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mardi 27 février 2024

La CGC Audiovisuel soutient totalement le liminaire de l'UNSA lu ce mardi en séance du CSE Siège de France Télévisions.

La CGC Audiovisuel soutient totalement le liminaire de l'UNSA lu ce mardi en séance du CSE Siège de France Télévisions.

Alors qu'avaient lieu ce mardi matin 27 février 2024 à 10h "Les obsèques de Gérard Guillaume qui s'est pendu"...la cérémonie auralieu s à la Joyau commune de Fort-de-France en Martinique, ans gerbes, ni fleurs, ni couronnesavant crémation(*) se tenait la séance du CSE Siège de France Télévisions.

Silence total de la direction mais plus largement de l'instance  sur le décès de Gérard Guillaume, sauf la déclaration liminaire de l'UNSA France Télés à laquelle s'associe totalement le SNPCA-CGC qui dénonce "Cette politique du pressage de citron produisant un ruissellement en cascade sur toute la chaine hiérarchique" ajoutant "Cette maison perd son âme et son essence. Ces grandes injonctions contradictoires exigent des contreparties humaines. C’est là que France Télévisions passe à l’Orange !"

Le syndicat qui partage les mêmes vues sur cette double tragédie Olivier Nicolas Dit Duclos Journaliste Reporter d’Images France Télévisions Martinique La 1ère qui n’avait qu’une quarantaine d’années, s’est défenestré de chez lui - poursuit "Ainsi nos collègues de l’UNSA et du SNJ de Guyane La 1ère, avaient alerté la Direction sur le cas de Gérard Guillaume, cadre en détresse, sans affectation puis viré sans explication. Dans leur tract lui rendant hommage ils rappellent : il nous avait été répondu avec cynisme que Gérard était « l’homme de l’écoute, pas des solutions ». Ici se résume la politique de France Télévisions et de sa chaîne hiérarchique que nous dénonçons depuis des années. 

Enfin et à juste titre, le syndicat enfonce le clou  "Trois ans jour pour jour après avoir été évincé de la direction de Guyane la 1ère », Gérard Guillaume a mis fin à ses jours, le 8 février dernier. Dans sa lettre d’adieu, il pointe clairement la responsabilité de France Télévisions dans sa situation désespérée. Gageons que la justice déterminera les responsabilités qui ont conduit à ce drame."


En même temps certains, pour divers intérêts,  ont préféré salir et calomnier sans la moindre décence...de cela le blog CGC Média vous parlera demain...UNE HONTE. 
 
(*)

A France Télés, la coupe est pleine : la mort à petit feu des personnels de l’Outremer doit être stoppée et ses organisateurs arrêtés.

A France Télés, la coupe est pleine : la mort à petit feu des personnels de l’Outremer doit être stoppée et ses organisateurs arrêtés. 

Le liminaire CGC lu en séance du CSE de Malakoff le Siège du Outremer de FTV, en est l’illustration.  Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce texte intitulé « Les preuves de l’épreuve !!!! »

« La direction générale veut nous tuer. Ils veulent que l’on se plante pour justifier la suppression du site, des personnels et des missions de Malakoff pour faire des économies ! » indique sans ambages le document ci-après :

LIMINAIRE 

Des pannes… encore des pannes… toujours des pannes. Du système D., de la débrouille, de l’improvisation, du réflexe…

Ce week-end dernier des 24 et 25 février 2024 aura été « exemplaire » des conséquences catastrophiques / calamiteuses de l’abandon du site de Malakoff Outre-mer la 1ère par la direction générale de France télévisions :

Des reportages, des plateaux et surtout des journaux télévisés sauvés en partie grâce au dévouement de personnels de l’établissement de la rue Danton qui se battent pour que les missions du Pôle Outre-mer soient assurées malgré tout.

Malgré tout !!! Malgré les crises de nerf, malgré l’improvisation, malgré le stress, malgré les angoisses…Malgré toutes les merdes auxquelles ils sont confrontés de plus en plus, en raison de la dégradation des matériels et autres outils devenus complètement obsolètes avec lesquels ils doivent travailler. Et « travailler »… avec beaucoup de guillemets. Car passer son temps à recourir au système D pour que ça marche n’est pas vraiment du travail.

Une panne : OK. Des pannes : c’est une résultante : celle des non-réparations des matériels tombés en panne pour les réparer ou les remplacer. En d’autres termes, c’est une forme d’assassinat.

S’agissant du site de Malakoff et des personnels qui y travaillent, il s’agit bel et bien d’un assassinat pur et simple entrepris non par la direction du site de Malakoff (elle aussi est prise en otage dans cette histoire) mais par la direction générale du groupe FTV avec la complicité passive de la direction du Pole Outre-mer pourtant basée à Malakoff. Une direction du Pole OM complètement silencieuse sur cette situation.

Explications :

En décidant unilatéralement de rapatrier au siège les personnels et les missions du Pole outre-mer de FTV courant 2025, la direction du groupe a décidé ni plus ni moins depuis au moins deux ans ne plus donner les moyens financiers à la direction de Malakoff d’assurer ses missions.

Résultats :

Les machines et les outils tombent en panne les unes après les autres;

Les logiciels ne sont plus mis à jour;

Les serveurs sont archis pleins / saturés; 

Les liaisons avec les stations d’outre-mer – le cœur de métier et la raison d’être de Malakoff – plantent à tour de bras;

Le site se dégrade à vue d’œil;

Le manque de personnel empêche la réalisation du travail dans des conditions correctes;

Les risques psycho-sociaux se multiplient parmi les personnels;

La démotivation l’emporte...et pourtant !

Ce week-end des 24 et 25 février a vu nombre de reportages réalisés au salon de l’agriculture ne pas parvenir dans les stations ou avec un retard monstre ;

Des directs n’ont pu être fait avec des stations demandeuses.

Aucun sujet / aucun JT des stations des 1ere n’est parvenu sur le serveur de Malakoff…

Transpondeur / Protools / tables de mixage / régie / nodal / caméras / banc de montage en panne ! Etc., etc., etc. !!!

Il n’y a plus d’informaticiens ou de techniciens pour intervenir après 19h alors que le soleil ne se couche pas entre Malakoff et les stations des 1ères et inversement…

Économie financière, économie de moyens, économies de personnels ! Tout ça à quelques mois des Jeux Olympiques et des jeux paralympiques dont France Télévisions et le Pôle Outremer sont partenaires officiels.

Comment cela s’appelle-t-il si ce n’est un assassinat ?!? Oui, un assassinat pur et simple !!! Tous les personnels pensent et se disent la même chose en interne :

« La direction générale veut nous tuer. Ils veulent que l’on se plante pour justifier la suppression du site, des personnels et des missions de Malakoff pour faire des économies ! » alors que ces mêmes personnels travaillent et produisent ! Parce qu’ils sont fiers de travailler pour les Outre-mer, pour leur visibilité !

A l’exemple de ce qui s’est passé ce samedi 24 février au Salon de l’agriculture. Un cultivateur réunionnais qui présente sa production de vanille dans le hall consacré à l’agriculture ultramarine et qui a bénéficié au Péi d’un avant sujet réalisé et diffusé par nos confrères de Réunion la 1ère, nous a confié sa joyeuse surprise que tant de visiteurs, en ce premier jour du salon, l’avait vu à la télé. « Je n’imaginais pas que Réunion la 1ère avait une telle audience ici en hexagone » a-t-il déclaré. « C’est parce que le reportage a été aussi diffusé dans l’édition outre-mer de France 3, reprise sur Franceinfo.tv, France 24 et TV5 monde » lui a-t-il été répondu… juste grâce au travail des équipes de Malakoff. Juste ! Et cet homme de remercier du fond du cœur le travail des personnels du Pole Outre-mer dont c’est la mission !

La preuve par l’image que le travail de ce pôle Outre-mer - tv, radio et web - est important et participe grandement au rayonnement et à sa visibilité.

Dans l’autre sens : il a fallu que des monteurs, le média-manager et des techniciens, rusent avec wetransfer et les moyens du bord pour que le JT OM de France 3 puisse être réalisé en direct alors qu’une grande partie des moyens de production de Malakoff était en panne ce week-end et dans le même temps qu’une partie des stations ultramarines reçoivent les reportages réalisés samedi et dimanche…

Imagine-t-on une seule seconde… UNE SEULE SECONDE (!)  les personnels et les équipes de France 2 travailler dans de telles conditions ?

La réponse claque, cinglante : « NON ! NON ! Et NON ! » Même pas en rêve ! Et c’est normal ! NORMAL !!!

Alors pourquoi ce qui est normal pour France 2 ne l’est pas pour le site de Malakoff et le Pôle Outremer en général ? Parce qu’il est tellement plus facile et lâche de s’en prendre aux plus faibles !

Alors, le pôle Outre-mer de FTV appartient-il bel et bien à France télévisions ? Oui ou non ?

Si oui : pourquoi cet assassinat ? Pourquoi cette maltraitance à l’encontre du site et des personnels de Malakoff à l’exemple de cette décision toujours de la direction générale de FTV dans le cadre de campus s’agissant de l’établissement de Malakoff : suppression des deux studios TV pour les remplacer par un vulgaire HUB (mi radio / mi Tv) dans lequel le pôle Outre-mer ne pourra plus réaliser ces émissions comme cela est fait sur le site de Malakoff ?

Comme si cela ne suffisait pas : la direction du projet Campus a pris la décision unilatérale début février de revoir à la baisse ce hub en supprimant les écrans Tv qui étaient prévus… SANS MÊME PREVENIR la direction de l’établissement de Malakoff...

Voilà ce qui caractérise une forme de maltraitance au travail !

Encore une preuve de cet assassinat programmé ! Les preuves de l’épreuve…de l’épreuve subie par TOUS LES PERSONNELS de Malakoff. TOUS !!!

Mesdames et messieurs de la direction de France Télévisions, les personnels du Pôle Outremer ne se laisseront pas faire. Car ils croient plus que jamais à leurs devoirs et leurs missions : celles d’assurer la visibilité des Outremer de part et d’autre des océans.

Après la suppression de l’AITV et de France Ô, malgré les blessures qui n’ont pas cicatrisées, les personnels se battent et vont continuer encore et encore de se battre et de porter haut les couleurs et les voix d’outre-mer !

Les élus et les membres du SNPCA-CGC ont, continuent et vont poursuive ce combat, continuer d’agir, pour que les ultramarins et toutes les personnes intéressées par les Outre-mer continuent d’entendre, de lire et de découvrir les vies, les difficultés et les réussites des ultramarins en France et dans le monde au sein du service public de l’audiovisuel français… malgré les épreuves, malgré tous les coups bas qui leurs sont portés par la direction générale de France Télévisions.

Ce ne sont pas aux ultramarins, aux gens qui vivent et travaillent outre-mer et à celles et ceux qui les servent au sein de la télé, du web et de la radio publique présents aux 4 coins de la planète de payer encore et toujours la note des efforts budgétaires demandés par l’État actionnaire [ou pas, ndlr] à France télévisions.

Ça suffit ! ÇA SUFFIT !!!

Fait à Malakoff, le 27 février 2024.

 

La CGC pour l'Audiovisuel va déposer plainte pour obtenir la réintégration d’un salarié protégé à FMM.

La CGC pour l'Audiovisuel va déposer plainte pour obtenir la réintégration d’un salarié protégé à FMM.

Alors que la direction de France Médias Monde fêtait le départ pour inaptitude de Marc THIEBAULT  l’ex-délégué CFDT de FMM organisé par Thierry Fanchon le directeur de la DTSI qui a signé la facture payée par FMM et visiblement lancé les invitations à  L’Ostéria  « Restaurant-Bar et Pub » d’Issy les Moulineaux bien connu de tout ce petit monde avec entre autres Prosecco millésimé, Chardonnay blanc, St Tropez rosé, Côte du Rhône, etc…, elle pensait se débarrasser en silence du représentant syndical de la section CGC au sein du groupe.

Lui faisant payer les révélations en cascade de « Mr T » au sein de la boite qui est tout prêt à les poursuivre, la discrétion de FMM signait avec l’intéressé un protocole transactionnel destiné pour le moins à compenser cette procédure tout à fait irrégulière pour ne pas dire illicite.

L’affaire était entendue et la transaction devait interdire toute action a posteriori !

Il n’en est rien et la CGC a mandaté Maître Pierre-Olivier Lambert pour demander la réintégration du salarié et la réparation du préjudice lui étant ainsi causé comme au syndicat. 

En effet et la direction de l’entreprise à commencer par sa DRH auraient dû le savoir, une transaction n'est valable que si :

·   elle comporte des concessions réciproques de l'employeur et du salarié ;

· et qu'elle est conclue une fois la rupture consommée afin de régler ses conséquences pécuniaires. Les salariés protégés ne peuvent, en signant une transaction antérieure au licenciement, renoncer par avance aux dispositions d'ordre public instituées pour protéger leur mandat (Cass. soc., 2 déc. 1992, no 91-42.326 ; Cass. soc., 14 oct. 1997, no94-43.623).

Les salariés protégés ne peuvent, en signant une transaction antérieure au licenciement, renoncer par avance aux dispositions d'ordre public instituées pour protéger leur mandat (Cass. soc., 2 déc. 1992, no 91-42.326 ; Cass. soc., 14 oct. 1997, no94-43.623).

Pour la Cour de cassation, la transaction conclue avant la rupture du contrat de travail est frappée de nullité absolue.

La transaction ne peut donc être signée qu'après notification du licenciement prononcé après que l'inspection du travail l'a autorisé (Cass. soc., 16 mars 2005, n 02-45.293 ; Cass. soc., 3 mars 2021, no 19-20.265)…

Si le licenciement du salarié protégé est annulé, le salarié peut obtenir sa réintégration et le paiement de ses salaires perdus (sur les conséquences d'un licenciement illégal du salarié protégé)...

Il peut aussi conclure une transaction afin de régler les conséquences indemnitaires de la rupture intervenue. Pas question toutefois que ladite transaction soit utilisée, même de façon détournée, comme un mode de rupture du contrat de travail en dehors du cadre légal (Cass. soc., 1er juin 1994, 93-40.040 ; Cass. crim., 19 oct. 1993, 91-85.795 ;Cass. soc., 30 juin 2004, 01-46.372).

C’est bien le cas ici, quoi qu’en dise FMM…

La CGC pour l’Audiovisuel constate que  sans autorisation de l'inspection du travail - la transaction ne pouvant être signée en amont du licenciement, ne fait qu’aggraver les choses – elle sera frappé de nullité.

La CGC pour l’Audiovisuel va demander son annulation et réclamer la réintégration mais aussi le paiement des salaires perdus, conséquences du licenciement illégal intervenu qu’il ait signé ou pas un protocole !

Il reste à l’avocat de la CGC pour l’Audiovisuel d’envoyer un courrier à FMM pour lui faire savoir qu’il est mandaté par le syndicat afin d’introduire l’action précitée.


lundi 26 février 2024

ROM vs Roch-Olivier Maistre : « Pas là pour se prononcer sur la ligne éditoriale des chaînes » !

ROM vs Roch-Olivier Maistre : « Pas là pour se prononcer sur la ligne éditoriale des chaînes » !

« L’Arcom n’est pas la police de la pensée » vient de déclarer Roch-Olivier Maistre en exclusivité à La Tribune, après que le Conseil d'État a demandé récemment à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) de durcir son contrôle en matière de pluralisme de l'information.

Dans les propos recueillis par Rémi Jacob,  ROM qui tacle au passage le Conseil d’État qui demandait à l’instance de «  vérifier que le pluralisme de l'information ne se résume pas au seul pluralisme politique, c'est-à-dire au temps de parole des personnalités politiques, mais qu'il faut désormais l'apprécier en prenant en compte l'ensemble des participants », déclare « L'Arcom n'est ni la police de la pensée ni un tribunal d'opinion. »

Le fan numéro 1 d’Ernotte ajoute « La loi de 1986 est d'abord une loi de liberté, qui consacre la liberté de communication et la liberté éditoriale. Cette décision  [du Conseil d’État, ndlr]  ne concerne pas seulement CNews, mais l'ensemble des médias audiovisuels, qu'ils soient publics ou privés et si nos services ont entamé un travail de réflexion, nous serons amenés à préciser les règles de sa mise en œuvre, dans le respect de la liberté éditoriale des chaînes. »

Ouf… Roch-Olivier Maistre affirmant qu’il n’intervient pas dans la ligne éditoriale des chaînes qui ont donc toute liberté pour la déterminer, ça rassure…mais c’était sans compter ROM qui comme le révélait le blog CGCMédia ce matin qui autorise les coupures de pub dans des programmes de France Télévisions « Sous réserve du "maintien d'une différence éditoriale entre les deux parties"».

Alors, ils s’en occupent ou pas de la ligne éditoriale dans le vaisseau amiral de l’Arcom enterprise ?

C’est dingue tout de même de dire tout et son contraire du jour au lendemain… Crédibilité quand tu nous tiens ! 

France Télés : Deux suicides en un mois ! Après France Télécom/Orange, la direction dans le viseur…

France Télés : Deux suicides en un mois ! Après France Télécom/Orange, la direction dans le viseur…

Alors qu’auront lieu demain mardi à Fort-de-France, les obsèques de Gérard GUILLAUME qui s’est pendu le 8 février dernier comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article "Le suicide de Gérard Guillaume viré par Gengoul and co, devrait se poursuivre au Pénal", on apprend à présent qu’un JRI de l’établissement de France Télévisions La 1ère s’est défenestré de chez lui.

Voici ce qu’écrit le site BONDAMANJAK qui diffuse l’info (*)

« Ce dimanche 25 février 2024, Olivier NICOLAS Dit DUCLOS JRI à Martinique La 1ère aurait mis fin à ses jours en se jetant du 7 ème étage de son domicile situé dans un immeuble de l’Étang Z’Abricot à Fort-de-France. (¤) »

Olivier Nicolas Dit Duclos Journaliste Reporter d’Images qui n’avait qu’une quarantaine d’années, a envoyé à l’ensemble de ses collègues un mail d’adieu assez clair (*). Selon nos informations, il n’aurait jamais été reçu par la DRH  pour faire part de son vécu dans l’entreprise malgré ses demandes répétées.

(*)

La plainte pénale qui devrait être déposée dans l’affaire Gérard GUILLAUME devrait donc se doubler de celle d’Olivier NICOLAS pour faire condamner celles et ceux qui ont poussé ces hommes à mettre fin à leurs jours. 

(¤)



L’ex-Orange et ROM : avoir un bon copain, c’est ce qu’il y a d’meilleur au monde… publicitaire !

L’ex-Orange et ROM : avoir un bon copain, c’est ce qu’il y a d’meilleur au monde… publicitaire !

Roch-Olivier Maistre qui ne sait plus quoi faire avant son remplacement (fin d’année avec effet en janvier 2025) vient de faire voter en assemblée plénière de l’Arcom la coupure publicitaire inter programmes pour 2 émissions de France 3.

Le 17 janvier dernier pour des décisions publiées le 22 février 2024, l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique a décidé d'autoriser la coupure des émissions de France 3 "Météo à la carte" et "Le jeu des 1000 euros" par des messages publicitaires, sous réserve du « maintien d'une différence éditoriale entre les deux parties ».

« Le maintien d’une différence éditoriale  » (voir définition ci-après)  dans ce genre d‘émissions (¤), c’est vraiment prendre les Français pour des abrutis doublés d’incultes mais surtout ouvrir la boîte de Pandore qui permettra de saucissonner tout programme de la télé publique sous prétexte

Définition : «  La ligne éditoriale définit l’identité d’un média et correspond à l’ensemble des choix rédactionnels effectués par les journalistes lors des conférences de rédaction. Elle fixe une ligne directrice et oriente la manière dont sera traitée l’actualité.

Chaque média a donc sa propre ligne éditoriale : celle-ci détermine le choix des sujets, les angles choisis, la hiérarchie de l’information, c’est-à-dire la place accordée aux informations jugées les plus importantes… » 


Il devrait regarder un dictionnaire plus souvent le ROM de l’Arcom enterprise !

Trouver une différence éditoriale dans un jeu, il faut quand même le faire !

On va faire quoi ?  1ère partie : les candidats des campagnes , 2ème partie : les candidats des villes …ou alors, les femmes du nord vs les hommes du Sud ?!

Quant à la Météo à la carte,  on va diviser l’émission entre 1ère partie : le beau temps et la 2ème partie : la pluie et les intempéries ?!

Alors qu’Ernotte claironne sur tous les toits que « la régie publicitaire surperforme » à tel point que le groupe qui dit « attendre 43 millions d'euros de recettes publicitaires supplémentaires grâce aux Jeux olympiques » précise qu’ils  « financeront les éventuels surcoûts générés par le traitement et la  diffusion de l’évènement ».

Elle va avoir mal la « dame du Majestic » d’aller expliquer à un juge d’instruction  ce qu’elle et quelques porte-flingues ont vainement tenté de chanter après les révélations de La Lettre  sur la p’tite note de 112.123€ dépensés dans les suites de l’hôtel du groupe des casinos Barrière, Le Majestic de Cannes (*) à savoir qu’un deal aurait permis d’échanger les suites invendues du Majestic (environ 50 nuitées) contre des espaces pub dont France Télés Publicité dit faire plus que le plein !

Extraits de La Lettre du 12/12/23

« Partenaires du Festival de Cannes depuis 2 ans, à la suite de Canal+, les dirigeants du groupe public ont estimé nécessaire de réserver un hôtel proche de l'espace dédié à leur société, situé au niveau du port de la ville…[prétendant que, ndlr] ces nuits n'ont [auraient pas, ndlr] en réalité pas été réglées directement par l'argent public.

La facture a été payée par une société intermédiaire , le Groupe Tec qui pratique le "barter", un anglicisme qui désigne un procédé particulièrement prisé des groupes médias, consistant à échanger un espace publicitaire invendu, contre des services de transport, de restauration, de traiteur… ou des nuits d'hôtel… »

Des nuits d’hôtel invendues en plein Festival de Cannes alors que 2 ou 3 mois avant l’évènement, plus une chambre n’est disponible à la réservation dans le 5 étoiles…

Ben voyons !!

La Justice va adorer et contrairement à ce que raconte l’infirmière TV et ses lieutenants, le scandale n’est pas prêt de s’éteindre tout au contraire avec de nouveaux éléments qui vont nourrir abondamment l’instruction judiciaire.  

(*)



dimanche 25 février 2024

Les obsèques de Gérard Guillaume auront lieu mardi à Fort-de-France.

Les obsèques de Gérard Guillaume auront lieu  mardi à Fort-de-France.

Le 22 février dernier, le blog CGC Média dans son article "Le suicide de Gérard Guillaume viré par Gengoul and co, devrait se poursuivre au Pénal", relayait les révélations du site BONDAMANJAK qui diffuse depuis quelques jours des documents dits "compromettants" après que ce soit pendu Gérard GUILLAUME comme par exemple, l’ignoble échange sonore entre Fabien Amet DRH du pôle Outremer et l’ex-directeur nommé 10 mois plus tôt qui s’est donc donné la mort le 8 février dernier, jour anniversaire de son éviction brutale.

"Les obsèques de Gérard Guillaume auront lieu le mardi 27 février 2024 à 10h à la Joyau à Fort-de-France en Martinique avant crémation. Il n'y aura ni gerbes ni fleurs , ni couronnes" informe le média ultramarin. (*)


(*)

Après s'ouvrira le volet Pénal au regard des documents et autre preuves que Gérard Guillaume a, selon toute vraisemblance, adressé au site d'infos comme à son avocat que connait bien cette direction et qui pourrait exprimer sa tristesse évidemment mais surtout mettre en lumière TOUS LES RESPONSABLES QUI DEVRONT PÉNALEMENT RÉPONDRE DE LEURS ACTES ET AUX NOMBREUSES QUESTIONS D'UN JUGE...

Peu importe l'omerta que certains tentent de faire autour de cet acte tragique comme l'écrit le tract de Guyane La 1ère UNSA-SNJ qui dénonce le silence de beaucoup sauf du blog CGC Médiastout éclatera inévitablement au grand jour sur le harcèlement qu'a subi à l'évidence Gérard GUILLAUME (¤)
 
(¤)


L’affaire de la sextape au Sénat : Le médecin, malgré lui, licencié !

L’affaire de la sextape au Sénat : Le médecin, malgré lui, licencié !

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’affaire tombe on ne peut plus mal alors même que « Le parquet de Paris  ouvre une enquête à la suite de six signalements reçus de femmes déclarant avoir subi des gestes au minimum sexués de la part de Gérard Miller, entre 1995 et 2005 et ne pas avoir donné leur consentement ».

Le docteur El Hassan Lmahdi, invité de BFMTV ce samedi 17 février, qui a notifié l'existence d'une "sextape" qu’il avait porté à la connaissance de la direction de la chambre haute impliquant "un ex-sénateur" comme l'a révélé en premier lieu Le Canard enchaîné, a donc été viré.

Le médecin du Sénat pendant 5 ans, l’a fait parce qu’il a pensé "protéger la haute administration qui a été extrêmement défaillante dans le recrutement de mon ancienne collaboratrice".

Pourtant ce dernier qui a donc été licencié le 15 février pour « fautes graves » officiellement pour des prestations extérieures rémunérées. S'il reconnaît des activités parallèles de l'ordre "privées", il assure sur le plateau de BFMTV ce samedi 17 février, ne pas avoir reçu ces prestations et le maintient "manifestement, on me licencie pour protéger des hautes personnalités du Sénat".

Dans un courrier adressé aux sénateurs que BFMTV a pu consulter au début du mois de février, il explique que la professionnelle avait été recrutée "avec une identité tronquée, sur la base de faux diplômes et avec un faux parcours professionnel".

Il affirme de surcroît  sur le plateau avoir vérifié si la mention dans son CV d'un diplôme "d'une école très célèbre" mais aussi d'Air Franceétaient vraies. "J'ai appelé l'école, elle était inconnue dans cette école...tout comme la compagnie aérienne" a-t-il déclaré en pointant du doigt également sa "fausse date de naissance" la rajeunissant de dix ans.

"Je pense que d’autres scandales vont éclater", a-t-il lancé "parce que la manière aussi brutale, aussi rapide, aussi inhumaine de me licencier, c'est que manifestement, il y avait quand même de vraies craintes". Le médecin indique également que l'assistante médicale en question s'est servie de cette vidéo pour obtenir plusieurs augmentations de salaire. "Elle a été augmentée de 45% en l'espace de deux ans. [...] Le sénateur cédait pour obtenir ce qu'elle demandait", a-t-il indiqué.

Il a même souligné la possible violation du secret médical : "Elle a accès à tous les dossiers médicaux des anciens ministres et même de quelques ministres en activité. C'est extrêmement choquant qu'elle puisse avoir accès à tous ces éléments".

Enfin, le docteur dit également qu’on lui reproche un arrêt maladie fait au sénateur Joël Guerriau, accusé d'avoir drogué une députée. Il répète avoir « agi par loyauté" et le martèle "Si c’était à faire, je le referais, ce sénateur a passé 48h en garde à vue, son affaire a été extrêmement médiatisée, j'avais en face de moi un homme exténué. Si je ne l'avais pas fait, je pense que les conséquences pour lui auraient été dramatiques".