Encore
un « big bang » élyséen, au sein cette fois-ci de cet univers impitoyable comme celui du générique
de Dallas !
En 2017
à mi-mandat, Emanuel Macron qualifiait la
gouvernance de France Télévisions de "Honte
de la République"… »
« Ce n'est pas le groupe de télés publiques qui est visé » confirmait
alors sur RTL Gabriel Attal (sonore
à l’appui) qui n’était alors pas ministre histoire de répondre à
Delphine Ernotte qui essayaitvainement d’utiliser les salariés comme
des boucliers humains par une grotesque propagande dont elle est coutumière :
« Le Chef de l’État
ne peut PAS s’en prendre ainsi au travail
des personnels de France Télévisions »
Bilan de l’opération, le dramatique constat que
faisait Emmanuel Macron sur cette faillite de gestion de la télé publique est
resté lettre morte comme le « big bang » dont personne n’a plus
entendu parler !
De « big
bang » il en est de nouveau question à l’Élysée aujourd’hui.
Le Monde
dans son article signé Claire Gatinois et Natahalie Segaunes, publié ce 17novembre et intitulé« A
l’Elysée, le communicant Frédéric Michel au cœur d’une guerre de clans »,
annonce quasiment le départ de « L’ancien lobbyiste, devenu conseiller en stratégie
et communication d’Emmanuel Macron, est décrit comme partant sur fond de
jalousies et de rivalités autour du chef de l’Etat »
Extrait :
« En ce début novembre, Jonathan Guémas franchit les
grilles du palais présidentiel. L’ancienne plume d’Emmanuel Macron, parti en
juillet 2022 pour rejoindre le groupe de communication Publicis, a rendez-vous
à l’Elysée. Le chef de l’Etat, qui apprécie la mécanique intellectuelle du normalien,
fait savoir au trentenaire qu’il aimerait l’avoir à nouveau à ses côtés.
L’ancien socialiste, auteur de la plupart des discours d’Emmanuel Macron lors
du premier quinquennat, brûle, lui aussi, de retrouver le chaudron politique.
En charge de la cellule riposte au sein du parti Renaissance, il abreuve les
journalistes de ses analyses pour défendre l’action présidentielle et
échafauder le récit que le communicant de l’Elysée, Frédéric Michel, peine à
inscrire depuis son entrée en fonction, le 15 septembre 2022. En mal de
narratif depuis sa réélection, le chef de l’Etat donne l’image d’un zigzag au
gré des volte-face, ces dernières semaines, dans ses déclarations sur le
conflit entre Israël et le Hamas. En politique intérieure aussi, il laisse
penser qu’il tâtonne, évoquant le 3 novembre la possibilité de s’acheminer vers
un référendum sur l’immigration, avant d’y renoncer le 17. « La cohérence se
fait par le récit. Le récit est performatif », soupire Jonathan Guémas. Mais le
Lyonnais, hier décrit comme « la porte d’entrée du cerveau d’Emmanuel Macron »,
connaît trop la maison élyséenne pour savoir qu’y revenir nécessite d’avoir les
mains libres. Après un peu plus d’an installé à son bureau, Frédéric Michel sera-t-il
poussé vers la sortie pour faire place au directeur associé de Publicis ? Au
Palais, chacun sait qu’Emmanuel Macron peut laisser mûrir sa réflexion durant
des jours, des semaines, voire des mois avant d’appuyer sur le bouton. Ou pas. Mais,
devant ses troupes, il juge en septembre qu’un « big bang » serait nécessaire
à l’Elysée.
La polytechnicienne Emilie Piette a déjà été recrutée pour
remplacer Pierre-André Imbert, en tant que secrétaire générale adjointe de
l’Elysée, où elle sera épaulée par l’inspectrice des affaires sociales
Constance Bensussan. « Je ne pars pas », dit Frédéric Michel d’un SMS. Le
communicant, d’ordinaire peu empressé auprès des journalistes, préférant
s’adresser à leurs patrons, se hâte, ce 17 novembre, de rectifier le tir après
que Le Figaro a révélé l’examen de son dossier par la Haute Autorité pour la
transparence de la vie publique (HATVP) en vue d’un retour dans le secteur
privé. « Les membres du cabinet du président sont tenus de saisir la HATVP
lorsqu’ils partent pour un nouveau poste. Encore faut-il qu’ils disent où ils
veulent aller », signale l’ancien député René Dosière, président de l’Observatoire
de l’éthique publique… »
Il
semble pourtant, cette fois-ci, que le « big
bang »intervienne,
pendant la période de fêtes de fin d’année, c’est toujours la plus propice pour
ce genre d’opération…et qu’il soit le départ de réactions en chaîne concernant,
entre autres celui avorté de la télé publique !
N’en déplaise au « Baron noir » (*), au
secrétariat général du palais ou au maire du Havre (de moins en moins
candidat pour 2027 !) derniers soutiens de celle qui survivra à Jupiter…foi
de Médusa !
La Justice a beau être longue, en ce qui concerne France Télés elle est immobile voire figée...étrange constat qui ne manque pas de poser questions, à commencer par L'Informé.
Alors que cette affaire intervenait au moment où ROM avait tout mis en place pour laisser prospérer"La Honte de la République"(citation Emmanuel Macron visant la gouvernance de France Télés) et que dans le cadre des propos échangés à huis-clos avec un, voire plusieurs des candidats(le mot est bien évidement inadapté) auditionnés, l'intéressé affirmait alors ès qualité que "l’instance avait procédé aux vérifications d’usage mais surtout que Delphine Ernotte avait assuré l’instance de la régularité des modalités de passation et de contrôle".
C’est dans ces conditions qu’une plainte avait été déposée le 24 septembre 2020 entre les mains de Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal Judiciaire de Paris pour des faits constitutifs d’abus de confiance, infraction réprimée par l’article 314-1 du Code Pénal visant les agissements de la reparachutée à France Télés (nonobstant la procédure pénale pendante depuis septembre 2015 qui la visait alors).
Rappel: Le 24 mai 2017, l'ex-Orange signait personnellement une « lettre confidentielle » à l’animateur Nagui, sécurisant ses prestations d’animateur pour la société FRANCE TELEVISIONS sur trois ans.
Ce document, contresigné par Nagui, prévoyait une rémunération exorbitante de100 millions d’eurossur trois ans, versée à la société de Nagui, la société AIR PRODUCTIONS.
Pourtant les contrats d’un montant supérieur à 10 millions d’euros sont obligatoirement soumis à la validation du sous-comité des engagements, émanation du Conseil d’Administration du Groupe.
De ce fait, l'infirmière TV ayant procédé seule à la signature dudit contrat, a agi au mépris de son mandat et au-delà de la limite autorisée vis-à-vis d'une procédure pourtant claire de facto non respectée.
Dans sa réponse au journal Médiapart, un représentant de la société France Télévisions indiquait,sans en apporter la preuve, que le contrat aurait été validé le 4 mai 2017 par le sous-comité des engagements...
affirmation semblant peu crédible puisqu’il parait inconcevable que le comité ait validé un engagement contractuel dont les clauses sont contestables et en distorsion par rapport aux usages de la profession, voire contraire aux intérêts de l’entreprise, à savoir la bannissement des contrats pluriannuels depuis les années Elkakbbach...le nouveau nom du siège de France Télévisions à présent.
"Nagui a visiblement besoin d’argent de poche. En toute discrétion, le présentateur de N’oubliez pas les paroles et de Tarata vient de vendre une petite partie de ses actions Banijay Group (0,7 % du capital précisément) et d’empocher selon nos informations … 18 millions d’euros. Une opération qui valorise le capital du géant audiovisuel à 2,7 milliards d’euros, hors dette. Ce n’est pas la première fois que l’animateur de France 2 cède ainsi des titres pour agrémenter son train de vie : fin 2021, il avait déjà vendu 0,1 % du capital de Banijay Group contre un chèque de 1,26 million d’euros....
Si Nagui a pu vendre Air Productions à bon prix et en toucher encore aujourd’hui les bénéfices, c’est parce qu’il a toujours pu compter sur un indéfectible client : France Télévisions.
En 2020, Mediapart avait même révélé que sa société Air Productions avait signé avec les chaînes publiques un contrat de 30 millions d’euros par an. Cet accord avait été vivement critiqué, notamment par Frédérique Dumas, alors députée : « il y a dans ce contrat des clauses exorbitantes du droit commun, et dérogatoires par rapport aux usages professionnels : il n’y a pas d’exigence d’audience ; il n’est pas prévu d’audit ; la commande porte sur certaines émissions dont le concept n’est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti. »
Suite à cela, la CFE CGC de l’audiovisuel avait porté plainte pour « abus de confiance ». Contacté par l’Informé, le syndicat indique s’être constitué partie civile, ce qui entraîne automatiquement la saisie d’un juge d’instruction et l’ouverture d’une information judiciaire.
La CFE CGC ajoute ne pas avoir eu connaissance d’actes d’instruction depuis, ce qui indiquerait que l’enquête n’a jamais démarré... »...
Quelle ne fut pas la surprise générale dedécouvrir par la suite, un courrier signé Roselyne de juin 2021 qu’évoquait L’Obs après qu'elle a été interpellée à l'Assemblée nationale par Frédérique Dumas(¤).
En effet, le 9 février 2021, Le Nouvel Obs publiait effectivement une enquête suite au courrier réponse que Roselyne Bachelot, un peu plus de deux mois après la question posée en séance de l’Assemblée nationale doublée le 19 du même mois par un courrier de 3 pages qu’avait publié le blog CGC média, que venait d’adresser la ministre à la députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine.
« Frédérique Dumas (Groupe Libertés et Territoires) a interpellé la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, dans l’hémicycle, le 6 novembre. Comme elle s’y était engagée, cette dernière lui a répondu par un courrier du 12 dont "l’Obs" a eu connaissance. Mais loin de la satisfaire, cette réponse « choque » Frédérique Dumas » écrit aujourd’hui le magazine dans sa version numérique dans son article intitulé « Frédérique Dumas : "Sur le contrat de Nagui, Roselyne Bachelot commet une faute juridique et politique"».
Dans un retour très étayé de 7 pages et demi, cette dernière parlait du « non-respect par France Télévisions des règles de gouvernance de l’entreprise dans le cadre de la signature le 24 mai 2017 d’une lettre confidentielle avec la société Air productions ; de l’existence dans cet accord valant contrat, de clauses dont la légitimité serait contestable et en distorsion par rapport aux usages…et de potentielles situations de conflits d’intérêt au sein du groupe France Télévisions ainsi que sur le rôle du Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et des autorités de Tutelle » à celle qui allait ensuitejustifier que ce n'était pas le premier contrat de la sorte : "Pour le renouvellement de l’émission concernant la saison 2020-2021 et de l’été 2021, le comité des engagements a rendu un avis favorable 3 juin 2020 et le conseil d’administration, en a été informé le 11 juin 2020"
Oui, chacun peut constater que le renouvellement de
l’émission concernant la saison 2020-2021 et de l’été 2021, a
été faite bien avant le 22 juillet 2020date du
reparachutage ernottien à France Télés.
C'est bien une ministre qui le confirmait, celle qui déclarait "je m’engage devant la représentation nationale à vous donner tous renseignements nécessaires"...ce qu'elle n'a évidement pas fait ! Hallucinant
La députée avait ensuite enfoncé le clou, se disant « surprise » voire « choquée »par« la nature et du contenu des réponses apportées »et formule « certaines observations et nouvelles interrogations de manière très précise »dans le cadre de ce que met pourtant en avant Roselyne Bachelot, à savoir « le devoir d’exemplarité qui s’impose au service public de l’audiovisuel tant en matière d’encadrement des engagements de programmes que d’application des principes et règles déontologiques »dont elle garante in fine.
En coulisses, il se murmurait que ce courrier aux affirmations bien imprudentes plaidant pour Ernotte – rien d’étonnant de la part de notre chère Roselyne ! – pouvaient valoir à son auteure gouvernementale quelques problèmes à venir…elle a été dudit gouvernement par la suite.
Quant à la signataire dudit contrat (il serait plus juste de dire de la lettre confidentielle et les 2 contrats de quelques 100 millions d’euros chacun… le premier de 2017 à 2019, le second de 2020 à 2022), en dépit de la réponse faite à L'Informé "ll n’y a eu aucune suite pour le moment "...
La Justice
a beau être longue, cela pose ici un vrai problème à notre Démocratie !
(vidéo et verbatim verbatim + lettre complémentaire à la Ministre)
(verbatim)
Mme Frédérique Dumas. L’amendement de Michel Larive vise à soutenir la création dans sa diversité. Je voulais donc vous adresser une question, madame la ministre : le 24 mai 2017, Mme Delphine Ernotte a signé en personne une lettre adressée à la société de Nagui et sécurisant sur trois ans les prestations d’animateur de celui-ci pour France Télévisions. Ce document prévoit une rémunération de 100 millions d’euros ; ses clauses sembleraient contestables et révéleraient une distorsion par rapport aux usages.
Afin d’éviter tout dérapage, il est expressément prévu que les contrats d’un montant supérieur à 10 millions soient obligatoirement soumis pour validation au sous-comité des engagements, émanant du conseil d’administration de France Télévisions. En l’occurrence, il se pourrait que cette procédure n’ait pas été respectée.
N’appartient-il pas au Conseil supérieur de l’audiovisuel, le CSA, de se donner les moyens de le vérifier ?
En tant que ministre de tutelle de l’audiovisuel public, garante de sa bonne gouvernance, pouvez-vous nous assurer qu’il existe des preuves concrètes de la validation de cet accord dit « confidentiel » par le sous-comité aux engagements, par exemple un ordre du jour et un procès-verbal ? Pensez-vous qu’une simple affirmation des dirigeants, sans trace écrite, puisse suffire ? Dans le contexte actuel, madame la ministre, une réponse précise de votre part est essentielle, et très attendue.
Mme Roselyne Bachelot, ministre. C’est un cas d’espèce : je ne dispose pas des éléments qui me permettraient de vous répondre immédiatement. Bien entendu, je m’engage devant la représentation nationale à vous donner tous renseignements nécessaires. Si vous le permettez, cette question me demandera un peu de réflexion, d’autant que les faits remontent à 2017, c’est-à-dire à une époque où – je ne le regrette pas – je n’étais pas ministre de la culture.
Le titre de presse n’y
ava pas par quatre chemins : « Radio
France résiste bien à la morosité du secteur, à l’exception notable de
France Bleu »
« La dernière
livraison Médiamétrie, dévoilée jeudi 16 novembre, révèle une nouvelle
détérioration de l’écoute du média radio, les antennes publiques, France
Bleu mise à part, affichent des performances au beau fixe. » écrit le
quotidien qui ajoute« avec une audience cumulée (AC) à 12,5 %,
en hausse de 0,2 point sur un an, et 6,9 millions
d’auditeurs (+ 144 000), elle n’a jamais réalisé de plus belle rentrée de
toute son histoire. »
« Seule ombre au tableau pour
Radio France : France Bleu qui est dans le rouge : 300 000 auditeurs
perdus en un an, pour 2,5 millions de fidèles au quotidien »enchérit Libération
qui poursuit« Alors que le réseau régional de la radio publique
devrait multiplier les ponts avec France 3 dans les mois à venir, sous la marque Ici, son redressement
devient critique ».
Cette alliance de la carpe (FTV) et du
lapin (Radio France) c’est « Un pont
trop loin »comme l’aurait ditRichard
Attenborough avec l’excellent film américano-britannique qu’il réalisa en 1977 ! La
radio et al télévisons ce sont des métiers différents et faire de de la
radio filmée pour combler les antennes de France 3 qui décrochent malgré les
chansons ernottiennes, c’est même un inquiétant retour en arrière avec en
prime :les milliards engloutis des Français.
Se vanter d’être proche du couple Macron, ne fait pas tout !
Ils sont quelques-uns à se vanter d’être proche du couple Macron…certains plus
proches de la Première Dame à ce qu’ils disent, d’autres revendiquant une proximité
plus grande avec le chef de l’État ou certains des membres de sa supposée garde
rapprochée, toujours selon leurs dires…
La belle jambe. Surtout lorsqu’il s’agit de se faire mousser et rien d’autre !
De quel clan fait donc partie celui que Marianne présentait
récemment comme « Le Baron noir »?(*)…à moins qu’il ne soit déjà plus dans aucun de ses clans là !
En tout cas, dans le détail des intimes du Président de la République
publié par le magazine suscité, l’ex-Orange n’y est pas !!
Elle peut bien comme l’indiquait le blog CGC Média, il y a peu, avoir
recours au service de Clément Léonarduzzi, l'ex-dircom' d'Emmanuel Macron et
actuel patron de l'agence "Publicis Consultants"pour obtenir un 3ème mandat, « YOP 1er »
médiatiquement anobli par le titre de presse avec toute la noirceur y étant liée, l’histoire ne dit pas qui l’intéressé aura sélectionné pour
faire sa campagne !
Dans un tel contexte qui fleure l’Indépendance à plein
nez que la loi impose pourtant et face toute
cette ridicule agitation que restera-t-il comme choix à la future présidence de
l’Arcom dont Emmanuel Macron nommera la tête en remplacement de ROM dès janvier
2025 ?
C'était alors la quatrième procédure où l'un des dirigeants de
France Télévisions en l'occurrence Papet le fidèle lieutenant de
Pflimlin attaque pour diffamation le directeur de publication du blog CGC
Média Jean-Jacques Cordival....et où pour la 4ème fois, la 17ème chambre
correctionnelle déboutait l'intéressé de l'ensemble de ses demandes mais surtout lecondamnait à 2.000€.
Papet l'homme mis en place le piètre
trio " Murielle Berretti-Charles, Frédéric Mautret et Benjamin Maurice"
(tous dégagés comme lui depuis), pourrait bien très très vite refaire
parler de lui ! Pourquoi lui qui n’a porté que chaos et chienlit partout
où il est passé dans l’audiovisuel public ?
Il n’était
visiblement pas question de rencontrer l’une ou l’autre de cette néfaste triplette…pas plus n’était-il prévude voir Laurence Mayerfeld qui a quitté France
Télés juste après son long arrêt maladie mais qui a selon l’ADAP avait très
très bien négocié son départ ; peut-être une des raisons qui font que les
services de la Cour des comptes ont débarqué au siège de France Télés !?
Pourquoi
donc aller faire les fonds de tiroirs ?
Attention ne pas confondre avec papet vaudois, plat traditionnel ducanton de VaudenSuisse,mélange depoireaux(appelés « porreaux » dans le Pays de Vaud) et de pommes de terre (cuits jusqu'à l'obtention d'une «papette») parfois additionnés de crème, de vin blanc ou de vinaigre.
La journée du papet à lieu chaque année le 1er vendredi d'octobre depuis 2009 à l'initiative de l'ACV (Association de la charcuterie vaudoise)…Très bientôt donc !
A moins que ce ne soit alors pour faire retravailler l'intéressé et sa boite'Planète urgence" dans le cadre de la dernière trouvaille ernottienne qui recherche en interne des Rédacteur.trices Reporteur.trices au sein de la Direction
de l’Information et de la Rédaction Nationale pour le "Service
Climat / Environnement" ?! (*)
Beaucoup s’étaient interrogés alors sur
les raisons qui ont conduit à cette décision dont nos sources disent clairement
qu’elle serait du fait de l’ex-Orange et de son dircab alias « le baron
noir ».
La énième programmation
en première partie de soirée hier soir sur France 2 d’un des films de Bernard-Henri
Levy pourrait bien faire partie de celles-ci.
Toujours achetés rubis
sur l’ongle après quelques lignes adressés par mail au tandem précité (alors que d’autres sont
contraints de montent des dossiers toujours plus lourds ! ) le nouveau
doc de BHL dont le sujet méritait une exposition tout autre et probablement un
autre horaire de programmation, n’a
réuni que 706 000 curieuxarrivé même derrière
C8 avec 3,5% d’audience seulement.
"Une télé d'impact" qu'il prônait le triste binôme...probablement un des nombreux impacts avant la déflagration totale et son inévitable explosion !
Demandez donc d'ailleurs à
Catherine Alvaresse ex-directrice que deux ou trois idiots utiles dans les étages supérieurs de FTV avaient surnommée "l'empêcheuse de tourner en rond", ce qu’elle en pense et en pensait !
Et si
"la catastrophe annoncée" des tranches "ICI 12/13 et ICI
19/20" faisait partie de la détermination de quelques-uns à déconstruire
France Télés ?!
Depuis près d’un semaine, une grève "illimitée"
perturbe ces nouvelles tranches imposées aux téléspectateurs de France 3 qui se
détournent non seulement de la chaîne mais ne comprennent plus ce qu’ils
regardent.
" La catastrophe annoncée est là"bien évidemment. Pas
juste une catastrophe industrielle, non, mais également et surtout une
catastrophe humaine.
A l’instar de Salto l’autre catastrophe
industrielle qu’avait prédit très vite le blog CGC Média avec près de 90
millions d’argent publicengloutis dans ce puits sans fond (mais
pas sans fonds, les deniers des contribuables français le cas échéant) dont
Ernotte claironnait urbi et orbi qu’il allait détrôner Netflix, ce
dérapage ernottien auquel la direction de l’Info de FTV est pleinement associée
donc co-responsable est une nouvelle illustration de la casse organisée pour
ne pas dire téléguidée du groupe de télé public.
Et si "cette catastrophe annoncée"
des tranches "ICI 12/13 et 19/20" faisait partie de la
détermination de quelques-uns à déconstruire France Télés ?!
Et si la suppression des tranches d’informations
(12/13 et 19/20) sur le réseau France 3, faisait partie d’un deal destiné à dégoûter
un maximum de salariés , toutes catégories confondues, avant le plan de départs
massif dont le blog CGC Média maintient qu’il aura lieu après les JO 2024 ?!
« Hors de question de revenir en arrière »répètent en boucle les voix du 8ème étage et leurs ramifications, invitant :
« Ceux qui ne sont pas contents, à aller voir ailleurs » !
Pourtant,
depuis la mise en place à marche forcée de cette soi-disant hyper-proximité
- certains n’avaient n’ont que ce mot à
la bouche - dans des conditions déplorables
et dégradées, il faut bien le constater : "tensions
à tous les niveaux, multiplication des cas
de burn-out,mal-être généralisé, fatigue accrue
physique et psychologique liée souvent aux amplitudes horaires anormales,souffrance
des salariés au travail, recrudescence des arrêts de travail voire des accidents du travail…. "
« C'est voulu » confie ce haut cadre désespéré de voir son outil de travail dynamité de la sorte !
Et si les personnels de France Télés modifiaient légèrement cette lamentable
adresse de la façon suivante “On ne se représente pas France Télés continuer telle qu’elle
est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit, à savoir libérée de ces bonimenteurs
qui la torpillent jour après jour”...tout ça pour avoir une chance de retrouver ses lettres de noblesses qui lui ont été volées et ainsi renaître de ses cendres.
Dire qu’en 2017, Emmanuel Macron qualifiait
la gouvernance du groupe public de« Honte de la République »et prévoyait dans la
fouléeun big bangdont
les Français n’allaient pas revenir ! Des mots, rien d’autre…