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samedi 17 juin 2023

TF1 fait la nique à l’ex-Orange et son ex-dircab qui ne cessent d’accumuler les fiascos et les gamelles !

TF1 fait la nique à l’ex-Orange et son ex-dircab qui ne cessent d’accumuler les fiascos et les gamelles !

Après avoir tenté d’habiller de vaines justifications l’arrêt de « Plus belle la vie » sur France 3, l’ex-Orange et son ex-dircab se font une nouvelle fois ramasser par TF1 qui devrait reprendre les tournages pour donner une suite à la série.

Voici dans une toute récente publication « Plus belle la vie de retour ? Cette date symbolique envisagée pour la reprise du tournage » écrit « Depuis plusieurs semaines, la rumeur du retour de Plus belle la vie sur TF1 circule. Selon le journaliste Clément Garin, le tournage du feuilleton devrait reprendre très prochainement à une date symbolique…

Quelle date pour la reprise du tournage de Plus belle la vie ?

Aucune information n’a été confirmée pour l’instant, mais une rumeur circule depuis plusieurs semaines selon laquelle Newen, la société de production qui appartient à TF1, a été chargée de réfléchir à un format plus court de la série. Sur Instagram, le journaliste Clément Garin a fait des révélations sur ce potentiel retour du feuilleton.

“Comme me l'ont confié plusieurs sources, les discussions se sont accélérées : "Tout avance très vite, et dans le bon sens" me glisse-t-on”, a affirmé le spécialiste des scoops sur le réseau social. Les décors du Mistral devraient être reconstruits, et le tournage devrait reprendre à une date symbolique. “La reprise des tournages pourrait s'effectuer vers le 1er octobre. Une date symbolique, puisque les comédiens ont tiré leur révérence à #PBLV un an auparavant”, a souligné Clément Garin. Tout le monde n’attend maintenant qu’une chose : que la rumeur soit confirmée. »



vendredi 16 juin 2023

Après que l’État a remis des millions dans France Télés, Ernotte va pouvoir soutenir Édouard Philippe dont elle se revendique !

Après que l’État a remis des millions dans France Télés, Ernotte va pouvoir soutenir Édouard Philippe dont elle se revendique !

En route pour 2027…Ernotte qui vient d’avoir confirmation que l’État  actionnaire souscrira bien avec l’argent de Français  « à une augmentation de capital de France Télévisions, à hauteur de 31,46 millions d’euros, comme l’y autorise un arrêté du 5 juin publié au Journal officiel (*) jeudi 15 juin », peut se consacrer pleinement à Édouard Philippe dont elle vient de se revendiquer.

(*) 

Avant de souligner comment l’ex-Orange vient d’y faire référence en petit comité, il est utile de montrer comment les contribuables vont à nouveau couvrir les frasques de l’infirmière TV qui avant même les près de 90 millions d’euros de pertes d’argent public dans Salto (#) avait pioché dans les fonds sociaux de l’entreprise forçant l’État a recapitaliser alors que les finances de la France - l’un des plus mauvais élèves de l’UE en la matière - loin de s’être redressé et que l’inflation même contenue, touche tout un chacun.

Le 1er mais dernier dans son article "L’État renflouera les pertes incroyables d’Ernotte pour éviter un "scénario à la grecque" »...ou pas !?", le blog CGC Média révélait que  "Les capitaux propres de France Télévisions qui, déjà inférieurs de la moitié du capital social, venait encore se réduire après la liquidation de Salto…" .

« L’État paiera et devra recapitaliser France Télés, il n’a pas le choix car personne ne peut imaginer la liquidation de l’entreprise publique comme dans le privé !» ricanaient quelques  thuriféraires ernottiens, moquant au passage la Représentation nationale enfumée depuis un bon moment et au moment où Fitch (la première agence de notation) abaissait la note de la France d'un cran (de AA à AA−) !

(#)

AA−

Pour tenter de justifier la suppression des JT (12/13 et 19/20) sur France 3 avec Tempo, l’ex-Orange raconte en effet que cela devrait booster Franceinfo: (la chaîne), affirmant que les téléspectateurs privés de ces tranches horaires d’information sur la chaîne régionale, n’auraient  d’autres choix que de se reporter sur le canal 27 de la TNT. 

Ce week-end d’ailleurs changement de plateau au siège avec  migration du 3ème vers le plateau E pour des JT « à blanc » de la chaîne info en continu, afin entre autres de tester les évolutions du système Dalet permettant à FTV « de produire les actualités de façon plus agile (dixit) dès que cela est nécessaire » et de voir ses possibles effets notamment sur le graphisme et l’image…Pas de com’ officielle souhaitée, il est encore trop tôt. pas question pour l’heure souligner trop les choses et anticiper des éléments de langage tout prêts au cas où !

C’est justement là qu’Ernotte à fait référence à Édouard Philippe - gaffe ou pas ? - toujours est-il  cette dernière a parlé d’un gros engagement pour France TV.

A la rentrée, FranceInfo: sera 100% sous-titré quasiment 24/24h comme l’aurait fermement formulé l’ex-Premier ministre qu'Emmanuel Macron a reçu il y a peu pour parler remaniement et dont quelques proches prédisent qu’il sera le prochain président de la République à l’été 2027....mais c’est là où le cynisme n’a plus de limite…plus d’humain sur le coup, c’est l’intelligence artificielle qui prendra le relai...Fini ces hommes et femmes qui "ralentissent" tout et vive l’IA !!


jeudi 15 juin 2023

Ernotte chercherait discrètement à délocaliser durablement Télématin à Marseille…pour « transformer l’essai »!

Ernotte chercherait discrètement à délocaliser durablement Télématin à Marseille…pour « transformer l’essai »!

Quand l’ex-Orange comptait-elle en parler aux représentants du personnel, aux syndicats particulièrement à ceux du siège de France Télés où se fabrique l’émission et plus largement aux personnels concernés qui en dépendent ?



FTV vs TF1/M6: La guerre des trois n’aura pas lieu !


FTV vs TF1/M6: La guerre des trois n’aura pas lieu !

Il y a quelques jours, l’ex-Orange dénoncait l’attitude de dirigeants de l’audiovisuel privé (TF1, M6 en tête auxquels s’ajoutaient Canal+ et Altice) qui avaient osé écrire à la Première ministre.

En rejouant dans les colonnes du Figaro, ce refrain éculé d’une femme contre quatre hommes qui vire maintenant au clownesque, l’infirmière TV adressait un message aux salariés de France Télévisions mais également à la presse et aux Medias en forme de déclaration de guerre!



Voilà, à présent que l’intéressée, sans trêve, sans cessez-le-feu, sans armistice aucun….se fend d’un tweet sur les réseaux sociaux pour se féliciter du partage d’événements sportifs avec M6. (*)

Certes, le ridicule ne tue plus, mais il faut tout de même ne faut tout de même ne pas avoir beaucoup de figure pour s’enflammer ainsi !

(*)




Osant emprunter respectivement à Oscar Wilde et Milan Kundera le titre de leur ouvrage, il est malheureux de constater à quel point « l’importance d’être constant » s’oppose à « l’insoutenable, légèreté de l’être » . 



PS: On attendra en vain le tweet de félicitations à TF1 pour le partage de la coupe du monde de rugby avec les Outre-mer

mercredi 14 juin 2023

A peine nommé à la tête de TV Monaco, Salim Zeghdar en démissionnerait !?

A peine nommé à la tête de TV Monaco, Salim Zeghdar en démissionnerait !?

Il y a quelques jours dans son dernier article « La SARL Monte Carlo Riviera: une très grosse et vilaine  épine dans le soulier d’Albert de Monaco ! », le blog CGC Media revenait une fois encore sur les multiples interrogations qui s’accumulent sur la chaîne monégasque dont Salim Zeghdar était le directeur général. 

L’imparfait semble de mise aujourd’hui car selon nos informations, le même Salim Zeghdar nommé administrateur de biens du prince Albert II par intérim, en remplacement de Claude Palméro, aurait démissionné de son poste. 

« Les deux fonctions étaient de toute façon incompatibles l’une avec l’autre »  précise ce fin connaisseur des média français dont la chaîne si elle voit le jour en septembre, dépend bien évidemment d’autant qu’elle se retrouverait alors dans le giron de TV5 Monde. 

Personne ne s’en était inquiété avant ? Cette bonne blague !

D’autres murmurent que « Ce mélange des genres ne serait pas la seule raison ». 

Certains enfin prétendent que le démissionnaire « garderait la main en coulisses sur Nathalie Biancolli  l’actuelle directrice qui devrait remplacer Zeghdar et se retrouverait siégeant au Conseil d’Administration face à Ernotte pour FTV  qu’elle a dû quitter il y a quelques mois ! »

« Ça promet ! » conclut quasiment cet expert qui ajoute  « Tout cela sans compter la chienlit sociale sur place dont parle tout un chacun, les victimes qu’elle a déjà fait et les départs qu’elle a engendrés mais aussi ceux à venir, ou encore les ennuis judiciaires qui devraient apparemment se multiplier…l’agrément de l’Arcom  s’éloigne de jours en jours! ».


mardi 13 juin 2023

Le vote du Sénat pour recréer l’ORTF n’a quasiment aucune chance de prospérer à l’Assemblée.

Le vote du Sénat pour recréer l’ORTF n’a quasiment aucune chance de prospérer à l’Assemblée.

Malgré l'opposition du gouvernement et de la Gauche, le Sénat à majorité de Droite a voté lundi soir en faveur de la création d'une holding pour l’Audiovisuel public qui serait détenue à 100% par l'Etat et mise en place au 1er janvier 2024 dont le PDG serait nommé par l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom).

C’est le grand retour du déclaratif et de l’incantation mais également du simpliste concept qui voudrait faire croire qu’en réunissant les entités sous un même chapeau ça coûterait moins cher et ce serait plus efficace…ce qui, chacun le sait s’avère systématiquement être le contraire !

Revoilà aussi  la langue de bois et le lancinant bla-bla-bla « C’est dans un contexte marqué par de profondes mutations, avec le développement des plateformes, des réseaux sociaux, ou encore de la télévision connectée »  chante le texte porté par le président de la commission de la Culture du Sénat, le centriste Laurent Lafon visant selon lui à assurer "la souveraineté audiovisuelle" de la France.

Les mêmes fadaises mises en avant par l’ex-Orange pour faire gober aux parlementaires, l’impérieuse nécessité de lancer Salto liquidée après deux et demi d’existence seulement approchant les 260 millions de pertes dont près de 90 millions d’euros flambés par l’infirmière TV…du fiasco de ladite plate-forme, il en a effectivement été question.

"Aucun compte n’est demandé à FTV pour l’échec de Salto " a lancé Jean-Raymond Hugonet dans l’hémicycle qui proposait dans un rapport de fusionner France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'Ina à partir de 2025 dans une société publique unique, il y a quelques mois avec son collègue Roger Karoutchi (LR) et déclarait : "Rien n'est pire que l'immobilisme", avant d’ajouter "Le système s'écroulera face à la concurrence si nous n'avons pas une réforme globale". 

"Nous sommes très attachés à l'existence d'un audiovisuel public fort, indépendant et s'adressant à tous les Français", a encore ressassé le rapporteur LR Hugonet avec cette formule récurrente, comme si cela n’aurait pas été le cas avant leur supposée réforme  !

Crédibilité quand tu nous tiens ! 

L'idée de la création d'une holding est également ressortie la semaine dernière dans un rapport des députés Jean-Jacques Gaultier (LR) et Quentin Bataillon (Renaissance) face à un gouvernement et une tutelle qui n’y voient aucune pertinence comme RAM qui l’a redit "Un grand mécano institutionnel ne m'apparaît ni nécessaire ni prioritaire", se disant "convaincue qu'une véritable ambition pour l'audiovisuel public peut reposer sur des coopérations par projet" et poursuivant "Changer de méthode maintenant pour créer une holding, dont je comprends que ce serait une première étape vers une fusion, c'est retarder des projets indispensables"

La Gauche a dit sa crainte qu'une holding accentue la fragilité du secteur public et profite au contraire aux chaînes privées. Socialistes, communistes et écologistes, mais aussi Julien Bargeton (RDPI à majorité Renaissance) ont bataillé sans succès contre les différents articles visant à sa mise en place.

"Quelle modernité!", a raillé le socialiste David Assouline, moquant "un parfum de retour à l'ORTF"





lundi 12 juin 2023

Les méthodes de France Télévisions pour bidonner ses audiences: le fin mot de l’histoire !

Les méthodes de France Télévisions pour bidonner ses audiences: le fin mot de l’histoire !

Les parlementaires mais aussi l’ensemble des médias savent à présent comment s’y prend l’ex-Orange pour annoncer année après année des audiences défiant l’entendement. 

Alors que France 2 justifie le retour du concours de drag-queens "Drag Race France" après le « succès » d’audience (*) que revendique bruyamment le groupe public dans son habituelle et quotidienne propagande, le blog CGC Média a compris comment s’organise l’enfumage.

Il n’est pas ici question de l'émission "RuPaul's Drag Race", lancée en 2009 aux Etats-Unis et reprises sur le service public l’an passé sous le titre "Drag Race France" qui aurait connu selon La Deux un « beau succès à l'antenne l'été dernier, doublé d’un vrai phénomène sur les réseaux sociaux » mais de la façon dont l’infirmière TV et sa garde, certes toujours rapprochée mais de plus en plus rétrécie pour propager le baratin qui chante que l''émission a rassemblé "jusqu'à 7 millions de téléspectateurs… »

Pitoyable…En réalité, les résultats d'audience sont plutôt mitigées puisque lors de la finale,  « Drag Race France » n’a attiré ce soir là que 255.000 téléspectateurs en moyenne, soit une minuscule part d’audience avec seulement 5,8% auprès de l’ensemble du public âgé de 4 ans et plus. 

De façon étonnante, l'audience n'a cessé de baisser tout au long de sa diffusion puisque le lancement en plein été avait avait réuni, un samedi, dans la case de "Quelle époque", entre 23h25 et 00h35, 914 000 téléspectateurs, soit 11,6% de part de marché sur les quatre ans et plus.  

Pour afficher ce chiffre totalement bidon de 7 millions, France Télés à comme de coutume additionné des choux et des carottes mais est allé beaucoup plus loin dans l’entourloupe avec un décompte qui dépasse toutes les bornes, c’est-à-dire en comptabilisant soi-disant celles et ceux qui auraient regardé au moins une minute du programme sur l'ensemble de la saison et sur toutes les semaines de diffusion dudit concours !

À Bercy, certains commence à rire jaune et s’interrogent sur la sincérité des comptes, après le retentissant échec de  Salto, ironisant après la demande d’Ernotte à l’Etat de recapitaliser d’entreprise:  « Si les comptes sont du même ordre, il y a vraiment du souci à se faire ! »



dimanche 11 juin 2023

Sophie Davant en route pour Europe 1 !

 Sophie Davant en route pour Europe 1 !

Dans un long article «  Les choix de Sophie » consigné Benjamin Meffre, Kevin Boucher et Carine Didier, Le Parisien Dimanche revient sur la carrière de Sophie Davant dont il annonce le départ pour la radio du groupe Bolloré. 

“Ce n’est que le début” lance cette figure historique de France TV qui ajoute “au 8ème étage c’est la débandade. Celui qui parle(tait) aux châtelains du Faubourg-Saint-Honoré, est dans tous ses états”. 

Notre homme d’enfoncer le clou “d’autres départs sont à venir. Le prochain sera l’un des animateurs emblématiques du groupe que La Une voudrait à tout prix récupérer! L’ex-Orange comme vous l’écrivez, ne va plus en dormir”.
 
Comme l’entrevoit si bien ce haut cadre, les heures les plus sombres de la télé publique que l’infirmière TV n’aura cessé de tirer vers bas en dépit de la propagande qui claironne régulièrement le contraire, sont malheureusement encore à venir. 

samedi 10 juin 2023

Pas besoin de recréer l’ORTF, histoire de changer la gouvernance de France Télés !

Pas besoin de recréer l’ORTF, histoire de changer la gouvernance de France Télés !

Depuis quelques semaines, Certains parlementaires rivalisent de propositions visant à recréer, ni plus, ni moins l’ORTF qualifiant ce retour en arrière de nécessité pour une réforme de l’Audiovisuel public qui en aurait, selon eux, un besoin urgent…et de s’interroger sur l’incompréhensible demande de recapitalisation formulée par Ernotte qui chante pourtant depuis son parachutage à l’été 2015 à la Représentation nationale que depuis qu’elle est là, la télévision publique ne se serait jamais mieux portée avec des comptes à l’équilibre toutes ces années et des audiences atomisant soi-disant l’ensemble de la concurrence!

Il faudrait créer une structure proche de celle de la BBC, réunissant les quatre entités de l’audiovisuel public sous une nouvelle gouvernance, réduisant drastiquement les dépenses et taillant allègrement dans la masse salariale de ces dernières! 

Ben voyons ! La dernière trouvaille de tout ce petit monde qui devra voter une ponction de 3,8 milliards sur le budget de l’Etat depuis l’abandon de la CAP (ex-redevance): supprimer totalement la publicité et le parrainage sur les antennes de FranceTelevisions. Ce qui devrait alourdir la facture de quelques centaines de millions d’euros supplémentaires pour flirter avec les 4 milliards et demi d’euros. 

Nombreux sont d’ailleurs les publicitaires qui parlent de chaos à venir et de déstabilisation inévitable du marché. (*)

Nul n’est besoin de recréer une ORTF disparue en prétextant que le modèle anglais serait transposable à la France - alors qu’il n’a rien à voir !- pour changer la gouvernance de France Télévisions…la CDBF Cour de discipline budgétaire et financière pourrait très bien faire l’affaire comme l’inspection générale des finances ou les services de Bercy !

(*)



vendredi 9 juin 2023

Les photos de la virée dans le Pacifique chère aux contribuables et organisée pour la délégation France Télés, déjà sur les réseaux sociaux !

Les photos de la virée dans le Pacifique chère aux contribuables et organisée pour la délégation France Télés, déjà sur les réseaux sociaux !

« La lune bleue de Gahi » (Wallis et Futuna) dit simplement le texte que quelques thuriféraires ont déjà « Liké » en retour…Évidemment que c’est beau qui dirait le contraire…et ça l’est probablement encore plus lorsque l’intégralité du déplacement est payé par les Français!

En tout cas, ça c’est pris ! 

Au moment où Ernotte demande à l’Etat de recapitaliser l’entreprise après avoir chanté urbi et orbi, depuis son parachutage de l’été 2015 qu’elle était en permanence à l’équilibre, ça la fiche vraiment mal…

C’est même une honte - probablement celle qu’évoquait en 2017 Emmanuel Macron concernant la gouvernance de France Télés - et que certains parlementaires en quête de notoriété, essaient de délayer dans des projets dont le coût sera inévitablement exorbitant et l’utilité équivalente à celle d’une truelle pour faire une coupe au carré chez un coiffeur

Le blog CGC Media vous propose de découvrir les explications de Satellifacts (ci-après ) avec un prime après la suppression de la CAP que l’Etat va devoir combler aux alentours de 3,8 milliards d’euros, les centaines de millions d’euros supplémentaires qu’il faudra ajouter afin de combler l’arrêt total de la pub sur les antennes de FTV.

Rappelons que c’est un ancien de Bygmalion et son collègue LR (les d’eux franchement montés dans les tours) qui sont à l’origine de ce grand n’importe quoi qui n’a bien évidemment aucun rapport ni de près, ni de loin avec à BBC à part peut-être les nouvelles réductions drastiques d’effectifs !

« Création d’une holding et suppression de la publicité ainsi que des parrainages sur les antennes et les services linéaires de France Télévisions sont les deux propositions chocs de la mission sur l’avenir de l’audiovisuel public. 

En parallèle de leur rapport aux 30 préconisations, les députés Jean-Jacques Gaultier et Quentin Bataillon portent également une proposition de loi organique qui permettrait de pérenniser le financement de l’audiovisuel public par une fraction de la TVA.

L’Audiovisuel public au centre de l’actualité parlementaire ce mercredi 7 juin au matin.

Alors que la commission de la Culture, de l’Education et de la Communication du Sénat examine la proposition de loi (PPL) de Laurent Lafon (UC), son homologue de l’Assemblée nationale se penche sur les 30 propositions du rapport de la mission d’information sur l’avenir de l’audiovisuel public qu’il a constituée en novembre 2022. Sans réelle surprise et malgré les oppositions exprimées par une bonne partie de la filière - dont les principaux intéressés - lors des quelque 200 auditions menées sur sept mois par la mission, son président, Jean-Jacques Gaultier (LR), et son rapporteur, Quentin Bataillon (Renaissance), rejoignent la position du sénateur porteur de la PPL : la gouvernance et l’organisation de l’audiovisuel public doivent changer.

Dénonçant la « véritable exception européenne » que représenterait l’organisation actuelle « en silos » ainsi que des « synergies de moyens […] marginales » et un « rythme insatisfaisant » pour les projets de coopération, le rapport préconise la création d’une holding, regroupant France TélévisionsRadio FranceFrance Médias Monde (FMM) et l’INA. Comme la PPL de Laurent Lafon (Satellifacts, 2 mai) et, avant lui, le projet de loi abandonné de l’ancien ministre de la Culture Franck Riester (dont Quentin Bataillon a été conseiller).

Holding : une « structure légère en termes d’effectifs et de coûts » 

Cette « structure légère en termes d’effectifs et de coûts » sera chargée du « pilotage des coopérations engagées » et du développement du numérique avec la « création de passerelles entre les univers numériques des entités », selon le rapport dont Satellifacts a eu copie. Sur ce point, la mission ne préconise d’ailleurs pas la fusion des plateformes en un service commun, mais propose par exemple de mettre en place un identifiant commun (omettant qu’actuellement, seul france.tv nécessite de s’identifier) ou de créer un moteur de recherche commun.

En termes de gouvernance, la holding serait dotée d’un PDG - également président non exécutif des filiales -, nommé par le conseil d’administration de la société, après avis conformes de l’Arcom et des commissions compétentes du Parlement. Les DG des filiales seraient, eux, nommés par le CA de chaque société sur proposition de son président, à la majorité des membres et après avis de l’Arcom.

Par ailleurs, la constitution de la holding entraînerait la disparition des cinq contrats d’objectifs et de moyens (COM) - actuellement en renégociation - au profit de deux conventions stratégiques pluriannuelles (CSP), l’une pour la nouvelle entité, avec des objectifs spécifiques pour elle et pour ses filiales, l’autre pour Arte France, qui dépend d’un traité interétatique, signé entre la France et l’Allemagne. 

Financement par la TVA avec un prélèvement sur recettes pour Arte France. 

Concernant le calendrier de création de cette holding, le rapport est plus prudent que la PPL, qui vise le 1er janvier 2024. Pour la mission, cela nécessiterait de régler d’abord la question du financement de l’audiovisuel public, dont le mode actuel, par l’affectation d’une fraction de la TVA au compte de concours financiers Avances à l’audiovisuel public, est aujourd’hui transitoire, avec une échéance fixée à fin 2024. Mais que les députés veulent pérenniser.

A cet effet, Quentin Bataillon et Jean-Jacques Gaultier présenteront ce mercredi matin une proposition de loi organique (PPLO) portant réforme du financement de l’audiovisuel public qui a pour objectif de rendre cette solution possible, alors que la loi organique du 28 décembre 2021 a limité ce mode de financement aux organismes de sécurité sociale et aux collectivités territoriales. « Sans modification de la [loi organique relative aux lois de finances, LOLF], les entités de l’audiovisuel public devront être, au 1er janvier 2025, financées par le budget général de l’Etat », une solution qu’ils jugent « incompatible avec la prévisibilité et l’indépendance nécessaires à l’accomplissement des missions de ce service public si particulier », écrivent-ils dans leur exposé des motifs.

L’article 1 de la PPLO intègre, dans la LLOF, cinq des six entreprises de l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, FMM, INA, TV5 Monde) dans les bénéficiaires de ces affectations. Son article 2 concerne Arte France qui bénéficierait d’un prélèvement sur recettes (PSR) de l’Etat, dont le « principal avantage » est « d’assurer un budget prévisible, évaluatif, non soumis à variations infra-annuelles ». D’une manière générale, les deux députés considèrent aussi qu’il faut arrêter la politique d’économies menée par le gouvernement « depuis 2018 ». 

Contrairement à la PPL de Laurent Lafon, la mission ne précise donc pas de date pour la création de la holding, tout en notant que leur proposition de loi organique devra être adoptée définitivement avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2025. Jean-Jacques Gaultier souligne toutefois, dans son avant-propos : « La vision transpartisane de cette proposition de loi organique, ainsi que l’accord et la complémentarité de vues avec la proposition de loi sénatoriale […] sont une véritable chance. »

Fin des annonces commerciales en soirée sur les chaînes et plateformes de FTV

En parallèle, la mission s’attaque à la question de la publicité dans un chapitre au titre explicite, « La limitation de la publicité sur les antennes de service public, gage de spécificité ». Elle porte une proposition choc pour France Télévisions : supprimer toute annonce commerciale de 20h à 6h non seulement sur les chaînes linéaires du groupe mais aussi dans ses offres numériques

La mission s’attaque ainsi aux parrainages programmés par le groupe en soirée sur ses chaînes depuis l’interdiction de la publicité sur cet horaire, pratique dénoncée mi-mai par l’Association des chaînes privées (Satellifacts, 14 mai) et jugée comme générant une « réelle confusion » pour les téléspectateurs par Quentin Bataillon et Jean-Jacques Gaultier.

Ils reconnaissent toutefois l’importance de ces recettes pour France Télévisions, soulignée non seulement par l’entreprise mais aussi par les organisations de producteurs : cette nouvelle mesure coûterait « près d’un tiers » des recettes totales de publicité et de parrainage. Sur les 392,8 millions d’euros récoltés l’an passé, le parrainage a représenté 95,9 M€ et les ressources digitales, qui ne seraient impactées qu’en partie, 32,4 M€, selon un tableau publié dans le rapport.  

La mission propose donc de compenser ces pertes « à l’euro près » en affectant au groupe une fraction du produit de la taxe de 3 % sur les services numériques (dite taxe Gafa). « Le rendement des recettes de la taxe progresse chaque année », passant de 474 M€ en 2021 à 518 millions en 2022 avec des estimations pour cette année de 670 M€, selon le rapport.

Du côté de Radio France, les députés jugent « adapté » le plafonnement auquel l’entreprise est soumise. Il est fixé à 42 M€ par an, mais avec un périmètre réduit. Il ne concerne que les recettes de publicité et de parrainage sur les antennes (respectivement 35,57 M€ et 5,73 M€, soit 41,3 M en 2022). Les recettes des messages d’intérêt général et de la publicité numérique (7 et 15,8 M€, soit 22,8 M€ en 2022) sont « hors plafond », précise le rapport. Les recettes publicitaires globales de Radio France se sont donc établies à 64,1 M€ en 2022, note-t-il. 

Globalement, pour les députés « l’objectif d’une diminution progressive de la publicité, sous toutes ses formes, sur les antennes télévisées comme radiophoniques du service public » doit être « réaffirmé ».

Annexer les COM aux lois de programmation des finances publiques

Le rapport préconise aussi d’adopter des « outils de pilotage rénovés », à commencer par les COM. Alors que la « différenciation » et « l’identité » du service public sont « trop peu visibles » et que les chaînes devraient faire preuve de plus d’« audace » et ne pas cantonner les « programmes les plus exigeants » aux canaux « plus confidentiels », ces contrats doivent évoluer vers plus de « transparence » avec des indicateurs pas plus nombreux mais « mieux harmonisés »

Ils devraient également faire l’objet d’une consultation publique qui pourrait « être ouverte aux professionnels du secteur de l’audiovisuel et du cinéma » : les négociations se déroulent actuellement uniquement entre les groupes et la tutelle. Pour France Télévisions, les députés ne souscrivent pas à la demande de l’ACP d’établir un cahier des charges par chaîne - « cela équivaudrait à un retour en arrière » - mais propose d’adopter des « indicateurs différenciés ». 

Au-delà d’un alignement des COM sur les mandats des présidents des entreprises publiques, la mission souligne l’importance pour l’Etat de respecter ses engagements financiers, inscrits dans les plans d’affaires. La « pluriannualité contraignante » n’étant pas autorisée par la Constitution, la mission propose d’annexer les COM aux lois de programmation des finances publiques, ce qui renforcerait leur caractère contraignant, selon elle.

« Encourager » le partage de droits sportifs

Le rapport émet aussi une série de propositions de synergies entre sociétés publiques (créer une « newsroom » commune à France Télévisions, Radio France, France 24) ou touchant plus largement le secteur. Ainsi, Jean-Jacques Gaultier et Quentin Bataillon veulent notamment « encourager » le partage de droits sportifs entre groupes privés et public. 

Leurs objectifs : garantir le maintien des retransmissions pour le plus grand nombre et contribuer « à freiner l’inflation des droits de diffusion », écrivent-ils sans mentionner précisément le rôle de France Télévisions et les économies que cela entraînerait. Or, dans son courrier au gouvernement, l’ACP critiquait la concurrence du groupe public et son impact en termes d’inflation des droits. 

Le sujet est particulièrement sensible pour TF1 : sa demande de partage des jeux Olympiques de Paris 2024 a été refusée par France Télévisions. « A-t-on un problème budgétaire avec les JO ? Non. A-t-on envie de partager les JO ? Non », avait indiqué sa présidente, Delphine Ernotte Cunci, lors de son audition devant la mission (Satellifacts, 12 avril). 

La mission émet également des propositions générales, sur les services d’intérêt général, sur l’éducation aux médias ou encore sur le DAB+.

Après une validation par la majorité de ses membres mardi, le texte et ses 30 propositions sont soumis pour adoption ce mercredi à la commission des Affaires culturelles avant d’être présentés à midi à la presse.

Les propositions de la mission sur l’avenir de l’audiovisuel public 

La priorité : le financement public 

1 - Mettre fin à l’exercice de contrainte budgétaire mené depuis 2018 afin de donner à l’audiovisuel public les moyens de mener les investissements nécessaires aux nouveaux défis qui l’attendent.

2 - Modifier la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) dès que possible, et en tout état de cause avant le dépôt du projet de loi de finances pour l’année 2025, afin de pérenniser le financement de l’audiovisuel public par une fraction de TVA, tout en maintenant le compte de concours financiers pour prémunir les entités des régulations infra-annuelles.

3 - Modifier également la LOLF pour créer un prélèvement sur recettes au profit d’ARTE, afin de contribuer au respect des engagements internationaux de la France.

4 - Compenser les pertes de recettes publicitaires par l’affectation, à l’euro près, d’une fraction du produit de la taxe sur les services numériques.

5 - Renforcer le caractère contraignant des COM en les annexant aux lois de programmation des finances publiques.

6 - Créer un mécanisme d’alerte auprès de l’Arcom au cas où les moyens dévolus à l’audiovisuel public viendraient à s’écarter, au-delà d’un certain seuil, des trajectoires fixées en amont dans des perspectives pluriannuelles et issues des concertations.

Assurer la visibilité et la disponibilité des contenus de l’audiovisuel public 

7 -  Construire une vraie stratégie d’interopérabilité et de dialogue éditorial des plateformes digitales du service public de l’audiovisuel.

8 - Travailler à la mise en place d’un moteur de recherche commun du service public de l’audiovisuel pour faciliter les renvois entre les différentes plateformes digitales existantes par des référencements croisés.

9 - Poursuivre l’objectif d’un identifiant commun pour l’inscription aux différentes plateformes de l’audiovisuel public afin de faciliter l’expérience des utilisateurs et de faciliter la mise en commun de données.

10 - Élaborer un périmètre conduisant à inclure à la fois les acteurs du service public et les chaînes bénéficiant d’un conventionnement avec l’Arcom (soit les chaînes de la TNT ou de la bande FM) pour la qualification de « services d’intérêt général » et renforcer la visibilité de ceux-ci par différents canaux (télécommandes, carrousels de présentation sur les application ou appareils connectés, etc.).

11 - Opérer un travail d’harmonisation et d’amélioration des objectifs et indicateurs inscrits dans les COM des différents groupes afin de favoriser un pilotage plus stratégique des coopérations.

Réaffirmer la singularité du service public 

12 - Mener une réflexion approfondie en matière de concurrence sur la notion de marché pertinent pour la publicité.

13 - Supprimer toute présence des annonceurs entre 20 heures et 6 heures sur les antennes nationales et plateformes de France Télévisions, en étendant l’interdiction à la publicité numérique et aux parrainages.

14 - Parallèlement, réaffirmer l’objectif d’une diminution progressive de la publicité, sous toutes ses formes, sur les antennes télévisées comme radiophoniques du service public.15 - Renforcer l’efficacité de l’audiovisuel public extérieur grâce à une diffusion en turc et à une nouvelle implantation moyen-orientale à Beyrouth. 

16 - Renforcer l’offre d’information et de programme relatifs à l’Europe sur l’ensemble du service public.

17 - Maintenir les programmes culturels les plus exigeants sur les chaines généralistes du service public sans les cantonner aux canaux de diffusion plus confidentiels.

18 - Etudier la possibilité d’une salle de rédaction (« newsroom ») commune à plusieurs rédactions du service public (Radio France, France 24 et France Télévisions) afin d’approfondir les collaborations et de mieux profiter de la diversité des compétences présentes dans l’ensemble de l’audiovisuel public.

19 - Renforcer la dimension internationale de franceinfo par l’intégration de l’expertise des équipes de France 24 au sein du média franceinfo pour favoriser sa montée en puissance.

20 - Développer, notamment pour les plus jeunes mais pas seulement, une véritable éducation aux médias et à l’information coordonnée dans l’ensemble du service public de l’audiovisuel, conformément aux recommandations de la mission flash sur l’éducation critique aux médias.

21 - Affecter au budget de fonctionnement de l’Arcom, garante de la liberté de communication, le produit des sanctions pécuniaires prononcées à l’encontre des éditeurs de services de télévisions afin de favoriser les actions menées par l’Autorité en matière d’éducation aux médias et à l’information et de déploiement du DAB+.

22 - Nommer un délégué interministériel à l’éducation aux médias et à l’information pour mieux en coordonner les différents volets ministériels et veiller au renouvellement et au suivi des conventions sur ce sujet.

23 - Parvenir à une révision équilibrée de la liste des évènements sportifs d’importance majeure tels que définis par le décret n° 2004-1392 du 22 décembre 2004.

24 - Encourager le partage des retransmissions sportives entre groupes privés à accès gratuit pour le public et service public afin d’assurer le maintien d’un accès gratuit pour le public le plus large et de contribuer également à freiner l’inflation des droits de diffusion.

25 - Harmoniser de façon urgente les plans d’affaire des différentes entreprises de l’audiovisuel public et mener un travail commun sur la mesure de leur impact environnemental.

26 - Ne pas définir de cahiers des charges par chaîne pour le groupe France Télévisions, mais disposer d’indicateurs différenciés pour mesurer objectivement la répartition des obligations du groupe sur ses antennes.

Améliorer la stratégie commune des entités et leur pilotage

27 - Organiser des consultations publiques préalables à la négociation des COM et associer les différents acteurs du secteur audiovisuel et cinématographique à la phase initiale de leur discussion.

28 - Aligner les mandats des dirigeants de l’audiovisuel public sur la durée des COM, qui devra être allongée à quatre ans (ARTE-France) ou cinq ans (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA).

29 - Créer une structure de gouvernance capable de jouer le rôle de chef de file et de facilitateur entre les entités de l’audiovisuel public, afin de veiller au suivi du cap commun et à l’avancée programmée des collaborations.

30 - Dans l’hypothèse de la création d’une société holding, assurer l’indépendance de l’audiovisuel public en faisant nommer son président directeur général par le conseil d’administration de la société, après avis conformes de l’Arcom et des commissions chargées des affaires culturelles des assemblées.