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mardi 15 avril 2025

Les toutes dernières cruautés (a)sociales à France Télévisions… Et dire que certains disent que ça doit continuer !

Les toutes dernières cruautés (a)sociales à France Télévisions… Et dire que certains disent que ça doit continuer !



Pour que chacun comprenne bien quel est le système mis en place à France Télévisions, le blog CGC Média va vous en donner quelques mécanismes.

France Télévisions utilise à longueur d’années des boîtes de prestations. Certains prestataires font bien l’affaire et France Télévisions leur leur fait miroiter qu’elles souhaitent les garder. Elle les invite gentiment à démissionner du CDI de la boîte qui avait le marché afin d’être recrutés dans la boîte de prestation…à moins que ce ne soit en  afin d’êtreCDDU au sein du groupe, leur faisant miroiter, qu’ils seront recrutés au bout de leurs contrats.

Les années passant, 3, 4, 5 ans voire plus, la direction leur fait savoir qu’elle n’a plus besoin d’eux car une nouvelle société a été retenue et qu’ils ne peuvent rester. 

Tout cela étant lié aux restrictions budgétaires incessantes depuis des années qui impactent sur la vie de ces gens utilisés comme de vulgaires Kleenex. Ils se retrouvent retrouve donc dehors, une main devant et une main derrière , floué s comme des bleus. Sympa pour tous les soutiens de famille !!!!

Une autre conséquence, c’est que les permanents se retrouvent livrés à eux-mêmes et contraint de se débrouiller avec de moins en moins de services.

Martin Ajdari et les membres de l’Arcom auraient dû programmer leur audition chez Maxim’s, ça aurait gagné du temps !

Martin Ajdari et les membres de l’Arcom auraient dû programmer leur audition chez Maxim’s, ça aurait gagné du temps !

Ce lundi, La Lettre publiait un article intitulé « Pierre-Antoine Capton fête ses 50 ans chez Maxim's ».


Le commun des mortels et donc le contribuable qui va devoir ses serrer la ceinture dans les prochains mois avec ces 40 milliards d’économies qu’il va falloir trouver dans leurs poches, y apprend que « Pierre-Antoine Capton le PDG de Mediawan a privatisé le restaurant Maxim's, jeudi 10 avril, pour y fêter ses 50 ans »

Le tiré de presse détaille la liste des invités « Les cofondateurs de sa société de production, le banquier d'affaires Mathieu Pigasse et le PDG de Free Xavier Niel (LL du 10/03/25), figuraient parmi les VIP. Parmi les collaborateurs de Mediawan, il avait invité Justine Planchon, présidente de Mediawan prod (LL du 07/02/25), Anne-Elisabeth Lemoine (LL du 25/04/24) et Aurélie Casse, visages des émissions "C à vous" et "C l'hebdo", produits par Troisième Œil, propriété du groupe. Le directeur général de cette société et chroniqueur, Mohamed Bouhafsi (LL du 23/06/22), était également présent…. »

Le titre de presse d’ajouter « Côté télévisions privées, Régis Ravanas, directeur général du groupe RMC BFM fraichement nommé, a tenu à assister à la fête, sacrifiant au passage le séminaire de la régie publicitaire du groupe qui se tenait à Chantilly, trop loin de la rue Royale (8e arrondissement) où avait lieu la fête. 

S'il n'était pas présent physiquement, Emmanuel Macron, proche de Pierre-Antoine Capton, était de toutes les conversations. Son interview accordée à "C à vous", le 10 avril - dans laquelle il a fait des déclarations sur le Proche-Orient reprises par tous les médias - faisait office de parfait cadeau d'anniversaire. »

Enfin, pour France Télévisions qui est, il faut le redire, le premier acheteur des émissions de Mediawan devant Banijay et Brut, Ernotte flanquée pour l’occasion de son ex-dircab SSB. 

Manquait visiblement Marc-Olivier Fogiel. Toutefois, il est probable que l’ambiance entre ces deux-là, ait été un peu électrique…ou encore un patron d’entreprise, silencieux en ce moment mais à un carrefour entre grande distribution et holding radio-télé de télé pour 2026. 

Ni le président de l’Arcom, ni ses membres n’avaient été conviés mais chacun se dit que l’Instance de régulation et de nomination aurait gagné du temps en réalisant sur place la partie off de l’audition à la présidence de France Télés ! 


Quelqu'un pourrait-il prévenir l'Arcom et son président qu'une certaine presse a déjà décidé qui doit être à France Télés en mai prochain !?

Quelqu'un pourrait-il prévenir l'Arcom et son président qu'une certaine presse a déjà décidé qui doit être à France Télés  en mai prochain !? 

Il y a quelques jours, avant même que Matin Ajdari ne révélât les modalités de  candidature à la présidence de France Télévisions, Le  Parisien sous la plume de Benoit Darragon dans un article coécrit avec deux des ses collègues publiait 4 pages sur Pierre-Antoine Capton, le fondateur de Médiawan qui avec Banijay et Brut se partagent pas loin des 1/5ème du budget du groupe de télévisions public de près de 2,5 milliards.

L'encadré (en rouge) vaut son pesant de cacahuètes. A la question de Benoit Darragon and co "L’Arcom doit désigner au printemps le prochain président de France Télévisions. Delphine Ernotte devrait être candidate à un troisième mandat. A-t-elle été selon vous une bonne dirigeante ces dix dernières années ?" Capton chante le refrain habituel après les 10 ans de contrats qu'il a signé avec les centaines de millions voire les milliards de contrats signés avec FTV sur une décennie :  "Delphine Ernotte a été une excellente présidente parce qu’elle a réussi à transformer France Télévisions en gardant une vraie qualité éditoriale. Avec  S.S-G,  ils ont rendu France Télé ultra-compétitif. Pour moi, le meilleur choix serait celui de la stabilité."



A bon entendeur salut. Si c'est Capton qui le dit alors, mesdames et messieurs les membres de l'Arcom, vous voilà tranquilles et libres de vaquer !

Il n'est toutefois pas inutile de vous informer, si vous le l'étiez pas déjà que Benoit Darragon travaille pour Médiawan donc Capton

Benoît Daragon est certes un journaliste connu pour travailler au sein du service médias du journal Le Parisien où il couvre régulièrement des sujets liés à l’audiovisuel, aux médias et à la télévision mais il est également chroniqueur dans l’émission "C médiatique" diffusée sur France 5, la chaîne de France Télés  où il intervient chaque dimanche pour commenter l’actualité des médias.

Cool non ? 

Certains autres font encore plus fort. Ils méprisent, tentent d'invisibiliser jusqu'à discriminer  les potentiels candidats sur leur âge ou encore leur parcours, tout en enterrant pas avance  leur projet de 30 pages qu'il vont devoir présenter, en écrivant Delphine Ernotte-Cunci, doit dévoiler ses intentions cette semaine à ses équipes, mais il ne fait aucun doute qu’elle briguera un troisième mandat. 

« Je ne vois pas qui d’autre pourrait lui faire de l’ombre, note un très bon connaisseur du secteur. Certes, les récents dérapages de France Info sur la libération de 200 ‘otages’ palestiniens par Israël ont entaché son dossier. Et les tests de dépistage de drogue réalisés à l’Assemblée par Élise Lucet pour Envoyé spécial ont été peu appréciés des parlementaires.

Mais aucune alternative crédible ne semble se dessiner.»

Puis de poursuivre, en tirant un trait sur l'annonce pourtant récente du gouvernement, formalisée par le courrier du ministre des relations avec le Parlement sur l'abandon du projet de holding rachido/ernottien qu'il remettent sur la table pour tenter vainement de justifier leur parti pris : "Enfin, et surtout, ce poste pourrait n’être qu’un CDD de quelques mois car la réforme de l’audiovisuel public prévoit de créer une holding commune regroupant France Télévisions avec Radio France, peut-être France Média Monde et l’INA. Dès lors, le patron du groupe télé changerait, et ne serait plus nommé par l’Arcom, mais par le président de cette holding baptisée France Médias. 

Cette réforme, lancée sous le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, est une véritable arlésienne. Déjà enterrée trois fois, elle vient de voir son examen repoussé une quatrième fois : elle devait être étudiée par l’Assemblée nationale le 11 avril, mais le gouvernement l’a retirée de l’ordre du jour, sans fixer de nouvelle date. La ministre de la culture Rachida Dati, fervent soutien de ce projet, espère le réinscrire à l’agenda avant la fin de la session – peut être fin mai ou fin juin. Si les députés finissent par l’adopter, il devra encore faire l’objet d’une seconde lecture dans les deux chambres. Le texte, même s’il est vivement combattu par les syndicats et la gauche, est soutenu par le bloc central et le Rassemblement national, et devrait donc a priori trouver une majorité dans la chambre basse. [Ah bon ? ndlr] Au plus tôt, cette holding serait alors créée le 1er janvier 2026. 

Dans ce cas, il faudrait d’abord nommer son PDG. Ce dernier choisirait ensuite des directeurs généraux pour chaque filiale. Delphine Ernotte-Cunci n’a jamais caché son intérêt pour diriger l’ensemble. 

Pour en tirer comme conclusion du style il pleut alors je vais mettre mes escarpins en daim :  "L’Arcom se retrouve donc à lancer un processus pour désigner un dirigeant dont le mandat pourrait être très bref. De quoi refroidir pas mal d’ambitions et favoriser la patronne en place."

Vous voilà prévenu mesdames, messieurs de l'Instance de régulation ! 

Ne perdez pas votre temps à lire les professions de foi des candidats et leur plan stratégique pour les 5 ans à venir. 

Ne réfléchissez pas puisqu'on vous dit que le mandat de la future personnalité qui présidera France Télés serait très bref [En vertu de quelle loi, nul ne sait, ndlr] 

Mettez vous dans les pas de Schrameck, ROM and co... 

Attendez le coup de fil dernière minute avant de désigner la candidate du Pouvoir...qu'il s'agisse de Matignon ou du château: 2027 est en ligne de mire  !



lundi 14 avril 2025

La nouvelle coqueluche matignonesque cale le départ de Field (72 ans) sur le démarrage de la nouvelle présidence de France Télés.

La nouvelle coqueluche matignonesque cale le départ de Field (72 ans) sur le démarrage de la nouvelle présidence de France Télés.

Les sénateurs qui s’étaient récemment penchés sur le cas de celui qui aura 72 ans le 17 juillet 2025, à savoir Michel Field l’ex-directeur de l’Info à France Télé, le seul parmi la demi-douzaine qui se sont succédés à compter 2 motions de défiance à son encontre dont 1 partagée avec Ernotte (quand on pense qu’à TF1 c’est le même depuis une dizaine d’années, c’est assez parlant !), n’attendaient surement plus une telle annonce.

« Michel Field quitte France télévisions » écrit La Lettre aujourd’hui, ajoutant  « Après dix années passées dans le groupe audiovisuel public, le contrat de ce protégé de Delphine Ernotte-Cunci (LL du 31/03/25) prendra définitivement fin en juillet, au lendemain de son entrée dans sa 71ème année ». Il s’agira en réalité de sa 72ème année qui débutera donc le 17 juillet 2025. Un salarié lambda aurait été dehors depuis belle lurette !!

Et certains osent encore parler de l'âge du capitaine à France Télés avec tous les exemples comme celui de l'âge de BHL reconduit en fin d'année dernière à 75 ans qui entamera après modification statutaire (une formalité) son huitième mandat comme président du conseil de surveillance de la chaîne franco-allemande !!!! 

La Lettre de poursuivre « Après dix années passées dans le groupe audiovisuel public… plusieurs CV sont sur le bureau de Stéphane Sitbon-Gomez, pour lui succéder ». 

"Avant que celui-ci laisse la place à Marco" ironise ce sachant qui affirme être dans les petits papiers !! Lesquels ceux de Matignon ou du "cabinet élyséen" ? 

Incroyable. Alors que l’Arcom a lancé le processus de désignation à la nouvelle figure qui va présider aux destinées jusqu’en aout 2030 de France Télés, celle qui fut parachutée à l’été 2015 continue de nommer quelques semaines quelques semaines avant.  

 « C’est bien la preuve que les jeux sont faits. Matignon a pris les choses en main.  

Entre Séverine qui arpentait les couloirs de l’Assemblée nationale pour convaincre les députés que la holding défendue bec et ongles par Delphine était la seule chose à faire passer  – ça n’a pas fonctionné, certes, pas plus que le lobbying de Laurence qui n’aura servi à rien – ils sont trois, à présent à œuvrer en coulisses dont Régis, lui qui avait organisé il y a peu, un déjeuner avec François et Delf afin de vérifier que le modem électoral était bien connecté et fonctionne à plein régime jusqu’à la présidentielle de 2027... à laquelle Jupiter ne participera pas évidemment » explique ce thuriféraire politico-ernottien qui s’apprêterait à sabler le champagne.

Avec tous ces prénoms : François, Régis, Séverine, Laurence en dehors de Jupiter dont chacun a bien une petite idée, on s’y perdrait presque. On devrait très vite tout de même avoir le décryptage.

Ernotte candidate de Matignon mais pas du château ?

L’Arcom n’aurait donc aucune prérogative dans la désignation ? Sauf peut-être à répondre au téléphone, venant de l’un ou de l’autre ?!

Ceux qui le croient vraiment, n’ont certainement  pas encore compris la notion d’indépendance  à l’Instance de régulation !?

Surtout après le récent rapport au vitriol de l’IGF et celui de la Cour des Comptes avancé à mai qui devrait selon nos sources, se saisir du parachute doré que s’est concocté Ernotte dès 2020..

Lire égalementUn ex président à France Télés alerte la Cour des comptes et l’Arcom sur cette dernière décennie de scandaleuses turpitudes.


Nommer un successeur à Field sans attendre les quelques jours qui nous séparent du 22 mai (date limite pour la désignation) est d’ores et déjà nouveau scandale.

C’est pourtant ce qu’indique le titre de presse précité : 

« Atteint par la limite d'âge de 70 ans l'année dernière, il avait obtenu de la patronne de France télévisions une dérogation, approuvée par le contrôleur d'Etat, afin de poursuivre son activité encore un an, jusqu'à la fin du deuxième mandat de Delphine Ernotte.  

Appelé par cette dernière dès sa prise de fonction, en août 2015, il avait pris la direction de France 5. Moins de trois  mois plus tard, en décembre, elle l'avait propulsé à la direction de l'information du groupe. L'expérience, émaillée de fortes tensions avec les journalistes, a duré moins de deux ans. Au printemps suivant, sa nomination, son projet de transformation en profondeur des modes de fonctionnement, et des propos tenus lors d'une interview sur Canal+ avaient dérouté la rédaction, qui avait voté à 65 % une motion de défiance à son encontre.

Delphine Ernotte avait alors préféré le maintenir à son poste, avant qu'un épisode supplémentaire ne dégrade définitivement ses relations avec la rédaction.  En septembre 2016, un autre bras de fer, plus politique cette fois, l'avait de nouveau opposé aux journalistes…Alors qu'une deuxième motion de défiance s'apprêtait à être votée au printemps, il avait préféré démissionner de son poste pour se consacrer au lancement de la chaîne de télévision France info sur le canal 27 puis au développement de Culture Prime (LL du 19/10/23). 

Pour lui succéder, Michel Field pousse le nom de Sonia Djallali , qui travaille à ses côtés…ou encore Bertrand Delais (LL du 21/06/24) en charge du pôle documentaire de France TV Studio (ex plume d’Emmanuel Macron en 2017 dont chacun se demande à France Télés ce qu’il fait depuis sa nomination par l’ex-Orange ! ) »   

dimanche 13 avril 2025

Combien de plaintes pour « détournement de fonds publics » faudra-t-il à France Télés pour que cessent les pathétiques intrigues de palais ?

Combien de plaintes pour « détournement de fonds publics » faudra-t-il à France Télés pour que cessent les pathétiques intrigues de palais ?

Comme le révélait le blog CGC Média, le 3 avril dans son article "Nouvelle perquisition à France Télévisions", c'est à la suite d'une enquête ouverte  par le Parquet de Marseille en août dernier  pour des soupçons de "détournement de fonds publics", "prise illégale d’intérêts", "recel", et "faux en écriture publique" concernant l’organisation et le financement de deux événements à Nice : le "Nice Climate Summit" et  l’"Eurovision Junior 2023" auquel France Télés est mêlée donc Ernotte ès qualité, que la perquisition a eu lieu dans l'immeuble dit Quadrans en face le siège. 

Il est reproché à Christian Estrosi, maire de Nice, d’avoir fait adopter des subventions municipales pour ces événements (605 000 € pour l’Eurovision Junior et 526 175 € pour le Nice Climate Summit). L’opposition, notamment des élus écologistes, dénonce un possible "conflit d’intérêts", soulignant que Christian Estrosi aurait participé au vote de ces subventions sans déclarer le lien avec sa femme. Une mention dans un compte rendu, indiquant qu’il était absent lors du vote, a été qualifiée de « mensongère » par certains - le conseil métropolitain étant filmé - sans préciser que que sa femme, "Laura Tenoudji", journaliste à France Télévisions, était impliquée dans leur organisation. 

Elle avait notamment animé la cérémonie d’ouverture de l’Eurovision Junior à l’hôtel Negresco. (Ne pas confondre avec Le Majestic * qui apparait dans une autre plainte plainte visant encore Ernotte, entre autres) 

Ernotte qui décidément depuis quelques temps déjà, accumule les procédures pénales, en avait même fait  la promotion avec le maire de Nice dans une plaquette propagande dont elle raffole. (¤)

Problème supplémentaire pour "la dame du Majestic"(*) , c'est au nom de l'UER de son bureau en Suisse qu'elle impliqué non seulement France Télés mais également les dizaienes de télés européennes principalement.

(¤)



Aucune mise en examen n’a été confirmée à ce stade pour les chefs d'accusation de "détournement de fonds publics", "prise illégale d’intérêts", "recel", et "faux en écriture publique" mais l'enquête se poursuit évidemment...

Rappelons que ce n'est pas la première fois que la presse s'intéresse au tandem Estrosi/Ernotte comme Le Canard enchaîné par exemple.

Le blog CGC Média avait déjà eu l'occasion de relayer les révélations du Canard qui avaient fait, fin mai 2021, l'objet d'un article intitulé "Sur la côte, France 3 paierait cher  pour déménager chez Estrosi" (*)

La conclusion du palmipède dont le blog CGC Média vous propose de découvrir l’intégralité de l’article (ci-après) si vous l’aviez manqué, est sans équivoque « Et de refiler les surcoûts de l’opération qui fait s’étrangler les équipes de France 3, régulièrement priées de se serrer la ceinture, aux prochaines générations sur plusieurs décennies… »




(*) 






samedi 12 avril 2025

Un ex président à France Télés alerte la Cour des comptes et l’Arcom sur cette dernière décennie de scandaleuses turpitudes.

Un ex président à France Télés alerte la Cour des comptes et l’Arcom sur cette dernière décennie de scandaleuses turpitudes. 

Alors que les procédures au Pénal se sont accumulées au fur et à mesure des années, la dernière en date visant l’utilisation des cartes corporate après celle sur les 112 163 € dépensés au Majestic dans laquelle la CGC pour l’Audiovisuel est déjà partie civile, un des ex-dirigeants de France Télévisions a alerté la Cour des comptes ainsi que l’Arcom sur les scandales à répétition qui n’ont cessé de s’accumuler depuis l’été 2015.

Sans parler pour l’instant du « GOLDEN PARACHUTE » (parachute doré) dont les cotisations ont été payées par les contribuables et qu’elle s’est réservé juste après son re-parachutage de l’été 2020 - ça c’est pour les prochains jours -l’inventaire au vitriol dressé par ce « lanceur d’alerte » montre clairement comment  l’État mais aussi la Représentation nationale, se sont fait flouer dans les grandes largeurs sur une décennie.

ILS NE POURRONT PAS DIRE QU’ILS NE SAVAIENT PAS 

C'est la conception même de ce « GOLDEN PARACHUTE » qui est choquante pour une entreprise de Service public. 

L’ADAP publiera d’ailleurs dans sa prochaine édition en date du 14 avril dont nous avons eu la primeur, l’incroyable inventaire bien loin de celui du poète, qui à chaque nouvelle ligne, fait tomber de sa chaise n’importe quel lecteur avisé. 

Le blog CGC Média devrait à son tour la publier, en révélant comment après que la Cour des comptes  a sanctionné France Télévisions pour les sommes hallucinantes versées à des directeurs démis de leur charge dans un arrêt de 2020, comment l’ex-Orange s’est visiblement assise dessus !

L’Association de Défense pour l’Audiovisuel Public très lue, notamment chez les parlementaires, ajoute « La Cour des Comptes, qui a examiné, scandalisée, les livres de France Télévisions n’en revient pas...Elle avait pourtant condamné et vertement tancé en 2020 l’entreprise pour ses dépenses somptuaires, en matière de primes de départ mais certains ont posé leur auguste popotin sur cet avis, prêts à recommencer. 

Celle qui doit quitter FTV prochainement - Mais justement, partira-t-elle (avec son parachute) ? - Il se murmure dans les sombres couloirs du château que certain(s) conseiller(s) se voulant Deus ex Machina des nominations des présidents de France Télévisions s’émeuvent: « vu qu’il n’y a plus De candidats valables [depuis la renonciation de Thierry Thuillier dans Le Figaro, ndlr],  la seule solution est de maintenir l’existant » !!! 

Incroyable. 

Le site média de poursuivre « Ce qui voudrait dire que ce serait « le cabinet » qui dirait qui nommer ! Le Président de l’ARCOM et ses membres, seraient utilisés comme simple courroie de transmission. » 

Que ces caudateurs d'opérette sont méprisants...Répéter à l'envi qu'il n'y aurait pas de candidats face à celle qui depuis des mois claironne que "sans holding rien n'est possible " à l'encontre de ces candidats déjà déclarés ou pas encore qui peaufinent  leur projet pour France Télévisions et qui le présenteront à l'Arcom choisissant en fin de comptes, n'est rien d'autre qu'un signe de fatuité, de mépris et de dédain vis-à-vis de tous ! 

Puis de conclure « De toute façon, connaissant le caractère bien trempé des conseiller(s) de l’instance et Martin Adjari son président de l’Arcom qui doit avoir le souci du Bien Public et qui sait bien qu’une élection transparente est une garantie, il n’y a peu de chances qu’ils obéissent à de telles consignes…

L’ensemble des huit conseillers de l’Arcom (9-1) choisiront l’incarnation de la présidence de façon transparente et honnête, en suivant les textes qui privilégient, l’expérience, le savoir-faire et surtout l’exemplarité ».



vendredi 11 avril 2025

"Campus" le gouffre financier d’Ernotte à France Télés…Dire que Dati claironnait que sa réforme n’allait rien coûter !

"Campus" le gouffre financier d’Ernotte à France Télés…Dire que Dati claironnait que sa réforme n’allait rien coûter !

Alors que Le Figaro révélait la semaine dernière que « Patrick Drahi pourrait céder SFR » et à quelques jour de la nomination de la nouvelle tête qui devra mettre un terme à une décennie de gabegies, les 150 millions d’euros estimés sur 15 ans de l’immeuble Quadrans propriété de Drahi  (12 ans à 10M€ que l’État devra débourser +  3 ans de plus si le bail est dénoncé dans les conditions et les délais très contraignants qui y figurent), les bobards du tandem Ernotte/Dati sur une holding radio-tv à « coût nul »  montre à quel plus c’était gros, moins cela avait de chance de passer ! Le CAMPUS ernottien (*) va coûter un bras et plomber très significativement  le groupe public pour les années à venir.

Finalement avec la signature d’Ernotte qui l’engage, l’État va devenir l’un des financiers du toujours patron de SFR jusqu’à sa cession.

Extrait :

« Après avoir restructuré sa dette, Patrick Drahi peut s’attaquer à la cession de son opérateur SFR. Bouygues, Orange et Iliad sont à l’affût, tout comme certains acteurs au Moyen-Orient. Mais le processus s’annonce semé d’embûches. 

C’est l’une des plus belles arlésiennes du capitalisme français. Depuis 2012, et l’irruption de Free sur le marché du mobile en France, les quatre opérateurs télécoms français ne rêvent que d’une chose : revenir à trois. Il y a neuf ans, en 2016, ils avaient bien failli réussir. Bouygues, vendeur, s’était proposé à Orange. Moyennant une entrée de Martin Bouygues à son capital, l’ex-France Télécom s’était donné les moyens de racheter l’opérateur du groupe basé avenue Hoche à Paris. Un accord avec SFR et Free prévoyait ensuite de revendre certains morceaux de Bouygues Telecom pour satisfaire aux exigences de concurrence. L’opération, au nom de code « Jardiland », avait capoté au dernier moment, à cause notamment des nombreuses conditions posées par l’État français, premier actionnaire d’Orange. »

En ce début de printemps 2025, la petite musique de la consolidation se fait à nouveau entendre. « Pour la première fois depuis quinze ans dans les télécoms françaises, nous avons un vendeur », a confié début mars aux analystes financiers le directeur financier d’Orange, Laurent Martinez. Sans le nommer, tout le monde sait à qui il fait référence : Patrick Drahi et SFR. Il n’est pas le seul à partager cette conviction. « Patrick Drahi veut tourner la page des télécoms en France. La volonté est là, je ne vois pas cela changer », assène une source dans le monde des affaires qui connaît bien le milliardaire… » 

(*) Le CAMPUS ernottien c’est le tonneau des Danaïdes et tout cet argent jeté par les fenêtres comme pour Salto, parce que l’ex-Orange aura liquidé quasiment tous les bijoux de famille :

Le projet baptisé "Campus 2025" par l’ex-Orange, était supposé « rationaliser les coûts immobiliers du groupe en regroupant les salariés, jusqu’alors dispersés sur seize sites parisiens, sur seulement cinq sites d’ICI 2025. »

Autrement dit d’ici à cette année, les choses devaient être bouclées. Cette bonne blague car  tout semble bloqué. Décidément Ernotte doit avoir un gros problème avec  ICI ...

En plus du « Coût initial élevé mais aussi des incertitudes budgétaires »  qu’engendre cet invraisemblable tour de passe-passe – il n’y a guère d’autre  mot ! – la mise en œuvre du projet nécessitera des investissements initiaux importants de plusieurs dizaines de millions d’euros (aménagement des nouveaux sites, déménagements, etc.) alors qu’Ernotte a annoncé en CSE un déficit de  -72M€ passé quelques jours plus tard devant les 200 Top managers à -76M€.

Ils sont nombreux les pragmatiques à s’interroger sur la viabilité financière du projet, à commencer par l’IGF et probablement la Cour des comptes qui ne manquera pas de souligner dans son rapport à venir dans les prochaines semaines, le risque que malgré toute cette com’ mensongère, cela devienne un nouveau gouffre économique sans commune mesure.

Tout cela sans parler de l’impact sur l’organisation du travail avec de l'Open Space à gogo qui pourraient influer sur l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle des salariés avec du stress supplémentaire et une baisse de la productivité…de la dégradation des conditions de travail tout aussi dégradées que tendues…de la perte d’identité et de proximité des équipes avec une uniformisation qui nuirait à la créativité et à la réactivité…et les incertitudes qui pèsent sur l’emploi après les propos d’Ernotte qui parlait récemment d’un plan de 200 millions d’euros d’économies visé qui pourrait bien signifier des centaines de suppressions d’emplois du fait de la mutualisation à outrance des sites

jeudi 10 avril 2025

Au concours de bracelets, Dati l’emporte haut la main sur Ernotte.

Au concours de bracelets, Dati l’emporte haut la main sur Ernotte.


Hier, c’était Libération qui révélait que Rachida Dati n’avait pas coché la case « bijoux en tout genre » [Détaillé par le titre de presse pour la modique somme de 420 000 € au bas mot] sur la déclaration obligatoire que tous les parlementaires et ministres doivent fournir à la HATVP (Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique).

(*) Il y a 10 ans, c’est Delphine qui avait tout simplement oublié d’indiquer sur les 25 pages lunaires qu’elle fournissait au CSA de Schrameck, les trois fonctions qu’elle occupait au sein du groupe Suez que Le Canard enchaîné révélait quelques semaines après son parachutage à France Télés, tout comme les 150 000 qu’elle percevait en marge des plus de 400 000€/an qu’elle touchait au sein du groupe public !

 






C’est affolant de voir comment le tandem Ernotte/Dati, arrêté par le gouvernement en plein vol pour imposer l’usine à gaz style ORTF dont personne ne voulait (Sauf quelques sénateurs LR) mais dont elles abimaient les oreilles des Français au quotidien, a peu de mémoire !

Leur projet commun de voir sortir de terre France Medias, cette énorme structure dont la première imaginait la seconde lui confier les clés - avec Marc-Fogiel ( avec qui elle parle et concocte) -ayant été arrêté hier par la missive à la présidente de l’Assemblée nationale, du ministre chargé des relations avec le gouvernement (¤) il est grand tant que l’une et l’autre libère l’espace.

                            (¤)

Dans quelques mois, elles vont donc pouvoir se montrer leurs bracelets respectifs…Il semble tout de même probable que l’ex-Orange n’ait pas le même répondant que la PMPEM (la Putative Maire de Paris et Ex Ministre) 

Oublié également le scénario échafaudé par quelques esprits tourmentés probablement, de tordre le bras de l’ARCOM, afin de maintenir l’ex-Orange en place un ou deux ans (selon quel texte législatif ?? mystère), le temps que la réforme  qui aurait coûté des milliards d’euros soit adoptée…ce qui n’est donc plus d’actualité mais laissait le temps à certains « gros appétits égo centrés » de s’organiser pour mieux la remercier ensuite. 

L’instance de régulation et de contrôle dont l’ex directeur général de France Télés mais aussi de la DGMIC service  de contrôle de la Tutelle, ne pouvait sérieusement pas tomber dans le panneau, lui qui mesure mieux que personne, l’importance des engagements qui avaient été pris avant qu’il rejoigne l’Opera comme que les contreparties au financement du plan de départ par l’État actionnaire qui n’ont pas été respectées et qu’il a dû supporter.

Une décennie de bidouillages, d’opacité, de copinages et du règne de l’entre soi, ça devrait suffire… Il faut aujourd’hui une gestion exemplaire et transparente pour les 5 ans,  loin des procédures judiciaires à venir quasiment toutes au Pénal, engagées par la CGC AUDIOVSUELLE qui est partie civile dans chacune d’entre elles.

Abandonné l’idée rachido-ernottienne de réunir la Radio et la Télé dans une même usine à gaz…Au pôle Outre-mer de France Télés, ça ne marchait pas de toute façon.

Abandonné l’idée rachido-ernottienne de réunir la Radio et la Télé dans une même usine à gaz…Au pôle Outre-mer de France Télés, ça ne marchait pas de toute façon.

Le blog  CGC Média vous propose de découvrir les termes du liminaire lu ce matin au CSE de Malakoff du 10 avril 2025 :

Un calvaire au quotidien pour les personnels !

Le pôle outre-mer est un média complet : télé, web et… RADIO ! Une mission de service public dans chacun des territoires.

Les salariés de Malakoff assurent pleinement cette triple mission de service public avec fierté et engagement, tant au service de leurs collègues outre-mer qu’ici en hexagone, comme par exemple en relayant l’information ultramarine en radio sur les ondes de France Inter et de RFI.

Cette singularité mais aussi cette spécificité du pôle outre-mer au sein de France télévisions qu’est la radio, est en passe de ne plus l’être à cause des choix de la direction de Malakoff.

Cette mission radio est sur le point d’exploser en vol à Malakoff. Oui : de disparaître ! Purement et simplement.

Tout ça parce que la direction du pôle Outre-mer a fait un choix catastrophique ! Oui : Catastrophique !

Elle a décidé de changer de MAM de fabrication et de production en achetant un prototype ! Un prototype ! Un logiciel en cours de développement, pas fini et surtout : pas testé et homologué ! Un comble ! Résultat : bugs sur bugs ! Pannes ! Dysfonctionnements permanents ! Les créateurs de cet outil ont beau s’acharner à revoir leur copie : rien n’y fait : les bugs continuent encore et encore !

Qui paie la note : une fois de plus : les salariés chargés de faire fonctionner cet engin fou.

Sauf que : subir des bugs au quotidien, des redémarrages / des pertes de fichiers son / des informations radio à quelques minutes de l’antenne : les techniciens, les animateurs et es journalistes radio, craquent !

Depuis un an, ILS vivent un calvaire. Cauchemars / crises d’angoisses / pétages de plomb / insomnies / stress / phobie et même pleurs… à la maison… mais aussi au travail… devant les collègues, au bureau mais aussi en conférence de rédaction !

Ils dénoncent la nullité de cet outil et réclament un nouvel appel d’offre mais la direction fait la sourde oreille.

En cause : Zenon ! Ce nouvel outil de production de la radio.

Résultat : la radio, cet outil fondamental et indispensable Outre-mer est en train de perdre en puissance, déserté par les techniciens comme par les journalistes de Malakoff. Tout ça parce que la direction s’évertue par tous les moyens (tous les moyens !) à imposer aux personnels un moyen de production qui n’a jamais été testé, mis au point, modifié, adapté aux besoins des professionnels de la radio. Jamais !!!!

En d’autres termes, les journalistes et techniciens qui doivent fournir des papiers radios, des émissions et des directs pour leurs collègues des 1ères ainsi que France inter, et RFI, font face quasiment  tous les jours à des bugs, des incidents et des blocages de leur outil de travail. Pas une fois de temps en temps ! Non ! Quasiment tous les jours !

Alors quand le sujet est évoqué et mis sur la table dans les instances, le mot d’ordre c’est  « circulez, y a rien à voir ». Plus précisément : y a rien à entendre côté direction !

Conséquence : plus personne ne veut - en réalité ne peut - travailler en radio ! C’est la débandade !

Pourquoi ce choix de Zenon ? Qui a la direction du pôle outre-mer avait intérêt à choisir un prototype et non un outil complet, fiable et testé ?

Les salariés de Malakoff n’en peuvent plus d’être pris pour des cobayes alors qu’ils doivent assurer quotidiennement leurs missions d’information et de divertissement au service de la visibilité des Outre-mer !

Stop Zenon ! Stop à l’explosion des Risques psycho sociaux ! Stop à ces crises / ces hauts le cœur / ses coups de stress permanents / ces angoisses / ces pétages de plombs / ces pleurs / ces cauchemars / Tout ça : parce que la direction impose un outil qui n’est qu’un prototype !

Le SNPCA-CGC exige que la direction arrête immédiatement Zenon, remette en route l’ancien outil radio qui fonctionnait très bien et qu’elle lance un nouvel appel d’offre afin que techniciens, journalistes et animateurs puissent continuer d’assurer leur travail dans des conditions correctes et efficaces.

Quand c’est non, Zénon !!!!

Malakoff : le 10 avril 2025