La direction de France 2 a bien essayé de modifier la lettre de mission du cabinet d’expertise indépendant chargé par le CE de la chaîne de la mission d’assistance dans le cadre de la procédure de droit d’alerte.
Au motif que ni le cabinet « Raisonnances », ni les élus du Comité n’auraient, encore une fois, vraiment rien compris au « cadre » de la mission. La direction de France 2 a en effet, indiqué qu’il convenait de distinguer 3 chantiers prioritairement (Jeunesse – Achats – Études) et donc de les dissocier clairement des 8 premiers annoncés.
Nouvelle entrave manifeste de cette direction qui ne sait plus quoi inventer pour justifier l’injustifiable. Alors que le 12 décembre 2007, elle remettait aux membres du C.E. un document intitulé « Note d’orientation Information sur les 8 chantiers de synergie pour 2008 », cette direction voudrait que les élus et le cabinet d’expertise croient qu’il aurait toujours été question de 3 + 5 chantiers !! Tu parles, Charles !
Pire encore, la direction qui tente de faire à présent accréditer cette version, a bel et bien écrit dans le document précité « Les 8 chantiers de synergies pour 2008 concernent deux domaine : 1- Les contenus avec a) les programmes jeunesse, b) l’acquisition de programmes, c) les études, d) le production, e) les moyens techniques des rédactions et 2 – a) les finances, b) les ressources humaines, c) les technologies. »
Venir prétendre, aujourd’hui, que certains de ces 8 chantiers seraient à « prendre à part », relève d’une grande fumisterie mais surtout de la plus étonnante malhonnêteté intellectuelle qui soit.
Oser encore expliquer aux représentants des syndicats comme la direction essaie de le faire avaler au cabinet que « cela a toujours été comme ça » alors qu’à la suite du document remis, elle insiste en écrivant « Les objectifs des 8 chantiers sont les suivants: », montre clairement que la perte de confiance dont elle fait les frais est bien légitime.
La lettre de mission du cabinet d’expertise, en son préambule, est on ne peut plus précise : « L’analyse critique de la mise en place de la nouvelle organisation à travers le projet des huit chantiers de France Télévisions »…
Le cabinet « Raisonnances » et le SNPCA-CGC avaient donc très bien compris dès le départ, ce que concoctait la direction et plus largement la présidence, à savoir, est-il besoin de le rappeler : vider les chaînes de leurs salariés, à commencer par France 3 et France 2, en les transférant à France Télévisions, illégalement et avec l’utilisation fallacieuse de l’article L-122.12 du Code du travail donc en les sortant de la Convention Collective de l’Audiovisuel Public.
Cerise sur le gâteau, Philippe Baudillon ex DG de France 2 et prédécesseur de François Guilbeau, lui aussi en total désaccord avec la « réforme » l’avait bien compris et voila pourquoi le 17 décembre 2007, il a démissionné .
Paris, le 21/03/08
vendredi 21 mars 2008
L’intersyndicale de Radio France reçue jeudi 20 mars 2008 au ministère de la Culture et de la Communication
L’intersyndicale de Radio France (CFDT-CFTC-CGC–CGT–SNJ- SNFORT-SUD) et des représentants de l’intersyndicale de l’audiovisuel public ont été reçus jeudi 20 mars 2008 au ministère de la Culture et de la Communication, par Christophe Tardieu directeur adjoint du cabinet, Mathieu Galet, conseiller, et Nicolas Gaudemet pour la Direction du Développement des Médias, en présence de Martin Ajdari, directeur général de Radio France.
Il s’agissait pour l’intersyndicale d’obtenir des garanties quant à la compensation financière liée à la suppression de la publicité sur les antennes de la télévision et de la radio publiques.
Les représentants de l’intersyndicale ont demandé des assurances concernant le respect du cahier des charges et des missions de Radio France, le maintien du périmètre, de tous les effectifs et de toutes les activités, en particulier la production en interne.
Ils ont réaffirmé l’attachement des personnels de Radio France à la convention collective de l’audiovisuel public, à son unité et à son indépendance.
L’intersyndicale a rappelé la nécessité de financement des nouveaux modes de diffusion multimédia et des projets de développement de l’entreprise, soulignant l’actuel sous-financement de l’audiovisuel public.
Le chantier de réhabilitation de Radio France pèse lourdement sur le fonctionnement des services et la production, les niveaux des emplois et les salaires.
L’intersyndicale a demandé au cabinet du ministre des garanties sur l’engagement de l’Etat relatives au financement des travaux.
L’arrêt de la publicité amputera le budget de Radio France de 8% soit 45 millions d’euro. Les membres de l’Intersyndicale ont demandé la compensation intégrale évolutive et pérenne du financement de l’audiovisuel public, par l’augmentation de la redevance.
Christophe Tardieu n’a pris aucun engagement.
« Je ne peux pas vous dire quel montant sera compensé, car le périmètre de la suppression n’est pas encore défini. On en parlera avec la commission Copé » a-t-il déclaré.
Il a également rappelé la volonté présidentielle de ne pas augmenter la redevance mais promettant une compensation euro par euro.
Il a précisé que le parrainage aurait vocation à être maintenu pour Radio France comme pour France Télévisions ainsi que les campagnes pour les grandes causes et la publicité pour les produits culturels.
Il précise que les décisions seront prises suite aux conclusions de la commission Copé qui devraient être connues fin mai. Un pré-rapport sera rendu public le 15 avril.
D’ores et déjà Christophe Tardieu a affirmé qu’on ne pouvait pas imaginer de ne pas lier les deux dossiers, celui de France Télévisions et de Radio France.
« Les orientations qui seront prises en matière de compensation pour la télévision, seront calquées pour la radio » a précisé le directeur adjoint du cabinet.
Les pistes évoquées par Christophe Tardieu sont toujours celles de la taxation des opérateurs de téléphonie mobile, fournisseurs d’accès à internet, des chaînes de télévision privées et de l’électronique grand public.
Cette rencontre n’aura pas permis de lever les incertitudes sérieuses qui pèsent sur le financement et l’avenir de Radio France. Le sort de Radio France est donc lié aux travaux de la commission Copé.
Paris, le 20 mars 2008
Il s’agissait pour l’intersyndicale d’obtenir des garanties quant à la compensation financière liée à la suppression de la publicité sur les antennes de la télévision et de la radio publiques.
Les représentants de l’intersyndicale ont demandé des assurances concernant le respect du cahier des charges et des missions de Radio France, le maintien du périmètre, de tous les effectifs et de toutes les activités, en particulier la production en interne.
Ils ont réaffirmé l’attachement des personnels de Radio France à la convention collective de l’audiovisuel public, à son unité et à son indépendance.
L’intersyndicale a rappelé la nécessité de financement des nouveaux modes de diffusion multimédia et des projets de développement de l’entreprise, soulignant l’actuel sous-financement de l’audiovisuel public.
Le chantier de réhabilitation de Radio France pèse lourdement sur le fonctionnement des services et la production, les niveaux des emplois et les salaires.
L’intersyndicale a demandé au cabinet du ministre des garanties sur l’engagement de l’Etat relatives au financement des travaux.
L’arrêt de la publicité amputera le budget de Radio France de 8% soit 45 millions d’euro. Les membres de l’Intersyndicale ont demandé la compensation intégrale évolutive et pérenne du financement de l’audiovisuel public, par l’augmentation de la redevance.
Christophe Tardieu n’a pris aucun engagement.
« Je ne peux pas vous dire quel montant sera compensé, car le périmètre de la suppression n’est pas encore défini. On en parlera avec la commission Copé » a-t-il déclaré.
Il a également rappelé la volonté présidentielle de ne pas augmenter la redevance mais promettant une compensation euro par euro.
Il a précisé que le parrainage aurait vocation à être maintenu pour Radio France comme pour France Télévisions ainsi que les campagnes pour les grandes causes et la publicité pour les produits culturels.
Il précise que les décisions seront prises suite aux conclusions de la commission Copé qui devraient être connues fin mai. Un pré-rapport sera rendu public le 15 avril.
D’ores et déjà Christophe Tardieu a affirmé qu’on ne pouvait pas imaginer de ne pas lier les deux dossiers, celui de France Télévisions et de Radio France.
« Les orientations qui seront prises en matière de compensation pour la télévision, seront calquées pour la radio » a précisé le directeur adjoint du cabinet.
Les pistes évoquées par Christophe Tardieu sont toujours celles de la taxation des opérateurs de téléphonie mobile, fournisseurs d’accès à internet, des chaînes de télévision privées et de l’électronique grand public.
Cette rencontre n’aura pas permis de lever les incertitudes sérieuses qui pèsent sur le financement et l’avenir de Radio France. Le sort de Radio France est donc lié aux travaux de la commission Copé.
Paris, le 20 mars 2008
le SNPCA-CGC sera reçu le 4 avril dans le cadre de la Commission Copé
A l’heure de l’incertitude sur le financement et le devenir de nos chaînes, le SNPCA-CGC sera reçu le 4 avril dans le cadre de la Commission Copé.
Le SNPCA-CGC y défendra ses positions dans l’intérêt des salariés et des entreprises dans lesquelles ils travaillent depuis des années.
Le SNPCA-CGC mettra, notamment, l’accent sur la nécessité d’une vision globale et réaliste de l’audiovisuel public en France, vision sans laquelle toute réforme de notre secteur est condamnée.
Seront abordés la politique éditoriale et le rôle des entreprises de l’audiovisuel public dans les tissus culturels nationaux et régionaux, la gouvernance, les structures filiales autrement dit le périmètre, les modes de financement, les moyens nécessaires pour être présent et leader sur tous les supports de diffusion …
Le SNPCA-CGC y défendra ses positions dans l’intérêt des salariés et des entreprises dans lesquelles ils travaillent depuis des années.
Le SNPCA-CGC mettra, notamment, l’accent sur la nécessité d’une vision globale et réaliste de l’audiovisuel public en France, vision sans laquelle toute réforme de notre secteur est condamnée.
Seront abordés la politique éditoriale et le rôle des entreprises de l’audiovisuel public dans les tissus culturels nationaux et régionaux, la gouvernance, les structures filiales autrement dit le périmètre, les modes de financement, les moyens nécessaires pour être présent et leader sur tous les supports de diffusion …
jeudi 20 mars 2008
Le SNPCA-CFE-CGC souhaite un excellent anniversaire pour les 65 ans de Philippe BÉLINGARD.

Le SNPCA-CFE-CGC souhaite un excellent anniversaire pour les 65 ans de Philippe BÉLINGARD.
Né le 2 mars 1943, il serait donc depuis le début du mois en retraite mais…
…voila, tel n’est pas le cas. L’année dernière, ce furent environ 600 lettres que France Télévisions (FTV) a adressées aux femmes et hommes du groupe qui allaient être fin 2007 voire début 2008 concernés par un départ en retraite.
Certes Philippe BELINGARD n’est pas le seul à être né en 1943. Il y a bien dans le groupe public des responsables comme Jean MINO mis à disposition pendant un temps par l’une des chaînes du holding public (France 5) en tant que DG de CFI (filiale de FTV) et né en 1942. Ou encore le Président de TV5 (également filiale de FTV) François BONNEMAIN né en octobre 1942 qui va donc sur ces 66 ans.
Et oui comme aurait dit Jean de La Fontaine « Que vous soyez puissants ou misérables… », la suite coule de source : vous serez jugé différemment !
Autrement dit, les salariés des chaînes que FTV voudrait priver pour des centaines d’entre eux des Conventions collectives et autres accords d’entreprise, doivent quitter le groupe à 65 ans – pas un jour de plus – mais pour certains il existe des passe-droits.
Le SNPCA-CGC y voit peut être une explication ! Celle-ci serait directement liée et proportionnelle au SMIC (12 fois 1.280,07€ bruts/mois, soit 15.360,84€ bruts annuels).
Il serait donc vraisemblable que pour quelqu’un qui gagnerait plus de 10 fois le SMIC par an voire 12 ou 15 fois cette somme, le départ à 65 ans pourrait aussi être proportionnellement retardé.
Et dire qu’au fur et à mesure des réunions de groupe, FTV prône, entre autres, l’indispensable nécessité de faire des économies" notamment en regroupant les salariés de France 2 et France 3 à France Télévisions SA en les sortant par le fait de leurs Conventions Collectives !!! A moins que l’économie ne soit sur les bougies du gâteau ! On voit bien d’ailleurs qui continue à se le partager…le gâteau.
Né le 2 mars 1943, il serait donc depuis le début du mois en retraite mais…
…voila, tel n’est pas le cas. L’année dernière, ce furent environ 600 lettres que France Télévisions (FTV) a adressées aux femmes et hommes du groupe qui allaient être fin 2007 voire début 2008 concernés par un départ en retraite.
Certes Philippe BELINGARD n’est pas le seul à être né en 1943. Il y a bien dans le groupe public des responsables comme Jean MINO mis à disposition pendant un temps par l’une des chaînes du holding public (France 5) en tant que DG de CFI (filiale de FTV) et né en 1942. Ou encore le Président de TV5 (également filiale de FTV) François BONNEMAIN né en octobre 1942 qui va donc sur ces 66 ans.
Et oui comme aurait dit Jean de La Fontaine « Que vous soyez puissants ou misérables… », la suite coule de source : vous serez jugé différemment !
Autrement dit, les salariés des chaînes que FTV voudrait priver pour des centaines d’entre eux des Conventions collectives et autres accords d’entreprise, doivent quitter le groupe à 65 ans – pas un jour de plus – mais pour certains il existe des passe-droits.
Le SNPCA-CGC y voit peut être une explication ! Celle-ci serait directement liée et proportionnelle au SMIC (12 fois 1.280,07€ bruts/mois, soit 15.360,84€ bruts annuels).
Il serait donc vraisemblable que pour quelqu’un qui gagnerait plus de 10 fois le SMIC par an voire 12 ou 15 fois cette somme, le départ à 65 ans pourrait aussi être proportionnellement retardé.
Et dire qu’au fur et à mesure des réunions de groupe, FTV prône, entre autres, l’indispensable nécessité de faire des économies" notamment en regroupant les salariés de France 2 et France 3 à France Télévisions SA en les sortant par le fait de leurs Conventions Collectives !!! A moins que l’économie ne soit sur les bougies du gâteau ! On voit bien d’ailleurs qui continue à se le partager…le gâteau.
Lu dans le "Canard enchaîné" du 19 mars
Le "Canard enchaîné" du 19 mars publie un article qui a eu pour effet de faire s'interroger un peu, encore un peu plus si besoin était, le SNPCA-CGC sur la confiance qu'il faut accorder aux déclarations faites à France Télévisions.
Jugez plutôt l'article intitulé "Patrice Duhamel: ça balance sur Sarko" : "Le numéro 2 de France Télévisions, Patrice Duhamel, le raconte sans se faire prier : « Avec (le superpédégé) Carolis, nous avons rencontré à plusieurs reprises Sarko après son élection. Chaque fois il nous disait :« Vous allez avoir plus de pub ! » Du coup, le duo se dit convaincu que l'annonce, dans la conférence de presse du 8 janvier, de la suppression de la pub était aussi destinée à le « déstabiliser ». Et pourquoi pas à rendre service à TF1, tant qu'on y est ?"
Et dire qu'une heure après l'annonce du Chef de l'Etat sur la suppression de la pub, Patrick de Carolis rendait public un courrier qu'il adressait à l'ensemble des salariés où il écrivait travailler depuis 2 ans avec l'actionnaire (*) dans ce cadre! Incroyable mais vrai : "Le Président de la République a fait connaître ce matin son souhait de « revoir profondément le cahier des charges de la télévision publique », et de « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques » de télévision, en compensant l'incidence financière de cette suppression.Cette orientation claire, donnée par notre actionnaire, entraîne évidemment de nombreuses conséquences pour le groupe France Télévisions, car elle modifie profondément notre modèle économique. Ces conséquences sont d'ores et déjà étudiées avec précision, à l'intérieur de notre Groupe, en liaison permanente avec notre actionnaire. A plusieurs reprises, depuis deux ans, j'ai demandé à notre actionnaire une clarification de notre mode de financement..."
(*) Il faudrait que quelqu'un explique à Patrick de Carolis qu'il n'y a pas d'actions France Télévisions sur le marché boursier. L'Etat donc les français sont propriétaires à 100% de la télé publique et nul n'est besoin pour cela de parler d'actionnariat ou d'actionnaire.
Jugez plutôt l'article intitulé "Patrice Duhamel: ça balance sur Sarko" : "Le numéro 2 de France Télévisions, Patrice Duhamel, le raconte sans se faire prier : « Avec (le superpédégé) Carolis, nous avons rencontré à plusieurs reprises Sarko après son élection. Chaque fois il nous disait :« Vous allez avoir plus de pub ! » Du coup, le duo se dit convaincu que l'annonce, dans la conférence de presse du 8 janvier, de la suppression de la pub était aussi destinée à le « déstabiliser ». Et pourquoi pas à rendre service à TF1, tant qu'on y est ?"
Et dire qu'une heure après l'annonce du Chef de l'Etat sur la suppression de la pub, Patrick de Carolis rendait public un courrier qu'il adressait à l'ensemble des salariés où il écrivait travailler depuis 2 ans avec l'actionnaire (*) dans ce cadre! Incroyable mais vrai : "Le Président de la République a fait connaître ce matin son souhait de « revoir profondément le cahier des charges de la télévision publique », et de « réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques » de télévision, en compensant l'incidence financière de cette suppression.Cette orientation claire, donnée par notre actionnaire, entraîne évidemment de nombreuses conséquences pour le groupe France Télévisions, car elle modifie profondément notre modèle économique. Ces conséquences sont d'ores et déjà étudiées avec précision, à l'intérieur de notre Groupe, en liaison permanente avec notre actionnaire. A plusieurs reprises, depuis deux ans, j'ai demandé à notre actionnaire une clarification de notre mode de financement..."
(*) Il faudrait que quelqu'un explique à Patrick de Carolis qu'il n'y a pas d'actions France Télévisions sur le marché boursier. L'Etat donc les français sont propriétaires à 100% de la télé publique et nul n'est besoin pour cela de parler d'actionnariat ou d'actionnaire.
mercredi 19 mars 2008
« Vous êtes pour le Groupe ? » [question France Télé]....
« Vous êtes pour le Groupe ? » [question France Télé],
« Nous sommes pour la défense des salariés, la sauvegarde des Conventions Collectives mais surtout le respect de la loi » [réponse SNPCA-CGC]
Voila comment le président de France Télévisions a interpellé, quasiment d’«entrée de jeu », les coordonnateurs présents le 18 mars 2008 faisant suite à la réunion du 11 mars.
Question des plus absurdes, un peu comme si quelqu’un vous demandait si, en tant que propriétaire de votre logement « vous étiez pour la copropriété ? ». Cette question n’a bien évidemment aucun sens et personne ne devrait se prononcer sur une telle demande.
La loi d’août 2000 est claire, elle crée un holding [structure quasi administrative de « coordination » des moyens chargée de reverser intégralement le budget de France 2, France 3 entre autres votés par les parlementaires]. Chaque chaîne même si elle devient de fait filiale de ce holding conserve bien évidemment légalement, structurellement et juridiquement sa totale autonomie principalement avec ses instances de représentation, notamment son Conseil d’Administration ou encore son Comité d’Entreprise. Chaque chaîne possède également des instances de représentation des personnels propres et distinctes. Ce holding n’est en aucun cas une « maison mère » qui dénierait à chaque chaîne cette indépendance de fait qu’a souhaité le législateur.
Il est particulièrement utile de le redire, encore et encore, à ceux qui ne veulent pas le comprendre.
Alors lorsque Patrick DE CAROLIS entouré de Patrice DUHAMEL, René MAISONNEUVE, René SCIACCI, François GUILBEAU, Claude ROBIN, Catherine FABIAN-SAUTTER, rappelle sa précédente proposition, à savoir : « modalités d’application des chantiers, à condition de s’en tenir aux 3 premiers », il dénie de facto à chaque chaîne cette indépendance et cette autonomie de gestion qu’elle soit financière, technologique ou bien sociale.
De toutes les manières et le SNPCA-CGC n’a cessé de le répéter, ces « réunions de coordonnateurs de groupe » ne sont en rien des réunions de négociations.
Alors FO peut bien aller dans le sens du président et déclarer que « ces chantiers sont pertinents » (ça n’étonnera personne) ;
la CGT indiquer que « les orientations [celles de la réforme Carolis] leur conviennent mais demander néanmoins un état des lieux des conventions collectives et autres accords d’entreprise,… »
la CFTC bien qu’ayant adhéré au droit d’alerte sur France 3 se dire « plutôt favorable à une réforme » mais « ne pas signer un chèque en blanc » ;
cela, à part renseigner les salariés sur la position de chaque syndicat, n’y changera rien.
Il est bien évident que le SNJ qui « s’interroge sue la pertinence économique d’un tel projet et demande s’il y a un lien avec quelconque une réalité budgétaire" » a raison. ;
que la CFDT qui rappelle, à juste titre, que si "négociation" il y a « ces négociations doivent se tenir au sein des chaînes, là où les droits d’alerte ont été déclenchés c’est-à-dire dans les C.E. des différents sociétés du groupe », dit vrai et rejoint ainsi dans son analyse le SNPCA-CGC.
Le SNPCA-CGC « martèle d’ailleurs depuis fin 2007, qu’il s’agit bel et bien d’un projet global. Qu’on ne peut maintenant déconnecter les trois premiers chantiers des 5 autres. Et que ce sont les élus des C.E. qui ont voté le déclenchement des droits d’alerte » note le manque de confiance.
Le SNPCA-CGC « note aussi la perte de confiance flagrante ».
Patrick DE CAROLIS est-il conscient qu’il viole la loi, en parlant de "négociations". Les coordonnateurs syndicaux n’ont légalement pas vocation à se substituer aux délégués syndicaux des différentes entreprises du holding. Patrick DE CAROLIS est-il conscient qu'il entrave la bonne marche des instances représentatives et respectives des chaînes, en proposant « d’encadrer les "négociations" en mandatant René MAISONNEUVE pour mener celles-ci ; laissant ainsi Messieurs SCIACCI et MAISONNEUVE, seuls face aux organisations syndicales ».
René MAISONNEUVE fait preuve d’une véritable méconnaissance des textes, des lois et du Code du Travail en « rappelant l’utilisation de l’article 122-12 du code du travail pour transférer les salariés des " Études ", "Achats " et "Jeunesse " ». Quant à l’insistance à redire la volonté de la Direction sur l’obligation de négocier un accord d’adaptation pour les salariés transférés (en invoquant soudainement l’article L.132-8) et le fait que " la dite négociation" devrait avoir lieu dans la société d’accueil », elle est sans aucun fondement juridique.
Le SNPCA-CGC qui se bat depuis le début contre ce projet injuste rappelle de surcroît que « les organisations syndicales présentes au sein de FTV S.A. ne sont pas forcément représentés par des « coordonnateurs groupe ». Il y a des syndicats dans les chaînes qui n’ont pas de coordonnateurs de groupe.
Enfin, la proposition faite par la bouche de René MAISONNEUVE pour la Présidence de FTV, à savoir: « Pour les personnels transférés, via l’article 122-12, la Présidence proposerait une "dérogation" qui permettrait à ceux qui refuseraient ce transfert, d’être mis à disposition de FTV S.A., conservant ainsi leur contrat avec leur société d’origine », elle aussi est sans fondement juridique et représente un véritable écran de fumée.
La Présidence qui avait certes précisé, en début de séance, que ces « échanges de vues » ne concerneraient que les 3 premiers chantiers, n’espère tout de même pas comme elle le souhaite que les organisations syndicales dignes et responsables « signent relevé de conclusions permettant à la présidence de mettre en place ces 3 premiers chantiers (*)» ! Nonobstant le fait que les droits d’alerte sont toujours actifs et loin d’être levés et malgré la pression de la présidence sur certains pour les faire « sauter » dès avril et ainsi provoquer alors une consultation des C.E., le SNPCA-CGC ne laissera pas sacrifier les dizaines de salariés concernés tout comme le SNPCA-CGC ne laissera pas vider les 300 salariés de la régie Pub sans combattre par tous les moyens, à commencer par la Justice.
(*) Rappelons ce que Patrick de CAROLIS disait au CE daté du 12 décembre 2007: « Quand je dis à la direction des études : "vous êtes une direction, mais est-ce que vous vous échangez les études les uns avec les autres? est-ce que vous ne commandez pas les mêmes études parfois ? " Elles ne sont pas échangées et puis les mêmes études sont parfois commandées. On est dans notre silo. On est dans notre donjon. Ce n’est pas comme ça que l’on peut faire un groupe et ce n’est pas comme ça que l’on peut répondre à la concurrence. Stratégiquement, c’est une gabegie»…
Le SNPCA-CGC rappelle sa position, qui est celle des C.E. des sociétés qui ont déclenché des droits d’alerte : « Le projet des chantiers liés à la charte est un projet global ; il est donc hors de question d’en morceler telle ou telle partie pour tenter d’obtenir une quelconque adhésion. Mettre le doigt dans l’engrenage, c’est à coup sûr et à très court terme, y perdre le bras et plus encore. Le SNPCA-CGC rappelle son opposition ferme à ce projet »
De plus, le SNPCA-CGC a réaffirmé sa demande de garanties s’agissant clairement de l’application des Conventions Collectives.
Le SNPCA-CGC qui doit rencontrer dans la semaine plusieurs autres organisations syndicales a indiqué être disponible pour définir avec elles une position et une stratégie communes.
Paris, le 19/03/08
Voir ci-desssous, au sujet de la réunion des coordonnateurs de groupe, le tract de la CFDT Médias

« Nous sommes pour la défense des salariés, la sauvegarde des Conventions Collectives mais surtout le respect de la loi » [réponse SNPCA-CGC]
Voila comment le président de France Télévisions a interpellé, quasiment d’«entrée de jeu », les coordonnateurs présents le 18 mars 2008 faisant suite à la réunion du 11 mars.
Question des plus absurdes, un peu comme si quelqu’un vous demandait si, en tant que propriétaire de votre logement « vous étiez pour la copropriété ? ». Cette question n’a bien évidemment aucun sens et personne ne devrait se prononcer sur une telle demande.
La loi d’août 2000 est claire, elle crée un holding [structure quasi administrative de « coordination » des moyens chargée de reverser intégralement le budget de France 2, France 3 entre autres votés par les parlementaires]. Chaque chaîne même si elle devient de fait filiale de ce holding conserve bien évidemment légalement, structurellement et juridiquement sa totale autonomie principalement avec ses instances de représentation, notamment son Conseil d’Administration ou encore son Comité d’Entreprise. Chaque chaîne possède également des instances de représentation des personnels propres et distinctes. Ce holding n’est en aucun cas une « maison mère » qui dénierait à chaque chaîne cette indépendance de fait qu’a souhaité le législateur.
Il est particulièrement utile de le redire, encore et encore, à ceux qui ne veulent pas le comprendre.
Alors lorsque Patrick DE CAROLIS entouré de Patrice DUHAMEL, René MAISONNEUVE, René SCIACCI, François GUILBEAU, Claude ROBIN, Catherine FABIAN-SAUTTER, rappelle sa précédente proposition, à savoir : « modalités d’application des chantiers, à condition de s’en tenir aux 3 premiers », il dénie de facto à chaque chaîne cette indépendance et cette autonomie de gestion qu’elle soit financière, technologique ou bien sociale.
De toutes les manières et le SNPCA-CGC n’a cessé de le répéter, ces « réunions de coordonnateurs de groupe » ne sont en rien des réunions de négociations.
Alors FO peut bien aller dans le sens du président et déclarer que « ces chantiers sont pertinents » (ça n’étonnera personne) ;
la CGT indiquer que « les orientations [celles de la réforme Carolis] leur conviennent mais demander néanmoins un état des lieux des conventions collectives et autres accords d’entreprise,… »
la CFTC bien qu’ayant adhéré au droit d’alerte sur France 3 se dire « plutôt favorable à une réforme » mais « ne pas signer un chèque en blanc » ;
cela, à part renseigner les salariés sur la position de chaque syndicat, n’y changera rien.
Il est bien évident que le SNJ qui « s’interroge sue la pertinence économique d’un tel projet et demande s’il y a un lien avec quelconque une réalité budgétaire" » a raison. ;
que la CFDT qui rappelle, à juste titre, que si "négociation" il y a « ces négociations doivent se tenir au sein des chaînes, là où les droits d’alerte ont été déclenchés c’est-à-dire dans les C.E. des différents sociétés du groupe », dit vrai et rejoint ainsi dans son analyse le SNPCA-CGC.
Le SNPCA-CGC « martèle d’ailleurs depuis fin 2007, qu’il s’agit bel et bien d’un projet global. Qu’on ne peut maintenant déconnecter les trois premiers chantiers des 5 autres. Et que ce sont les élus des C.E. qui ont voté le déclenchement des droits d’alerte » note le manque de confiance.
Le SNPCA-CGC « note aussi la perte de confiance flagrante ».
Patrick DE CAROLIS est-il conscient qu’il viole la loi, en parlant de "négociations". Les coordonnateurs syndicaux n’ont légalement pas vocation à se substituer aux délégués syndicaux des différentes entreprises du holding. Patrick DE CAROLIS est-il conscient qu'il entrave la bonne marche des instances représentatives et respectives des chaînes, en proposant « d’encadrer les "négociations" en mandatant René MAISONNEUVE pour mener celles-ci ; laissant ainsi Messieurs SCIACCI et MAISONNEUVE, seuls face aux organisations syndicales ».
René MAISONNEUVE fait preuve d’une véritable méconnaissance des textes, des lois et du Code du Travail en « rappelant l’utilisation de l’article 122-12 du code du travail pour transférer les salariés des " Études ", "Achats " et "Jeunesse " ». Quant à l’insistance à redire la volonté de la Direction sur l’obligation de négocier un accord d’adaptation pour les salariés transférés (en invoquant soudainement l’article L.132-8) et le fait que " la dite négociation" devrait avoir lieu dans la société d’accueil », elle est sans aucun fondement juridique.
Le SNPCA-CGC qui se bat depuis le début contre ce projet injuste rappelle de surcroît que « les organisations syndicales présentes au sein de FTV S.A. ne sont pas forcément représentés par des « coordonnateurs groupe ». Il y a des syndicats dans les chaînes qui n’ont pas de coordonnateurs de groupe.
Enfin, la proposition faite par la bouche de René MAISONNEUVE pour la Présidence de FTV, à savoir: « Pour les personnels transférés, via l’article 122-12, la Présidence proposerait une "dérogation" qui permettrait à ceux qui refuseraient ce transfert, d’être mis à disposition de FTV S.A., conservant ainsi leur contrat avec leur société d’origine », elle aussi est sans fondement juridique et représente un véritable écran de fumée.
La Présidence qui avait certes précisé, en début de séance, que ces « échanges de vues » ne concerneraient que les 3 premiers chantiers, n’espère tout de même pas comme elle le souhaite que les organisations syndicales dignes et responsables « signent relevé de conclusions permettant à la présidence de mettre en place ces 3 premiers chantiers (*)» ! Nonobstant le fait que les droits d’alerte sont toujours actifs et loin d’être levés et malgré la pression de la présidence sur certains pour les faire « sauter » dès avril et ainsi provoquer alors une consultation des C.E., le SNPCA-CGC ne laissera pas sacrifier les dizaines de salariés concernés tout comme le SNPCA-CGC ne laissera pas vider les 300 salariés de la régie Pub sans combattre par tous les moyens, à commencer par la Justice.
(*) Rappelons ce que Patrick de CAROLIS disait au CE daté du 12 décembre 2007: « Quand je dis à la direction des études : "vous êtes une direction, mais est-ce que vous vous échangez les études les uns avec les autres? est-ce que vous ne commandez pas les mêmes études parfois ? " Elles ne sont pas échangées et puis les mêmes études sont parfois commandées. On est dans notre silo. On est dans notre donjon. Ce n’est pas comme ça que l’on peut faire un groupe et ce n’est pas comme ça que l’on peut répondre à la concurrence. Stratégiquement, c’est une gabegie»…
Le SNPCA-CGC rappelle sa position, qui est celle des C.E. des sociétés qui ont déclenché des droits d’alerte : « Le projet des chantiers liés à la charte est un projet global ; il est donc hors de question d’en morceler telle ou telle partie pour tenter d’obtenir une quelconque adhésion. Mettre le doigt dans l’engrenage, c’est à coup sûr et à très court terme, y perdre le bras et plus encore. Le SNPCA-CGC rappelle son opposition ferme à ce projet »
De plus, le SNPCA-CGC a réaffirmé sa demande de garanties s’agissant clairement de l’application des Conventions Collectives.
Le SNPCA-CGC qui doit rencontrer dans la semaine plusieurs autres organisations syndicales a indiqué être disponible pour définir avec elles une position et une stratégie communes.
Paris, le 19/03/08
Voir ci-desssous, au sujet de la réunion des coordonnateurs de groupe, le tract de la CFDT Médias

mardi 18 mars 2008
La responsable des achats de France 3, transfuge de T.P.S loue villa à Cannes et continue de dépenser sans compter…

Dans le cadre du Festival du film cannois qui aura lieu du 14 au 25 mai 2008, Caroline GOT responsable des achats de France 3 ayant rejoint la chaîne juste avant l’été 2007 en provenance de T.P.S. et qui était quasiment donnée « directrice des achats » à France Télévisions (entre autres « Libération » du mercredi 17 octobre dans son article intitulé «CAROLIS, la réforme à coulisse »), continue dans la cadre de la réforme et des 8 chantiers, de dépenser sans compter.
Pourquoi cette location ? Pour pouvoir loger le C.D.D. qu’elle a fait embaucher Florestan LA TORRE, également transfuge comme elle de T.P.S. dont elle fait renouveler, mois après mois le contrat de travail. La manœuvre, le faire intégrer par France 3 après avoir dégagé, les unes après les autres, les ex collaboratrices de Patrick BRION qui s’occupaient, à ses côtés, des achats cinéma et fictions.
Caroline GOT s’était déjà illustrée, il y encore quelques semaines, en partant seule à Los Angeles, en 1ère classe pour quelques 6.000€ payés par « La Trois », fournissant pour l’occasion un certificat médical mettant en avant «des problèmes de jambes ».
Alors que France Télévisions justifie la mise en œuvre de ses 8 chantiers par des économies, ce nouveau dérapage (un parmi tant d’autres) est édifiant. Quant aux collaboratrices virées, mises à l’écart ou encore humiliées, rabaissées, vilipendées à qui l’on parle comme des chiens, véritables souffre-douleur, lorsqu’elles auront toutes « débarrassé le plancher », le C.D.D. pourra être recruté en C.D.I. au motif que la répétition de ses contrats, sciemment organisée, est illégale.
Et avec tout cela, il n’y aurait pas matière à se révolter !!!
Venir parler d’économies, de synergies se traduisant par la fusion de secteurs dont les salariés de France 2 et France 3 directement rattachés à FTV, alors que tant d’argent public –celui des contribuables, en l’occurrence – part en fumée, c’est indécent. Venir, pour couronner le tout, faire un odieux chantage aux organisations syndicales « Si les organisations syndicales sont d’accord avec ces 3 premiers chantiers [dont celui des achats, ndlr] de réforme, alors la Direction du Groupe acceptera de discuter des modalités statutaires des salariés concernés. » est tout aussi indécent.
Les salariés apprécieront!!!
Le 18/03/08
lundi 17 mars 2008
jeudi 13 mars 2008
Mise au point par la CFDT suite au mouvement du SNPCA-CGC
Proposition indécente
Proposition indécente
Paris, le 13 Mars 2008
Après un premier rendez-vous manqué le 11 Mars suite à un vice de procédure soulevé par la Direction du Groupe, les coordonnateurs syndicaux ont de nouveau été réunis afin d’échanger sur la situation. Ce n’était donc pas une réunion de négociation.
Tout d’abord le SNPCA-CGC a demandé où en était la Direction du Groupe sur ses 3 premiers chantiers de réformes. Chantiers dont le SNPCA-CGC dénonce l’impact social sur les salariés puisqu’ils perdent leur statut conventionnel.
La Direction du Groupe en indiquant que les 3 chantiers n’étaient toujours pas opérationnels a ainsi démenti ce que véhiculait une organisation syndicale sur l’un de ses tracts.
Plusieurs autres sujets ont été évoqués : les procédures de droit d’alerte dans les sociétés du Groupe ou encore le devenir des salariés de FTP.
Le SNPCA-CGC précise que tant que les droits d’alerte qu’il a votés sont toujours actifs dans les entreprises concernées, la réforme, les chantiers qu’elle veut mettre en oeuvre ne peuvent aboutir.
La Présidence du Groupe s’est ensuite longuement attardée à vanter les mérites et l’urgence de sa réforme.
Le tout pour arriver à une proposition indécente :
« Si les organisations syndicales sont d’accord avec ces 3 premiers chantiers de réforme, alors la Direction du Groupe acceptera de discuter des modalités statutaires des salariés concernés. »
Soyons clair si le SNPCA-CGC n’a jamais été contre le principe de réformes, elles sont la vie d’une entreprise, suspendre le destin des salariés concernés à un principe de discussion sans calendrier et sans garantie de succès de cette discussion n’est pas acceptable.
Qui d’ailleurs aujourd’hui oserait accepter cette proposition ?
Qui oserait, ce faisant, mépriser les salariés concernés ?
La Présidence a ensuite clos la discussion par le proverbe suivant : « Pour faire un voyage de 20 000 pas, il faut faire un pas ».
Ce à quoi le SNPCA-CGC répondra par :
« Une petite impatience ruine un grand projet » ou « parler ne fait pas cuire le riz »
De Carolis et la CGT France 3 s'embrassent sur la bouche !

Nous ne résistons pas à l'envie de publier sur notre blog la tribune d'Yves Loiseau, Administrateur à France Télévisions qu'il a rendu publique sur son blog le mercerdi
12 mars 2008 à 17:26 http://yves.loiseau.free.fr/blog/index.php?2008/03/12/96-de-carolis-et-la-cgt-france-3-s-embrassent-sur-la-bouche
"C'est l'information people de la semaine. Marc Chauvelot et Patrick de Carolis ont été vus ensemble hier soir dans les couloirs de France Télévisions après une réunion d'où ils ont viré les autres syndicats !
L'information est d'importance parce que le Président Sarkozy avait eu un très fort mouvement de recul du menton en écoutant Marc Chauvelot lui expliquer pourquoi il fallait maintenir la publicité dans les programmes.
Le Chef de l'Etat avait marqué son incompréhension: « C'est la CGT qui me dit ça ! ».
Et le Président de la République, malgré ses services secrets et sa police, ignorait que, de longue date, la CGT de France 3 était l'alliée des Présidents successifs de France Télévisions. La CGT de France 3 malgré son discours sur les modifications de structures est en fait opposée -totalement opposée- à la modernisation de la télévision publique ! (voir le dernier tract CGT en la matière en haut de page - cliquez dessus pour agrandir)
Je vais tout vous expliquer.
"C'est l'information people de la semaine. Marc Chauvelot et Patrick de Carolis ont été vus ensemble hier soir dans les couloirs de France Télévisions après une réunion d'où ils ont viré les autres syndicats !
L'information est d'importance parce que le Président Sarkozy avait eu un très fort mouvement de recul du menton en écoutant Marc Chauvelot lui expliquer pourquoi il fallait maintenir la publicité dans les programmes.
Le Chef de l'Etat avait marqué son incompréhension: « C'est la CGT qui me dit ça ! ».
Et le Président de la République, malgré ses services secrets et sa police, ignorait que, de longue date, la CGT de France 3 était l'alliée des Présidents successifs de France Télévisions. La CGT de France 3 malgré son discours sur les modifications de structures est en fait opposée -totalement opposée- à la modernisation de la télévision publique ! (voir le dernier tract CGT en la matière en haut de page - cliquez dessus pour agrandir)
Je vais tout vous expliquer.
L'idée de Carolis -exprimée en petit comité- est de faire de sa réforme sur les chantiers le test qui montrera à l'actionnaire unique qu'il a les choses en main et qu'il est l'homme qui doit piloter le futur avion mis au point par la commission Cope ! C'est grave pour les salariés qui seront les cobayes de ce test... Pour eux le chemin, quel que soit l'avenir, sera irréversible: c'est un groupe d'otages ou de sacrifiés !
La réalité est terrible.
Ces chantiers sont un ersatz de modernisation. La mise sur pied d'un vrai groupe piloté par une société de groupe -avec des filiales- ou le rassemblement de toutes les activités actuelles dans une société du type Radio-France est le choix qui sera fait par la Commission Cope.... ou le Chef de l'Etat. La première solution semble -peut être- la plus souple mais le système BBC n'est pas exactement le retour à l'ORTF... avant de proférer des avis peut être faudrait il étudier sérieusement le dossier.
La réalité c'est que les chantiers Carolis-CGT sont l'arbre qui cachent la forêt.
Je ne pense pas personnellement que l'actionnaire unique soit dupe de ce décor devant lequel on invite les partenaires sociaux à sacrifier conventions collectives et salariés sur l'autel de l'illusion.La modernisation de France Télévisions c'est quelque chose de beaucoup plus profond qui depuis 10 ans aurait du requérir la mobilisation de tous. La modernisation de France Télévisions, c'est la mise sur pied d'une stratégie du numérique. Il y a, sur le plan éditorial, plusieurs propositions possibles ! Mais, quelle que soit la solution choisie, les métiers vont être mis en cause, peut être même les rédactions et les rythmes de travail de tous... Inutile de dire qu'il s'agit d'un chantier qui impacte tous les autres....
La modernisation de France Télévisions c'est une entreprise sociale, technologique, sans précédent dans un groupe où il y a 5 chaînes de programme, autant de cultures d'entreprises que de sociétés et l'incapacité si on ne tape pas sur la bonne table d'obtenir des résultats.
Un exemple: depuis 7 ans, j'ai toujours deux ordinateurs sur mon bureau: l'un France 2 sous Windows 2000 avec un logiciel de messagerie GroupWare, l'autre France 3 sous Windows XP avec une messagerie Outlook.... Les deux messageries ne sont pas compatibles entre elles.Je m'envoie quelques fois des messages de l'un à l'autre parce que même à l'intérieur du siège de France Télévisions les réseaux France 2 et France 3 ne sont pas les mêmes: il m'arrive -je le jure- de recevoir le soir sur l'ordinateur France 3 le message que j'ai envoyé le matin sur l'ordinateur France 2 !En 2001, devant l'ensemble du Conseil d'administration, Marc Tessier avait promis que ce problème serait réglé dans les 6 mois. Deux administrateurs de France Télévisions de l'époque, Jean Pierre Jouyet et Didier Mathus, doivent s'en souvenir: eh bien non, Monsieur le Ministre, Monsieur le Député le problème n'est toujours pas réglé. Est il besoin de monter un « chantier » pour que ces dysfonctionnements cessent ! Comment se fait il qu'il y a quelques mois France 2 et France 3 aient acheté des caméras dont on dit qu'elles ne sont pas compatibles !
Comment se fait il que dans certaines régions de France 3 les responsables puissent acheter -sur caisses noires- des matériels incompatibles dans le reste de la société!
Aucun de nos patrons -aucun- n'a été capable de mettre ses chantiers la sur le tapis.... « Tessier n'était pas Messier » comme je l'avais dit à Libération quant à Carolis il s'est rapidement séparé de Thierry Bert qui était prêt à se colleter à ce chantier.... jusqu'aux limites des lois en vigueur ! Quant il s'est agi de bloquer les négociations sur les sujets de fond les Présidents de France Télévisions ont toujours trouvé la CGT à leur coté.... Et ça remonte à loin !
Peu de temps avant les années 2000 -si ma mémoire est bonne- la direction technique de France 3 avait décidé de faire une tentative d'implantation d'un desk informatique à Reims. Reims, Nancy sont depuis des lustres des fiefs incontournables de la CGT. Autant dire que faire une expérimentation la bas du type du desk informatique la bas, c'était aboutir inéluctablement à l'échec. C'était sans doute ce que voulait la Direction Générale de France 3 et son directeur technique. L'acceptation de la machine aurait entraîné trop de tracas, d'efforts et de négociations pour nos patrons afin d'implanter. La chose s'est passée comme prévue ! Le CE de France 3 Reims a rejeté l'expérimentation et aucune rédaction de France Télévisions jusqu'à ce jour -à ma connaissance- n'a été équipée d'un tel matériel. Le délégué syndical de l'époque s'appelait Marc Chauvelot. Si la réponse n'avait été négative, cela aurait pu être pour France Télévisions l'ouverture aux réseaux, aux disques durs et aux caméras numériques desservant leurs images sur des serveurs..... Depuis cette époque, tout s'est figé ! C'est aujourd'hui le même Marc Chauvelot qui déclare au Président de la République qu'il est pour le maintien de la publicité sur l'antenne de la télévision publique et qui soutient le Président Carolis dans la mise en route des chantiers.....
Marc Chauvelot s'en prend aujourd'hui à la CGC et à son préavis de gréve en des termes qui méritent d'être cités tels quels....
La réalité est terrible.
Ces chantiers sont un ersatz de modernisation. La mise sur pied d'un vrai groupe piloté par une société de groupe -avec des filiales- ou le rassemblement de toutes les activités actuelles dans une société du type Radio-France est le choix qui sera fait par la Commission Cope.... ou le Chef de l'Etat. La première solution semble -peut être- la plus souple mais le système BBC n'est pas exactement le retour à l'ORTF... avant de proférer des avis peut être faudrait il étudier sérieusement le dossier.
La réalité c'est que les chantiers Carolis-CGT sont l'arbre qui cachent la forêt.
Je ne pense pas personnellement que l'actionnaire unique soit dupe de ce décor devant lequel on invite les partenaires sociaux à sacrifier conventions collectives et salariés sur l'autel de l'illusion.La modernisation de France Télévisions c'est quelque chose de beaucoup plus profond qui depuis 10 ans aurait du requérir la mobilisation de tous. La modernisation de France Télévisions, c'est la mise sur pied d'une stratégie du numérique. Il y a, sur le plan éditorial, plusieurs propositions possibles ! Mais, quelle que soit la solution choisie, les métiers vont être mis en cause, peut être même les rédactions et les rythmes de travail de tous... Inutile de dire qu'il s'agit d'un chantier qui impacte tous les autres....
La modernisation de France Télévisions c'est une entreprise sociale, technologique, sans précédent dans un groupe où il y a 5 chaînes de programme, autant de cultures d'entreprises que de sociétés et l'incapacité si on ne tape pas sur la bonne table d'obtenir des résultats.
Un exemple: depuis 7 ans, j'ai toujours deux ordinateurs sur mon bureau: l'un France 2 sous Windows 2000 avec un logiciel de messagerie GroupWare, l'autre France 3 sous Windows XP avec une messagerie Outlook.... Les deux messageries ne sont pas compatibles entre elles.Je m'envoie quelques fois des messages de l'un à l'autre parce que même à l'intérieur du siège de France Télévisions les réseaux France 2 et France 3 ne sont pas les mêmes: il m'arrive -je le jure- de recevoir le soir sur l'ordinateur France 3 le message que j'ai envoyé le matin sur l'ordinateur France 2 !En 2001, devant l'ensemble du Conseil d'administration, Marc Tessier avait promis que ce problème serait réglé dans les 6 mois. Deux administrateurs de France Télévisions de l'époque, Jean Pierre Jouyet et Didier Mathus, doivent s'en souvenir: eh bien non, Monsieur le Ministre, Monsieur le Député le problème n'est toujours pas réglé. Est il besoin de monter un « chantier » pour que ces dysfonctionnements cessent ! Comment se fait il qu'il y a quelques mois France 2 et France 3 aient acheté des caméras dont on dit qu'elles ne sont pas compatibles !
Comment se fait il que dans certaines régions de France 3 les responsables puissent acheter -sur caisses noires- des matériels incompatibles dans le reste de la société!
Aucun de nos patrons -aucun- n'a été capable de mettre ses chantiers la sur le tapis.... « Tessier n'était pas Messier » comme je l'avais dit à Libération quant à Carolis il s'est rapidement séparé de Thierry Bert qui était prêt à se colleter à ce chantier.... jusqu'aux limites des lois en vigueur ! Quant il s'est agi de bloquer les négociations sur les sujets de fond les Présidents de France Télévisions ont toujours trouvé la CGT à leur coté.... Et ça remonte à loin !
Peu de temps avant les années 2000 -si ma mémoire est bonne- la direction technique de France 3 avait décidé de faire une tentative d'implantation d'un desk informatique à Reims. Reims, Nancy sont depuis des lustres des fiefs incontournables de la CGT. Autant dire que faire une expérimentation la bas du type du desk informatique la bas, c'était aboutir inéluctablement à l'échec. C'était sans doute ce que voulait la Direction Générale de France 3 et son directeur technique. L'acceptation de la machine aurait entraîné trop de tracas, d'efforts et de négociations pour nos patrons afin d'implanter. La chose s'est passée comme prévue ! Le CE de France 3 Reims a rejeté l'expérimentation et aucune rédaction de France Télévisions jusqu'à ce jour -à ma connaissance- n'a été équipée d'un tel matériel. Le délégué syndical de l'époque s'appelait Marc Chauvelot. Si la réponse n'avait été négative, cela aurait pu être pour France Télévisions l'ouverture aux réseaux, aux disques durs et aux caméras numériques desservant leurs images sur des serveurs..... Depuis cette époque, tout s'est figé ! C'est aujourd'hui le même Marc Chauvelot qui déclare au Président de la République qu'il est pour le maintien de la publicité sur l'antenne de la télévision publique et qui soutient le Président Carolis dans la mise en route des chantiers.....
Marc Chauvelot s'en prend aujourd'hui à la CGC et à son préavis de gréve en des termes qui méritent d'être cités tels quels....
"A moins que le but de ce syndicat (il s'agit de la CGC - voir tract CGC juste après) ne soit pas le financement de l’entreprise, ni même les chantiers de réorganisation interne ouverts en septembre dernier, mais plus prosaïquement, d’obtenir, comme il l’exprime à mots plus ou moins couverts, l’éviction de l’actuelle équipe dirigeante. Mais si c’était le cas, on quitterait le domaine du syndicalisme pour entrer dans celui de la politique."

Et quand bien même, qui peut croire qu’un patron nommé par Sarkozy serait plus sensible aux questions sociales? Ne serait-il pas plutôt choisi pour faciliter la mise en place de restructurations et de plans sociaux, comme on l’a vu par le passé ? »
L'insinuation est perfide....
Qui critique les chantiers s'attaque au Président de Carolis.
Qui critique les chantiers fait de la politique.
Si je traduis le tract de la CGT, la CGT France 3 vient de découvrir que Patrick de Carolis était un homme de gauche ce dont personnellement en tant qu'administrateur de France Télévisions « ne me bouge pas l'une quand je secoue l'autre » -description attribuée à Jacques Chirac- et que l'actuel dirigeant du groupe serait à la fois sensible « aux questions sociales » et « opposé aux restructurations ».
Merci à celui qui me fournira la marque de la moquette !
Pour ce qui me concerne, ce n'est pas la personne de Carolis où son équipe qui sont en tant que tels-dans les quelques semaines qui viennent- visés: ils feront atterrir l'avion jusqu'à ce qu'une nouvelle équipe prenne le pouvoir dans une nouvelle configuration. Le contraire n'aurait aucun sens.
Mais en tant qu'administrateur, attaché à l'intérêt social de l'entreprise, du groupe, de France Télévisions, de ses 11.000 salariés répartis sur plus de 40 sociétés
avec -sans doute- 4 ou 5 régimes sociaux différents, cette entreprise doit se moderniser pour ne pas disparaître..... Ce sont qui s'opposent aux changements de fond qui seront les responsables des restructuration à la hache et aux licenciements.Certes Carolis- largement aidé par Patrice Duhamel- aura réussi à infléchir légèrement la qualité du contenu de l'antenne. C'est bien. Mais c'est loin d'être suffisant en 2008.
Ce n'est pas en déplaçant 50 personnes d'une société à une autre -en leur faisant perdre leur statut au passage- que Libération, le Monde, etc.... sont passés à l'ère du numérique. C'est en exigeant comme l'on fait les personnels de ces entités -mais il y a d'autres exemples dans le monde- un vrai plan de bataille avec un calendrier, en dégageant des moyens pour informer les personnels, préparer les changement en dégageant des formations, etc.....
En dehors de la négociation conduite sur les droits d'auteur, rien ne s'est passé si ce n'est la création d'un club de téléspectateurs et d'une fondation France Télévisions: bref rien d'autres que de la com ! En terme de modernisation effective: rien !
Il faut faire revenir l'ensemble du contenu éditorial dans les chaînes, négocier avec les journalistes le passage au multisupport, créer des sites internet qui soient le reflet de la vie de l'ensemble des sociétés de programme et pas des espèces d'OVNIS sans armature qui se traînent en terme d'audience dans le peloton de queue des sites généralistes. Bref, un vrai chantier quoi !
Bref, s'il y avait au Conseil d'administration de France Télévisions un comité des rémunérations et des nominations -comme dans toutes les grandes sociétés françaises- et si les représentants des salariés avaient pu s'y exprimer, on voit tout de suite ce que j'aurai dit ! C'est d'ailleurs en gros ce que j'ai dit au seul comité de la stratégie réuni par celui qui est si sensible « aux questions sociales ».
Ce qu'il faut -comme je l'ai écrit aux administrateurs du groupe- c'est que Carolis mette fin à ses chantiers mais qu'il organise à l'intérieur du groupe la même concertation que celle qui s'est mise en place à l'extérieur sur la modernisation du service public de la télévision. Une concertation qui permette à chacun, syndiqué ou non syndiqué, technicien ou journaliste, employé de bureau ou spécialiste des finances, de la publicité ou du marketing, de se prononcer sur l'avenir de son outil de travail.
C'est parce que nos dirigeants n'ont pas été capables de mettre ça sur pied dans les six mois qui précedent que l'actionnaire s'est réveillé.
Dommage pour ceux qui voulaient continuer à endormir tout le monde !
Le 6 pages datées de mars, de la CGT au sujet de la suppression de la pub sur la télé publique
Suite à l'annonce de la suppression de la publicité sur la télé publique, le SNRT -CGT a sorti un 6 pages [1 de plus ,mais il y a les dessins, que le rapport de la sous-commission "gouvernance" de la commission Copé ou encore que la News Letter de P. de Carolis]
Dans ce document que le SNPCA-CGC a choisi de vous faire découvrir, le paysage est dès le premier paragraphe "Pour la CGT, l'annonce de M.Sarkozy pose la question du modèle économique de l'audiovisuel public...".
Dans ce document que le SNPCA-CGC a choisi de vous faire découvrir, le paysage est dès le premier paragraphe "Pour la CGT, l'annonce de M.Sarkozy pose la question du modèle économique de l'audiovisuel public...".
Pour la CGT par exemple, qui considère (page 1, dernier paragraphe) la régie publicitaire de FRTV "l'un des poumons financiers du groupe doit faire face au plan social qui s'annonce en ayant une vision élargie du mode de financement..", il est particulièrement curieux de voir comment ce syndciat passe "la régie" dans la rubrique perte sans profits
A l'instar de ce qu'a demandé le SNPCA-CGC, dès le 9 janvier 2008, le lendemain de l'annonce en conférence de presse du Chef de l'Etat, le syndicat propose en mars (2 mois après) "une diminution par palier".
Sans jamais remettre en question le périmètre de France Télévisions avec ses 49 filiales et 11.500 salariés, la CGT propose entre autres:
"une augmentation raisonnable et progressive de la redevance" [drôle d'idée au moment où la préoccupation première est la progression du pouvoir d'achat des français qui ne cesse de diminuer, au pire son maintien !]
"un premier palier de diminution de la pub qui pourrait être fixé avec suppression de la pub sur les chaînes publiques avant 19h et après 21h" [en français dans le texte, supprimer la pub avant 19h et après 21h revient à la permettre donc après 19h00 et avant 21h00 - autrement dit juste avant et après le journal de 20h00 - cela ne s'invente pas, c'est page 6 du document 3ème paragraphe donc grosso modo permettre de la pub entre 19h01 et 20h59. Là encore quelle drôle d'idée et bonjour le tunnel et l'info sponsorisée ]
Sans jamais remettre en question le périmètre de France Télévisions avec ses 49 filiales et 11.500 salariés, la CGT propose entre autres:
"une augmentation raisonnable et progressive de la redevance" [drôle d'idée au moment où la préoccupation première est la progression du pouvoir d'achat des français qui ne cesse de diminuer, au pire son maintien !]
"un premier palier de diminution de la pub qui pourrait être fixé avec suppression de la pub sur les chaînes publiques avant 19h et après 21h" [en français dans le texte, supprimer la pub avant 19h et après 21h revient à la permettre donc après 19h00 et avant 21h00 - autrement dit juste avant et après le journal de 20h00 - cela ne s'invente pas, c'est page 6 du document 3ème paragraphe donc grosso modo permettre de la pub entre 19h01 et 20h59. Là encore quelle drôle d'idée et bonjour le tunnel et l'info sponsorisée ]
Après avoir sorti précédemment un tract se prononçant dans le sens de P.de Carolis, la CGT -sans que nous ayons de conseil à lui donner - oublie un peu vite l'intérêt des salariés de France Télévisisons qui sont les premiers en ligne de mire.
Démenti formel du SNPCA-CGC au soi-disant confidentiel publié sur le site "Capital.fr
Démenti formel du SNPCA-CGC au soi-disant confidentiel publié sur le site "Capital.fr" intitulé "France Télévisions : les manigances du conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy"
Le SNPCA-CGC affilié à la Fédération CFE-CGC des Médias tient à démentir le plus fermement qui soit, les soi-disant "indiscrétions" selon lesquelles "un proche collaborateur du président de la République aurait indiqué que Jean-Jacques Cordival, le secrétaire général de la CGC de France Télévisions, avait rencontré discrètement à l’Elysée, et à plusieurs reprises, le conseiller «audiovisuel et culturel» de Nicolas Sarkozy".
Ces divagations non seulement mensongères sont totalement infondées et dignes de la calomnie tant pour le syndicat que pour le conseiller du Président.
1°) Jean-Jacques Cordival n'a jamais rencontré "discrètement à l'Elysée le conseiller du Président de la République". En tant que représentant légal de l'organisation syndicale et à l'instar de ce que toute organisation syndicale a fait dès la nomination du dit conseiller, il lui a demandé un rendez-vous sur le dossier dont il avait la charge.
A deux reprises, une fois il y a environ 9 mois et il y a quelques semaines à présent, Jean-Jacques Cordival n'a été reçu, au 13 rue de l'Elysée que par la collaboratrice de ce dernier Madame Isabelle Mariani.
2°) Jean-Jacques Cordival n'est pas secrétaire général de France Télévisions, il est le Secrétaire national du SNPCA-CGC mais surtout Président de la Fédération CGC des Médias. A ce titre, il faut le redire, il est tout à fait habilité à solliciter avec toute personne en charge de l'Audiovisuel une demande de RDV. En tant que responsable légal de la CGC Médias, il était d'ailleurs reçu le 19 février à 10h15 par le président de la République lui-même qui avait décidé de recevoir l'ensemble des organisations syndicales.
Pour l'anecdote, Mr Cordival a bien failli ne pas pouvoir entrer. En effet, Mr Larose qui avait été désigné initialement par le syndicat pour le représenter étant empêché à la dernière minute, c'est donc Mr Cordival représentant légal du syndicat qui était présent. Mr Larose qui s'est, lui, rendu vers 10h dans le bureau syndical de SNPCA-CGC a d'ailleurs reçu un appel téléphonique directement du bureau de René Maisonneuve DGA de France Télévisions, lui demandant "ce qu'il faisait, pourquoi il n'était pas à l'Elyséee puisqu'il y était attendu".
Ce rendez-vous n'avait rien de discret et s'est effectivement passé devant une quinzaine de personnes présente en la présence des conseiller du Président, Georges-Marc Benamou mais aussi de Mme Pégard, de Mr Soubie, Mr Louvrier et de la Madame la Ministre de la Culture entre autres.
3°) Capital.fr mentionne "un proche collaborateur du président de la République" !? Mais qui ? Capital.fr parle de "responsables de l’état-major de France télévisions qui soupçonnent Georges-Marc Benamou d'avoir utilisé Jean-Jacques Cordival" !? Mais qui ?
Quant à cette soi-disant allégation elle est jugée très clairement par le syndicat comme injurieuse et diffamatoire. Personne n'utilise le SNPCA-CCG pas plus son représentant légal que du reste l'ensemble de ses délégués syndicaux.
Ces élucubrations sont de l'ordre du phantasme. Le SNPCA-CCG a du mal à saisir pourquoi de tels ragots nauséabonds sont diffusés au moment même où l'organisation syndicale est en première ligne pour lutter contre la mise en place de la réforme illégale de France Télévisions qui vise à vider les chaînes de leurs salariés en les privant de leurs conventions collectives et autres accords d'entreprise.
Nous vous demandons de publier sans délai ce démenti le plus formel qui soit et vous invitons pour que votre site soit réellement informé et ne se nourrisse de ce type de ragots nauséabonds, de vous rendre sur le blog de la Fédération: http://medias-cgc.blogspot.com
Le SNPCA-CGC affilié à la Fédération CFE-CGC des Médias tient à démentir le plus fermement qui soit, les soi-disant "indiscrétions" selon lesquelles "un proche collaborateur du président de la République aurait indiqué que Jean-Jacques Cordival, le secrétaire général de la CGC de France Télévisions, avait rencontré discrètement à l’Elysée, et à plusieurs reprises, le conseiller «audiovisuel et culturel» de Nicolas Sarkozy".
Ces divagations non seulement mensongères sont totalement infondées et dignes de la calomnie tant pour le syndicat que pour le conseiller du Président.
1°) Jean-Jacques Cordival n'a jamais rencontré "discrètement à l'Elysée le conseiller du Président de la République". En tant que représentant légal de l'organisation syndicale et à l'instar de ce que toute organisation syndicale a fait dès la nomination du dit conseiller, il lui a demandé un rendez-vous sur le dossier dont il avait la charge.
A deux reprises, une fois il y a environ 9 mois et il y a quelques semaines à présent, Jean-Jacques Cordival n'a été reçu, au 13 rue de l'Elysée que par la collaboratrice de ce dernier Madame Isabelle Mariani.
2°) Jean-Jacques Cordival n'est pas secrétaire général de France Télévisions, il est le Secrétaire national du SNPCA-CGC mais surtout Président de la Fédération CGC des Médias. A ce titre, il faut le redire, il est tout à fait habilité à solliciter avec toute personne en charge de l'Audiovisuel une demande de RDV. En tant que responsable légal de la CGC Médias, il était d'ailleurs reçu le 19 février à 10h15 par le président de la République lui-même qui avait décidé de recevoir l'ensemble des organisations syndicales.
Pour l'anecdote, Mr Cordival a bien failli ne pas pouvoir entrer. En effet, Mr Larose qui avait été désigné initialement par le syndicat pour le représenter étant empêché à la dernière minute, c'est donc Mr Cordival représentant légal du syndicat qui était présent. Mr Larose qui s'est, lui, rendu vers 10h dans le bureau syndical de SNPCA-CGC a d'ailleurs reçu un appel téléphonique directement du bureau de René Maisonneuve DGA de France Télévisions, lui demandant "ce qu'il faisait, pourquoi il n'était pas à l'Elyséee puisqu'il y était attendu".
Ce rendez-vous n'avait rien de discret et s'est effectivement passé devant une quinzaine de personnes présente en la présence des conseiller du Président, Georges-Marc Benamou mais aussi de Mme Pégard, de Mr Soubie, Mr Louvrier et de la Madame la Ministre de la Culture entre autres.
3°) Capital.fr mentionne "un proche collaborateur du président de la République" !? Mais qui ? Capital.fr parle de "responsables de l’état-major de France télévisions qui soupçonnent Georges-Marc Benamou d'avoir utilisé Jean-Jacques Cordival" !? Mais qui ?
Quant à cette soi-disant allégation elle est jugée très clairement par le syndicat comme injurieuse et diffamatoire. Personne n'utilise le SNPCA-CCG pas plus son représentant légal que du reste l'ensemble de ses délégués syndicaux.
Ces élucubrations sont de l'ordre du phantasme. Le SNPCA-CCG a du mal à saisir pourquoi de tels ragots nauséabonds sont diffusés au moment même où l'organisation syndicale est en première ligne pour lutter contre la mise en place de la réforme illégale de France Télévisions qui vise à vider les chaînes de leurs salariés en les privant de leurs conventions collectives et autres accords d'entreprise.
Nous vous demandons de publier sans délai ce démenti le plus formel qui soit et vous invitons pour que votre site soit réellement informé et ne se nourrisse de ce type de ragots nauséabonds, de vous rendre sur le blog de la Fédération: http://medias-cgc.blogspot.com
mardi 11 mars 2008
Que vaut la Parole de la présidence ?

Ce mardi 11 mars, la présidence avait convoqué les coordonnateurs syndicaux au niveau du Groupe. Cette réunion devait être l’occasion d’évoquer avec toutes les organisations syndicales « la situation actuelle » après la forte mobilisation du 9 mars sur France 2.
C’est pour dire si l’enjeu était de taille !
La réunion n’avait même pas commencé qu’allait se jouer un sketch digne d’un des grands moments de Fernandel.
La présidence annonce que l’une des délégations (SNJ) comporte un expert de trop ! Et de rajouter : « si l’expert reste, la réunion ne pourra se tenir ! ».
Consternation du SNPCA-CGC !
Cette réunion soi-disant CAPITALE et promise par la présidence ne peut se tenir parce qu’il y a un expert en trop !!!!
Mais qu’avait donc à cacher la présidence pour refuser la présence d’un expert ??
Le SNPCA-CGC ne le sait que trop bien : la fin pour les salariés des sociétés du Groupe du lien contractuel avec leur chaîne, la perte de leurs accords d’entreprise et la perte de leur Convention Collective.
Mais ce n’est pas fini ; les organisations CFTC, FO et la CGT sont du même avis, selon eux : cet expert est vraiment de trop !
Ainsi donc cette réunion promise aux salariés grévistes par le président qui a quitté la salle avec FO, la CFTC et la CGT laissant les autres organisations syndicales abasourdies, a donc été levée par cette même présidence.
Les salariés apprécieront !
(ci-après le texte de la déclaration qui aurait dû être lu à la réunion avortée mais qui n'a pu l'être. Nous vous le livrons:
"Déclaration des délégués syndicaux du SNPCA-CGC
Le 26 février 2008, le SNPCA-CGC a déposé sur France 2 un préavis de grève générale qui a débuté le 9 mars à 0h01. Le SNPCA-CGC avait déposé également un préavis de grève sur France 3.
Les revendications de ces préavis étaient simple : le retrait des chantiers de la réforme de France Télévisions, obsolètes de facto depuis l’annonce de la réforme annoncée par le Chef de l’État début janvier 2008.
Bien qu’extrêmement mobilisés sur France 2 mais face à une situation quasiment inédite, les personnels ont choisi d’assurer leur mission de service public et de ne pas léser les téléspectateurs.
Contrairement à ce qu’a affirmé Patrick de Carolis, il convient ici de citer la dépêche AFP « La direction qui a proposé de réunir tous les syndicats la semaine prochaine » (suite au préavis de grève débuté le 9mars 2008), n’a adressé qu’hier soir vers 19h15 à certains, coordonnateurs de groupe de certains syndicats mais pas tous, le message suivant : « Vous êtes conviés à une réunion des coordonnateurs syndicaux de Groupe en présence du Président de France Télévisions et des Directeurs Généraux des chaînes, afin d'évoquer la situation actuelle, ce mardi 11 mars à 16h30 en salle du Conseil, au 7ème étage. »
Il n’est pas question pour le SNPCA-CGC de laisser diluer ses revendications dans le cadre du groupe et non des chaînes qu’elle court-circuite de facto.
Les préavis ont été déposés au niveau des chaînes et le « groupe » n’a juridiquement et légalement rien à y voir.
Convoquer aujourd’hui les « coordonnateurs groupes » pour « évoquer la situation dans l’entreprise » qui, est-il besoin de le rappeler, ne se substituent pas aux divers délégués syndicaux dans les chaînes de France Télévisions et ne représentent absolument pas une institution pérenne de négociation.
Dans de telles conditions et sans même vouloir engager une quelconque polémique, le SNPCA-CGC ne participera pas à cette manœuvre de contournement.
Le SNPCA-CGC qui prendra ses responsabilités comme il les a toujours prises, exige que France Télévisions organise un référendum auprès des salariés concernés des chaînes à l’instar de ce que la direction avait fait l’année dernière, sur « La Deux » pour « le projet d’accord de techniciens de reportages » sur France 2.
1°) Souhaitez-vous abandonner votre contrat actuel France 2 ou France 3 pour signer un nouveau contrat France Télévisions ?
2°) Souhaitez-vous, ce faisant, perdre le bénéfice de vos accords d'entreprise et abandonner la Convention Collective de l'Audiovisuel Public ?
Pour la petite histoire, ce texte aurait dû être lu à cette réunion que la présidence a annulée."
C’est pour dire si l’enjeu était de taille !
La réunion n’avait même pas commencé qu’allait se jouer un sketch digne d’un des grands moments de Fernandel.
La présidence annonce que l’une des délégations (SNJ) comporte un expert de trop ! Et de rajouter : « si l’expert reste, la réunion ne pourra se tenir ! ».
Consternation du SNPCA-CGC !
Cette réunion soi-disant CAPITALE et promise par la présidence ne peut se tenir parce qu’il y a un expert en trop !!!!
Mais qu’avait donc à cacher la présidence pour refuser la présence d’un expert ??
Le SNPCA-CGC ne le sait que trop bien : la fin pour les salariés des sociétés du Groupe du lien contractuel avec leur chaîne, la perte de leurs accords d’entreprise et la perte de leur Convention Collective.
Mais ce n’est pas fini ; les organisations CFTC, FO et la CGT sont du même avis, selon eux : cet expert est vraiment de trop !
Ainsi donc cette réunion promise aux salariés grévistes par le président qui a quitté la salle avec FO, la CFTC et la CGT laissant les autres organisations syndicales abasourdies, a donc été levée par cette même présidence.
Les salariés apprécieront !
(ci-après le texte de la déclaration qui aurait dû être lu à la réunion avortée mais qui n'a pu l'être. Nous vous le livrons:
"Déclaration des délégués syndicaux du SNPCA-CGC
Le 26 février 2008, le SNPCA-CGC a déposé sur France 2 un préavis de grève générale qui a débuté le 9 mars à 0h01. Le SNPCA-CGC avait déposé également un préavis de grève sur France 3.
Les revendications de ces préavis étaient simple : le retrait des chantiers de la réforme de France Télévisions, obsolètes de facto depuis l’annonce de la réforme annoncée par le Chef de l’État début janvier 2008.
Bien qu’extrêmement mobilisés sur France 2 mais face à une situation quasiment inédite, les personnels ont choisi d’assurer leur mission de service public et de ne pas léser les téléspectateurs.
Contrairement à ce qu’a affirmé Patrick de Carolis, il convient ici de citer la dépêche AFP « La direction qui a proposé de réunir tous les syndicats la semaine prochaine » (suite au préavis de grève débuté le 9mars 2008), n’a adressé qu’hier soir vers 19h15 à certains, coordonnateurs de groupe de certains syndicats mais pas tous, le message suivant : « Vous êtes conviés à une réunion des coordonnateurs syndicaux de Groupe en présence du Président de France Télévisions et des Directeurs Généraux des chaînes, afin d'évoquer la situation actuelle, ce mardi 11 mars à 16h30 en salle du Conseil, au 7ème étage. »
Il n’est pas question pour le SNPCA-CGC de laisser diluer ses revendications dans le cadre du groupe et non des chaînes qu’elle court-circuite de facto.
Les préavis ont été déposés au niveau des chaînes et le « groupe » n’a juridiquement et légalement rien à y voir.
Convoquer aujourd’hui les « coordonnateurs groupes » pour « évoquer la situation dans l’entreprise » qui, est-il besoin de le rappeler, ne se substituent pas aux divers délégués syndicaux dans les chaînes de France Télévisions et ne représentent absolument pas une institution pérenne de négociation.
Dans de telles conditions et sans même vouloir engager une quelconque polémique, le SNPCA-CGC ne participera pas à cette manœuvre de contournement.
Le SNPCA-CGC qui prendra ses responsabilités comme il les a toujours prises, exige que France Télévisions organise un référendum auprès des salariés concernés des chaînes à l’instar de ce que la direction avait fait l’année dernière, sur « La Deux » pour « le projet d’accord de techniciens de reportages » sur France 2.
1°) Souhaitez-vous abandonner votre contrat actuel France 2 ou France 3 pour signer un nouveau contrat France Télévisions ?
2°) Souhaitez-vous, ce faisant, perdre le bénéfice de vos accords d'entreprise et abandonner la Convention Collective de l'Audiovisuel Public ?
Pour la petite histoire, ce texte aurait dû être lu à cette réunion que la présidence a annulée."
Concernant le dépôt du préavis déposé ce jour par le SNPCA-CGC que la direction conteste
Les directions de France 2 et France 3 ont signé les préavis du SNPCA-CGC (document ci-après) en y inscrivant "reçu le 11 mars 2008 à 16h00, préavis non valable- délai légal non respecté".
Le SNPCA-CGC a bien entendu contesté cette mention qu'il juge de nature à mettre encore un peu plus, si besoin était, le feu aux poudres.
La direction n'a absolument pas voulu modifier cette mention en remettant au délégué syndical un texte jurisprudentiel ainsi rédigé "Computation du délai: le préavis prévu par cet article doit parvenir à la direction cinq jours francs avant le déclenchement de la grève. Le jour de notification du préavis ne comptant pas dans ce délai (cass.crim.10 mai 1994, n°93-82.603D, RJS 10/94 n°1171" .
Le SNPCA-CGC qui dénonce depuis des semaines les coups-bas de l'entreprise constate une fois encore que la direction fait tout pour flouer les salariés. Les personnels qui ont l'impression d'avoir été dépossédé de leur action- et il est bien évident ici qu'il ne s'agit pas d'une impression -n'ont pas l'intention d'en rester là.
Le SNPCA-CGC est plus que jamais à leur côté pour ce combat.
Le SNPCA-CGC a bien entendu contesté cette mention qu'il juge de nature à mettre encore un peu plus, si besoin était, le feu aux poudres.
La direction n'a absolument pas voulu modifier cette mention en remettant au délégué syndical un texte jurisprudentiel ainsi rédigé "Computation du délai: le préavis prévu par cet article doit parvenir à la direction cinq jours francs avant le déclenchement de la grève. Le jour de notification du préavis ne comptant pas dans ce délai (cass.crim.10 mai 1994, n°93-82.603D, RJS 10/94 n°1171" .
Le SNPCA-CGC qui dénonce depuis des semaines les coups-bas de l'entreprise constate une fois encore que la direction fait tout pour flouer les salariés. Les personnels qui ont l'impression d'avoir été dépossédé de leur action- et il est bien évident ici qu'il ne s'agit pas d'une impression -n'ont pas l'intention d'en rester là.
Le SNPCA-CGC est plus que jamais à leur côté pour ce combat.
Nouveau préavis de grève sur France 2
Le 26 février 2008, le SNPCA-CGC a déposé sur France 2 un préavis de grève générale qui a débuté le 9 mars à 0h01. Le SNPCA-CGC avait déposé également un préavis de grève sur France 3.
Les revendications de ces préavis étaient simple : le retrait des chantiers de la réforme de France Télévisions, obsolètes de facto depuis l’annonce de la réforme annoncée par le Chef de l’État début janvier 2008.
Bien qu’extrêmement mobilisés sur France 2 mais face à une situation quasiment inédite, les personnels ont choisi d’assurer leur mission de service public et de ne pas léser les téléspectateurs.
Contrairement à ce qu’a affirmé Patrick de Carolis, il convient ici de citer la dépêche AFP « La direction qui a proposé de réunir tous les syndicats la semaine prochaine » (suite au préavis de grève débuté le 9mars 2008), n’a adressé qu’hier soir vers 19h15 à certains, coordonnateurs de groupe de certains syndicats mais pas tous, le message suivant : « Vous êtes conviés à une réunion des coordonnateurs syndicaux de Groupe en présence du Président de France Télévisions et des Directeurs Généraux des chaînes, afin d'évoquer la situation actuelle, ce mardi 11 mars à 16h30 en salle du Conseil, au 7ème étage. »
Il n’est pas question pour le SNPCA-CGC de laisser diluer ses revendications dans le cadre du groupe et non des chaînes qu’elle court-circuite de facto.
Les préavis ont été déposés au niveau des chaînes et le « groupe » n’a juridiquement et légalement rien à y voir.
Convoquer aujourd’hui les « coordonnateurs groupes » pour « évoquer la situation dans l’entreprise » qui, est-il besoin de le rappeler, ne se substituent pas aux divers délégués syndicaux dans les chaînes de France Télévisions et ne représentent absolument pas une institution pérenne de négociation.
Dans de telles conditions et sans même vouloir engager une quelconque polémique, le SNPCA-CGC ne participera pas à cette manœuvre de contournement.
Le SNPCA-CGC qui prendra ses responsabilités comme il les a toujours prises, exige que France Télévisions organise un référendum auprès des salariés concernés des chaînes à l’instar de ce que la direction avait fait l’année dernière, sur « La Deux » pour « le projet d’accord de techniciens de reportages » sur France 2.
1°) Souhaitez-vous abandonner votre contrat actuel France 2 ou France 3 pour signer un nouveau contrat France Télévisions ?
2°) Souhaitez-vous, ce faisant, perdre le bénéfice de vos accords d'entreprise et abandonner la Convention Collective de l'Audiovisuel Public ?
(Si vous êtes France 2 ou France 3 exprimez-vous sur le référendum ci-contre en haut du blog)
Ceci clôt la participation du SNPCA-CGC à cette réunion.
Les revendications de ces préavis étaient simple : le retrait des chantiers de la réforme de France Télévisions, obsolètes de facto depuis l’annonce de la réforme annoncée par le Chef de l’État début janvier 2008.
Bien qu’extrêmement mobilisés sur France 2 mais face à une situation quasiment inédite, les personnels ont choisi d’assurer leur mission de service public et de ne pas léser les téléspectateurs.
Contrairement à ce qu’a affirmé Patrick de Carolis, il convient ici de citer la dépêche AFP « La direction qui a proposé de réunir tous les syndicats la semaine prochaine » (suite au préavis de grève débuté le 9mars 2008), n’a adressé qu’hier soir vers 19h15 à certains, coordonnateurs de groupe de certains syndicats mais pas tous, le message suivant : « Vous êtes conviés à une réunion des coordonnateurs syndicaux de Groupe en présence du Président de France Télévisions et des Directeurs Généraux des chaînes, afin d'évoquer la situation actuelle, ce mardi 11 mars à 16h30 en salle du Conseil, au 7ème étage. »
Il n’est pas question pour le SNPCA-CGC de laisser diluer ses revendications dans le cadre du groupe et non des chaînes qu’elle court-circuite de facto.
Les préavis ont été déposés au niveau des chaînes et le « groupe » n’a juridiquement et légalement rien à y voir.
Convoquer aujourd’hui les « coordonnateurs groupes » pour « évoquer la situation dans l’entreprise » qui, est-il besoin de le rappeler, ne se substituent pas aux divers délégués syndicaux dans les chaînes de France Télévisions et ne représentent absolument pas une institution pérenne de négociation.
Dans de telles conditions et sans même vouloir engager une quelconque polémique, le SNPCA-CGC ne participera pas à cette manœuvre de contournement.
Le SNPCA-CGC qui prendra ses responsabilités comme il les a toujours prises, exige que France Télévisions organise un référendum auprès des salariés concernés des chaînes à l’instar de ce que la direction avait fait l’année dernière, sur « La Deux » pour « le projet d’accord de techniciens de reportages » sur France 2.
1°) Souhaitez-vous abandonner votre contrat actuel France 2 ou France 3 pour signer un nouveau contrat France Télévisions ?
2°) Souhaitez-vous, ce faisant, perdre le bénéfice de vos accords d'entreprise et abandonner la Convention Collective de l'Audiovisuel Public ?
(Si vous êtes France 2 ou France 3 exprimez-vous sur le référendum ci-contre en haut du blog)
Ceci clôt la participation du SNPCA-CGC à cette réunion.
COMMUNIQUÉ DE LA DIRECTION DE FRANCE 2 suite à la grève débutée le 9 mars 2008
lundi 10 mars 2008
COMMUNIQUÉ: Une grève exemplaire des salariés toujours aussi déterminés face à une présidence de France Télé totalement déconnectée de la réalité
COMMUNIQUÉ SNPCA-CGC
Le SNPCA-CGC a « suspendu » provisoirement, en fin de matinée, le préavis de grève générale qui avait été déposé sur France 2 à compter du 9 mars 2008. Cette grève générale a connu hier une forte mobilisation des personnels contre l’ensemble du projet de réforme dite « réforme Carolis » concernant la réorganisation du Groupe France Télévisions au travers, notamment, de 8 chantiers (12 à venir) visant, entre autres, à vider progressivement France 2 et France 3.
Le SNPCA-CGC rappelle que ce préavis avait été déposé dans les règles plus de 15 jours avant le point de départ du mouvement. Le SNPCA-CGC dénonce ainsi la désinvolture, pour ne pas dire le mépris, affichés par la direction et donc la présidence tout au long de ces 2 semaines. La présidence prompte à trouver dans la journée un texte de sortie de grève pour sauver les retransmissions de Rolland Garros n’a strictement rien fait pour sauver la soirée électorale. Pire, la présidence dans son profond mépris des salariés avait même imaginé, constatant leur réel mécontentement, de faire passer le signal de la soirée électorale de France 3 sur France 2. Surréaliste !
Le communiqué de presse commun France2 / France Télé, diffusé hier soir, qui « saluait le sens des responsabilités des salariés qui permet au groupe de proposer 2 grandes soirées électorales sur France 2 et France 3 », est donc pour le moins étonnant. Le SNPCA-CGC dans son communiqué d’hier soir, a indiqué, lui, « espérer que la Direction de France 2 ainsi que le Président sauront faire preuve de la même responsabilité face au groupe France Télévisions, à sa mission de service public, ainsi qu’aux salariés des chaînes ».
Le SNPCA-CGC rappelons-le, a privilégié jusqu’au bout la négociation en demandant des garanties sur le maintien pour les personnels de leurs conventions collectives assorties d’ un gel des transferts, tous deux refusés par la présidence. Il ne peut que se féliciter d’un mouvement que beaucoup qualifient aujourd’hui d’exemplaire. Le SNPCA-CGC a tenu à saluer dans son communiqué « la détermination sans faille des personnels » mais également, suite au vote intervenu en assemblée générale peu de temps avant l’antenne, le fait que « les personnels grévistes ont choisi de faire preuve de responsabilité en respectant la mission de service public de la chaîne à l’occasion de la diffusion du 1er tour des élections municipales ».
Rappelons que le SNPCA-CGC continue à demander le retrait de la réforme « Carolis » qui, dans son ensemble, met à mal la notion même de Service Public et est préjudiciable aux téléspectateurs, aux contribuables, aux chaînes ainsi qu’à leurs collaborateurs.
En résumé :
la présidence de France Télévisions, à tous les niveaux de la hiérarchie sur les 2 chaînes premium du groupe, est totalement isolée
la présidence de France Télévisions est déconnectée de la gestion des chaînes (à commencer par la « gestion de crise » dont elle en ignore visiblement tout)
la présidence de France Télévisions n’a plus de facto, la confiance des administrateurs de l’État au C.A puisqu’elle a été désavouée à 3 reprises
la présidence de France Télévisions n’a plus, de surcroît, la confiance des salariés
Et le persiflage d’un porte parole auto proclamé de l’intersyndicale du 13/02, colistier de surcroît à Nice aux élections municipales sur des listes PCF, PS, Verts et MRG, appelé à la rescousse pour tenter de discréditer cette mobilisation des salariés n’y changera rien. Quant aux propos qu’il a tenus contre cette action, en tant que CGT où il est ultra minoritaire et qui seraient susceptibles de déclencher un recours en justice à Nice, ils sont clairement téléguidés et ne trompent plus personne.
Le SNPCA-CGC a « suspendu » provisoirement, en fin de matinée, le préavis de grève générale qui avait été déposé sur France 2 à compter du 9 mars 2008. Cette grève générale a connu hier une forte mobilisation des personnels contre l’ensemble du projet de réforme dite « réforme Carolis » concernant la réorganisation du Groupe France Télévisions au travers, notamment, de 8 chantiers (12 à venir) visant, entre autres, à vider progressivement France 2 et France 3.
Le SNPCA-CGC rappelle que ce préavis avait été déposé dans les règles plus de 15 jours avant le point de départ du mouvement. Le SNPCA-CGC dénonce ainsi la désinvolture, pour ne pas dire le mépris, affichés par la direction et donc la présidence tout au long de ces 2 semaines. La présidence prompte à trouver dans la journée un texte de sortie de grève pour sauver les retransmissions de Rolland Garros n’a strictement rien fait pour sauver la soirée électorale. Pire, la présidence dans son profond mépris des salariés avait même imaginé, constatant leur réel mécontentement, de faire passer le signal de la soirée électorale de France 3 sur France 2. Surréaliste !
Le communiqué de presse commun France2 / France Télé, diffusé hier soir, qui « saluait le sens des responsabilités des salariés qui permet au groupe de proposer 2 grandes soirées électorales sur France 2 et France 3 », est donc pour le moins étonnant. Le SNPCA-CGC dans son communiqué d’hier soir, a indiqué, lui, « espérer que la Direction de France 2 ainsi que le Président sauront faire preuve de la même responsabilité face au groupe France Télévisions, à sa mission de service public, ainsi qu’aux salariés des chaînes ».
Le SNPCA-CGC rappelons-le, a privilégié jusqu’au bout la négociation en demandant des garanties sur le maintien pour les personnels de leurs conventions collectives assorties d’ un gel des transferts, tous deux refusés par la présidence. Il ne peut que se féliciter d’un mouvement que beaucoup qualifient aujourd’hui d’exemplaire. Le SNPCA-CGC a tenu à saluer dans son communiqué « la détermination sans faille des personnels » mais également, suite au vote intervenu en assemblée générale peu de temps avant l’antenne, le fait que « les personnels grévistes ont choisi de faire preuve de responsabilité en respectant la mission de service public de la chaîne à l’occasion de la diffusion du 1er tour des élections municipales ».
Rappelons que le SNPCA-CGC continue à demander le retrait de la réforme « Carolis » qui, dans son ensemble, met à mal la notion même de Service Public et est préjudiciable aux téléspectateurs, aux contribuables, aux chaînes ainsi qu’à leurs collaborateurs.
En résumé :
la présidence de France Télévisions, à tous les niveaux de la hiérarchie sur les 2 chaînes premium du groupe, est totalement isolée
la présidence de France Télévisions est déconnectée de la gestion des chaînes (à commencer par la « gestion de crise » dont elle en ignore visiblement tout)
la présidence de France Télévisions n’a plus de facto, la confiance des administrateurs de l’État au C.A puisqu’elle a été désavouée à 3 reprises
la présidence de France Télévisions n’a plus, de surcroît, la confiance des salariés
Et le persiflage d’un porte parole auto proclamé de l’intersyndicale du 13/02, colistier de surcroît à Nice aux élections municipales sur des listes PCF, PS, Verts et MRG, appelé à la rescousse pour tenter de discréditer cette mobilisation des salariés n’y changera rien. Quant aux propos qu’il a tenus contre cette action, en tant que CGT où il est ultra minoritaire et qui seraient susceptibles de déclencher un recours en justice à Nice, ils sont clairement téléguidés et ne trompent plus personne.
France 2: Patrick de Carolis recevra tous les syndicats la semaine prochaine selon l'AFP
Le président de France Télévisions Patrick de Carolis recevra la semaine prochaine "l'ensemble des organisations syndicales représentatives au niveau du groupe, conformément à l'engagement" pris dimanche lors de négociations avec la CGC, a annoncé la direction du groupe public. Dans un communiqué publié dimanche soir après la décision des techniciens de la CGC de France 2 de ne pas empêcher la tenue de la soirée électorale de France 2, M. de Carolis a "salué le sens des responsabilités des salariés". "Les salariés grévistes ont finalement accepté d'assurer leur service pour permettre à la chaîne de diffuser une soirée électorale, conformément à sa mission de service public", a souligné la direction du groupe. La soirée électorale de France 2 avait été menacée toute la journée de dimanche par un mouvement de grève d'une partie des techniciens à l'appel de la CGC pour protester contre les projets de réforme interne de France Télévisions. Des négociations entre M. de Carolis et une délégation de la CGC se sont déroulées tout l'après-midi. La direction a proposé de réunir tous les syndicats la semaine prochaine, ce que la CGC ne juge pas suffisant, a indiqué à l'AFP Jean-Jacques Cordival, secrétaire général de la CGC audiovisuel .
PARIS, 9 mars 2008 (AFP) - pcm/at
PARIS, 9 mars 2008 (AFP) - pcm/at
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