts s’est invitée dans le débat public en 2010 à travers plusieurs affaires médiatisées. Martin Hirsch avec son essai : « Pour en finir avec les conflits d'intérêts » dégainait le premier et rendait le sujet incontournable. A la demande du Président de la République, la commission présidée par le vice-président du Conseil d'État, Jean-Marc Sauvé a rendu il y a quelques semaines son rapport. Une loi devrait être présentée en juin en Conseil des ministres.

Saluant l'important travail de la Commission, le Président de la République a rappelé que les attentes des citoyens Français en matière d'impartialité, d'objectivité et de probité des décideurs publics exerçant les plus hautes responsabilités ou intervenant dans des domaines sensibles comme la santé publique ou la sécurité sanitaire, étaient de plus en plus fortes et légitimes.

Faisant remarquer que la France disposait déjà, en matière de lutte contre les conflits d'intérêts, d'un arsenal répressif très sévère au regard des législations des autres pays de l'OCDE (le Procureur de la République peut à tout moment être saisi d’une plainte pour « prise illégale d’intérêt » et/ou « complicité de prise illégale d’intérêt »), le Président de la République a néanmoins annoncé sa volonté de mettre en œuvre une politique ambitieuse et rénovée de prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique, davantage adaptée aux exigences contemporaines.

Le chef de l'État a souligné l’obligation d’exemplarité et de déontologie et pour les décideurs du Service Public.

En plus de l’arsenal législatif, il existe des textes conventionnels sans ambigüité concernant des « agents » du secteur public.

L'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indique aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".

Il y a environ 4 mois, Rémy Pflimlin recrutait Murielle Charles en qualité de directrice déléguée au dialogue social de France Télés.

Quelques semaines plus tard, « Le Canard enchaîné » révélait que Murielle Charles était la femme Pierre Beretti, PDG d’Altédia Société Conseil sous contrat avec France Télévisions dans le cadre de la « réorganisation » du groupe et qu’elle s’appelle en réalité Murielle Charles-Beretti.

L’article de la III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui a toujours force de loi jusqu’en octobre 2012 dont « tout salarié » dépend, est donc violé. Pire, un dirigeant de France Télévisions à peine recruté et qui devrait normalement en être garant par ses fonctions, a cru pouvoir la transgresser.

La Convention Collective de l'Audiovisuel Public stipule que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition qui lui interdit d’être en relation avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie afin de ne pas compromettre son indépendance".

C’est Murielle Charles-Beretti qui a dès son arrivée demandé à certaines organisations syndicales (pas toutes): « Quel est votre position sur un plan social à France Télévisions ? ».

Le mari de Murielle Charles-Beretti, Pierre Beretti pédégé d’Altédia s’occupe de plans sociaux dans les entreprises et travaille pour France Télé où justement la directrice des relations sociales qui parle de plan social est juridiquement par contrat de mariage son épouse… En gros, pas grand-chose de nature à compromettre son indépendance !

Comme si cela ne suffisait pas, la direction recrute un Directeur Adjoint à Murielle Charles-Beretti, Frédéric MAUTRET ex salarié de Wolters Kluwer où Murielle Charles-Beretti a notamment fait son dernier plan social. Alors qu’il est physiquement dans l’entreprise depuis une dizaine de jours dans le plus grand secret, mardi dernier les partenaires sociaux découvrent son existence mais plus grave apprennent suite à un article du blog de la Fédération CGC des média que ce monsieur se présente comme Responsable Relations Sociales sur son CV.

Se vantant d’avoir « Accompagné en 2009 un Plan Social PSE avec 10% de la masse salariale en suppression de postes » [il l’écrit sur son CV noir sur blanc], il indique également toujours en tant que responsable en relations sociales avoir notamment œuvré à l’« Élaboration des dossiers, la participation et la conduite de réunion de négociations, la finalisation d’accord, gestion de situations et communication de crise…mais aussi la négociation de trois accords pré-électoraux avec en prime la Gestion de cas individuels (licenciement, rupture conventionnelle, médiation)…autrement dit la mise à la porte de salariés !

Tout ça est d’un cynisme sans borne puisqu’en réalité Frédéric MAUTRET n’était pas chez Wolters Kluwer responsable en relations sociales mais juste chef de projet et surtout délégué syndical de la CFTC. (ce que ne dit pas ce monsieur sur son CV)

Quant à Murielle Charles-Beretti, elle le connait bien pour avoir signé avec lui au nom du syndicat qui l’avait désigné la CFTC, les accords qu’il parafait dans les réunions qu’il affirme « avoir conduites ». Murielle Charles-Beretti va donc le faire venir et le laisser présenter à sa sauce un CV dont, elle sait pertinemment qu’il est établi pour justifier son recrutement.

Comment les salariés pourraient-ils avoir confiance ?

Rémy Pflimlin ne viendra pas dire qu’il ne savait pas. Comme le rappelle le chef de l’Etat : les décideurs publics doivent faire preuve d’exemplarité, d'impartialité, d'objectivité et de probité et prévenir tout risque de conflits d'intérêts particulièrement dans une Société de service Public détenue par l’Etat.

Rémy Pflimlin en tant que décideur public aurait dû le savoir et l’éviction de ces deux directeurs ne suffira, à l’évidence pas, à étouffer l’affaire et à éviter des répercussions inévitables au regard de ces manquements flagrants.

France Télévisions: désorganisation autocratique sur fond de recrutements extérieurs insensés

Lisez l'article de "La lettre A.fr" intitulée: "Sans bras droit, Pflimlin perd la tête"

Le PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, ne parvient pas à organiser l'état-major de la télévision publique. Huit mois après son arrivée, Rémy Pflimlin n'a toujours pas mis France Télévisions en ordre de marche.
En interne, des cadres décrivent une forme de désorganisation autocratique.
Elle aurait été particulièrement flagrante lors de la réunion des managers au CNIT-La Défense, le 28 mars, jugée peu convaincante. A la différence de son prédécesseur, Patrick de Carolis, qui se reposait sur Patrice Duhamel, Rémy Pflimlin a choisi de ne pas avoir de bras droit. La gestion opérationnelle est éclatée entre six DG délégués ou adjoints, affectés à des tâches précises, comme Bruno Patino pour le numérique ou Patrice Papet pour… l'organisation.

La CGC reproche même à ces directions de recruter à tour de bras : plus de 100 embauches en huit mois ! Or l'organisation d'une équipe fiable est indispensable au PDG, qui est très surveillé. Le "revival" inattendu de la commission Copé en est une preuve.

A l'Elysée, le conseiller de Nicolas Sarkozy pour l'audiovisuel, Camille Pascal, ne fera pas de cadeaux à Rémy Pflimlin qui, dès son arrivée, l'avait éjecté brutalement de son poste de secrétaire général du groupe France Télévisions.


NB: Le moins que l'on puisse dire, c'est que si Rémy Pflimlin pensait passer 5 ans "sans vague" à France Télévisions, c'est raté!

vendredi 29 avril 2011

La crainte des salariés de France Télévisions Interactive (numérique) grandit de jour en jour.

Après l'annonce dans Challenges du remplacement de Laurent Souloumiac, directeur général de France Télévisions Interactive contraint de quitter le groupe par Laurent Frisch, directeur du marketing de Pages Jaunes (qui du reste a le profil d'un Laurent Souloumiac en plus jeune mais sans l'expertise de France Télévisions ??? Surprenant ?!), la crainte des salariés grandit de jour en jour....ils se posent au quotidien la question du prochain sur la liste des départs !!!

Il convient de comptabiliser les embauches de B. Patino à ce jour, au bas mot nous en sommes à plus d'une dizaine sans compter les futurs journalistes à venir du monde.fr (bien sûr!). Ces recrutements auraient pu être positifs considérant le numérique en sous effectif mais dans la pratique ce n'est que déni des anciens salariés par la nouvelle direction.

Pour couronner le tout, ces nouveaux recrutements (...que des directeurs…) travaillent en mode projet "fermé-cloisonné" avec un contact minimum avec les équipes existantes….

Les salariés des services interactifs jusqu'à présent peu touchés par la réorganisation grâce à une Direction humaine avec qui ils avaient des échanges et des contacts honnêtes, ont à présent la crainte, justifiée d'ailleurs, de subir les problèmes psychosociaux que l'entreprise traverse actuellement. Et le remplacement de leur Directeur fait entrevoir des jours à venir peu engageants…

Le couple royal se dit « OUI » à Londres, les syndicats disent résolument « NON » aux provocations de France Télévisions.

Les syndicats SNPCA-CGC, CFDT et CGT qui avaient déposé un préavis de grève concernant les personnels de régie, l’ont suspendu ce vendredi 28 avril 2011 au matin, pour dénoncer l’externalisation outrancière à laquelle la direction de France Télévisions a procédé.

En effet, la direction concentrée sur l’externalisation totale des émissions fabriquées au siège fin avril et début mai, a tiré un trait sur le dialogue.

La direction dans le déni permanent et le bras de fer avec les personnels, a choisi de sortir toutes les émissions plutôt que d’engager des discussions:

"Toute une histoire" (mercredi et jeudi)

- "Semaine critique" (vendredi)

- La "Spéciale Mariage Royal à Londres" (ce vendredi) qui devait se faire dans le décor de "Mots croisés" (lundi) sorti également face à la grève.

- "Stade 2" (ce dimanche)

- et l'habillage Sport "Rugby" (samedi)

Les syndicats face à ce mépris, SUPSENDENT le préavis afin de dénoncer "l'externalisation systématique des productions internes les jours de grèves"…

Les syndicats estiment que cette externalisation répétitive des émissions pendant la grève marque une forme de provocation vis-à-vis du mouvement alors même qu’aucune discussion n’a été réellement engagée.

Il convient d’insister sur le terme SUPSENSION du préavis car rien n’est réglé ; tout au contraire l’externalisation d’une demi douzaine d'émissions à laquelle s’est livrée France Télévisions du jamais vu n’a fait que remonter l’ensemble des personnels.

Ce préavis, en toute logique, faisait suite au préavis de grève des cadreurs du Siège débuté en janvier 2011 pour lequel Murielle Beretti-Charles avait négocié et signé en plein processus électoral, un niveau indiciaire et une prime de 1.500€ environ représentant un avancement annuel pour chacun. Murielle Beretti-Charles indiquant d’ailleurs qu’elle agissait sur les consignes de la présidence.

En ce qui concerne le SNPCA-CGC la situation est à ce point explosive que le Président serait bien inspiré, de demander à Patrice Papet lui-même de reprendre sans délai les discussions et surtout de faire des propositions…faute de quoi, la suspension sera très courte puis le conflit relancé et évidemment généralisé.

jeudi 28 avril 2011

France Télévisions joue la provoc avec les grévistes et Murielle Charles demande du temps!



Le site web indiquait notamment : "Pour la troisième fois, en réponse à la grève des cadreurs entamée début janvier, la télévision publique externalise une émission ce lundi soir, «Mots croisés»."

Ce jeudi 28 avril 2011 a débuté un préavis de grève à durée indéterminée dont Murielle Beretti-Charles est en partie responsable qui vise à obtenir une revalorisation du salaire des personnels de régie et la prise en compte de l'érosion continuelle de leur pouvoir d'achat.

Que fait la direction? Non seulement elle affecte le mépris mais pire elle joue la provocation.

Murielle Charles-Beretti directrice déléguée au «dialogue social de France Télés», femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia, qui a participé à une soi-disant réunion de négociation du préavis (en réalité une simple obligation pour elle, rien de plus) n'a en fait, cessé de répéter peut-être 10 ou 12 fois: "Il faut me laisser le temps d'arriver...je ne connais pas encore bien la maison" au lieu d'aborder les revendications.

A qui Murielle Charles-Beretti femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia qui est sous contrat avec France Télévisions depuis environ 3 ans espère faire gober "ne pas connaître la maison" que son époux connait si bien puisqu'il la conseille depuis tout ce temps!?

Aujourd'hui alors qu'un récent communiqué syndical dénonçait "l'externalisation systématique des productions internes les jours de grèves", ce sont une demie douzaine d'émissions que France Télévisions a choisi de "sortir" et de faire sous-traiter en forme de provocation:

- "Toute une histoire" (mercredi et jeudi prochains)

- "Semaine critique" (vendredi prochain)

- La "Spéciale Mariage Royal à Londres" ( ce vendredi) qui devait se faire dans le décor de "Mots croisés" (lundi prochain) sorti également face à la grève.

- "Stade 2"( ce dimanche)

- et l'habillage Sport "Rugby" ( samedi)

Comme l'écrivait très justement Médiapart "Plutôt que d'assurer le bon fonctionnement de France Télévisions en tenant compte des problèmes sociaux, la direction répond à la grève des cadreurs du siège de France Télévisions par l'externalisation des émissions. C'est une politique, destinée à étouffer toute revendication sociale dans l'entreprise, représente un surcoût exorbitant...et de dénoncer le prix du contournement de leur grève d'aujourd'hui et le gaspillage de la redevance."

L'externalisation répétitive des émissions pendant la grève marque une forme de provocation vis-à-vis de tout mouvement, une sorte de mépris, comme une rupture brutale des négociations et du dialogue en cours...écrit encore Médiapart.

C'est tellement vrai. Murielle Charles-Beretti a tellement d'autres intérêts que le dialogue social...il va falloir lui rappeler l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public dont elle dépend qui "INTERDIT bien (Il est interdit) à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indique même que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".

Tout salarié, cela veut dire quelque soit le ou la salarié(e)…. la directrice déléguée au dialogue social de France Télés, Murielle Charles-Beretti, n’est en l’occurrence pas dispensée de respecter cette disposition sauf à violer la loi et à relever de toute juridiction compétente puisque rappelons le : la Convention Collective de l'Audiovisuel Public en vigueur jusqu'en octobre 2012 a toujours force de loi.


Murielle Beretti-Charles appelle à la rescousse pour passer son plan social à France Télé que la boîte de son mari pourrait mettre en oeuvre.

Murielle Beretti-Charles appelle à la rescousse pour passer son plan social à France Télévisions que la boîte de son mari spécialiste du genre pourrait bien mettre en musique.

Depuis 2 semaines environ, Murielle Charles-Beretti directrice déléguée au « dialogue social de France Télés », femme de Pierre Beretti pédégé de la boîte de conseil en management Altédia, a fait recruter un « adjoint ». Vous allez au 7ème étage, vous vous rendez au bureau V.707 et là vous lisez sur la porte : « Directeur Général Adjoint aux Ressources Humaines » ! En revanche, vous appelez le 0156222087 vous tombez bien dans ce bureau mais le nom du directeur qui figure au répertoire de l’entreprise, c’est Frédéric MAUTRET.

Mais qui est ce Frédéric MAUTRET ?

Serait-ce le Frédéric MAUTRET ex salarié de Wolters Kluwer où Murielle Charles-Beretti a notamment fait son dernier plan social ?

Voici le CV de celui qui, il y a peu, était encore sur internet en recherche d’emploi :

« Frédéric Mautret - Responsable Relations Sociales

Aujourd'hui en Master II RH, je suis à la recherche d'un poste en Relations Sociales.
J'ai pu chez Wolters Kluwers France (Lamy SA, Groupe Liaisons, VAL) développer les compétences suivantes:

EXPÉRIENCE DE NÉGOCIATION COLLECTIVE

Élaboration des dossiers, participation et conduite de réunion de négociations, finalisation d’accord, gestion de situations et communication de crise

2009 : Négociation d’un accord de GPEC / Accompagnement d’un PSE (10% de la masse salariale)

2008 : Négociation prévoyance et mutuelle / Révision de l’accord de temps de travail

2007 : Fusion de 5 sociétés (1200 personnes) et négociation d’un accord de méthodologie

2006 : Déménagement et regroupement en un seul site de 1000 salariés (5 sites d’origine)

2005 : L 12-24 (ex L122-12), externalisation d’une activité de manutention (15 pers.)

5 ans de NAO Analyse des dossiers récurrents (bilan formation, rapport égalité H/F, Bilan social…)

Maîtrise du fonctionnement des IRP et des OS (négociation de trois accords pré-électoraux)
Gestion de cas individuels (licenciement, rupture conventionnelle, médiation…)

Compétences acquises : Sens de la négociation, Gestion de projet, Connaissances Juridiques , Management d’équipe »

Lorsque Frédéric Mautret écrit : « Maîtrise du fonctionnement des IRP et des OS (négociation de trois accords pré-électoraux) et Gestion de cas individuels (licenciement, rupture conventionnelle, médiation…) », est-ce pour dire moins ouvertement qu’il était délégué syndical de la CFTC dans l’entreprise Wolters Kluwers France (Lamy SA, Groupe Liaisons, VAL) et qu’il a accompagné individuellement des salariés licenciés dont l’entreprise souhaitait se débarrasser ?

Est-ce également pour ne pas dire qu’en tant que DS donc venant d’un syndicat dont il écrit avoir la parfaite maîtrise « il a signé l’accord de GPEC [Plan Social dont voici la 1ère des 65 pages *] et Accompagné [comme il le dit et l’écrit] un PSE où l’entreprise a procédé à (10% de dégraissage de la masse salariale) ?

Si c’est bien le Frédéric Mautret en question, le DS de la CFTC qui se présente comme Responsable Relations Sociales, il y a fort à penser que les OS de France Télévisions ne se laissent pas abuser de la sorte.

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