La valeur des écrans pub sur France 3 divisée par deux depuis le début de l’année 2012...France Télé dans le rouge!
Depuis plusieurs semaines maintenant (fin décembre pour être précis) le blog de la CGC Média a publié plusieurs articles sur la déplorable situation financière de France Télévisions.
Depuis la loi qui a supprimé après 20h les écrans pub sur les chaînes de la télé publique, les recettes publicitaires n’ont cessé de baisser. L'institut de mesure publicitaire Yacastvient de publier les chiffres faisant état pour France Télévisions des baisses les plus conséquentes jamais enregistrées par le groupe avec 31,6 millions d'euros contre 36,8 en 2011.
France 3 a chuté de 14,1 % (-32 M€), France 2 a baissé de 8,7 % (-69M€) et France 5, pas en reste, avec - 8,6% (7M€).
Au total, France Télévisions aura perdu 12,4 millions de recettes publicitaires brutes… France Télévisions aurait par ailleurs, déjà perdu 15 à 18 millions d'euros en net sur le premier semestre.
Pflimlin savait donc pertinemment qu’en présentant un budget qui avait pour seul but de coller au plan d’affaire et au COM en donnant l’impression d’un équilibre retrouvé avec notamment des recettes publicitaires totalement imaginaires donc irréalisables pour 2012 fixées par Pflimlin à 425/450M€ alors que France Télé aurait même du mal à atteindre 300/320M€, il commettait pour le moins une grave erreur de gestion sinon une faute !
Le blog syndical y révélait que celui qui vient d’être nommé, sous Jean Réveillon sur France 2,pour lequel l’ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à Élysée pour l’audiovisuel Camille Pascal milite sans relâche (voir l’article du Canard enchaîné du 19/10/11), avait devant les élus du CE de France Télévisions Siège, en juillet 2011, interprété un invraisemblable numéro de contorsionniste !
Nous écrivions alors, « Il faudrait plus que quelques tours d’illusionniste bien rodés et « l’expertise » de Philippe Vilamitjana pour parvenir à convaincre l’actionnaire, à quelques semaines de la signature du Contrat d’Objectifs et de Moyens avec l’État, de l’impérieuse nécessité de financer les futurs nouveaux « nouveaux » programmes… et de déprécier les nouveaux programmes devenus anciens !!!! »
Et de dépréciations, il est justement question. Au moment où redisons-le, où les Commissaires aux comptes sont à l’œuvre depuis la fin mars à France Télévisions pour l’arrêté des comptesqui devrait intervenir, en tout logique à la mi-mai avec un Conseil d’Administration le 30 mai (3 semaines après l’élection du prochain Président de la République), cela pourrait bien être l’un des nombreux points qui pourraient les faire bondir et, le cas échéant, ne pas valider les comptes…sinon avec de grandes réserves.
Il n’y a pas que les Commissaires aux comptes d’ailleurs qui pourraient faire des bonds ! La DGMIC(Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles) mais aussi l’A.P.E.(Agence des Participations de l'État) pourraient également demander quelques comptes !
En effet, le niveau de dépréciations 2011 serait inférieur de plus de la moitié à celui qui était prévu au budget. Pourquoi donc ?
Les Responsables de France Télévisions, Pflimlin en tête, ne sontsûrement pas assez « naïfs » pour penser que la manip passera inaperçue ! Le but, nous direz-vous ?! Une économie comptable d'environ 20 millions.
Sans cette « manip », la perte d'exploitation du groupe serait d'environ 50/60 millions d'euros (au lieu de 30/40).
En procédant de la sorte, France Télévisions tente presque son va-tout ! Réduire la perte énorme de 2011 et tenter de couper court aux critiques (ce qui nous renvoie au 1er paragraphe ce post sur Vilamitjana et ses annonces en CEde dépréciations record).
En fait les dépréciations record ont bien eu lieu mais c’était pour 2010 pour un montant de 62 millions d’euros!
Les dépréciations à venir pourraient trois fois moindre....sans aucun rapport avec les audiences de France Télévisions qui sont, comme chacun sait en chute libre avec un niveau tendanciel de baisse mais moindre.
Autrement dit, les dépréciations à France Télé c'est comme les téléspectateurs, il y a de moins en moins...L'inspecteur Derrick (largement amorti) a encore de beaux jours devant lui.
Carolis adoubé par Nicolas Sarkozy, CDD sous Pflimlin, à la conquête des States.
Réflexion entendue ce matin à la cafétéria de France Télé: « Vous avez vu, ce matin y a un article sur Carolis dans le « gratuit » !?» Réponse de l’un des membres du petit groupe qui y dégustait un café : « Carolis est peut-être dans le gratuit mais lui ne l’est pas ! ».
Que cela est vrai…Après avoir été élevé par Nicolas Sarkozy, au rang d’Officier de la Légion d’honneur (la cérémonie a au lieu fin mars à l'Élysée), celui qui à l’été 2010 devait laisser son fauteuil à Pflimlin, non renouvelé par celui qui le nomme à présent, est donc parti à New York pour l’émission qu’il produit mais également qu’il présente.
C’est même dans le « Figaro » que Carolis , embauché par Pflimlin en CDD comme "conseiller artistique" à France Télévisions depuis juin 2011 alors qu’il est pourtant pédégé de la Société qui produit l’émission sur laquelle il est recruté, faisait la pub de sa nouvelle émission : «J’ai conçu cette nouvelle émission comme un voyage culturel et artistique, une invitation à découvrir des curiosités du monde entier en croisant des créateurs: chanteurs, danseurs, peintres, architectes, jardiniers…»
Baptisé, « Le grand tour » que certains, toujours à la cafétéria de France Télé transformait « Le grand retour » [en imaginant qu’il soit jamais parti !], son émission lui permet finalement de voyager aux frais du contribuable. Il est particulièrement curieux de voir revenir en « odeur de sainteté », celui dont le successeur avait pourtant dès son arrivée à la tête de France Télévisions, tenus quelques propos peu amènes sur le bilan qu’il laissait !!!
Curieux également, alors même que la brigade financière est aujourd’hui dans les murs suite à l’enquête préliminaire ordonnée par le Parquet de Paris et dont les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) dans le cadre de la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par la CGC à l'encontre de responsables de France télévisions et de consultants officiant pour le groupe (LLA nº1506), de faire comme si de rien n’était.
Chacun se souvient encore début juin de la demi-page dans « Le Canard enchaîné » à ce sujet où Carolis affirmait au journaliste, de faire des révélations, histoire de régler quelques comptes, le moment venu ! Nous sommes en avril 2012 et toujours rien La conclusion, il convient de la laisser à Renault Revel face à une telle situation qui écrit : « Et là, les bras vous en tombent, les flash-back vous assaillent. "Combien d’heures ai-je passé dans des bureaux de France Télévisions, tantôt avec Patrick de Carolis, tantôt avec Patrice Duhamel, -qui, lui, n’a jamais varié dans sa lecture des évènements- ou encore, avec Camille Pascal, l’ancien conseiller de « France Télés » qui a rejoint l’équipe présidentielle, à l'Élysée, pour entendre le récit minutieux des turpitudes d’un président de la République ultra interventionniste! » Un calvaire », me disait-on. »
Eh ! bien, voila presque tout ça oublié…même le Procureur de la République avec son enquête en cours, ne réussira pas à entamer une telle communion.
Hier donc, Carolis était à New-York… bien qu’on ne l’ait vu qu’assez peu à l’antenne ! Fier de sa légion d’honneur, de ses différents contrats et du plaisir, disait-il, à « retrouver les téléspectateurs », au train où vont les choses, nous conseillons à Barack Obama de faire bien attention à son poste.
La direction de France Télévisions veut faire payer aux salariés ses errements budgétaires.
Lundi 2 avril, Renaud Revel publiait sur l’Express.fr un article intitulé: « Effondrement des recettes publicitaires sur France Télévisions ». L’article dont le titre est assez parlant, indiquait que « Le groupe audiovisuel piloté par Rémy Pflimlin traverse une zone de turbulences sur le plan financier. Crise économique oblige, « France Télés » accuse une perte de recettes d’un peu plus de 30 millions d’euros au premier trimestre, sur son plan d’affaires. Et les projections pour l’année en cours, pessimistes, indiqueraient un manque à gagner de plus de 70 millions d’euros…» (sic)
A l’heure où les commissaires aux comptes sont dans les murs et doivent « arrêter » les comptes, l’équipe Pflimlin qui n’a cessé de recruter depuis son arrivée (400 postes et pas des moindres, niveau salaire) fait tout pour récupérer des « pépettes ».
Sa dernière trouvaille, faire payer aux salariés ces errements budgétaires de plus en plus visibles à présent et qui vont être mis encore plus en lumière dans les semaines à venir.
Et devinez par quoi commence la direction ? Le Comité d’Etablissement du Siège qu’elle tente de « prendre à la gorge » en ne refusant de remplacer les salariés en congés ou encore ceux absents pour maladie dont le nombre, vu le contexte, a forcément augmenté.
C’est le troisième jour consécutif que l’équipe du Comité d’Etablissement du Siège, doit annoncer aux salariés que la direction la contraint à fermer ses locaux pour manque de personnel.
Voila les 2 dernières publications adressées à l’ensemble des salariés.
Celle d’hier: « Le Comité d’Etablissement du Siège se voit encore une fois contraint de fermer ses portes de 13h30 à 14h30 afin de permettre à l’équipe d’effectuer sa coupure-repas.
La direction ayant supprimé de façon drastique les moyens en personnel du CE nous ne pouvons effectuer le roulement habituel des personnels afin d’assurer un service continu aux salariés.
La direction en s’attaquant de la sorte aux moyens du CE ne s’en prend pas seulement à la structure mais aussi à son symbole social et aux acquis de tous les salariés du Siège.
Réduire les moyens du C.E., c’est réduire sa capacité à répondre aux besoins des salariés et à leur proposer de nouveaux avantages.
Le regroupement des CE décidé par la Direction lui a déjà permis de façon mécanique de réduire les moyens alloués au CE Siège vis-à-vis des ex CE, et s’est déjà traduit pour certains salariés par la perte d’avantages.
L’équipe du CE, qui a toujours cherché à palier aux effets négatifs de ce regroupement et se voit aujourd’hui réduite à plus de 50% de son effectif, refuse d’aller vers ce plan de réduction des activités sociales et culturelles programmé par la Direction dont nous, salariés dépendant du Siège, serons tous perdants.
Nous ferons malgré tout, notre possible pour maintenir une qualité d’écoute et de service pour tous les salariés.
Nous remercions les très nombreux salariés qui se sont indignés de cette situation et qui ont apporté leur soutien à l’équipe du CE.
Celle d’avant-hier: « La Direction ayant unilatéralement restreint les moyens humains du CE Siège France Télévisions, nous sommes contraints de procéder à la fermeture du CE au Siège entre 13h00 et 14h00 afin de permettre au personnel de prendre leur pause-repas.
Nous vous prions de nous excuser de la gêne occasionnée même si elle est indépendante de notre volonté.
Signé: L'équipe du CE (en voie de disparition…)
La CGC Média va publier sur ce blog dans les jours qui viennent un dossier détaillé sur la situation financière de France Télévisions, afin que les commissaires aux comptes mais aussi les services de l’Etat aient une pleine mesure de l’état des lieux.
Pflimlin va devoir expliquer aux services de l'État la dégradation « soudaine » des comptes de France Télévisions !
La Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles (DGMIC) [ex Service Juridique et Technique de l’Information (SJTI), devenue en 1995 le SJTIC (C pour "Communication") et en décembre 2000, la Direction du développement des médias (DDM)] ainsi que l'Agence des Participations de l'État (A.P.E.) se posent depuis quelques semaines maintenant de plus en plus de questions.
Il semblerait, du reste, que personne à l’A.P.E. ou à la DGMIC ne soit pas encore informé de ces -30M€ ! Cela dit, que ce soit la DGMIC et de l’A.P.E. personne n’est prêt, ni à « couvrir » l’équipe en place et encore moins à « endosser » une telle situation…il se dit même que certains vont « avoir des comptes à rendre ».
Voici un extrait de l’article : « Le groupe audiovisuel piloté par Rémy Pflimlin traverse une zone de turbulences sur le plan financier. Crise économique oblige, « France Télés » accuse une perte de recettes d’un peu plus de 30 millions d’euros au premier trimestre, sur son plan d’affaires. Et les projections pour l’année en cours, pessimistes, indiqueraient un manque à gagner de plus de 70 millions d’euros. Au-delà de la mauvaise conjoncture, c’est tout le modèle économique de France Télévisions qui est touché de plein fouet…».
Alors que les Commissaires aux comptes sont à l’œuvre depuis la fin mars à France Télévisions pour l’arrêté des comptes qui devrait intervenir, en tout logique à la mi-mai pour un Conseil d’Administration le 30 mai (3 semaines après l’élection du prochain Président de la République), c’est là du plus mauvais effet.
Certes les Commissaires aux comptes, loin de valider les comptes « AVEC RÉSERVES » ou sans (ce qui semble de moins en moins probable) auraient préféré cette « lettre d’attestation des responsables financiers » sur la sincérité des comptes (ce qui est normalement du seul fait des mandataires sociaux) mais là, ils vont devoir se prononcer ! Il n’est pas une seule seconde question qu’on puisse leur reprocher de ne pas avoir mis en lumière une quelconque faute de gestion !
Nous maintenons nos informations, au moment où nous avons écrit ce post, Emmanuelle Guilbart prenait la place de Mosca !!! Entre hier soir et ce lundi matin, que s’est-il passé ? Qui a téléphoné à qui ?
Rappel de ce que nous écrivions donc dès le 13 mars : « C’est déjà une telle chienlit à France Télévisions, que ce trio avec entre autres Emmanuelle Guilbart « la DPVDPDPCSA : directrice-des-programmes-qui-n'est-pas-directrice-des-programmes-mais-qui-veut-diriger-les-programmes-sans-désavouer-ce-que-le-président-dit-au-CSA » et Philippe Vilamitjana que le Canard enchaîné du mercredi 19 octobre dans ses indiscrets, donnait selon Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel comme « numéro 2 juste derrière Pflimlin » [voire plus si…] ne pourra qu’être la goutte d’eau de trop qui fait déborder la coupe qui est que pleine.
Eléments de réponse, aujourd’hui, sur plusieurs sites web :
Lisez : « Et de trois ! En 21 mois, France 2 aura connu trois directeurs différents. Rémy Pflimlin a officialisé, lundi matin, la nomination de Jean Réveillon à la tête de la première chaîne du groupe public en remplacement de Bertrand Mosca, tombé malade. L'intérim assuré par Réveillon se transforme donc en direction de plein exercice. Au passage, Philippe Vilamitjana (ancien patron de France 5 sous l'ère Carolis) prend le poste de directeur adjoint et de directeur des antennes. Consulté, l'Élysée, par l'entremise du conseiller Camille Pascal, avait suggéré de placer Vilamitjana directement à la tête de France 2. Vilamitjana est, en effet, l'un des rares rescapés de l'équipe Carolis au sein de la direction de France Télévisions dont Camille Pascal était l'un des piliers. Finalement, Pflimlin n'aura écouté ce bon conseil que d'une demi-oreille : Vilamitjana est bombardé numéro 2. L'hypothèse de confier France 2 à Emmanuelle Guilbart, la coordinatrice des programmes, a quant à elle, été écartée. » (extrait)
C’est donc entre hier soir et ce matin que Pflimlin a dû indiquer à « Emmanuelle Guilbart, la DPVDPDPCSA » qu’il avait pourtant choisie, qu’elle était « donc été écartée. »
Après :
Claude-Yves Robin, le premier chef d’établissement de France 2 (car c’est bien de cela uniquement dont il s’agit);
Bertrand Mosca, directeur des programmes de « La Trois » sous Pflimlin, prenant la suite du sorti en octobre 2011;
et la pseudo période d’intérim de Pflimlin,
Jean Réveillon jusqu'ici "conseiller spécial" du président, devient donc à 63 ans, le 3ème en 21 mois d’errements.
Bientôt pour plagier le grand François de Malherbe, nous pourrons dire:...ils vécurent ce que vivent les roses, l'espace d'un scrutin.
En conclusion :"Finalement, Pflimlin n'aura écouté ce bon conseil de Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel, l'un des piliers de Vilamitjana l'un des rares rescapés de l'équipe Carolis au sein de la direction de France Télévisions, que d'une demi-oreille puisqu’il est quand même bombardé numéro 2 de « La Deux »." (dixit)
Il devait être le « Numérobis » du groupe, il finit seulement comme "Secondcoutix" !
Sauf coup de théâtre - parce qu'en coulisses, Philippe Vilamitjana «directeur délégué des programmes, chargé des relations avec les chaînes, de l’évènementiel et de la coordination des flux» piafferait d’impatience…n'a pas dit son dernier mot - Pflimlin devarit donc comme nous l'avions révélé il y a une quinziane de jours, nommer Emmannelle Guilbart pour remplacer Bertrand Mosca (soi-disant souffrant) dont il avait affirmé assurer l'intérim jusqu'à son retour... Tu parles !!!!
Patrice Papet DGA/DRH de France Télévisions aurait-il du mal à tenir sa tenir sa langue ?
Rappel des faits :
-Dès mars 2010, le STP (Syndicat des Télévisions Privées) qui regroupe entre autres, TF1, M6 et Canal + aux côtés l’A.C.C.e.S. (l’Association des Chaînes du Câble et du Satellite) ont engagé des discussions pour parvenir à la signature d’une Convention Collective des Télés privées alors même que TF1, M6 et Canal + disposent chacun d’accords collectifs assez bien « ficelés ».
-Dès le début de ces discussions, la CFDT, la CGT et la CGC ont fait savoir, entre autres, que «le champ d’application de ladite Convention », était trop restreint. De surcroît, le « titresur les contrats de travail particuliers » avait provoqué une levée unanime de boucliers de la part des 5 organisations syndicales confédérées à la représentation irréfragable jusqu’en 2013, contre le texte.
-Le collège « employeurs » avait normalement donné comme date butoir à l’aboutissement de ces travaux et à la signature de la Convention des télés privées, le 19 décembre 2011. Pourtant, en janvier une dernière réunion dite « d’ajustements » avait lieu et les syndicats étaient invités à parafer le texte au plus tard au 31 janvier 2012.
-Au 31 janvier 2012, personne n’avait donc signé ce texte, largement en dessous de toute façon, des textes collectifs existants, à part celui de l’A.C.C.e.S. Les employeurs faisant mine de ne pas comprendre pourquoi ? Il n’est pas inutile de préciser que 3 des 5 organisations syndicales présentes aux négociations : la CFDT, la CGT et la CGC, que si le texte venait tout de même à être signé, elles feraient valoir toutes les 3 leur droit d’opposition.
A ce stade, il convient de dire et redire que si le texte proposé améliore « sensiblement » le texte conventionnel étendu de la Convention A.C.C.e.S., les 5 organisations syndicales confédérées n’avaient pas été invitées à négocier une « sensible » amélioration de cette dernière mais un texte digne de ce nom pour des dizaines de milliers de salariés bénéficiant déjà d’accords dans leur entreprise.
-Voyant que la datebutoir de signature était passée, les employeurs ont imaginé réunir, courant février, les syndicats pour savoir où ils en étaient. Ils ont dû y renoncer.
-Et voilà qu’à nouveau, les organisations syndicales sont convoquées le 3 avril 2012 toujours sur le même sujet. Et c’est là qu’intervient Patrice Papet DGA/DRH de France Télévisions qui patauge, il faut bien le dire, dans les discussions à France Télévisions visant à trouver un nouveau texte conventionnel devant prendre la suite de la Convention Collective de l’Audiovisuel Public que la Cour d’Appelde Paris sur saisine de la CFDT, du SNJ et de la CGC avait consacré jusqu’au 9 octobre 2012.
-Papet qui n’était pas là hier, à une énième séance de discussions conventionnelle et qui n’a pas daigné envoyer le moindre écrit (mail ou fax) depuis Mayotte où il se trouvait pour s’engager et engager la direction comme le lui demandait les syndicats…Leur but, faire une sorte de « déclaration introductive » comme cela avait été fait pour le journalistes mais, là, pour les P.T.A. Elle n’est jamais venue ; tout le monde a donc quitté la salle à l’exception de F.O.
Papet ne s’est pas vanté, il y a quelques semaines d’une rencontre avec son homologue de TF1. Que se sont dits les deux hommes ? Ils ont bien évidemment discuté ce ces « accords collectifs » qui ont du mal, l’un comme l’autre à voir le jour. Ce dernier expliquant à Papet que France Télévisions pourrait éventuellement « entrer dans le jeu ».
Papet répondant qu’il était peut-être un peu tôt mais que « l’idée d’élargir le texte après la date butoir (9/10/12) n’était pas exclue et que la question pouvait se poser »…Il est d’ailleurs relayé dans ses propos par la DRH de Canal + qui va même jusqu’à interpeller certains partenaires sociaux sur l’air de « et si FTV signait le texte !!!! »
Autrement dit à l’adresse de ses homologues des télés privées avec qui Papet dit « travailler », le messsage est le suivant, si vous arrivez à faire signer votre « Convention » par un ou deux syndicats et qu’il n’y ait pas d’opposition évidemment, une fois la demande d’extension faite au Ministère elle pourrait s’appliquer partout (y compris à l’audiovisuel public)… Comme cela Papet et son équipe, n’aurait plus àcontinuer ces« fastidieuses discussions » !
Si les acteurs changent, alors le champ des négos change et les discussions peuvent reprendre, certes, mais dans un autre cadre.
Le choix de Pflimlin de nommer Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 fait grincer beaucoup de dents…ils sont de plus en plus nombreux à contester sa légitimité !
Nous confirmons nos informations et ajoutons que Pflimlin n’attendrait plus que « le bon moment » pour faire l’annonce de cette nomination…Seulement, voilà, Pflimlin qui est de plus en plus décrié pour « ses décisions » (en imaginant que ce mot ait un sens !) est maintenant en proie, en interne et à haut niveau, à de nombreuses critiques et à une « fronde » certes encore sourde mais qui monte, monte et monte encore.
Cette contestation de tous les instants, lui prédit le pire s’il franchit le Rubicon en nommant Guilbart dont beaucoup ne comprennent pas ce que Pflimlin lui trouve !
Emmanuelle Guilbart qui se vante dans tout Paris, de faire aboutir en tant qu’ex collaboratrice de Lagardère, le rachat des parts majoritaires que détient le Groupe dans Gulli par France télévisions, ne désarme pas.
Pflimlin attend simplement le moment où les choses se seront « calmées » et où le tapage médiatique sera retombé pour la nommer.
Le blog CGC Média publiera à chaque fois et chaque jour s’il le faut, l’ensemble des informations dont il sera destinataire pour éviter que cela n’arrive et surtout pour démontrer, pas à pas, que les éléments dont disposait l’organisation syndicale étaient avérés.
Encore unéchec pour Thierry Langlois…Nouvel et énorme flop avec "Lignedirecte" (France 3)sur fond de gabegie financière.
Lundi 26 mars 2012, France 3 fait un énorme flop à 20h35 avec le nouveau magazine Ligne directeprésenté par Carole Guessler qui embarquait à bord d'un train pour un à la rencontre et à l'écoute des français…français qui n’ont visiblement pas été à l’écoute avec une part d'audience de 4,7% seulement.
Le problème, c’est que ce n’est pas le premier pari que tente Thierry Langlois et qui se termine en eau de boudin.
Que dire du choix de Thierry Langlois, de programmer pour remplacer le talk show de Cyril Viguier « Vendredi sur un plateau » dont le dernier numéro avec Michel Galabru avait pourtant totalisé presque 8% de part de marché, l’émission « Les grands du rire », un programme produit par Didier Barbelivien diffusé le vendredi soir donc sur « La Trois » et qui ne totalise grosso modo que 0,6 % d’audience soit 3,8 de part de marché !?
Là encore un échec et sûrement le score d’audience le plus calamiteux réalisé dans cette case depuis la rentrée de septembre pour France 3…mais Thierry Langlois persiste et signe. Il va bien finir par trouver quelque chose qui marche !!!!!
Il y a quelques semaines, il arrêtait après 2 numéros diffusés seulement, le magazine « Placepublique » de Patrick Poivre d'Arvor, produit par A Prime Group (Dominique Ambiel) pour France 3.
En cause, là encore, une audience trop faible. Rappelons que lors de sonlancement, le 5 décembre dernier, l’émission voulue par Thierry Langlois et diffusée en primetime, n’avait réuni que 2 millions de téléspectateurs (pour 7,3 % de pda)…Pire, le 6 février, elle était tombée à 4, l % de pda).
Selon nos informations et ce dont Thierry Langlois ne se vanterait pas, c’est que l’enveloppe pour les deux émissions suivantes aurait été débloquée par la chaîne.
Si deux émissions à suivre ont bien été prépayées alors qu’elles ne verront pas le jour, que sont les 2 fois 350.000€/émission soit 700.000 euros devenus ?
Est-ce un « à-valoir » sur la collaboration de Patrick Poivre d'Arvor qui se poursuit toujours dans le cadre d’une coproduction A Prime Group et Phare Ouest, la société codétenue par PPDA et son fils Arnaud Poivre d'Arvor, pour un « nouveau magazine » qu’il animerait tout autant et qui devrait arriver prochainement sur France 3 sous le nom de « Flashback » ????
Le pompon mais surtout le scandale c’est « Le Canard enchaîné » de ce 26 mars 2012 qui le révèle, avec ce demi million d’eurosdonné en dédommagement à un producteur pour une émission qui ne verra jamais le jour !!!! (*)
Voici l’article « France 3 ne s’en est pas vantée, mais elle a payée très cher l’annulation du projet de série « Cuba Rumba » commandée à Jacques Kirsner (Jem Productions) dont les huit épisodes devaient être tournés à Cuba cette année.
Moyennement emballé (et par souci d’économies…) [chacun pourra apprécier ici, toute l’ironie du Canard !], le nouveau directeur des programmes Thierry Langlois, avait mis fin à l’aventure cet automne. Laquelle s’est soldé par un coquet dédommagement pour Kirsner : 500.00 euros avant même de sortir une caméra.
Au service financier de France 3, c’est la salsa ! »
500.000€ par ci…700.000€ par là…et des audiences en baisse continue…soit ça fait cher la leçon de Rumba, soit l’Audiovisuel Public est particulièrement généreux avec l’argent des contribuables !
Pflimlin dans les choux, fait en ce moment le régal des diners en ville: 29ème sur 32 patrons d’entreprises publiques classés.
Au cas où vous auriez raté le classement des présidents d’entreprises publiques, publié ce 26 mars 2012 dans la rubrique Médias du « Parisien ». (voir l’article en bas de post)
Ce classement des dirigeants publics notés sur divers critères, a été réalisé dans la cadre d’une étude en vigueur depuis 2006 faite par le cabinet indépendant « V comme V » (dirigé par Vincent Vaissière). Découvrez la position de Rémy Pflimlin : 29ème sur les 32 dirigeants jugés.
Rémy Pflimlin, à peine la moyenne (10/1/20) est juste frôle de peu l’antépénultième place et se retrouve largement dans les choux sur l’ensemble des critères. Sans appel…
Pour info, cette année, le trio de tête est le suivant :
-Louis Gallois d’EADS est premier avec 15,1/20,
-Gérard Mestrallet de GDF, second avec 14,7/20,
-Jean-Paul Herteman de Safran, troisième avec 14/20.
Pflimlin se retrouve donc en queue de peloton…l’étude considérant d’ailleurs que «globalement, aucun patron actuel d’entreprise publique de médias, n’est considéré comme à sa place… ».
Les constats que révèle l’étude sont édifiants :
1°) Rémy Pflimlin est même considéré comme un «second choix » comme l’écrit « Le Parisien » puisque« devant initialement présider Arte».(dixit)
2°) «La procédure de nomination par le Président de la République vaut à Rémy Pflimlin d’être soupçonné d’allégeance voire de copinage».(dixit)
3°) «L’État actionnaire a jeté le trouble à France Télévisions et la suppression de la pub avant 20h et la tentative avortée de privatisation de la régie, sont de nature à plomber l’image».(dixit)
Chacun pourra comprendre devant une telle déconfiture et un tel camouflet que, le jour de parution de l’article, la revue de Presse interne à France Télévisions destinée à l’ensemble du personnel, ne fait pas mention de ce classement.