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mercredi 26 février 2020

Marie-Christine Lemardeley adjointe d’Hidalgo n’aura pas réussi à plaider la cause de sa sœur Delphine Ernotte auprès de la maire !

Marie-Christine Lemardeley adjointe d’Hidalgo n’aura pas réussi à plaider la cause de sa sœur Delphine Ernotte auprès de la maire !

C’est donc une fin de non-recevoir qu’ont adressée Rachida Dati et Anne Hidalgo à Delphine Ernotte concernant un deuxième débat d’avant premier tour des élections municipales à Paris (le 15 mars prochain) qu’elle exigeait carrément de faire.

Le blog CGC Média dans son récent article « Ernotte et ses dociles sous-fifres prêts à en découdre avec Emmanuel Macron ! » avait révélé la missive commune adressée aux principaux candidats à l'élection municipale à Paris par la Ernotte’s band : Yannick Letranchant, directeur de l'information de France Télévisions, Vincent Giret directeur de France Info, Laurence Mayerfeld, directrice du réseau régional de France 3 et Jean-Emmanuel Casalta directeur de France Bleu, tançant ainsi les uns et les autres "Si ces choix étaient confirmés, ils signifieraient à notre plus grand étonnement la préférence donnée à deux acteurs privés et l'éviction pure et simple du Service Public".

Cela n’aura servi à rien et malgré le fait que Marie-Christine Lemardeley la sœur d’Ernotte soit maire adjointe auprès d’Hidalgo, n’aura pas réussi à la faire changer d’avis : Il y aura bien 2 débats sur des chaines d’info :

LCI en partenariat avec RTL et "20 minutes", organisera pour sa part un débat entre les 7 principaux candidats à l'élection municipale à Paris animé par David Pujadas, le mercredi 4 mars prochain.

De leurs côtés, BFM TV et BFM Paris diffuseront la confrontation entre ceux qui seront au 2ème tour dans la semaine du 16 mars.

Ernotte dont le départ est imminent comme une bonne partie de ses lieutenants, a une fois encore raté son coup !  


Cela dit après l’affaire électorale de la Réunion (*) qu’elle crédibilité aurait pu avoir l’ex-Orange qui l’a de toute façon épuisée depuis longtemps ?

(*) L’intéressée comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article du 15 février dernier « L’ex-Orange emmayottée pour éviter les frimas de la Métropole ! » qui se déplaçait avec son aéropage histoire d’inaugurer la dispendieuse et luxueuse station de Mayotte, avait probablement déjà dû entendre parler lors de son détour par la Réunion pour lancer « le portail en avant-première le nom du portail des Outre-mer pour augmenter leur Visibilité » de ce qui se déroulait sur place !

Un des journalistes de de la rédaction télé de Réunion Première a, en effet, accepté pour les municipales à Saint Denis d’être colistier sur la liste de Didier Robert engagé à droite de l’échiquier politique, adjoint au maire du Tampon de 2001 à 2006 et conseiller régional de La Réunion de 2004 à 2007, devenu maire du Tampon et président de la communauté de communes du Sud en 2006, puis est élu député dans la 3ᵉ circonscription de La Réunion en 2007.

Chacun imagine la tête de ses collègues particulièrement après la note interne du monsieur info d’Ernotte Yannick Letranchant !


Avant de partir Ernotte et sa pote Gengoul allument des incendies partout…premier d’entre eux à Wallis-et-Futuna!

Avant de partir Ernotte et sa pote Gengoul allument des incendies partout…premier d’entre eux à Wallis-et-Futuna!
L’ex-Orange chasseuse d’homme blancs de plus de 50 ans, également chercheuse autoproclamée d’éventuels conflits d’intérêts via ses formulaires à remplir, s’apprête ce mercredi 26 février, à déclencher un premier incendie à Wallis et Futuna.
Selon nos informations, l’ex-Orange s’apprête à nommer sur proposition de sa pote Sylvie Gengoul, un certain Norbert Taofifenua actuel directeur des antennes de la station et proche de l'ucsa-cgt, comme directeur régional de la station.
C’est apparemment d’ailleurs par un responsable syndical sur place de l'ucsa-cgt – ne pouvant tenir sa langue, tant la nouvelle lui faisait plaisir et la désignation ayant l’aval des alliés d’Ernotte semblait le réjouir – que la mèche a donc été allumée.

Avant même de recevoir le pseudo-candidat pour un entretien de façade évidemment - France Télés donc le contribuable, lui paie le billet d'avion pour qu'il le passe à Paris  - tout Wallis est déjà au courant que ce monsieur serait son prochain directeur régional avec la bénédiction de l'ucsa-cgt !
Problème tout de même et pas des moindres – dans le genre possible conflit d’intérêts – le Norbert en question a toujours revendiqué être propriétaire du terrain sur lequel est sis la station. Il y a quelques années de cela (plus de 10 ans) l’intéressé alors salarié de RFO Nouvelle-Calédonie revendiquait déjà le terrain où est implanté la station. Ses ambitions n’avaient pas pu aboutir…le village où se situe le terrain donc la station avait coupé court à son projet Il semble aujourd’hui que le propriétaire foncier du lieu, soit le village.
Une fois Norbert Taofifenua en fonction donc dirigeant pleinement la station, il aura tout loisir de repartir à la charge et si France Ô refuse toujours de lui reconnaître ses droits de propriété, prendre il pourra comme directeur toute décision allant dans son sens.
Autre problème, le futur directeur gengoulo-ernottien est prince (il fait partie de 7 familles royales de l'archipel) et il est peu probable que le roi du Nord de l'île avale la couleuvre alors même que jusqu'à-là la neutralité au niveau de la station-télé  était de mise.
Les Gengoul et Ernotte sachant la fin prochaine, n’hésitent donc pas à allumer ce nouvel incendie prétextant être les à pouvoir l’éteindre, histoire de justifier un rabiot qui ne viendra heureusement pas !

mardi 25 février 2020

Le leader du MoDem à Alfortville annonce qu’il quitte la liste de Jonathan Rosenblum payé par la redevance télé et candidat LREM aux municipales.


Le leader du MoDem à Alfortville annonce qu’il quitte la liste de Jonathan Rosenblum payé par la redevance télé et candidat LREM aux municipales.

Ils ne sont pas au bout de leurs surprises les salariés de France Télévisions qui découvrent, jour après jour, les deux visages du docteur Jonathan vs Mister Rosenblum, responsable des relations sociales dans leur entreprise, Chef d’Entreprise et candidat LREM aux municipales !

Avant même que ce monsieur n’invite les habitants d’Alfortville à découvrir les délices de la Chine ce jeudi 27 février, le leader du MoDem qui soutenait sa liste LREM aux Municipales quitte l’équipe.

Morgan Le Hegarat a, en effet, annoncé ce lundi soir ne plus participer à la campagne menée par Jonathan Rosenblum. « Le non-respect des engagements » serait la raison principale de son départ partagé par sa compagne également dans l'aventure. « Le coup de théâtre se profilait » écrit Le Parisien qui ajoute, citant Morgan Le Hegarat, président du MoDem local qui indique « Il ne partage rien …y compris sur l'intégration de nouvelles têtes pouvant être éthiquement discutables ».

Les représentants des salariés à France Télés comme la majorité des personnels qui ont déjà vu ce petit lieutenant ernottien à l’œuvre ont ainsi confirmation  du « non-respect des engagements » et des bobards que leur a servis, toutes ces années,  celui qui veut maintenant capturer les alfortvillais dans sa toile !
Sur cette défection, Jonathan Rosenblum déclare que : «Je n'avais plus confiance. C'est un acte individuel parce que sa place ne lui convenait pas. Alors je l'ai écarté de la liste.» Ben voyons !
Comme si cela ne suffisait pas , titrait le 24 février dernier « Municipales à Alfortville: ambiance aigre entre le PS et LREM ».
« La liste LREM est taxée d’homophobe par le camp de Luc Carvounas (PS) » indique le titre de Presse qui précise  que Rosenblum a remis sur sa liste l’un des signataires de la charte de la Manif pour tous en 2014. Ce même mouvement dont ont été la cible le député et son mari, victimes d'un « tombereau d'insultes » et de « menaces ».
Là aussi sur les collaborateurs de France Télévisions comme les habitants d’Alfortville apprécieront !

Lamentable propagande pour faire dire au rapport du CSA ce qu’il ne dit surtout pas !

Lamentable propagande pour faire dire au rapport du CSA ce qu’il ne dit surtout pas!

Depuis l’article dans Le Figaro signé Caroline Sallé sur un soi-disant « satisfecit délivrée par le CSA à l’ex-Orange parachutée à France Télés en 2015 » quelqu’un a-t-il pris la peine de lire les 200 pages en question dont la quasi-totalité d’entre elles montre combien le tableau est noir en réalité ?  

Sans jeu de mots, on pourrait dire que dès les premières lignes, c’est « le bouquet » !

« Le Conseil considère que, depuis 2015, l’identité des chaînes linéaires du groupe a été renforcée, conformément à l’orientation proposée par Delphine Ernotte dans le projet stratégique présenté à l’appui de sa candidature … » semble se féliciter l’autorité de régulation !
Ce serait donc « conformément à l’orientation du projet stratégique - d’un peu plus de 25 pages très aérées -  présenté devant  le Conseil (en 2015) » que la chose aurait été décidée ?! Ben voyons…  

« Le projet doit respecter les identités de chacune des chaînes qui au sein du bouquet ont également été précisées et affirmées » chantait alors Ernotte comme une lapalissade après la lecture du précédent rapport de 130 pages [version Schrameck, ndlr] avant que Pflimlin ne se représente et où le Conseil "estimait indispensable une clarification des lignes éditoriales" de chacune des chaînes, pour "une meilleure coexistence de France 2 et France 3, en limitant la concurrence interne". 

« Le groupe a conforté le statut de France 5 comme chaîne de la connaissance et du savoir [qui l’était déjà, ndlr] tout en développant son orientation fondée sur les programmes de découverte. Après plusieurs repositionnements, France 4 a été recentrée en 2017 sur la jeunesse et la famille [qui l’était déjà, ndlr] et France Ô, la même année, sur les Outre-mer [qui l’était déjà, ndlr] » ajoute le CSA alors qu’Ernotte soulignait en 2015 « L'obligation devra être remplie par chaque chaîne en fonction de son identité propre : à France 2, le flux, les nouveautés et l'audace ; à France 3, la culture de proximité, populaire ; à France 4, la culture pour la jeunesse ; à France 5, la culture alliée aux savoirs ; à France Ô, la culture des outremers».

La Pitie des télécoms allait  jusqu'à  prôner dans la même phrase "un retour nécessaire des émissions littéraires sur une chaîne généraliste" alors que c'est elle et son Numérobis qui les ont supprimées. 

C’est probablement aussi  pour coller à son « projet stratégique présenté à l’appui de sa candidature » que le Gouvernement d’Édouard Philippe a « néanmoins annoncé, le 19 juillet 2018, l’arrêt de ces deux services [France 4 et France Ô, ndlr] au cours de l’année 2020 » et organiser un peu plus la confusion, avec les tranches de dessins animées diffusés sur France 4 maintenant répartis sur France 5 et France 3 comme une poignée d’émissions ultramarines originales basculées de France Ô sur France 3 la chaîne de la proximité !!!! 

Quant à l’organisation « relativement complexe de France 3 » que décrit ainsi le CSA « Depuis le 1er janvier 2017, le réseau de France 3 est ainsi constitué de 12 directions régionales et d’une direction territoriale (en Corse)

Si les quatre pôles de gouvernance ont bien été supprimés, la nouvelle organisation demeure, toutefois, relativement complexe. Le découpage en 24 zones subsiste sous la forme d’un réseau de 24 « antennes régionales », également dénommées « rédactions régionales », dont treize assurent la direction des régions nouvellement créées. La réorganisation s’est ainsi opérée en conservant trois niveaux, malgré la suppression des pôles. Cohabitent désormais 116 implantations locales, 24 antennes régionales, qui produisent les 24 éditions régionales, et 13 directions régionales. » elle est très éloignée du satisfécit !

Sur le chapitre « Handicap et accessibilité aux programmes », il suffit de lire ce que constate le CSA « Malgré les efforts mis en œuvre dans ce domaine, la représentation à l’antenne des personnes en situation de handicap aurait gagné à être encore renforcée »

Au risque d’être un tantinet ironique là aussi « l’accessibilité aux programmes…à l’attention des jeunes et des ultramarins », à l’été 2020 le tandem candilo-ernottien l’aura totalement rayée de la carte TNT. 

Tout le reste se référant à une suite d’assertions sur le soi-disant « contexte d’une transformation profonde des nouveaux usages » ainsi qu’une supposée « concurrence intense des plateformes numériques, notamment extra-européennes » dont c’est tout sauf de la télévisions, est du même tonneau.

Le CSA dont la loi audiovisuelle portée par Riester prévoit pourtant la disparition comme la perte du pouvoir de désigner les dirigeants du secteur public, va même jusqu’à affirmer que « l’adaptation de l’offre numérique du groupe est devenue depuis 2015 un des axes structurants de sa stratégie » !
Verdict ? Dans toutes les matières, le blog CGC Média article après article, démontrera  qu’il n’y a en rien matière à tresser des couronnes de lauriers à qui que ce soit…bien au contraire.

lundi 24 février 2020

Avec la disparition d’Hervé Bourges créateur de France Télévisions, l’Audiovisuel, les Média et la Francophonie sont orphelins.

Avec la disparition d’Hervé Bourges créateur de France Télévisions, l’Audiovisuel, les Média et la Francophonie sont orphelins.

Hervé Bourges journaliste, grand homme de télés et de média mais aussi homme de la Francophonie et de la Diversité (quatre écoles en Afrique, au moins, portent son nom) a tiré sa révérence, à 86 ans, ce dimanche 23 février 2020.

Passé par TF1, RMC, RFI, Canal+ Afrique, ou encore l’École de journalisme de Lille, c’est lui qui crée France Télévisions après avoir rebaptisé respectivement, à l’époque, les deux chaines d’alors Antenne 2 et FR3, en France 2 et France 3

Il prendra ensuite la tête du CSA de 1995 à 2001. Hervé Bourges figure emblématique du PAF n’était jamais bien loin de la politique non plus…il ne manquait pas d’accueillir par exemple, les invités que François-Henri de Virieu conviait sur France 2 à « L'Heure de vérité » !

Il se classe loin, très loin devant un ou deux de ses successeurs – pas plus –  celui qui aura su hisser le télé publique au plus haut avant de la voir inexorablement s’abimer entre les mains de ceux qui ne lui arrivent même pas à la cheville.




dimanche 23 février 2020

Qu’est-ce que c’est que cette histoire de sms sur France 2 pour gagner 50.000€ ?


Qu’est-ce que c’est que cette histoire de sms sur France 2 pour gagner 50.000€ ?


L’ex-Orange qui cherche à faire des économies tous azimuts à France Télés pour plaire à Édouard Philippe, va surement pouvoir expliquer à deux ex-journalistes de France Télés, ce que c’était que ce sms à envoyer pour gagner 50.000€ lors du match de rugby Pays de Galles- France (22 février) !

« Envoyez un sms - à 0,99€ en plus - pour gagner 50.000 euros. Cela ne fait pas très service public » s’étonnent les deux ex de France 2 qui le font savoir sur Twitter. (*)

(*)

Ernotte et ses dociles sous-fifres prêts à en découdre avec Emmanuel Macron !


Ernotte et ses dociles sous-fifres prêts à en découdre avec Emmanuel Macron !

Elle est en colère contre le Pouvoir en place, la parachutée de l’été 2015. Elle qui croyait avoir le CSA dans la poche – c’est en tout cas, ce que murmurent certains affidés dans les coulisses de France Télévisions – vient de faire envoyer un mail aux candidats à la Mairie de Paris s’agissant de l'organisation d'un débat entre ces derniers concernant les élections municipales à Paris.

Yannick Letranchant, directeur de l'information de France Télévisions, Vincent Giret directeur de France Info, Laurence Mayerfeld, directrice du réseau régional de France 3 et Jean-Emmanuel Casalta directeur de France Bleu, semblent dire en chœur au Chef de l’État « Vous ne pouvez pas vous bouger » sur l’air de « le Service Public de l’audiovisuel, c’est quand même nous…qu’est-ce que vous attendez pour le défendre vous qui en êtes le garant » !

Les intéressés font en effet mine de de s'étonner du fait que, concernant ces prochaines élections qui auront lieu le dimanche 15 mars 2020 pour le premier tour et le dimanche 22 mars 2020 pour le second, c’est le privé notamment LCI et BFM TV qui diffuseront la confrontation entre les candidats à la mairie de Paris.

Ce mail fait suite à l'annonce de LCI et BFM TV d’assurer la tenue de débats sur leurs antennes:
LCI en partenariat avec RTL et "20 minutes", organisera pour sa part un débat entre les 7 principaux candidats à l'élection municipale à Paris animé par David Pujadas, le mercredi 4 mars prochain.
De leurs côtés, BFM TV et BFM Paris diffuseront la confrontation entre ceux qui seront au 2ème tour dans la semaine du 16 mars.

"Si ces choix étaient confirmés, ils signifieraient à notre plus grand étonnement la préférence donnée à deux acteurs privés et l'éviction pure et simple du Service Public" s’émeuvent les sous-fifres ernottiens et leur homologue radio qui veulent en découdre et proposent à présent l'organisation d'un débat le mercredi 11 mars !



jeudi 20 février 2020

"Nagui ? France 2 lui appartient !" lance Patrick Sébastien qui ajoute «Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur ».

"Nagui ? France 2 lui appartient !" lance Patrick Sébastien qui ajoute "Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur".

Après que Matthieu Delormeau ait récemment dévoilé, le 31 janvier dernier, le salaire de Nagui dans TMP - Nagui enregistre quatorze émissions de N'oubliez pas les paroles par jour de tournage. Il est payé 5 000 euros par émission. 5 000 x 14 fait 70 000…” dévoile l’animateur de C8 - c’est Patrick Sébastien qui comme l’écrit le magazine télé « ne mâche pas ses mots et il a décidé de lâcher les coups ! »

Télé-Loisirs, entre autres, revient sur l’interview ce lundi sur France Bleu Gascogne, de Patrick Sébastien pour parler de la future tournée du Plus Grand Cabaret.


Extraits :

« Patrick Sébastien en a aussi profité pour s'en prendre violemment à Nagui, qui va produire la nouvelle version d'Intervilles (sans vachettes)…La protection des animaux, une fausse excuse ?! »

Il semble avoir trouvé une nouvelle cible, après avoir déjà visé Delphine Ernotte dans le passé.



Cette fois, c'est Nagui, animateur et producteur incontournable sur France 2, qui a dû sentir ses oreilles siffler. À propos du retour d'Intervilles sur la chaîne (que produira Nagui), Patrick Sébastien a d'abord estimé que "c'est un truc pour faire du fric, c'est tout." Avant de s'en prendre plus personnellement à l'animateur de N'oubliez pas les paroles. "Nagui, France 2 lui appartient ! Moi, je suis dans la vraie vie... Ils ont décidé de ne pas mettre de vachettes, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Ces gens sont malades, ce sont des psychopathes"…


Si Nagui s'est déjà expliqué sur le sujet, en mettant en avant ses convictions vegans, qui lui empêchent de produire un jeu où des animaux sont utilisés, Patrick Sébastien croit avoir une autre explication. "Ça va être fait à l'économie, pour que ça rapporte un maximum, comme tout ce que fait Nagui à la télé aujourd'hui. La télé c'est devenu ça aujourd'hui : il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur. Le côté artistique est mis de cote, faire des choses gratos pour la beauté du geste, c’est fini" assure Patrick Sébastien. 

Toujours sur son éviction de la chaîne publique, il n'a pu s'empêcher de donner un dernier coup de griffe : "Ils me reprochaient de ne pas faire des choses nouvelles, mais c'est vrai qu'ils diffusent de belles nouveautés, comme Intervilles, ou Le Grand échiquier..."




Riester : comment Ernotte lui casse les oreilles !!

Riester : comment Ernotte lui casse les oreilles !!


« "The Best in Me" avait pourtant immédiatement séduit Delphine Ernotte » affirmait dans Pure Charts, Alexandra Redde-Amiel la préposée aux divertissements de France Télés et parachutée nouvelle cheffe de délégation française pour l’Eurovision qui depuis son interview, a vu son poulain et celui de Delphine dévisser totalement pour atteindre finalement le bas du classement des bookmakers.

Il faut dire qu’aller déclarer de surcroit, qu’avec un tel choix "On veuille s'approcher du podium"  – sans même imaginer l’atteindre donc (c’est bien ce que cela veut dire !)il faut quand même en trimballer une sacrée.

Cerise sur le gâteau, voilà que le monsieur Culture d’Édouard Philippe s'en mêle. Dans une récente dépêche, l’AFP explique sous la plume de Damien Merceraeu que Franck Riester en audition parlementaire a commenté ainsi le choix du titre retenu par Ernotte « le refrain en anglais de la chanson de Tom Leeb m’a cassé les oreilles» 


A la question de Jacques Krabal, secrétaire général parlementaire de la francophonie, qui a voulu connaître l’avis du ministre de la Culture sur le choix de la chanson The Best In Me avec un titre et un refrain en anglais pour défendre les couleurs de la France lors du prochain concours Eurovision: «Je trouve cela très interpellant et je connais votre engagement pour la promotion de la francophonie à travers de la Cité internationale de la langue française», ce dernier a clairement taclé Ernotte et sa pote des variétés raides dingue de la ballade.

«C’est vrai que les paroles des couplets sont en français mais le refrain est en anglais, ça m’a un peu cassé les oreilles ce matin à la radio», a-t-il  répondu tout de go. «C’est un choix indépendant de France Télévisions. Initialement, cette chanson devait être totalement écrite en anglais mais l’interprète Tom Leeb a réécrit les couplets pour qu’ils soient en français. Après, il y a une stratégie, me dit-on, qui est d’essayer d’obtenir le Graal et c’est peut-être, concernant spécifiquement cette chanson, plus efficace.»
Le ministre de la Culture dingue de l’ex-Orange ces derniers mois, a enfin précisé avoir fait passer le message de « son étonnement concernant ces choix ».
Il aurait pu tout aussi bien faire passer au CSA version Schrameck et ses potes « son étonnement concernant ces choix » lorsqu'ont été parachutés Ernotte et consort à France Télés au printemps 2015 dans les conditions qui font toujours l’objet d’une instruction judiciaire.