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vendredi 20 novembre 2015

Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte au sujet de Newen où cette dernière a passé une dizaine d’années.



Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte au sujet de Newen - pas que ça d'ailleurs - où cette dernière a passé une dizaine d’années ! 


Particulièrement étonnant alors qu’un mois plus tôt, le 1er octobre,  le blog CGC Média révélait dans un article intitulé « "Plus belle la vie" bientôt british! » que des négociations étaient en cours le rachat de Telfrance" qui produit "Plus belle la vie" diffusée  depuis 2004 sur France 3 [ émission avec laquelle déclarait "avoir grandi" l'ex Orange propulsée à France Télé le 23 avril dernier (prise de fonction 22 août)] par ITV l'un des plus un important réseau de télévision privée au Royaume-Uni.

«Malgré les aller-retour  Paris-Londres-Paris pour l'un sinon les deux fondateurs du groupe Christophe Nobileau (du même think-tank que Nathalie Sonnac [membre du CSA qui a œuvré pour l’élection d’Ernotte ] et Françoise Miquel [chargée du contrôle de gestion pour FTV et le CNC]) et Fabrice Larue qui posait comme condition sine qua non son maintien à la tête de l’entreprise » écrivait le blog, l’affaire estimée alors selon nos informations à 300M€ ne se fera pas.


Quelques semaines plus tard, c’est TF1 qui indiquait avoir finalement racheté Newen….sans dire combien....rachat que Fleur Pellerin allait même salué!.

Celle que « Schrameck and co » parachutait à France Télé fin avril, allait même sortir un communiqué indiquant  « suspendre les développements et les projets avec le groupe Newen » en rappelant que « plus des deux tiers du chiffre d'affaires de Newen sont réalisés avec France Télévisions ».

De la poudre aux yeux tout ça !

Ernotte sait très bien que Laetitia Recayte qu’elle a nommé à la tête de FTP, FTD et MFP a passé une dizaine d’années à la tête de Newenc’est écrit dans le communiqué de Presse de France Télé pour sa nomination.

A partir de là plusieurs questions se posent et Delphine Ernotte devrait convoquer Laetitia Recayte justement au sujet de Newen où cette dernière a passé une dizaine d’années, pour certains éclaircissements:

- Laetitia Recayte avait-elle comme c’est le cas de nombreux autres dirigeants des actions de la société Newen ?

- Si tel était le cas, combien la vente à TF1 rapporterait-elle ?
 
Quand bien même, pourquoi alors que cette vente était dans les tuyaux connue au moins dès la fin septembre, Ernotte n’a-t-elle pas interrogé Laetitia Recayte et tenté d’empêcher contre quoi elle paraît s’insurger aujourd’hui ?  

Va-t-elle s’insurger sur les droits de distribution dont TF1 dispose pour la commercialiser la série française en six épisodes commandée par Pflimlin "Dix pour cent" ? 

« La situation est encore plus surprenante » ironisait « Ozap » en milieu de semaine concernant  "Malaterra" dont les droits de distribution de la série, en DVD et VOD ont été vendus à France Télévisions Distribution à TF1.

Extrait :

"L'intégralité disponible dès demain!

Mais les plus impatients n'auront pas à attendre trois semaines supplémentaires pour découvrir l'épilogue de cette enquête. En effet, dans un communiqué envoyé ce matin, MyTF1VOD annonce fièrement la mise en ligne de l'intégralité de la série dès le lendemain de la diffusion des deux premiers sur France 2. En clair, demain après-midi, le service de vidéo à la demande de TF1 proposera à ses utilisateurs de regarder - en payant - les huit épisodes de "Malaterra".

Contacté par puremedias.com, Shine France précise que les droits de distribution de la série, en DVD et VOD, ont été vendus à France Télévisions Distribution. C'est donc cette entité du groupe public qui a négocié avec TF1 pour ces droits. De son côté, TF1 précise que Pluzz, le service de VOD de France Télévisions, proposera également l'intégrale sur son site, également en payant. Le groupe TF1 indique par ailleurs que ce n'est pas la première fois qu'un tel dispositif est mis en place : France Télévisions Distribution avait déjà vendu les droits de "Broadchurch" et de la saison 2 des "Hommes de l'ombre".

Pourquoi le groupe public revend-il donc les droits de distribution de ses séries à son concurrent ? Contacté par puremedias.com à de nombreuses reprises, personne dans le groupe n'était en mesure de nous expliquer ce choix... 

Mise à jour 20h19 : TF1 nous indique que, "suite à un problème juridique", la série "Malaterra" ne sera finalement pas disponible sur MyTF1VOD."

Le chef de "serivce" (dixit Pascal Golomer) des JRI de France 2 cherche projet et adjoints désepérement.

Comme le blog CGC Média l'a écrit à plusieurs reprises depuis un mois et réaffirmé hier jeudi 19 novembre 2015 dans un article intitulé "Pascal Golomer sur le point de nommer le frère d'Eric Monnier chef de service des JRI de France 2"

Pascal Golomer a donc nommé ce jour - une surprise!!!! - le frère du futur ex responsable de la Rédaction de "La Deux" sur le départ, Eric Monier.

Dans un mail interne qu'il a adressé, ce matin, à l'ensemble des JRI concernés avec copie à Eric Monier (Redaction de l'infos) et Agnès Vahramian dont l'objet a certes laissé plus d'un professionnel pantois "chef du serivce JRI / France 2" (* ci-après) il confirmait donc les infos du blog CGC Média.  Ce n'est pas du bulgare...non, non! 
Quant au contenu du courriel, il a fait  l'effet d'un départ de feu.
 
Après un mouvement  exemplaire - 95,5% des JRI de France 2 faisaient grève il y a quelques jour - dont  Jean-François Monier proche de Pascal Golomer  comme son frère Eric Monier disait ne pas comprendre le pourquoi du comment, la direction vient donc de valider le choix de celui qui s'est beaucoup répandu sur sa méthode « Le TVUPack c'est formidable, le JRI/Monteur c'est génial et les amplitudes horaires pas un problème….genre marche ou crève ! ».

Niveau projet,  il semble chercher encore. Pour ses adjoints, c'est kifkif... il a quasiment interpellé la quasi totalité de ceux qui avaient "candidaté" pour le poste. Imaginez leur réponse!!!! 

Objet: Nomination chef du serivce JRI / France 2

Bonjour à toutes et à tous,

Au terme du processus de consultation, nous avons sélectionné la candidature de Jean-François Monier pour le poste de chef du service  JRI.

Jean-François a, selon nous, toutes les qualités humaines et professionnelles pour diriger le service et lui donner toute la place qu'il mérite au sein de la Rédaction.

Nous lui accordons toute notre confiance pour que fort de son expérience, il s'empare des sujets évoqués au cours des nombreuses discussions que nous avons eues avec vous ces dernières semaines.

Nous avons fait part de notre choix devant le comité mobilité qui s'est tenu mercredi, comme prévu.

Nous avons ainsi  respecté le délai inscrit dans le protocole de sortie de grève.

Nous évoquons avec Jean-François Monier la composition de l'équipe d'encadrement qui pourrait l'entourer. Et notre objectif, c'est bien que cette équipe puisse se mettre au travail le plus rapidement possible.

Bien cordialement,

Pascal GOLOMER
Directeur exécutif en charge de l'Information

jeudi 19 novembre 2015

Pascal Golomer sur le point de nommer le frère d'Eric Monnier chef de service des JRI de France 2.

Selon nos informations, Pascal Golomer s'apprête à nommer Jean-François Monier qui  ne comprenait pas pourquoi 95,5% des JRI de France 2 faisaient grève il y a quelques jour.
Proche de Pascal Golomer  puisque frère d'Eric Monnier qui est lui sur le départ, l'intéressé aurait  déjà concocté un programme « pas piqué des vers pour le service JRI »….histoire de remonter tout le monde contre soi ! Un programme à faire  « baver » la direction qui risque bien pourtant de hérisser le poil à toutes celles et tous ceux des 95% à avoir fait grève : en un mot comme en cent « Le TVUPack c'est formidable, le JRI/Monteur c'est génial et les amplitudes horaires pas un problème….genre marche ou crève ! ».

Après la mobilisation exemplaire du début novembre, beaucoup en se disent "tout ça pour ça" parlent de provocation et imaginent déjà l'étape suivante.

mercredi 18 novembre 2015

Dans une démocratie à l’anglo-saxonne, Delphine Ernotte aurait pris la porte depuis longtemps pour ses déclarations anticonstitutionnelles !

Dans une démocratie à l’anglo-saxonne, Delphine Ernotte aurait pris la porte depuis longtemps pour ses déclarations anticonstitutionnelles !
 
Le blog CGC Média qui condamne sans ambiguïté toute forme de discrimination aux côtés de celles et ceux qui les combattent comme par exemple l’Association « France Télé Diversités », ne comprend pas comment celle que « Schrameck and co » parachutait  le 23 avril dernier sans connaissance du secteur, est encore en place après les propos qu’elle tient depuis des mois !
 
Les propos qu’elle a tenus sur Europe 1 au micro de Jean-Pierre Elkabbach, le 23 septembre dernier « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » ... propos juridiquement « discriminatoires, sexistes et racistes »  auraient dû être les premiers et les derniers.
 
Seulement voilà, ils ne l’ont pas été. Elle ne s’est pas arrêtée là, ce qui aurait déjà été trop.
 
Il y a eu ce clip sexiste « Où sont les femmes » retiré de France 3 peu de temps après sa diffusion qui  donnait une image de la femme proche du Moyen-âge et a fait s’enflammer la toile.
Continuer à diviser…c’est la partition !
Comme si cela ne suffisait pas, cette fois-ci, lundi midi juste avant la minute de silence nationale, après les horribles attentats qui frappaient notre Pays avec 129 morts et plus de 350 blessés, elle déclarait "Les français musulmans sont doublement touchés..." et ajoutait histoire de stigmatiser un peu plus "J'ai une pensée particulière pour ces français musulmans qui se trouvent touchés à la fois par l'horreur des attaques et le risque odieux d'amalgame avec leur foi. Nous sommes à leur côtés".
Cela suffit….Que Delphine Ernotte relise la Constitution et notamment son article Premier « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »
Il n’y a pas d’un côté les uns et de l’autre côté les autres ou ici et là telle catégorie ou telle communauté…
Nous sommes tous « Bleu, Blanc et Rouge » comme notre drapeau sans distinction de sexe, d’âge, de religion, de couleurs….
Nous partageons tous trois valeurs essentielles qui fondent notre Nation « Liberté égalité, fraternité ».
La vision à l’évidence sectaire et communautariste que traduisent les propos de Delphine Ernotte n’y a pas sa place et surtout pas dans le cadre d’un Service Public sous Tutelle de l’État qui se doit de garantir ces valeurs où chacun doit se reconnaître et se retrouver.

Les jours de Pascal Golomer et de sa « Thuillier’s band » sont-ils comptés ?

Les jours de Pascal Golomer et de sa « Thuillier’s band » sont-ils comptés ?

Il y a des moments où trop c’est trop ! Il semble que depuis qu’elle a nommé Pascal Golomer une sorte de clone de Thierry Thuiller  à l’info de France Télévisions, rien n’aille plus vraiment.
 
La coupe s’est remplie ces derniers temps et David Pujadas pourrait bien être aujourd’hui la goutte d’eau qui la fasse déborder.
 
Depuis le 20h d’hier soir où il a invité une énième fois Marine Le Pen, les réseaux sociaux se sont enflammés…
 
Là ce journaliste qui twitte «Et Pujadas qui laisse Marine Le Pen mentir "on a fait l’Union sacrée après Charlie Hebdo"…mais fais ton métier bordel ! »ici, cette autre qui s’indigne « Ce type fait peur ; hier il a encore donné deux heurs d’audience à la tante et à la nièce… » etc…
 
La veille donc la nièce Marion Maréchal-Le Pen dans « Des Paroles et des actes », le lendemain dans on fief du 20h la tante qu’il accueille en la félicitant "au lendemain des évènements vous avez affiché de la responsabilité, de la modération"....ça ne s’invente pas !

En somme qu’est-ce qui différencie hier d’aujourd’hui. Evidemment rien....l’ex Orange a repris les mêmes à part leur mentor Thierry Thuillier qui a quitté le groupe pour après quelques jours seulement passés à la tête du service des Sports de Canal + finalement atterrir chez Emmanuel Chain!

David Pujadas, Pascal Golomer, Eric Monnier et Agnès Vahramian et consort sont toujours aux manettes.
Que Renaud Revel confirme comme le blog CGC Média l’avait révélé dans sa rubrique « Immédias » pour l’Express dans un papier intiulé « Crise et valse de têtes à la direction de la rédaction de France 2 » ( * ci-après) qu’Eric Monnier est en train de négocier son départ, il n’en demeure pas moins que pour l’heure le « Thuillier’s band » continue de mettre en musique la partition laissée par l’ex chef d’orchestre.
Chacun parle même du poste de chef de service des JRI de France 2 qu’il laisse à son frère Jean-François Monnier un peu comme on transmet une charge ! 
Quant à Agnès Vahramian actuelle directrice adjointe de l’info de France 2 (une Thuillier’s girl) que Golomer pousse pour devenir la responsable commune à l’info des deux chaines, France 2 et France 3, c’est loin d’être gagné même si Ernotte veut une femme !
(*) " Crise de gouvernance à la direction de la rédaction de France 2 où Delphine Ernotte a décidé de mettre fin aux fonctions d’Eric Monnier. En cause la personnalité et les méthodes de management de ce journaliste souvent contesté au sein même de la rédaction, où devrait être nommé un nouveau responsable dans les jours qui viennent. Un autre cadre dirigeant de la rédaction, contre lequel trois plaintes pour harcèlement ont été déposées, serait également visé. La présidente de France Télévisions, qui veut nommer un responsable de l’info commun aux deux chaines, France 2 et France 3, pencherait pour une femme:  l’actuelle directrice adjointe de l’info de France 2, Agnès Vahramian"

Nouvelles caméras à France Télévisions, c'est flou...les commanditaires dans le viseur.

A peine en service et déjà tout un tas de problèmes : Viseurs inadaptés, arrêts impromptus, redémarrages impossibles, images floues, températures de couleurs chaotiques, son inconstant, batteries qui ne tiennent pas la charge, mises en maintenance après quelques jours seulement de fonctionnement, etc…

Tout cela fait un peu beaucoup pour quelques jours d’exploitation. D’où la question. Qui  a pris la décision à la direction de France Télévisions de pourvoir l’ensemble des rédactions de France Télévisions, en métropole comme outremer, de caméras aussi problématiques en tournage qu’inadaptées aux besoins des JRI, des tournages des reportages ?...

Un « petit marché » - 700 caméras Sony “200” et 400” achetées juste quelques millions d’euros…juste de l’argent public quoi !
- Des caméras qui piquent vers l’avant et vers le bas…
- Des caméras où il n’y a plus de moniteur externe (comme sur les « pana »)….un moniteur indispensable aux OPS, aux rédacteurs, aux JRIs eux-mêmes pour filmer dans des conditions particulières (par dessus, par dessous, etc.)
- Des caméras où il faut faire la balance des blancs... à chaque changement de filtre !
- Des caméras avec un viseur aux informations particulièrement ardues...
- Des caméras si compliquées qu’il faut recourir à de multiples programmations pour les faire fonctionner...
Des caméras si complexes qu’elles en sont difficilement paramétrables par des JRI occasionnels, pigistes, etc.

Malgré toutes les recommandations des JRI qui ont été amenés à travailler sur le choix des nouvelles caméras, la direction a fait un choix problématique : celui de caméras qui ne répondent pas ou alors trop mal aux besoins de celles et ceux qui les utilisent au quotidien.

Le modèle “400” (autrement dit : la grosse caméra !) est reconnu par la profession comme étant un modèle destiné aux tournages institutionnels... Pas pour le reportage ! “La 400 est une sorte d’ersatz, de "Canada dry" de la caméra d’actu.
Les modèles pros Sony ont pour référence “500” avec des viseurs pros et un moniteur externe ! Pour l’anecdote, ces derniers équipent les JRI des chaînes concurrentes !

Au plan purement technique : ces caméras sont équipées de capteur CMOS alors que les modèles pros Sony possèdent des “tri-cdd” (un capteur de bien plus grande qualité !). Elles sont équipées d’un viseur adapté et d’un moniteur externe !!!

Lors du passage en HD, les viseurs “mou” actuels seront encore moins adaptés à la mise au point. D’autant moins que les 400”  ne sont pas équipées d’un vrai viseur, mais d’un simple LCD... “Faire le point avec ces viseurs sera encore plus compliqué !” 

Réponse de la direction technique : “faites le point avec le picking !” Autrement dit, faire le point sur du rouge ou du blanc. Hallucinant !
Au plan maintenance: un seul technicien au siège est apte à intervenir pour les réparer... Surréaliste !

Beaucoup de cars-régie ne sont pas équipés de lecteurs SxS pour lire les cartes Sony... La caméra de reportage devient un VTR et ne sert plus à tourner !!!!! Presque une aberration en ces temps d’actualité exceptionnels.

La plupart des JRI de France Télévisions se réjouissaient de l’arrivée des nouvelles caméras de reportage (des caméras identiques dans toutes les rédactions, du matériel neuf, plus performant...). La déception après les premières semaines d’utilisation au Siège et à Malakoff n’en est que plus grande. Pire, la colère gronde parmi les utilisateurs : “Il faut vraiment ne jamais avoir été travailler sur le terrain pour avoir choisi de telles caméras”... dixit de nombreux collègues !

Alors, choix comptable ? Choix au rabais ? (le viseur pro est annoncé au prix de 7.000 euros pièce / le même prix que la caméra ) Choix “convenu” ? (A nouveau Sony comme pour le “fameux” CDE (*)  qui n’en finit pas de ne pas voir le jour ! Un hasard…il n’y a pas de lien tout de même ?! 


Le SNPCA-CGC exige toute la lumière sur l’achat de ces caméras, sur le montage du dossier d’achat, sur le marché public qui lui est associé et sur la décision finale...
Quel coût exact ? Quel recours possible auprès de ce fournisseur pour l’obliger à faire de grosses ristournes, vu l’ampleur de la commande, pour être équipé de modèles et de viseurs plus performants, plus professionnels ?...

Il s’agit JUSTE pour les journalistes de cette entreprise d’assurer au mieux la mission de service public d’information qui est la leur avec du matériel adapté et performant, gage de qualité et de professionnalisme, des critères fondamentaux pour assurer AUSSI et SURTOUT de bonnes audiences dans le cadre des diverses éditions d’information.

(*) CDE – Centre de Diffusion et d’Échange... un projet Sony qui date de 2009 et dont la direction technique, lors du Comité d’établissement Siège en octobre dernier, a reconnu qu’il ne devrait pas fonctionner avant au moins mi-2016... Un comble !

Une conclusion peut-être en forme de boutade....Vive la chaîne "Info" en continu que l'ex Orange a annoncé lancer dans quelques mois !!!

Plus de précisions sur le blog d'Eric Delagneau: triccd@canalblog.com

mardi 17 novembre 2015

Quand Gallet rencontre Ernotte à France Télé ce mardi 17 novembre.

Ce mardi 17 novembre 2015, Mathieu Gallet dont Denis Pingaud est le même conseiller que Delphine Ernotte, rencontrait aujourd'hui cette dernière à France Télévisons.

Il y a fort à parier que le sujet principal de la conversation fut la chaîne d'info en continu que l'ex Orange a annoncé vouloir lancer dans quelques mois.


A moins que ce ne soit pour lui parler des quelques mots qu'elle a prononcés juste avant la minute de silence dans le hall de France Télévisons (ci-après, in extenso) cette dernière s'est félicité de l'info et des programmes !?


"Dans ces moments, dans ces moments là, précisément parce que nous ne faisons pas n'importe quel métier, je crois que nous ressentons tous à quel point notre mission de service public est essentielle. Un grand merci à grand merci du fond du cœur à tous ceux qui se sont mobilisés ce week-end pour offrir une information des programmes dignes et de qualité.
Je sais pas si votre entourage vous a fait des retours mais je crois qu'on peut être fier de la façon que nous avons traité cette information terrible tout ce week-end
...

Alors bien sûr je pense qu'il est important - parce que notre mission est essentielle - qu'on garde la concentration dans notre métier toujours plus précis, toujours plus sérieux, pour donner la meilleure information et les programmes aux français nombreux qui nous regardent dans cette période particulière"

L'histoire ne le dit pas! Chacun du reste appréciera l'instant pour un tel satisfécit !.... 


L'histoire ne  dit pas non plus parler de l'improbable "chantier" que le patron de Radio France, dînait jeudi dernier avec Fleur Pellerin et Stéphane Richard ?!....

Un tract intersyndical de soutien aux victimes des effroyables attentats du weekend dernier

Après les attentats effroyables commis dans le nuit du 143 au 14 novembreà Paris, les organisations signataires  CFDT   CFE-CGC – CFTC – CGT    FO – SNJ SUD – UNSA assurent de leur solidarité toutes les personnes et leurs proches qui en ont été victimes.
En frappant indifféremment la population, en ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c’est bien toute la société qui est aujourd’hui visée.
C’est pourquoi le mouvement syndical, tout comme il s’était rassemblé après les attentats de janvier dernier, exprime ensemble son émotion mais assure aussi que rien ne saurait remettre ses engagement pour lutter contre les replis, les stigmatisations, les divisions, contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles veulent nous enfermer les terroristes, afin de continuer à faire société ensemble.


Qui a dit avant la minute de silence nationale "Les français musulmans sont doublement touchés..."?

Qui a dit avant la minute de silence nationale "Les français musulmans sont doublement touchés..."

Elle a pris la parole juste avant la minute de silence nationale, ce lundi 16 novembre à 12h00, pour indiquer "A ceux qui sont totalement bouleversés, un peu comateux , je tiens à redire qu'en cette période qui souvre et qui va être lourde, il faut faire preuve de bienveillance; prendre soin de vous, de vous proches, de vos collègues."

Elle a ajouté "J'ai une pensée particulière pour ces français musulmans qui se trouvent touchés à la fois par l'horreur des attaques et le risque odieux d'amalgame avec leur foi. Nous sommes à leur côtés".

La réponse est: Delphine Ernotte parachutée le 23 avril dernier à France Télé par "Schrameck and co", 3 minutes avant midi devant des centaines de salariés regroupés dans le hall de France Télévisions.

Les soirées de « l’ambassadeur » Houzelot ne sont pas toujours une réussite !

Il se voulait « ambassadeur » de la diversité avec sa chaîne « Numéro 23 » (à l’origine "TVous") qu’il avait annoncé au printemps revendre à prix d’or - près de 90 millions d’euros - pour une fréquence du domaine public attribuée gratuitement. Seulement voilà les parlementaires et le CSA (avait-il le choix devant le scandale ? !) en ont décidé autrement.
 
«Une décision injuste et disproportionné, jamais vue et basée sur des analyses juridiques contestables »  déclarait l’intéressé « stupéfié »  sur RTL.
 
Si le CSA prend des mesures juridiquement contestables contre les fortes plus-values sur les fréquences gratuites, où va-t-on ?
 
Quant aux parlementaires comme la déterminée sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly, présidente de la commission culture qui n’a pas lâché la gauche pour qu’elle réintroduise l’amendement qu’avait fait supprimer Emmanuel Macron et qu’elle défendait sur l’augmentation du taux s’appliquant de ce type de revente avant que celle de « Numéro 23 » puisse se faire, qu’avaient-ils contre ce « pauvre »  Houzelot ?
 
Elle avait pourtant totalement raison Catherine Morin-Desailly lorsqu’elle renvoyait à l’ex banquier d'affaires chez Rothschild & Cie aujourd'hui ministre de l'économie et des finances qui rassurait son hôte parisien (*) sur l'épilogue , de ne pas vouloir "assumer face aux Français d'avoir entériné des pratiques parmi les plus discutables du monde de la finance, favorisant, qui plus est, l'enrichissement de personnalités réputées proches des cercles actuels du pouvoir".
 
Pascal Houzelot ne comprend pas comment le CSA de Schrameck a pu lui faire ça ! Lui retirer l’agrément à lui…Parler de « fraude, d’opération dissimulée, d’abus de droit… » pour motiver la décision de l'instance, lui qui a toujours été aux petits soins pour "tout ce petit monde" !!!
Et "tout ce petit monde" c’est « Lyon Capitale » qui s’en était le premier ému face à l’opération semble-t-il planifiée de longue date...il suffit de lire le feuilleton à rebondissements du titre de presse « CSA : copinage, sexe et argent » signé Didier Maïsto ainsi que le premeir tome de son livre qui a raconté semaine après semaines comment en moins de deux ans et demi, Houzelot s’apprêtait à faire une grosse culbute !
(*) Le premier à écrire justement  que le tout Paris se bousculait aux pince-fesses organisés par Pascal Houzelot dans son coquet duplex du boulevard Henri IV avec vue sur la Seine et le Panthéon
Se croisaient, entre autres, le temps d’une soirée chez l’ex futur multi millionnaire, justement parmi les ministres Emmanuel Macron, Fleur Pellerin, Manuel Valls mais également David Kessler (son ami et ex conseiller de François Hollande), Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo ainsi que Stéphane Richard (Orange), Xavier Niel (Free), Alexandre Bompard (Fnac) ou encore les  Marc-Olivier Fogiel, Bertrand Meheut (ex Canal+) et, depuis peu, Alain Weill (BFM, l’acheteur potentiel)…sans oublier, mais oui, Michel Boyon, puis Olivier Schrameck, tous deux « gendarmes de l'audiovisuel » !!!!
Il en avait un carnet d'adresses, diantre !
Une chose paraît assez probable avec le recul, les amuse-gueules n’ont peut-être pas été du goût de tous…Quitte à faire mentir le slogan publicitaire, il semble au bout du compte assez vraisemblable que les soirées de « l’ambassadeur » Houzelot n'aient  finalement pas été une réussite !

dimanche 15 novembre 2015

Florence Bataille "Psy Bénévole" aux côté des proches des attentats du Bataclan...un sujet de TF1.

Florence Bataille "Psy Bénévole" interviewée ce dimanche 15 novembre par TF1 pour son implication aux côté des proches de personnes blessées après l'attentat du Bataclan.
 
Interrogée pour un reportage tourné à l'hôpital "La Pitié-Salpêtrière" et diffusé lors du JT de 13h de "La Une", Florence Bataille fait partie de celles et ceux qui viennent aider bénévolement les rescapés de la salle de concert à surmonter le traumatisme.
 
Elle a également été interrogée par la télé suédoise et la télé italienne qui ont tenu également à mettre ,l'espace d'un instant, ceux qui dans l'ombre s'impliquent de la sorte.
 
Un coup de chapeau donc à Florence qui fait partie de ces femmes qui ne baissent jamais les bras et le prouve ici encore.
 
Outre son parcours professionnel qui lui permet ce genre d'intervention, elle est aussi la représentante syndicale au CHSCT pour la CGC au siège de France Télévisions. Elle ne fait pas partie "des hommes blancs de plus de 50 ans" trop nombreux selon l'ex Orange  et pourtant la direction depuis plus d'un an, a tout fait tout pour la virer et enchaîne sans relâche les procédures, la dernière sous la responsabilité de Delphine Ernotte.
 
Il faut en avoir une sacrée dose de psychologie pour supporter ce qu'elle supporte...Ah la solidarité féminine !
 
 
 
 




 
 

 






 
  

samedi 14 novembre 2015

Le blog CGC Média attend impatiemment un 4ème jugement dans l’affaire Kieffer vs France Télévisions, là où l’entreprise a déjà été condamnée 3 fois.

Le blog CGC Média attend impatiemment un 4ème jugement dans l’affaire Kieffer vs France Télévisions, là où l’entreprise  a déjà été condamnée 3 fois.
 
Le 2 novembre dernier avait lieu le 4ème procès pour "faute inexcusable" dans une affaire où l'entreprise publique a déjà été condamnée 3 fois.
Le blog CGC Média attend donc avec impatience le jugement du Tribunal des Affaires de Sécurité sociale de Lyon.
 
Le blog CGC Média vous propose de prendre connaissance du communiqué de presse de Thierry Kieffer qui continue son combat après 10 ans de procédure pour harcèlement moral au travail qui, chacun peut l’imaginer, laisse des traces (et le mot est faible).
 
En 2005, Thierry Kieffer devenait le premier salarié à faire condamner France Télévisions pour harcèlement moral au travail (plus exactement, pour "exécution déloyale du contrat de travail" et "harcèlement moral de gestion").
 
Ils avaient été nombreux à se réjouir  alors de cette première condamnation "historique", symbole de la "gestion inhumaine" de l'équipe Pflimlin à l'époque DG de France 3 flanqué de Papet son DRH aujourd’hui toujours conseiller de l’ex Orange que le CSA plaçait à France Télé le 23 avril dernier). Aujourd'hui où sont-ils donc?
 
C’est un long combat qu’a mené Thierry Kieffer, essayant au passage d’alerter les pouvoirs publics, à travers son histoire, sur les réalités du harcèlement moral dans l'entreprise….entre autres, de sa réhabilitation dans l'entreprise transformée en licenciement en 2010 avant la 3ème condamnation de France Télé en 2013.
 
Deux mots avant de vous laisser découvrir intégralement (*ci-après) le communiqué de Thierry Kieffer.
- Le premier pour vous indiquer qu’une autre cadre journaliste ayant fait tout récemment condamner FTV pour harcèlement moral, était présente à l'audience. 
- Le second pour vous faire part du mot de la sœur de son ancien médecin du travail à France 3 Alsace, qui s'est suicidée fin 2010 pour dénoncer le harcèlement moral dont elle se sentait victime, qui a lui écrit, juste avant l’audience le message de soutien suivant: 
"Bonsoir Monsieur,

Nous souhaitons très fort, pour vous et pour toutes les victimes de faits de harcèlement moral, que la justice prenne la mesure des dommages générés par les comportements pervers de certains managers et impose  aux fautifs de participer à la réparation des dommages qu'ils ont causés.

 Bien cordialement .
 
Jacqueline"
 
* Communiqué de presse 
 
"Harcèlement moral au travail à France Télévisions.
 
LA NOUVELLE PRESIDENTE FACE A UN PREMIER PROCES HORS NORMES.
 
Un 4ème procès rarissime, cette fois pour faute inexcusable, dans un dossier de harcèlement où une entreprise publique, France Télévisions, a déjà été condamnée à trois reprises !
 
C’est une affaire hors normes qui sera au cœur des débats, le 2 novembre prochain, au Tribunal des Affaires de Sécurité sociale (TASS) de Lyon. Tout, en tous cas, concoure à donner un caractère exceptionnel à cette audience, épilogue de 15 ans de batailles pour le salarié demandeur.
Y compris le fait qu’il s’agira du premier procès, dans un dossier de harcèlement moral au travail, où Delphine ERNOTTE-CUNCI, nouvelle Présidente de FTV, mais aussi ex-numéro 2 de France Télécom, pourra faire connaître sa position…

Le Tribunal des Affaires de Sécurité sociale (TASS) de Lyon examinera, lundi 2 novembre à 9 heures, une demande de reconnaissance de la faute inexcusable de France Télévisions dans les séquelles du harcèlement moral qu’elle a fait subir, pendant 10 ans, à l’un de ses anciens salariés.
 
Comme la Cour de Cassation l’a notamment précisé, dans une série d’arrêts concernant les maladies professionnelles liées à l’amiante, les exigences en la matière sont aussi lourdes que claires : « En vertu du contrat de travail, l’employeur est tenu envers le salarié d’une obligation de sécurité de résultat, notamment en ce qui concerne les maladies professionnelles (…). Le manquement à cette obligation a le caractère d’une faute inexcusable, au sens de l’article L. 452-1 du code de la sécurité sociale, lorsque l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié, et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver » (Cass. soc., 28 février 2002).
 
Ici, les juges auront donc, en substance, à déterminer l’éventuelle responsabilité de France Télévisions dans une affection psychologique que la Sécurité sociale a déclarée « d’origine professionnelle » fin 2011, et qui cause à ce journaliste, ex-Rédacteur en chef à France 3, une IPP (Incapacité Permanente Partielle) dont le taux a été évalué à 33 %.
 
Et à ce stade, compte tenu de la procédure elle-même, l’affaire est déjà suffisamment rare pour être remarquée.
 
S’il peut se révéler difficile pour un salarié de prouver le harcèlement moral au travail, il est souvent bien plus difficile encore, même pour une victime avérée, de parvenir jusqu’à une demande de reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur dans les séquelles de ce harcèlement.
 
Difficile d’abord parce qu’il s’agit d’affections psychologiques qui ne sont inscrites dans aucun tableau de maladies professionnelles. Et, comme le dispose le Code de la Sécurité sociale, elles ne peuvent donc être reconnues d’origine professionnelle que lorsqu’il est établi que la « maladie caractérisée » est « essentiellement et directement causée par le travail habituel de la victime » et, autre condition dans ce cas, qu’elle « entraîne un taux d’incapacité permanente d’au moins 25 % ».
 
Une étape qu’à peine quelques dizaines de dossiers réussissent à franchir, chaque année en France, devant les Comité régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles.
 
Difficile ensuite, parce que l’éventuel lien entre maladie professionnelle et harcèlement moral au travail ne peut bien sûr être établi que s’il y a effectivement eu harcèlement.
 
Et c’est là que ce dossier prend un caractère assez exceptionnel.
 
A la barre, les juges lyonnais vont en effet retrouver une entreprise qu’ils ont déjà condamnée pour « exécution déloyale du contrat de travail » et « harcèlement moral de gestion » (KIEFER c/ FRANCE3, Prud'hommes de Lyon, 6 octobre 2005).
 
Une condamnation, qualifiée d’« historique » par les syndicats, dont l’entreprise n’a pas fait appel, mais qui n’a rien changé, pendant les 5 ans qui ont suivi, ni pour le harceleur, ni pour sa victime restée dans l’entreprise. En 2013, les juges y reviendront ainsi, en écrivant : « Si la société France Télévisions a accepté cette décision dans un souci d’apaisement, elle n’a pas pour autant régler (sic) la difficulté en refusant d’entamer un dialogue avec Monsieur KIEFER sur les errements passés et n’a pas, ainsi que cela résulte de ses écritures, reconnu qu’elle était réellement en tort et que Monsieur KIEFER avait été harcelé ».
 
Résultat : un salarié dont l’état de santé a continué à se dégrader, jusqu’à un licenciement pour « inaptitude » en 2010. Et des juges qui vont retrouver là une entreprise publique qu’ils ont, en fait, déjà condamnée non pas une, mais finalement trois fois dans ce même dossier ! Avec, en sus de la condamnation de 2005, deux condamnations qu’ils ont liées à ce « harcèlement moral de gestion » et prononcées à Lyon, en 2003 et 2013, pour le licenciement abusif de ce journaliste, mais aussi, auparavant, de son épouse (alors elle aussi cadre à France 3 depuis 20 ans). Du jamais vu !
 
Du jamais vu, mais…
 
Mais du jamais vu qui n’a, visiblement, pas dissuadé ce même employeur de refuser de concilier dans la procédure en cours. Ni de justifier son refus, dans un courrier adressé à la Sécurité sociale en mars 2013, en écrivant que France Télévisions « considère n’avoir commis aucune faute au préjudice de [sa victime] » !...
 
Une prise de position qui a rendu ce 4e procès inéluctable. Et qui devrait surtout achever de donner une tournure encore plus singulière à cette affaire, déjà marquée du double sceau du gâchis humain et de la gabegie financière (d’argent public).
 
Car si les trois précédentes condamnations sont largement imputables aux décisions coupables prises par d’anciens responsables de France Télévisions, et en particulier, comme il a aussi été écrit par les syndicats à propos du harcèlement moral, à la « gestion inhumaine » de l’équipe PFLIMLIN (à l’époque Directeur général de France 3), c’est donc finalement « sous la présidence » de Delphine ERNOTTE-CUNCI , arrivée à la tête du groupe public fin août dernier, que cette nouvelle audience va se dérouler.
 
Quelle position, quelle politique France Télévisions choisira-t-elle d’y afficher ?
 
L’enjeu, s’agissant d’une affaire de harcèlement moral au travail, est sans doute loin d’être banal pour sa nouvelle Présidente et… ex-numéro 2 de France Télécom.
 
Et il sera d’autant moins banal que le 5 janvier dernier encore sur France Inter, le Chef de l’Etat a eu l’occasion de rappeler clairement la position de l’actionnaire unique de France Télévisions à l’égard du harcèlement, qui en France, soit dit en passant, constitue tout de même un délit.
 
Interrogé par un auditeur, justement à propos de cas de suicides à France Télévisions, le Président de la République a ainsi sobrement, mais fermement répondu à l’antenne : « Il y a du harcèlement, cela peut arriver. Il y a du malheur, il y a de la détresse. Et notamment dans une entreprise publique, ce n’est pas supportable. Ce n’est acceptable nulle part ».
 
Ouverture de l’audience le 2 novembre à 9 heures au TASS de Lyon."

Espérons donc  que cette nouvelle étape judiciaire soit couronnée de succès et surtout utile afin d'éviter à d'autres salariés de FTV de connaître les mêmes déboires que  Thierry Kieffer.

Nous vous tiendrons au courant et d'ici là, les 5 LETTRES.