Mathieu
Gallet charge sa directrice générale…Il promet entre autres « du sang, de la peine, des larmes..." mais sans sueur !!§
Churchill promettait "du sang, de la peine, des larmes et de la sueur"...Mathieu Gallet, lui, dans l’interview hallucinante qu’il a donnée au quotidien « Le Monde »
hier, s'il promet bien "du sang, de la peine, des larmes" aux salariés qui viennent d'apprendre en C.E. que 300 postes au bas mot pourraient être supprimés, voit visiblement l'avenir sans sueur !!!!!!
Dans un passage sans doute passé un peu inaperçu, le jeune Mathieu Gallet empêtrédans ses problèmes de bureau et de lettre d'excuse aux salariés, charge finalement très maladroitement sa directrice
générale Catherine Sueur(*)
Voici le passage en question : « Je suis arrivé le 12 mai
2014. Les premiers échanges avec l'État sur le budget 2015
ont eu lieu fin juillet.
Nous avons commencé à construire le budget en
septembre. J'ai alors commencé à mettre en garde notamment sur l'importance des
décaissements à réaliser pour le chantier.
Cette alerte sur la trésorerie
aurait dû être faite beaucoup plus tôt. Le coût final estimé du chantier a
été revu à la hausse au Conseil d'Administration d'avril 2014 mais sans en mesurer
l'impact sur l'entreprise....»
Qui était en charge du dossier depuis 2 ans 6 mois ( d'octobre
2012 à aujourd’hui) ? La Directrice générale déléguée de Radio France qui n'est autre que Catherine Sueur.
C'est donc bien sur elle et sur la direction de l'époque que Mathieu Gallet fait porter la faute...."L'alerte aurait dû être faite beaucoup plus tôt...."
Que voulez-vous, de nos jours la galanterie, se perd !
Dans un contexte particulièrement explosif, lié entre autres aux erreurs de Mathieu Gallet qui vient vient d'envoyer un courrier d'excuses aux personnels de Radio France et du plan de "départs" qu'il vient d'annoncer ce matin en C.C.E. (300 personnes au bas mot!),le CSA ne peutplus se permettre la moindre erreur.
Sans développer plus avant, le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après l'article en question dans son intégralité.
"Le patron du CSA, Olivier Schrameck, et le chef de l'État se livrent une
lutte feutrée autour de la nomination, le mois prochain, du PDG du groupe
audiovisuel public. Alors qu'une quinzaine de candidats sont déjà en lice, la
tension monte.
La scène se
déroule, le 12 janvier, dans le bureau de François Hollande à l'Élysée, cinq
jours après les attentats islamistes. Le chef de l'Etat, encore ulcéré par certaines images et certains commentaires saisis sur le petit
écran, est entouré de son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet, de la ministre
de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel
(CSA), Olivier Schrameck, ainsi que de sa conseillère chargée des
questions audiovisuelles, Audrey Azoulay.
France
Télévisions, BFM TV, iTélé... la canonnade du président n'épargne personne.
Après avoir
raccompagné sa conseillère et Fleur Pellerin, Hollande reste de longues minutes
en tête à tête avec son grand chambellan
et le gendarme de l'audiovisuel, deux hommes avec lesquels il souhaite
aborder en toute confidentialité la question qui le taraude : la nomination, à la fin d'avril, du prochain PDG de France
Télévisions,le successeur de Rémy
Pflimlin.
Pour Hollande, la
télé publique est aussi importante que l'école.
Lors de son
élection, en 2012, le chef de l’État jure pourtant qu'il ne se mêlera pas de ce
dossier. Il dit alors vouloir rompre avec les pratiques de son prédécesseur.
Mais un élément le fait ensuite changer d'avis : la séquence
"Charlie".
Pour lui, la télévision publique joue un rôle
central, au même titre que l'école.
Ce sont, soutient-il, deux vecteurs de "réconciliation",
de "refondation" de la société et de "cohésion sociale".
La perspective de
l'élection présidentielle de 2017 pèse également dans son esprit. Le mandat du
futur patron de France 2 et de France 3 enjambera cet horizon, et cette femme
ou cet homme aura à affronter l'obstacle dans un climat politiquement
explosif. Enfin, il y a l'état de
délabrement budgétaire de France Télévisions, mammouth de l'audiovisuel
public, qui le préoccupe.
L'actuel
PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, se succéderait bien à lui-même. Pas
favori, il espère néanmoins profiter de la multitude des candidatures.
Lors de la conversation à huis clos du 12 janvier,
François Hollande évoque la procédure de désignation mise en place par le CSA, le profil des premiers candidats qui émergent et
dont le Tout-Paris se fait déjà l'écho, ainsi que l'importance que revêt à ses
yeux le choix final.
Interrogé alors
sur le rôle qu'il entend jouer, le président répond clairement que, s'il
n'interférera pas dans le processus de désignation, s'il respectera
l'indépendance et les prérogatives du CSA, il récusera en revanche celles et
ceux qui ne lui siérontpas. [N’oublions pas que l’État donc les
contribuables français, sont propriétaires de de France Télé, ndlr]
En un mot, il
revendique un droit de veto... que l'UMP
entend également faire valoir le moment venu si elle juge l'heureux élu trop
politiquement engagé. Bref, chaque camp prépare ses feux rouges et ses
feux verts, voilà Olivier Schrameck prévenu !
Face à de telles
injonctions, quelle sera sa réaction ?
Les entendra-t-il
ou en fera-t-il des confettis ? Nommé à la tête du Conseil supérieur de
l'audiovisuel en janvier 2013, ce grand
commis de l’État, au regard laser et à la séduction onctueuse, a dirigé
avec autorité le cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, de 1997 à
2002. Il n'entretient pas de très bonnes relations avec François Hollande,
qui l'a nommé. Ce dernier manifeste, en retour, une méfiance mêlée d'agacement
envers celui qui le recevait entre deux réunions, dans son bureau de l'hôtel
Matignon, quand il n'était encore que le premier secrétaire du Parti
socialiste.
A la tête d'un
organisme de régulation qui garde à bonne distance l'exécutif et toise avec une
certaine jubilation ministres, conseillers et petits marquis de la République, Schrameck
fait de l'indépendance de son institution une arme de dissuasion. Et de sa
présidence, un maroquin : l'intéressé a
rang de vice-ministre de la Communication, au grand dam de Fleur Pellerin,
cantonnée à un rôle décoratif.
Hollande-Schrameck...
Du chef de l'État ou du président du CSA, on ne sait pas toujours qui est le suzerain
et qui est le vassal. Voilà deux puissances - l'une politique, l'autre
cathodique - qui s'observent et se jaugent. D'un côté, le Château, de l'autre, la tour Mirabeau. C'est
ici, dans ce donjon de verre et d'acier planté sur les bords de la Seine, que
l'ex-éminence de la Jospinie est retranchée avec ses troupes.
Fort de quelque
308 collaborateurs et d'un budget de 39 millions d'euros, le CSA, récemment
réorganisé, a tout d'un gouvernement. Olivier Schrameck, son cabinet et les
sept membres qui composent avec lui le collège règnent sur une armée de
petites mains, les "services". Les
réunions plénières du mercredi matin ont des allures de Conseil des ministres,
et les communiqués de l'institution, la forme de sentences régaliennes. Le
CSA est un État dans l'État, que l'on peine à suivre à l’Élysée, où Olivier
Schrameck est qualifié d'"illisible".
Le
bilan de Thierry Thuillier à la direction de l'information est plutôt encensé,
mais sa reconduction n'a pas forcément les faveurs de l’Élysée. La
nomination à la présidence de Radio France, contre toute attente, en février
2014, de Mathieu Gallet - un ancien membre des cabinets de Christine Albanel
puis de Frédéric Mitterrand, au ministère de la Culture - a pris de court l’Élysée, où l'on se gausse, aujourd'hui, des difficultés que rencontre
ce jeune PDG de 38 ans. "Une
gravure de mode choisie sur sa bonne mine", raille-t-on, et qui a été
épinglée, la semaine dernière, par Le Canard enchaîné, pour des travaux
somptuaires (100.000 euros) dans son bureau.
Les dirigeants
proches de Sarkozy? Élimines...
Avec France
Télévisions, l'enjeu politique est autrement plus important qu'avec Radio
France. Dès l'été dernier, François Hollande s'intéresse au sujet et joue les
chasseurs de têtes. "Je voudrais
trouver le Bertrand Meheut d'il y a dix ans", confie-t-il alors à l'un
de ses visiteurs, en référence à l'actuel PDG du groupe Canal +. Meheut, que
ses troupes, à son arrivée, avaient affublé du sobriquet de "Baygon
vert", en référence à ses années passées dans l'univers des pesticides
chez Rhône-Poulenc, est devenu l'une des pointures du monde de
l'audiovisuel.
Le chef de l'État
approche, tour à tour, la directrice générale d'Artemis (groupe Pinault),
Patricia Barbizet, puis une figure de la finance, le président de Weinberg
Capital Partners, Serge Weinberg, avant de jeter son dévolu sur le PDG de
Canal + France, Rodolphe Belmer.
Tous déclinent,
notamment en raison de la trop faible rémunération du poste : moins de 300.000
euros par an, le quart de ce que perçoit Belmer, par exemple. Dans le même
temps, François Hollande barre d'un trait de plume tous ceux qui ont approché,
de près ou de loin, Nicolas Sarkozy, qu'il s'agisse du patron de RTL,
Christopher Baldelli, du président d'Europe 1, Denis Olivennes, ou encore du
PDG de la Fnac, Alexandre
Bompard. Cela tombe bien : ils ne sont
pas candidats !
Présent, le 12
mars, à la soirée d'anniversaire de Julien Dray, le chef de l'État étrille encore
quelques autres personnalités, vraiment en lice cette fois-ci, et tacle au
passage Olivier Schrameck, jugé "imprévisible". Avant de tracer pour "France Télés" le portrait-robot d'un
"capitaine d'industrie"... qu'il dit ne pas avoir découvert.
Le
chef de l’État revendique un droit de veto dans le choix des candidats. Comme
son prédécesseur.
Ce
n'est pourtant pas faute de postulants ! Parmi les éventuels prétendants, qui
ont jusqu'au 26 mars pour faire acte de candidature, figurent, sous réserve, le PDG de
l'AFP, Emmanuel Hoog, l'ancien
directeur des programmes de France Télévisions Pascal Josèphe, deux cadres (ou ex-cadres) d'Orange, Patricia Langrand et Delphine Ernotte, un reporter et
syndicaliste de France 3, Serge Cimino, l'ex-patron
de Lagardère
Active Didier Quillot, ou
encore le directeur général de Microsoft MSN, Alexandre Michelin,
la présidente de France Médias Monde, Marie-Christine
Saragosse, le directeur de la Monnaie de Paris, Christophe
Beaux, ainsi
que le président du directoire du groupe Le Monde, Louis Dreyfus... Et cette liste n'est pas exhaustive !
L'actuel PDG de
France Télévisions, Rémy Pflimlin, serait également sur les rangs : le
dirigeant, qu'entoure un dernier carré d'affidés, pense pouvoir sortir de la
mêlée et se succéder à lui-même.
Seule certitude,
cette foire d'empoigne voit ce beau monde faire feu de tout bois et le siège du
CSA. Qu'ils soient politiques, communautaires, francs-maçons ou
professionnels, les réseaux et lobbies de tout poil s'entre-déchirent et
cherchent à faire valoir leurs préférés en coulisses. Ainsi, le mercredi 11
mars, au restaurant « Les Deux Abeilles », à Paris, se tient un
"raout" organisé par Bibiane Godfroid, une dirigeante de M 6 bien en
cour à l'Élysée et décorée quelques heures plus tôt de la Légion d'honneur par
le chef de l' État.
Arrivé sur les lieux, ce dernier est pris en chasse par la
soixantaine d'invités présents, dont
trois des candidats à la présidence de France Télés, qui l'abordent la mine
mendiante, guettant chez lui un sourire ou un mot d'encouragement dont il ne
leur fera pas l'aumône. Le président parle politique et Jeux olympiques, mais
ne prononce pas un mot sur le sujet qui les hante...
A "France
Télés", on ne froisse personne et on fait profil bas.
C'est à la
mi-mai, au plus tard, que le CSA installera le nouveau PDG de France
Télévisions. L'heureux élu prendra officiellement son poste le 22 août, date à
laquelle expire le mandat de Rémy Pflimlin. Dans l'attente de cette nomination, l'entreprise semble en suspens.
Car à nouveau PDG nouvelle équipe : l'adage inquiète en interne, et les
cardinaux de Pflimlin veillent au grain.
Dans l'attente du
verdict du CSA, il ne faut froisser personne et faire profil bas. Le journal de
20 heures, que le cabinet de François Hollande juge trop libéral et trop
critique à l'égard de la politique du gouvernement, a été lissé ces dernières
semaines. Il en va de même des éditos du chroniqueur économique maison,
François Lenglet, souvent remisés ces derniers temps. En revanche, les indices
d'une reprise économique éventuelle sont mis en avant plus que de
coutume...
Une question
agite spécialement l'équipe en place. Qui pour diriger l'information demain ?
Thierry Thuillier, dont on salue le bilan, sera-t-il maintenu, alors qu'à
l'Elysée certains réfléchissent déjà à un autre casting. Une évidence : à
vingt-six mois de l'élection présidentielle, la direction de l'information de
France Télévisions est le seul poste sur lequel le prochain patron de la
télévision publique aura peu de prise.
Une réalité aussi
vieille que l'ORTF, qui ne décourage pas l'escadron de candidats en lice, des
hommes et des femmes prêts à toutes les contorsions et capitulations pour
atteindre le sommet de ce qu'ils prennent pour l'Olympe et qui s'apparente
pourtant, de plus en plus, au Golgotha."
A Funafuti (la capitale), au palais présidentiel informé des agissements inadmissibles de certain(e)s, c'estl'agacement [mot est faible, en l'occurrence] qui prévalait.
Et puis voilà qu'en fin de semaine dernière, Alerte maximum: Cyclone sur Archipel... un vent de tempête a soufflé sur l'archipel...un cyclone de catégorie 5 (la plus élevée) pour être plus précis qui a menacé de tout emporter.
A quelques 1.550 kilomètres au nord-est de Vanuatu, les rafales de plus 300 kilomètres/heure ont également touché la moitié de la population de l'archipel polynésien des Tuvalu, tandis que la Nouvelle-Calédonie a, elle, été épargnée.
Heureusement quelques lieux administratifs même s'ils ont été particulièrement ébranlés, sont encore debout....jusqu'à quand d'ailleurs ????... car un nouvel épisode venteux n'est pas exclus!
Pour l'heure et encore tout dernièrement, s'y retrouvaient le responsable de l'agence de Presse locale qui saluait la seconde main d'une société de téléphonie qui couvre l'ensemble du territoire et ce alors même que le patron d'une toute petite télé locale en train d'essayer de la vendre à prix d'or, claquait la bise au grand chef.
Comment cela va-t-il se terminer ?...Les tuvaluans dont l'économie est bien chancelante, vont-ils retrouver la paix et la sérénité nécessaire à leur épanouissement ?
Le 19 mars dernier, Jean-Pierre Leroux l’un des réalisateurs des JT de 20h sur France 2 qui avait également travaillé pour « Envoyé spécial », le service des sports et les opérations spéciales menées par France Télévision, nous a quitté.
Un vrai pro et surtout un gentil parmi les gentils.
Il laisse un grand vide et nombreux sont ceux à qui il manque déjà...à commencer par ses amis des plateaux et des régies.
Le blog CGC Média vus propose de retrouver (en cliquant ici) l'interview qu'il donnait en 2012 sur le site internet : "Paroles de pro".
Jean-Pierre où que tu sois, tu reste dans nos cœurs...et en forme de clin d'œil comme en Suisse à la sortie d'un concert de pogo - tu comprendras - "Ça masse".
Selon l'Opinion, l'Elysée annonce ce matin qu'un «un espace muséal de 4000 mètres carrés» sera crée au premier étage de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde. «Les appartements et salons historiques de l’Hôtel de la Marine seront ouverts, pour la première fois, au public. Le rez-de-chaussée «sera conçu pour faire découvrir le patrimoine gastronomique français».
L’ouverture au public devrait avoir lieu début 2017. L'état-major de la marine quittera les lieux avant la fin de l'année.
Le Centre des monuments nationaux assurera le développement de ce projet et l’exploitation du bâtiment qui ne semble pas plaire à tout le monde (voir le comuniqué de l'association des amis de l'Hôtel de la Marine, ci-après). Martin Ajdari, ancien secrétaire général de France Télévisions ayant fait un bref passage au cabinet d'Aurélie Filippetti, sera chargé d’une mission de coordination.
Communiqué de l'association des amis de l'Hôtel de la marine.
L'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine a pris connaissance avec consternation du communiqué de la Présidence de la République concernant l'avenir de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde.
L'association qui avait soutenu la décision gouvernementale le confiant au Centre des Monuments Nationaux, était certaine qu’il assurerait un avenir digne de son histoire à un monument majeur, emblématique de la France aujourd'hui à la tête du second domaine maritime mondial.
La formule choisie hier par l'Elysée, n'est en réalité qu'une vieille recette concoctée par un certain architecte et un restaurateur monégasque, que ce duo avait déjà tenté de servir, il y a trois ans, et rejetée alors, tant l'idée d'un "palais de Dame Tartine" dans des lieux qui ont vu naître la République et où a été signée l'Abolition de l'esclavage apparaît déplacée.
L'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine s’étonne que ce projet, réunissant la restauration de quelques privilégiés de la fortune et l'épicerie destinée au plus grand nombre, soit conduit par le Centre des Monuments Nationaux, dont on ignorait, jusqu'ici, la vocation et les compétences en ces matières.
S'agirait-il d'une "cuisine" destinée à détourner les règles s'attachant, notamment, aux marchés publics ? Nous rappelons le principe de l'Etat impartial qui s’impose à tous.
L'intérêt public ne doit pas être confondu avec des intérêts privés, y compris personnels, quels qu’ils soient. Forte de ses 11.000 signataires, l'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine va faire appel à l'opinion publique, comme elle l'a déjà fait en 2010 et 2011 avec succès."
Après le naufrage du paquebot France Télé, Ajdari va devoir maintenant se jeter à l'eau.
"C'est pas l'homme qui prend la mer. C'est la mer qui prend l'homme, tatatin...."
L’ouragan Mathieu risque
de tout emporter sur son passage….le CSA menacé !?
Certains parlent de faits graves aux effets dévastateurs...Une enquête de l'inspection générale des finances a été lancée....le CSA commence à ressentir "l'onde de choc"...en son sein, l'un de ses membres pourrait même devoir partir de façon anticipée !
Le
journaliste écrit « L’an dernier, personne n’avait alors
compris pourquoi Olivier
Schrameck, le président du CSA,
avait privilégié un aussi jeune candidat, si peu expérimenté, et classé à
droite en prime. Les Cassandre ont marqué un point : le PDG de 38 ans
a fait d’emblée sa première grosse faute. Et la deuxième grosse erreur va s’entendre (…) sur toutes les ondes :
il a aussi du mal avec le dialogue social….».
Dire
qu’il y a encore quelques jours, une « décideuse »
expliquait à qui voulait l’entendre avant
la tempête, que s’agissant de la présidence de France Télévisions, l’âge et la condition était deux critères
essentiels…Autrement pour remplacer
Pflimlin mieux valait être une femme de moins de moins de cinquanteans !!!!!
Une
femme, moins de cinquante ans qui sait licencier brutalement et sans sourciller…un
profil quoi ?! Fumisterie.
L’actualité
montre bien aujourd’hui queni l’âge,
ni la condition, ni le cynisme ne sont des atouts….l’expérience, la compétence et le mérite, oui.
Franz-Olivier Gisebert qui s'en prend
notamment au CSA, estime
que Mathieu Gallet «a une très bonne
équipe avec lui, mais le problème, c'est évident - j'espère que le CSA en tiendra compte pour les nominations à France
Télévisions - c'est qu'il faut des gens avec un peu d'expérience, c'est tout… ».
« Sa jeunesse, c'est-à-dire ses
38 ans »….selon
Giesbert, ça ne le fait pas…! L’ex-patron du Point a expliqué ce week-end sur
France
5, après les propos notamment tenus dans Le Figaro, que «À
des postes comme ça, on nomme forcément des gens d'expérience, et pas sur des
coups de tête. C'était évidemment une énorme erreur de casting».
Tout est à peu près
dit.
Certes l’entreprise paie d’abord les
pots cassés d’une interminable rénovation
de l’immeuble (fin de ces travaux prévue dans
5 ans à présent, en 2020, ndlr) commencée
sous Jean-Marie Cavada il y a une dizaine d’années, poursuivie par son
successeur Jean-Paul Cluzel qui a lancé le concours et décidé del’architecte sans que Jean-Luc Hees ne
remette en question quoi que ce soit pour limiter les surcoûts….mais Mathieu Gallet dans un tel contexte,
ne pouvait pas se permettre d’alourdir la barque en engageant de tels frais qu’il
essaie, à présent de faire passer comme une décision de son prédécesseur. Hallucinant !
C’est
une question de bon sens ! L’effet
d’affichage et le signal qu’il donne non seulement aux contribuables qui se
serrent la ceinture chaque jour qui passe mais aussi aux salariés, sont désastreux.
Le
p’tit coup de pompe de Mathieu Gallet démenti par son prédécesseur !
Vendredi 20 mars, Mathieu
Gallet accueilli sous les huéesdans le studio 104
fraîchement rénové de la Maison de la Radio lors de l’assemblé générale, interrogé par une salariée sur la « faute morale »constituée par le coût de la
rénovation de son bureau [105.000 euros,révélé par le « Canard enchaîné »]
en pleine période d’économies sur fond de plan social, a répondu « comprendre
cette colère » tout en indiquant comme pour se dédouaner que « ces travaux avaient été votés avant
son arrivée. »
Faux lui répond Jean-Luc Hees – l'ancien PDG de Radio France -
invité mercredi soir dans l'émission de Pascale Clark,
"A'Live" sur France Inter,
il a réfuté cette affirmation selon laquelle, les travaux auraient été votés
sous sa présidence en décembre 2013: "Alors ça, ça m'épate
beaucoup ! (...)Je ne me souviens pas qu'en conseil
d'administration on ait voté 105.000 euros pour un bureau que j'allais quitter
4 mois après alors qu'il était tout neuf... ".
Bing !!!!
Le jeune président de Radio France (38 ans) aurait-il
des problèmes de mémoire ?
Celui
que le CSA sortait du chapeau, voilà moins d’un an, peut-il sérieusement faire
croire que parce que de dispendieux travaux auraient été soi-disant votés par
les représentants de l’État avant son arrivée, il se devait les mettre en œuvre
« coûte
que coûte » (avec ou sans jeu de mot !) !?
Que va-t-il raconter
pour les sièges en cuir de sa voiture de fonction…pas la Porsche, sa voiture
perso, non lanouvelle: une Peugeot 508 flambant neuf ?!...va-t-il
expliquer là aussi qu’ils« avaient été votés en CA avant
son arrivée» ?
Mathieu Gallet dans le cirage !?
Si
la situation n’était pas si grave au sein de la maison ronde, ce serait assez cocasse. Il suffit de lire et relire le rapport de la députée PS Martine Martinel concernant Radio France, qui l'année dernière dressait avec acuité une photographie de l'entreprise comme elle l'avait fait, en 2011 et 2012 pour France Télévisions.
Il a presque un an, Médiapart évoquait les"comportements
inadaptés" d’Aquilino
Morelle, chef du pôle communication de l'Élysée etex-conseiller de François Hollande
dont« la
passion pour les chaussures de luxe et le cirage au "boulot" »l’avait
conduit à quitter son poste.
Un conseiller à l’Elysée
proche du Président de la République, contraint
au départ, la Presse dénonçant des "comportements
inadaptés"après qu’il
ait fait cirer ses pompes au « château »quand le responsable d’une société publique dont le contribuable
est propriétaire, resterait en place
après 100.000 euros au bas mot de luxueuses dépenses ????
Certains disent en
interne qu’une lettre de démission a été
écrite mais elle pourrait n’être remise qu’en fonction de nouvelles
révélations !
Ils sont très peu
nombreux aujourd’hui à soutenir celui qui
s’est mis tout seul dans la tourmente mais qui visiblement ne semble pas
trop s’en émouvoir !
Jusqu’à François Morel - aucun rapport avec Aquilino -
qui délivre chaque vendredi matins un billet d'humour sur France Inter,
qui s'est dit "navré" par les dépenses faramineuses de Mathieu
Gallet pour rénover son bureau.
Invité de
l'émission de Canal+, Le
Tube, présenté par Daphné Bürki, l'humoriste a réagi aux révélations du Canard Enchaîné
Maison ronde qui tombent en plein "plan social qui se prépare" :
"Ça
me navre. Franchement, ce n'est pas le moment. Je trouve que c'est une
maladresse insigne".
Quant au communiqué de presse de la direction,
il ne l’a pas convaincu: "La
réponse de la directrice[Madame « c’est cher mais c’est beau, ndlr]m'a semblée arrogante, en disant qu'il n'y avait pas de problème"…
Et d’ajouter"Moi,
je trouve qu'il y a un vrai problème. A chaque fois, les économies sont sur le
salaire, sur les gens, moi je trouve qu'il faudrait faire évidemment des
économies sur tout le reste, pas sur les salaires, pas sur le personnel."
Il a bien
évidemment raison…tout comme certains
politiques qui font grandir l’abstention et le ras-le-bol à chaque nouvelle
élection, ceuxdont les comportementssont à
ce point déconnectés de la réalité a fortiori lorsqu’ils représentent l’État, doivent tirer les conséquences de leur cynisme…ou
bien ceux qu’ils sont censés représenter, les tirer pour eux.
Mathieu Gallet comme Aquilino Morelle devraient le comprendre…une chose est
sûre, au train où vont les choses,ni l’un,
ni l’autre, ne devrait plus trop avoir de « cireurs de pompes » dans
leur entourage !
Il ne reste que quelques jours avant la clôture des candidatures à la présidence de France Télévisions pour remplacer Pflimlin qu'uen nouvelle candidature a fait son apparition sur le net: Après avoir "permis" les candidatures secrètes, voici à présent une variante. Il est hallucinant de voir au travers des pages de documents postés sur le Net, toutes ces informations confidentielles pour bon nombre d'entre elles, que livre au tout un chacun "Le candidat masqué".
Tout comme il est invraisemblable d'imaginer que des responsables d'entreprises publiques ou semi-publiques, à commencer par le sortant Pflimlin mais également Marie-Christine Saragosse (FMM), Emmanuel Hoog (AFP), Delphine Ernotte (Orange/France Télécom), puissent candidater "secrètement"!!!!! Le CSA porte aujourd'hui une lourde responsabilité.
Revenons pour l'instant au"candidat masqué" qui pourrait être un tandem "interne"....Le nombre d'informations qu'il donne - noms, organigrammes et chiffres - peut évidemment le laisser penser.... le blog CGC Média a chois de révéler au CSA qui en est responsable ce "projet":