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vendredi 21 octobre 2011

Mauvaise série B sur France Télévisions en pleine tempête judiciaire.

Il fallait être petite souris pour découvrir la scène surréaliste de mauvaise série B qui s’est jouée, hier soir, sur le trottoir du Siège de France Télévisions.

Il est environ 20h30, la nuit d’octobre est tombée, il fait froid dehors 6 ou 7 degrés guère plus. Une silhouette longiligne attend dans la pénombre, près d’un arbre qui perd ses feuilles, dans le petit passage qui relie l’hôpital Georges Pompidou au Siège de France Télévisions. L’homme est vêtu d’un long pardessus, le col relevé peut-être à cause du froid mais plus vraisemblablement pour qu’on ne le reconnaisse pas, qu’on ne l’aperçoive pas au moment même où Rémy Pflimlin organise, au rez-de-chaussée de la maison commune, un pot « champagne et petits-fours » en petit comité suite au mariage britannique de Kate et du prince William.

Vers 20h30, il est donc rejoint par le directeur du magazine « Des racines et des ailes » Patrick Charles. L’homme en pardessus avance…il fait quelques pas et finalement un filet de lumière découvre son visage…mais bon sang c’est bien sûr, c’est Patrick de Carolis.

Les deux hommes vont à pied faire un très grand tour de « pâté de maison » (une vingtaine de minutes) et deviser en marchant. Qu’avait donc à dire l’ex Président de France Télévisions de si important pour fixer un rendez-vous dehors par une température quasiment hivernale au lieu de se retrouver dans un bureau chauffé et plus accueillant, n’ayant à l’évidence comme but que de ne pas être vu ?

En pleine tempête judiciaire mais surtout dans le cadre l’enquête préliminaire que le Parquet a ouvert après une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d’intérêt visant des contrats conclus par France Télévisions avec des cabinets de consultants et que Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions qualifie invraisemblablement de « TERRORISME JUDICIAIRE » [le Parquet a dû apprécier !] cela fait très scénario de mauvaise série B.

Dans un tel climat, le parquet appréciera probablement aussi les déclarations de Patrick de Carolis qui expliquait dans un article de « Télé 2 semaines » : "Je reprends la direction artistique des Racines et des ailes, l'émission que j'ai créée car mon nom est associé au magazine. Je m'occuperais de la ligne éditoriale avec Patrick Charles et Isabelle Richard, mais je ne présenterais pas l'émission. Je ne voudrais pas déloger Louis Laforge que j'ai moi-même placé"» ! [ce dernier devrait également apprécier !]

« Conseiller éditorial pour "Des racines et des ailes" » selon les propres dires de Carolis… « directeur artistique » des « Racines et des ailes » recruté avec un CDD signé Rémy Pflimlin qui court au moins jusqu’à fin décembre et avec lequel il dispose d’un bureau et d’une annexe de France Télé qui abrite l’équipe de l’émission ».

Et encore, « Depuis son départ de la présidence du groupe public, PDG d’une société de productions qu’il a créé : ANAPROD, qui lui laisse les mains libres pour y développer des documentaires, des magazines et des fictions destinés à d'autres chaînes…notamment M6 avec qui il avouait "être déjà en pourparlers avec pour d'autres concepts d'émissions"».

Petit problème, gros problème faudrait-il dire, tous ces statuts sont incompatibles, notamment en raison des dispositions légales en matière de collaboration mais surtout en raison des articles 17 et 18 de l’accord d’entreprise France Télévisions que Carolis connaît parfaitement et qui ont force de loi qui imposent:

Article 17 - Exclusivité de collaboration

« L’exclusivité de collaboration a pour but de garantir à l’entreprise et aux salariés l’exécution effective et loyale des contrats de travail ainsi que de contribuer à la solidarité générale par un meilleur partage du travail. A cet effet, la collaboration des salariés relevant du présent texte est exclusive.

L’exclusivité de collaboration consiste en l’interdiction pour chaque salarié d’exercer une activité lucrative, salariée ou non, hors de l’entreprise qui l’emploie.

Il est dérogé à ce principe lorsque l’employeur a accordé un congé non rémunéré pour convenance personnelle à un salarié qui l’a expressément demandé pour exercer une activité lucrative, salariée ou non.

Les activités d’enseignement, de formation, d’éducation et d’expertise peuvent être autorisées sur demande écrite préalable. En cas d’accord, il appartient au salarié de prendre toutes dispositions pour que cela ne nuise pas à l’exécution de son contrat de travail.

Ne sont pas visées par l’exclusivité de collaboration les activités d’auteurs d’œuvres littéraires, scientifiques ou artistiques. »

Article 18 - Intérêts croisés

« Il est interdit à tout salarié de posséder soi-même ou par personne interposée, dans une entreprise en relation d’affaires avec France Télévision S.A. ou les sociétés du groupe (ou susceptible de l’être en raison de son activité), des intérêts de nature à compromettre son indépendance, ainsi que d’être lié par contrat avec une telle entreprise, quelles que soient la forme et la nature juridiques de ce contrat. Tous les renseignements utiles sont fournis à l’employeur, par les salariés, pour permettre la vérification du respect de cette disposition. »

C’est peut-être cela qu’on appelle la cuisine audiovisuelle ?!

Imaginez un peu, vous le directeur d'un restaurant qui vous emploie comme Chef de Cuisine, et qui découvre que vous êtes l'éleveur de la viande que le restaurant commande et en même temps producteur des légumes que vous servez et donc que vous vous achetez à vous-même !!!!

jeudi 20 octobre 2011

Entre programmations, déprogrammations et dépréciations, Philippe Vilamitjana s’il pense pouvoir embobiner les personnels, ne pourra duper l’Etat...

Entre programmations, déprogrammations et dépréciations, Philippe Vilamitjana s’il pense pouvoir embobiner les personnels, ne pourra duper l’Etat actionnaire !

Philippe Vilamitjana « directeur délégué des programmes, chargé des relations avec les chaînes, de l’évènementiel et de la coordination des flux » - Rien que ça – devra revoir sa copie.

Donné, hier dans les indiscrets du « Canard enchaîné » du mercredi 19 octobre comme le choix de Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel qui « milite pour le coller dans les pattes de Pflimlin en tant que numéro 2… », l’intéressé qui, en juillet dernier, intervenait devant élus du CE de France Télévisions Siège pour une information sur les grilles de rentrée, n’est vraiment pas en mesure aujourd’hui se vanter de quoi que ce soit. En effet, devant les représentants des salariés, Philippe Vilamitjana devait exprimer et fournir « la clarification identitaire de chacune des chaînes de France Télévisions, avec une offre spécifique et l’accent sur l’innovation et la création. » (ça ne s’invente pas !)

Pendant l’été, il se vantait « des grilles largement renouvelées dans tous les genres de programmes avec de nouvelles émissions et de nouveaux visages »« cette révolution éditoriale » comme il la qualifiait, s’effectuant « dans le strict respect du cadre budgétaire »!

Or, quelques semaine après la mise en place de ces « nouveaux programmes », il est maintenant possible d’apprécier la pertinence de tels choix : chute vertigineuse des audiences, départ des annonceurs avec pour conséquence, la disparition annoncée de la plus part des concepts et des formats retenus.

Donc, contrairement à ce qu’il a annoncé, des dépenses à venir bien supérieures à l’enveloppe qu’il s’était engagé, devant les élus, à respecter…

Quid des résultats de sa soi-disant mission de « coordination » ? Les moyens lui ont pourtant été donnés : avec un niveau de dépréciations de programmes absolument record dans l’histoire de France Télévisions, avec pour justifications une plus grande circulation des œuvres et une meilleure exposition sur chacune des antennes, le constat est le même : ces nouvelles expositions ne retiennent pas plus le public que les nouveaux programmes !!!!

Quelles constat pourrait-il bien tirer des nouveaux programmes qui font partir les téléspectateurs et des anciens qui ne le retiennent plus ? A part, un constat d’échec !

Force est de constater qu’il faudra, à l’évidence, produire encore de nouveaux programmes… A quel prix ? Avec quelles conséquences sur l’équilibre de France Télévisions ?

Il faudrait plus que quelques tours d’illusionniste bien rodés et « l’expertise » de Philippe Vilamitjana pour parvenir à convaincre l’actionnaire, à quelques semaines de la signature du Contrat d’Objectifs et de Moyens avec l’Etat, de l’impérieuse nécessité de financer les futurs nouveaux « nouveaux » programmes… et de déprécier les nouveaux programmes devenus anciens !!!!

Et quel sera alors le discours qu’il tiendra aux élus ? En tout état de cause, certainement pas la version idyllique de cet été…

Le réalisme éditorial et budgétaire va bien devoir s’imposer aux yeux de tous… Et ce, dans un contexte politique tendu sur fond de déficit dans la loi de finance au sein de laquelle l’actionnaire n’aurait plus vraiment l’intention de financer la totalité de l’arrêt de la publicité après 20 heures…mais aussi d’une enquête préliminaire du Parquet sur le recours outrancier et hors appels d’offres de cabinets conseils extérieurs tous domaines confondus.

Sur qui pourrait-il bien compter, à moins que ce ne soit pour se défausser ?

Sur Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes en charge de la politique éditoriale de globale de France Télévisions dans le cadre du plan stratégique et de la ligne éditoriale de chaque chaîne !!! Qui ne peut que lui emboiter le pas

Avec un tel binôme, France Télévisions à n’en pas douter, sera « sauvée »... Les salariés n’y croyant plus, comment l’actionnaire le pourrait-il ?

Il faut sauver le « soldat Pflimlin »…c’est l’objet de la pétition appelée « Ne tirez pas sur le pianiste » qui circule auprès de certains producteurs

Il faut sauver le « soldat Pflimlin »…c’est l’objet de la pétition appelée « Ne tirez pas sur le pianiste » qui circule auprès de certains producteurs de France Télévisions !

Qui a réellement écrit la tribune que Rémy Pflimlin a fait publier par « Le Monde.fr » le 10 octobre dernier ?

Souvenez-vous, cette tribune insensée qui a fait du pédégé de France Télévisions la risée de la Presse unanime lorsqu’elle a raillé Rémy Pflimlin qui se félicitait du succès d’une émission qui n’était pas encore à l'antenne et qu’il affublait du titre farfelu de "2010" au lieu du "2012"!


Et si c’était l’un des cabinets conseils que Camille Pascal déclare avoir utilisé au Canard enchaîné du mercredi 19 octobre ?

L’ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel qui qualifie au passage de « terrorisme judiciaire » l’enquête préliminaire dont le Parquet a chargé la BDRE Brigade de Répression de la Délinquance Économique suite à la plainte au Pénal acceptée après son dépôt par le SNPCA-CGC le 4 juillet, qui confirmait avoir eu recours à Bygmalion et NPA Conseil.

Des cabinets extérieurs qui pondent des notes aux représentants de l’État alors qu’ils ont normalement obligation de décliner, eux-mêmes, leurs orientations et leur « politique », c’est déjà assez choquant !!! On rêve.

L’ex Secrétaire Général de France Télévisions, va même jusqu’à préciser que « NPA » l’aidait à « pondre une lettre aux parlementaires » (sic) et Bygmalion « rédiger des déclarations publiques devant la presse ainsi que des notes stratégiques » (sic)

Si c’était le même cabinet conseil payé par France Télévisions qui est également à la manœuvre avec une pétition appelée « Ne tirez pas sur le pianiste » qui circule auprès de certains producteurs de France Télévisions avec l’espoir de trouver certains signataires complaisants pour sauver la tête de Pflimlin englué dans l’affaire des « cabinets conseils extérieurs » comme le fut, à l’époque Jean-Pierre Elkabbach avec l’affaire des « animateurs/producteurs » avec l’issue que chacun connait!

mercredi 19 octobre 2011

Philippe Vilamitjana versus Rémy Pflimlin sur France Télévisions.

Philippe Vilamitjana versus Rémy Pflimlin sur France Télévisions.

Selon les indiscrets du Canard enchaîné du mercredi 19 octobre, Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel, « milite pour coller dans les pattes de Pflimlin en tant que numéro 2, Philippe Vilamitjana actuel directeur des programmes du groupe ». (voir l'article en fin de post)

L’ex Secrétaire Général de France Télévisions fait, également beaucoup parler de lui aujourd’hui, dans un long article toujours dans « Le Canard enchaîné du mercredi 19 octobre », en qualifiant de « terrorisme judiciaire », la plainte au Pénal déposée le 4 juillet que le Parquet a reçu, accepté et pour laquelle il ordonne une enquête préliminaire dont il charge la BDRE Brigade de Répression de la Délinquance Économique.

Le Parquet appréciera !

Ces interventions ne sont pas sans poser de graves questions.

Au nom de quoi ou de qui, Camille Pascal s’exprime-t-il ainsi ?

Comment parler en matière de Justice de « terrorisme judiciaire » alors que le terrorisme dans sa définition est « crime » et englobe « une ensemble d’actes de violences, attentats, prises d’otages, etc…commis pour créer un chantage sur un gouvernement ou satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, etc… » ????

Déposer plainte pour « délit de favoritisme prévu et réprimé à l’article 432-14 du code pénal, à l’encontre de la société France Télévisions et tout autre personne que l’enquête identifiera mais également pour prise illégale d’intérêt, délit prévu et réprimé à l’article 432-12 du code pénal…et complicité de prise illégale d’intérêt à l’encontre de la société France Télévisions et de toute autre personne que l’enquête identifiera. » devra-t-il à l’avenir être ajouter à la définition du dictionnaire et donc à la liste des crimes terroristes qui y sont référencés ?????



Découvrez la dépêche AFP suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêt visant des contrats conclus par FTV

Découvrez la dépêche AFP du18 oct 2011 suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêt intitulée: " Enquête préliminaire sur des contrats de consultants de France Télévisions"

PARIS, 18 oct 2011 (AFP) - Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêt visant des contrats conclus par France Télévisions avec des cabinets de consultants, a-t-on appris mardi de source proche du dossier, confirmant une information de presse.

Le syndicat avait déposé plainte en juillet à la suite d'un article du Canard enchaîné révélant que 22,1 millions d'euros avaient été dépensés par le groupe audiovisuel dans des contrats signés avec une soixante de cabinets de consultant entre 2009 et 2010, notamment pour du conseil en marketing, management et relations publiques.

Le syndicat s'interroge en particulier sur le respect par France Télévisions de l'obligation pour les entreprises publiques de lancer des appels d'offres, disposition prévue par une ordonnance du 6 juin 2006.

A la suite de cette plainte, le parquet a récemment ouvert une enquête confiée à la brigade de répression de la délinquance économique, a-t-on appris de source proche du dossier, confirmant une information de la Lettre A et du Canard enchaîné.

Parmi les contrats ciblés par le syndicat figurent, selon Le Canard enchaîné, deux contrats signés avec les sociétés NPA Conseil et Bygmalion par le conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal, quand il était secrétaire général de France Télévisions.

"Je crois me souvenir que des appels à concurrence simplifiés avaient été lancés et plusieurs devis examinés", a dit M. Pascal à l'hebdomadaire.

mardi 18 octobre 2011

Des salariés en souffrance déménagés sauvagement, des contrats précaires non renouvelés mais Pflimlin signe un CDD à Carolis !

Des salariés en souffrance déménagés sauvagement, des contrats précaires non renouvelés mais Pflimlin signe un CDD à Carolis !...

Carolis embauché par Pflimlin en CDD à France Télévisions depuis juin 2011 alors qu’il est pédégé de la Société qui produit l’émission sur laquelle il est recruté ! On rêve….

La semaine dernière le SNPCA-CGC saisissait officiellement par lettre recommandée AR l’Inspecteur du travail afin qu’il constate que depuis la mise en place de l’entreprise France Télévisions, l’employeur qui se doit légalement d’établir le registre unique du personnel qui permet de s’assurer de la transparence des emplois dans chaque établissement de l’entreprise et qui doit comporter des mentions obligatoires concernant l’identification des salariés, les dates d’embauche et de départ, quel que soit l’effectif de l’entreprise, ne l’a pas fait.

La loi prévoit que toute infraction est punie d’une sanction pénale (En cas d’absence de registre, mentions erronées ou incomplètes…). Si ce registre avait été accessible, les élus auraient sûrement découvert l’embauche de Carolis en CDD comme Producteur artistique donc « hors statut »…surement pas avec ce qu’on pourrait appeler un bas salaire voire même moyen !!!!

Le 7 octobre 2011, le blog de la Fédération CGC Média révélait que depuis février 2011, Carolis était bien de retour à France Télévisions via une société de production qu’il a créée pour l’occasion - ANAPROD - la production de l'émission « Des Racines et des ailes », magazine de reportages aujourd'hui animé par Louis Laforge, qu'il présentait avant lui sur France 3.

Rémy Pflimlin n’étant pas homme à laisser un ex collègue repartir de zéro, France Télévisions avait même décidé de refaire les quelques 270 m2 de bureaux qu’elle loue ou sous loue (à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème.

Si vous l’aviez raté, Le Canard enchaîné du 2 septembre 2011, en disait plus sur ce dossier :« Depuis son départ, Patrick de Carolis n’est pas trop maltraité par France Télévisions. Cet été, l’ex-pédégé est redevenu salarié de son ex-groupe : son successeur, Rémy Pflimiln, l’a en effet embauché comme « directeur artistique » des « Racines et des ailes », le magazine qu’il avait jadis créé. Carolis a été recruté avec un CDD qui court jusqu’à fin décembre et il dispose d’un bureau et d’une annexe de France Télé qui abrite l’équipe de l’émission. Parallèlement, le groupe public vient de commander à la société de production du même Carolis, Anaprod, un documentaire de deux heures sur trois villages français. Lequel sera diffusé l’an prochain, probablement donc…dans des « Racines et des ailes ». C’est ce qui s’appelle retomber sur se racines »

Voici le tract qui suit notre précédent post:

lundi 17 octobre 2011

Sandrine Soloveicik débarquée de son poste de directrice des partenariats de France Télévisions.

Sandrine Soloveicik débarquée de son poste de directrice des partenariats de France Télévisions.

Dès le 1er septembre, notre blog révélait que Franck Soloveicik (l’époux) était débarqué de son poste de DG de Europe Images International, une société de Lagardère Entertainment. C’est le mari de madame qui, en tant que distributeur de la série les Kennedys, déclarait à la presse « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte pour leur diffusion». Tout le monde connaît la suite, Rémy Pflimlin proche du couple, a acheté le programme que Pierre Sled qui dit ne pas avoir eu son mot à dire, a affirmé ne pas avoir choisi.

Aujourd’hui c’est au tour de madame de devoir quitter son poste de directrice des partenariats de France Télévisions.

Et dire qu’il y a encore quelques semaines, Rémy Pflimlin chargeait Christine Berbudeau chargée de la « Com » France Télévisions par intérim d’un énième « audit » toujours aussi opaque visant à étudier la pertinence de conserver un fauteuil pour deux…à savoir conserver un « Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions » (Michel Slama) et une « Directrice des partenariats Groupe France Télévisions » (Sandrine Soloveicik).

Le temps semble bien se couvrir pour monsieur et madame….et ce n’est pas la nomination de cette dernière au poste de « déléguée générale de la Fondation d’entreprise France Télévisions » qui fera impression ! Depuis Carolis, les nominations dont plus personne ne se souvient, se sont succédées à la Fondation (une des dernières en date est celle de Bastien Millot nommé en 2006 vice-président de la Fondation d'entreprise France Télévisions) et se poursuivent avec son successeur dans les mêmes mesures.

A quand une nomination à « La maison du placard » ?

vendredi 14 octobre 2011

Carolis embauché par Pflimlin en CDD à France Télé depuis juin 2011 alors qu’il est pédégé de la Société qui produit l’émission

Carolis embauché par Pflimlin en CDD à France Télévisions depuis juin 2011 alors qu’il est pédégé de la Société qui produit l’émission sur laquelle il est recruté !


La semaine dernière le SNPCA-CGC saisissait officiellement par lettre recommandée AR l’Inspecteur du travail afin qu’il constate que depuis la mise en place de l’entreprise France Télévisions, l’employeur qui se doit légalement d’établir le registre unique du personnel quel que soit l’effectif de l’entreprise, ne l’a pas fait.


Pourtant le registre unique du personnel qui permet de s’assurer de la transparence des emplois dans chaque établissement de l’entreprise et qui doit comporter des mentions obligatoires concernant l’identification des salariés, les dates d’embauche et de départ, les contrats de travail doit être légalement accessible à l’ensemble des délégués du personnel. Les mentions portées sur le registre unique du personnel sont conservées pendant 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a quitté l’établissement.


Tel n’est pas le cas. La loi prévoit que toute infraction est punie d’une sanction pénale (En cas d’absence de registre, mentions erronées ou incomplètes, la sanction est identique : l’employeur aura à s’acquitter de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 € au plus pour les personnes physiques, 3.750 € au plus pour les personnes morales), appliquée autant de fois qu’il y a de salariés concernés).


Si ce registre avait été accessible, les élus auraient sûrement découvert l’embauche de Carolis en CDD comme Producteur artistique donc « hors statut »…surement pas avec ce qu’on pourrait appeler un bas salaire voire même moyen !!!!


Le 7 octobre 2011, le blog de la Fédération CGC Média révélait que depuis février 2011, Carolis était bien de retour à France Télévisions via une société de production qu’il a créée pour l’occasion - ANAPROD - la production de l'émission « Des Racines et des ailes », magazine de reportages aujourd'hui animé par Louis Laforge, qu'il présentait avant lui sur France 3.


Rémy Pflimlin n’étant pas homme à laisser un ex collègue repartir de zéro, France Télévisions avait même décidé de refaire les quelques 270 m2 de bureaux qu’elle loue ou sous loue (à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème.


Si vous l’aviez raté, Le Canard enchaîné du 2 septembre 2011, en disait plus sur ce dossier :
« Depuis son départ, Patrick de Carolis n’est pas trop maltraité par France Télévisions. Cet été, l’ex-pédégé est redevenu salarié de son ex-groupe : son successeur, Rémy Pflimiln, l’a en effet embauché comme « directeur artistique » des « Racines et des ailes », le magazine qu’il avait jadis créé. Carolis a été recruté avec un CDD qui court jusqu’à fin décembre et il dispose d’un bureau et d’une annexe de France Télé qui abrite l’équipe de l’émission. Parallèlement, le groupe public vient de commander à la société de production du même Carolis, Anaprod, un documentaire de deux heures sur trois villages français. Lequel sera diffusé l’an prochain, probablement donc….dans des « Racines et des ailes ». C’est ce qui s’appelle retomber sur se racines » (voir l’article en fin de post)


Ce CDD n’est pas sa poser de questions. Carolis en tant que salarié de France Télévisions doit avoir dans son contrat de travail ; comme c’est le cas pour l’ensemble des collaborateurs, une clause intitulée « intérêts croisés » qui impose clairement à tout salarié de France Télévisions l’article III.6 de la dite Convention intitulé « Intérêts croisés » : « Il est interdit à tout salarié de posséder soi-même ou par personne interposée, dans une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), des intérêts de nature à compromettre son indépendance, ainsi que d'être lié par contrat avec une telle entreprise, quelles que soient la forme et la nature juridique de ce contrat. Tous les renseignements utiles sont fournis à l'employeur, par les salariés, pour permettre la vérification du respect de cette disposition. ».


Dans ce cas, comment donc le PDG de plusieurs sociétés, lui-même producteur d’une émission de France Télé, peut-il donc avoir un contrat de salarié ?


Comment Patrick de Carolis salarié CDD de France Télévisions comme Producteur artistique de l’émission produite par le pédégé Producteur de ladite émission, de Carolis Patrick, peut-il cohabiter sans évoquer la notion de conflits d’intérêts ?


Dans le contexte actuel de l’enquête préliminaire ordonnée par le Parquet de Paris et au moment où les investigations ont été lancées par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) dans le cadre de la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par la CGC à l'encontre de responsables de France télévisions et de consultants officiant pour le groupe (LLA nº1506), cela ne devrait pas manquer d’intéresser au plus haut point le procureur Nicolas Baietto mais plus largement la Justice ainsi que le chef de l’Etat qui demandait aux PDG d’entreprises publiques la même exemplarité et probité qu’à des ministres ?????


jeudi 13 octobre 2011

Nouvelle motion unanime des Délégués du Personnel contre l'attitude de mépris d'une direction en sursis

La direction avait chargé Frédéric Mautret l'ancien délégué syndical de Wolters Kluwer que parachutait Murielle Beretti-Charles comme son adjoint au dialogue social (qu'elle piétine allègrement) de la séance de questions-réponses du mois d'octobre des délégués du personnel de France Télévisions Siège.

L'ensemble des élus, devant le langue de bois permanente de la direction mais plus largement sa mauvaise foi et surtout son obstination à sortir des comptes-rendus différents des débats, a voté une motion unanime dénonçant les pratiques hors la loi d'une direction qui depuis le changement d'équipe, à l'été dernier, a mis partout une chienlit sans nom dans un climat explosif qui n'attend plus qu'une étincelle pour faire boom.

Voici le texte que Frédéric Mautret a refusé de joindre aux réponses écrites fournies aux DP:

Motion des délégués du personnel.

Les délégués du personnel constatent ce jeudi 13 octobre 2011 que la direction s’obstine à vider de son sens l’instance représentative des salariés.

S’abritant derrière les négociations collectives en cours, elle refuse trop souvent d’apporter des solutions aux problèmes soulevés.

D’autre part, les réponses écrites qu’elle fournit ne reflètent pas la réalité des débats.

Par conséquent, et par respect pour les salariés, les élus demandent solennellement à la direction de rétablir un véritable dialogue au sein de l’instance.

Ils réclament également la présence d’une sténotypiste afin d’assurer une réelle transparence des débats.

Le parquet a ordonné une enquête préliminaire suite à la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par le SNPCA-CGC.

La lettre A donne des précisions sur les suites judiciaires données à la plainte déposée le 4 juillet (depuis plus de trois mois donc) par le SNPCA-CGC.

Lisez l'article de "La lettre A" :

"Rémy Pflimlin regarde progresser, non sans crainte, la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par la CGC à l'encontre de responsables de France télévisions et de consultants officiant pour le groupe (LLA nº1506).

Le procureur Nicolas Baietto a demandé une enquête préliminaire, confiée à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). Sont notamment citées dans la plainte Murielle Charles, directrice déléguée au dialogue social, ainsi que la société Bygmalion, fondée par Bastien Millot, ex-directeur délégué à l'innovation de France TV, mais aussi ancien directeur adjoint de cabinet de Jean-François Copé au budget....

mardi 11 octobre 2011

Rémy Pflimlin prêt à tout pour sauver sa tête qu’il sait plus que menacée !

Rémy Pflimlin prêt à tout pour sauver sa tête qu’il sait plus que menacée !

Depuis sa nomination à l’été 2010 par le Chef de l’État Bref, Rémy Pflimlin n’aura fait que précipiter l’audiovisuel public vers le bas du bas.

La désorganisation est totale; toujours pas le moindre organigramme à France Télévisions que Papet directeur général chargé des ressources humaines, fidèle compagnon de Pflimlin qui est un peu ce que Rantanplan est à Lucky Luke, avait annoncé pour décembre 2010 mais qui à ce jour n’existe toujours pas. Faillite sociale, faillite morale, faillite organisationnelle sur l’air de l’interview qu’il donnait à une journaliste de « Télé 2 semaines », le 14 janvier 2011, où il affirme: « La pagaille, on est en train d’en sortir ». Fumisterie. La pagaille, France Télévisions n’en est pas sorti, bien au contraire…Pflimlin et Papet n’ont fait avec leurs sbires que l’amplifier, jour après jour, pour recréer une ORTF puissance 10.

Lui aussi comme Pflimlin, il met en avant "la nécessité de laisser du temps au temps", que de salades. Il fait partie de cette catégorie de dirigeants, se rendant à une réunion (uniquement lorsqu’il y est impérativement obligé, ce qui est très très rare car il envoie souvent les autres à sa place) qui arrive avec un sourire béat et figée plus proche du mépris de son auditoire que d’un signe de contentement. Pour lui comme pour son patron, pas question d’autocritique, il n’y a pas de problèmes…il n’y a pas non plus de solutions !…tout va bien !!!! Au 8ème étage du Siège où tout le monde se tire à présent la bourre, style fin de règne, c’est une autre histoire. De qui se moque-t-on ?

Pas de problèmes !!! C’est une vraie blague !!

Pourquoi dans ce cas, avoir remercié le patron de France 2 et l’avoir remplacé par un proche de France 3 pour des problèmes de programmes ????

Pourquoi avoir mis sous tutelle le directeur des programmes de France 3, ces dernières semaines pour les mêmes raisons ?

Quelles sont donc les responsabilités d’Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes de France Télévisions (la DPVDPDPCSA, « directrice-des-programmes-qui-n'est-pas-directrice-des-programmes-mais-qui-veut-diriger-les-programmes-sans-désavouer-que-le-président-a-dit-auCSA) ??? Emploi fictif sans responsabilité aucune alors que les chaînes ont, chacune, la maîtrise distincte de leurs programmes ????

Ils sont loin les discours entendus, policés et langue de bois, tenus devant le CSA et les parlementaires dès juillet 2010. Elles sont visiblement moins travaillées et plus du tout crédibles, les interventions de Rémy Pflimlin qui est, une fois encore, la risée de la Presse de ce mardi 11 octobre pour s’être félicité de succès d’audiences qui n’en sont pas comme "Planète Musique Mag" (au maximum 4% de PDA) et "Entrée libre" (moins de 1%). Sans parler du "lancement réussi" mais imaginaire de l'émission "2012" (elle ne sera lancée que vendredi prochain)...dont le pédégé de France Télé en la rebaptisant "2010" devait sûrement penser qu’en 2 ans, elle avait eu le temps de s’installer !!!

Le pompon, c’est quand Pflimlin ose écrire "Pour nous, le cap est clair"…. Mais où est le sérieux de celui que l’État a mis en place à la tête d’une entreprise publique…et surtout de tels agissements, une telle désinvolture et un si rapide constat de ratage, ne sont-ils pas de nature à jeter par ricocher le discrédit sur le pouvoir lui-même ?

lundi 10 octobre 2011

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr pour détourner l’attention !

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde pour détourner l’attention !

Dans un document de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr, celui-ci tente le plus vainement et le plus cyniquement qui soit de se placer en défenseur des salariés !!!! Quel toupet, alors que depuis un an et deux mois, il a tout fait pour désorganiser l’entreprise (*) avec le soutien de la cgt et de fo, en créant un foutoir sans nom où plus personne ne sait qui fait quoi (il serait plus exact de dire, qu’il n'a rien fait, laissant tomber l’entreprise de Charybde en Scylla)

Heureusement qu’il y a encore le professionnalisme de chacun que Pflimlin essaie d’ailleurs de « récupérer » - comble de la mystification - et que personne, contrairement à ce qu’il écrit faussement ne « remet en cause » : «Je voudrai terminer par une pensée en direction des équipes de France Télévisions. Leur professionnalisme ne peut être mis en cause, pas plus que leur engagement et leur sens du service public. Qu'elles soient assurées en tout cas de toute ma confiance et de ma détermination à en prendre la défense aussi souvent qu'il apparaîtra nécessaire ».

Il va jusqu’à commencer son fallacieux exposé par un proverbe tout à fait inapproprié et ces quelques mots: « "Qui trop embrasse mal étreint" affirme le proverbe; qui trop critique, et de façon aussi systématique que paradoxale, voire contradictoire, peut causer de grands dégâts, est-on tenté de dire, à la vue des attaques dont France Télévisions a été victime ces derniers jours. »

Cette tribune est indécente et cherche à détourner l’attention. Jugez plutôt, voici, le mail envoyé à tous :

« Tribune sur lemonde.fr aujourd’hui

Chers tous et toutes,

Les violentes attaques dont certains programmes de rentrée de France Télévisions ont fait l’objet dans les médias ces derniers jours m’ont amené à réagir par le biais d’une tribune qui vient de paraitre sur lemonde.fr.

Je souhaitais vous en informer et vous montrer une nouvelle fois ma détermination à défendre l’entreprise et ses collaborateurs.

Pour consulter la rubrique, cliquez ici.

Rémy Pflimlin ».

Après son premier couplet sur « je défendrai les salariés avec force » - salariés que lui seul et ses équipes démotivent et déboussolent jour après jour - il passe au deuxième couplet : « je défendrai le service public que certains attaquent (comprenez les médias…là encore, ce ne sont que pures élucubrations) au risque d'abimer un outil formidable au service de tous les Français, un instrument formidable au service de la création…. ».

Pourtant c’est bien lui et ses équipes qui trainent, un peu plus chaque, ce formidable outil là où le Ministre avait déposé son Sept d’Or il y a quelques années !

Et rebelote, le refrain Pflimlin « il faut défendre cette structure, au sein de laquelle plusieurs milliers de journalistes, cadres, techniciens se dépensent chaque jour sans compter au service du service public et de l'intérêt général. »

Sur l’air de « Je ne suis pas responsable », il finit par jouer les incompris : « Ce n’est bien évidemment pas le nombre de téléspectateurs qui regardent les programmes de France Télévisions qui compte - programmes plus exigeants, dont le public est par nature plus limité mais dont la programmation constitue à la fois notre mission et notre fierté – c’est la qualité de ces derniers »….

Et d’arranger tout cela à sa sauce et prendre des exemples pour démontrer qu’il y a des émissions qui marchent…. Il écrit "Parmi les cinquante nouveaux programmes initiés cette saison, faudra-t-il toujours rappeler les lancements réussis de la soirée cinéma animée le jeudi soir par Frédéric Taddeï sur France 3 (...) et du rendez-vous philosophique 2010 : les grandes questions présentées sur France 5 par Franz-Olivier Giesbert ?" (...)

Comme il n’est pas à un racontar près, il va se féliciter du succès d’une émission qui n’est même pas encore à l'antenne et ne s'appelle pas "2010" mais "2012"!

Lisez plutôt le communiqué de France 5:

"Franz-Olivier Giesbert animera une mensuelle dès le vendredi 14 octobre à 20h35 sur France 5: "2012, les grandes questions". Une production Téléparis. Chaque mois, Franz-Olivier Giesbert offrira un éclairage philosophique sur les grands thèmes de la campagne présidentielle. En compagnie d’intellectuels et de philosophes, l’émission révèlera ce qui se cache d’essentiel derrière les grandes questions « abstraites » que posent la justice, la sécurité, la laïcité, la morale, l’identité, la liberté, l’égalité… Le magazine 2012 : les grandes questions, sera à chaque fois réalisé dans un lieu différent, en résonance avec le thème traité.

Il n’a plus aucune crédibilité celui qui fait mine de s’émouvoir de la critique!

En forme de droit de réponse, la CGC Média lui propose un autre proverbe plus adéquat : "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"…il n’est question ici que d’un mensonge, alors imaginez donc la finalité avec une flopée !!!

Mais au fait, qui a viré Claude-Yves Robin de « La Deux » pour y mettre Bertrand Mosca (dont le choix est décrié jusqu’en haut lieu) à sa place parce que, soi-disant, les scores d’audience de France 2 flirtaient avec ceux de M6 ou des chaines de la TNT ?

Qui ne cesse de balancer des programmes qui ne marchent pas et qui atteignent des abimes en matière d’audience ? Encore sur France 3 cet été ? Qui a parié à nouveau sur la téléréalité quitte à réaliser encore et toujours des audiences catastrophiques ? Qui est donc à la tête France Télévisions depuis aout 2010 ? Qui a désorganisé l’entreprise de façon inhumaine avec des déménagements incohérents, des procédures incompréhensibles et des milliers de salariés qui n’en peuvent plus ? Qui a continué à externaliser tout ce qui pouvait l’être, à commencer par le recours aux consultants et conseils extérieurs sans quasiment jamais le moindre appel d’offre dont le dossier fait aujourd’hui l’objet d’une plainte pénale avec enquête préliminaire confiée à la BRDE Brigade de Répression de la Délinquance Economique ? etc…

Ce n’est quand même pas le Pape et encore moins les salariés instrumentalisés bien malgré eux !!!! C’est bien Pflimlin que diable…alors qu’il assume et qu’il arrête son piètre exercice de diversion des masses et des médias avec ses pseudos tribunes qu’il adresse à chaque collaborateur par communication interne lui proposant de lire le texte en cliquant sur le lien !

Personne ne le lit plus. Rémy Pflimlin ne convainc plus. Le service public audiovisuel mérite mieux que ces stériles élucubrations et ces faux-semblants qui ne trompent pas. La conclusion, c’est le proverbe cité, à nouveau, en réponse au sien "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"...et là Rémy Pflimlin est allé trop loin.