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dimanche 19 novembre 2023

Encore un « big bang » élyséen, au sein cette fois-ci de cet univers impitoyable comme celui du générique de Dallas !

Encore un «  big bang » élyséen, au sein cette fois-ci de cet univers impitoyable comme celui du générique de Dallas !

En 2017 à mi-mandat, Emanuel Macron qualifiait la gouvernance de France Télévisions de "Honte de la République" »

« Ce n'est pas le groupe de télés publiques qui est visé » confirmait alors sur RTL  Gabriel Attal (sonore à l’appui) qui n’était alors pas ministre histoire de répondre à Delphine Ernotte qui essayait vainement d’utiliser les salariés comme des boucliers humains par une grotesque propagande dont elle est coutumière : « Le Chef de l’État  ne peut PAS s’en prendre ainsi au travail des personnels de France Télévisions »

Comme l’expliquait alors le blog CGC Média dans son article  « Pourquoi avoir laissé perdurer "la honte de la République" ?...Pour parvenir à la suppression de la redevance ( CAP) ! », le président de la République allait dans la foulée, suite à ce propos, annoncer « un big bang » pour l’audiovisuel public dont les Français n’allaient probablement pas revenir !

Bilan de l’opération, le dramatique constat que faisait Emmanuel Macron sur cette faillite de gestion de la télé publique est resté lettre morte comme le « big bang » dont personne n’a plus entendu parler !

 Le seul bang qui a eu lieu et qui n’a rien de big – sauf pour les salarié de France Télés qui dégustent depuis l’été 2015 et voient leur formidable outil de travail se dégrader année après année – c’est le reparachutage organisé de l’infirmière TV qui signait des renouvellements de contrats à FTV bien avant juillet 2020 !

De « big bang » il en est de nouveau question à l’Élysée aujourd’hui.

Le Monde dans son article signé Claire Gatinois et Natahalie Segaunes,  publié ce 17novembre et intitulé  « A l’Elysée, le communicant Frédéric Michel au cœur d’une guerre de clans », annonce quasiment le départ de « L’ancien lobbyiste, devenu conseiller en stratégie et communication d’Emmanuel Macron, est décrit comme partant sur fond de jalousies et de rivalités autour du chef de l’Etat »


Extrait :

« En ce début novembre, Jonathan Guémas franchit les grilles du palais présidentiel. L’ancienne plume d’Emmanuel Macron, parti en juillet 2022 pour rejoindre le groupe de communication Publicis, a rendez-vous à l’Elysée. Le chef de l’Etat, qui apprécie la mécanique intellectuelle du normalien, fait savoir au trentenaire qu’il aimerait l’avoir à nouveau à ses côtés. L’ancien socialiste, auteur de la plupart des discours d’Emmanuel Macron lors du premier quinquennat, brûle, lui aussi, de retrouver le chaudron politique. En charge de la cellule riposte au sein du parti Renaissance, il abreuve les journalistes de ses analyses pour défendre l’action présidentielle et échafauder le récit que le communicant de l’Elysée, Frédéric Michel, peine à inscrire depuis son entrée en fonction, le 15 septembre 2022. En mal de narratif depuis sa réélection, le chef de l’Etat donne l’image d’un zigzag au gré des volte-face, ces dernières semaines, dans ses déclarations sur le conflit entre Israël et le Hamas. En politique intérieure aussi, il laisse penser qu’il tâtonne, évoquant le 3 novembre la possibilité de s’acheminer vers un référendum sur l’immigration, avant d’y renoncer le 17. « La cohérence se fait par le récit. Le récit est performatif », soupire Jonathan Guémas. Mais le Lyonnais, hier décrit comme « la porte d’entrée du cerveau d’Emmanuel Macron », connaît trop la maison élyséenne pour savoir qu’y revenir nécessite d’avoir les mains libres. Après un peu plus d’an installé à son bureau, Frédéric Michel sera-t-il poussé vers la sortie pour faire place au directeur associé de Publicis ? Au Palais, chacun sait qu’Emmanuel Macron peut laisser mûrir sa réflexion durant des jours, des semaines, voire des mois avant d’appuyer sur le bouton. Ou pas. Mais, devant ses troupes, il juge en septembre qu’un « big bang » serait nécessaire à l’Elysée.

La polytechnicienne Emilie Piette a déjà été recrutée pour remplacer Pierre-André Imbert, en tant que secrétaire générale adjointe de l’Elysée, où elle sera épaulée par l’inspectrice des affaires sociales Constance Bensussan. « Je ne pars pas », dit Frédéric Michel d’un SMS. Le communicant, d’ordinaire peu empressé auprès des journalistes, préférant s’adresser à leurs patrons, se hâte, ce 17 novembre, de rectifier le tir après que Le Figaro a révélé l’examen de son dossier par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en vue d’un retour dans le secteur privé. « Les membres du cabinet du président sont tenus de saisir la HATVP lorsqu’ils partent pour un nouveau poste. Encore faut-il qu’ils disent où ils veulent aller », signale l’ancien député René Dosière, président de l’Observatoire de l’éthique publique… »

Il semble pourtant, cette fois-ci, que le « big bang » intervienne, pendant la période de fêtes de fin d’année, c’est toujours la plus propice pour ce genre d’opération…et qu’il soit le départ de réactions en chaîne concernant, entre autres celui avorté de la télé publique !

N’en déplaise au « Baron noir » (*), au secrétariat général du palais ou au maire du Havre (de moins en moins candidat pour 2027 !) derniers soutiens de celle qui survivra à Jupiter…foi de Médusa !

(*)

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samedi 18 novembre 2023

La Justice a beau être longue, en ce qui concerne France Télés elle est immobile voire figée...étrange constat qui ne manque pas de poser questions, à commencer par L'Informé.

La Justice a beau être longue, en ce qui concerne France Télés elle est immobile voire figée...étrange constat qui ne manque pas de poser questions, à commencer par L'Informé.

Cela fait plus de 3 ans que la CGC Audiovisuel s'est constituée partie civile dans le cadre d'une plainte pénale déposée suite à l’article signé Michaël Hajdenberg et Antonn Rouget publié le vendredi 17 juillet par Médiapart et intitulé  « Nagui , l’homme qui valait 100 millions (d’argent public) », (*) révélant le  total hallucinant des contrats qu’Ernotte a passés avec Nagui pour la période de 2017 à 2020.

Alors que cette affaire intervenait au moment où ROM avait tout mis en place pour laisser  prospérer  "La Honte de la République" (citation Emmanuel Macron visant  la gouvernance de France Télés) et que dans le cadre des propos échangés à huis-clos avec un, voire plusieurs des candidats (le mot est bien évidement inadapté) auditionnésl'intéressé affirmait alors ès qualité que "l’instance avait procédé aux vérifications d’usage mais surtout que Delphine Ernotte avait assuré l’instance de la régularité des modalités de passation et de contrôle".

C’est dans ces conditions qu’une plainte avait été déposée le 24 septembre 2020 entre les mains de Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal Judiciaire de Paris pour des faits constitutifs d’abus de confiance, infraction réprimée par l’article 314-1 du Code Pénal visant les agissements de la reparachutée à France Télés (nonobstant la procédure pénale pendante depuis septembre 2015 qui la visait alors).

Rappel: Le 24 mai 2017, l'ex-Orange  signait  personnellement une « lettre confidentielle » à l’animateur Nagui, sécurisant ses prestations d’animateur pour la société FRANCE TELEVISIONS sur trois ans. 

Ce document, contresigné par Nagui, prévoyait une rémunération exorbitante de 100 millions d’euros sur trois ans, versée à la société de Nagui, la société AIR PRODUCTIONS. 

Pourtant les contrats d’un montant supérieur à 10 millions d’euros sont obligatoirement soumis à la validation du sous-comité des engagements, émanation du Conseil d’Administration du Groupe

De ce fait,  l'infirmière TV ayant procédé seule à la signature dudit contrat, a agi au mépris de son mandat et au-delà de la limite autorisée vis-à-vis d'une procédure pourtant claire de facto non respectée.

Dans sa réponse au journal Médiapart, un représentant de la société France Télévisions indiquait, sans en apporter la preuve, que le contrat aurait été validé le 4 mai 2017 par le sous-comité des engagements...

affirmation semblant peu crédible puisqu’il parait  inconcevable que le comité ait validé un engagement contractuel dont les clauses sont contestables et en distorsion par rapport aux usages de la profession, voire contraire aux intérêts de l’entreprise, à savoir la bannissement des contrats pluriannuels depuis les années Elkakbbach...le nouveau nom du siège de France Télévisions à présent.


Extrait:

"Nagui a visiblement besoin d’argent de poche. En toute discrétion, le présentateur de N’oubliez pas les paroles et de Tarata vient de vendre une petite partie de ses actions Banijay Group (0,7 % du capital précisément) et d’empocher selon nos informations … 18 millions d’euros. Une opération qui valorise le capital du géant audiovisuel à 2,7 milliards d’euros, hors dette. Ce n’est pas la première fois que l’animateur de France 2 cède ainsi des titres pour agrémenter son train de vie : fin 2021, il avait déjà vendu 0,1 % du capital de Banijay Group contre un chèque de 1,26 million d’euros....

Si Nagui a pu vendre Air Productions à bon prix et en toucher encore aujourd’hui les bénéfices, c’est parce qu’il a toujours pu compter sur un indéfectible client : France Télévisions. 

En 2020, Mediapart avait même révélé que sa société Air Productions avait signé avec les chaînes publiques un contrat de 30 millions d’euros par an. Cet accord avait été vivement critiqué, notamment par Frédérique Dumas, alors députée : « il y a dans ce contrat des clauses exorbitantes du droit commun, et dérogatoires par rapport aux usages professionnels : il n’y a pas d’exigence d’audience ; il n’est pas prévu d’audit ; la commande porte sur certaines émissions dont le concept n’est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti. »

Suite à cela, la CFE CGC de l’audiovisuel avait porté plainte pour « abus de confiance ». Contacté par l’Informé, le syndicat indique s’être constitué partie civile, ce qui entraîne automatiquement la saisie d’un juge d’instruction et l’ouverture d’une information judiciaire. 

La CFE CGC ajoute ne pas avoir eu connaissance d’actes d’instruction depuis, ce qui indiquerait que l’enquête n’a jamais démarré... »...

Quelle ne fut pas la surprise générale de découvrir par la suite, un courrier signé Roselyne de juin 2021 qu’évoquait L’Obs après qu'elle a été interpellée à l'Assemblée nationale par  Frédérique Dumas (¤).

En effet, le 9 février 2021, Le Nouvel Obs publiait effectivement une enquête suite au courrier réponse que Roselyne Bachelotun peu plus de deux mois après la question posée en séance de l’Assemblée nationale doublée le 19 du même mois par un courrier de 3 pages qu’avait publié le blog CGC média, que venait  d’adresser la ministre à la députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine. 

« Frédérique Dumas (Groupe Libertés et Territoires) a interpellé la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, dans l’hémicycle, le 6 novembre. Comme elle s’y était engagée, cette dernière lui a répondu par un courrier du 12 dont "l’Obs" a eu connaissance. Mais loin de la satisfaire, cette réponse « choque » Frédérique Dumas » écrit aujourd’hui le magazine dans sa version numérique dans son article intitulé « Frédérique Dumas : "Sur le contrat de Nagui, Roselyne Bachelot commet une faute juridique et politique"». 

Dans un retour très étayé de 7 pages et demi, cette dernière parlait du « non-respect par France Télévisions des règles de gouvernance de l’entreprise dans le cadre de la signature le 24 mai 2017 d’une lettre confidentielle avec la société Air productions ; de l’existence dans cet accord valant contrat, de clauses dont la légitimité serait contestable et en distorsion par rapport aux usages…et de  potentielles situations de conflits d’intérêt au sein du groupe France Télévisions ainsi que sur le rôle du Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et des autorités de Tutelle » à celle qui allait ensuite justifier que ce n'était pas le premier contrat de la sorte : "Pour le renouvellement de l’émission concernant la saison 2020-2021 et de l’été 2021, le comité des engagements a rendu un avis favorable 3 juin 2020 et le conseil d’administration, en a été informé le 11 juin 2020"

Oui, chacun peut constater que le renouvellement de l’émission concernant la saison 2020-2021 et de l’été 2021, a été faite bien avant le 22 juillet 2020 date du reparachutage ernottien à France Télés.

C'est bien une ministre qui le confirmait, celle qui déclarait "je m’engage devant la représentation nationale à vous donner tous renseignements nécessaires"...ce qu'elle n'a évidement pas fait ! Hallucinant

 

La députée avait ensuite enfoncé le clou, se disant « surprise » voire « choquée »  par «  la nature et du contenu des réponses apportées »  et formule «  certaines observations et nouvelles interrogations de manière très précise » dans le cadre de ce que met pourtant en avant Roselyne Bachelot, à savoir « le devoir d’exemplarité qui s’impose au service public de l’audiovisuel tant en matière d’encadrement des engagements de programmes que d’application des principes et règles déontologiques » dont elle garante in fine.

En coulisses, il se murmurait que ce courrier aux affirmations bien imprudentes plaidant pour Ernotte – rien d’étonnant de la part de notre chère Roselyne ! – pouvaient valoir à son auteure gouvernementale quelques problèmes à venir…elle a été dudit gouvernement par la suite.

Quant à la signataire dudit contrat (il serait plus juste de dire de la lettre confidentielle et les 2 contrats de quelques 100 millions d’euros chacun le premier de 2017 à 2019, le second de 2020 à 2022), en dépit de la réponse faite à L'Informé "ll n’y a eu aucune suite pour le moment "...

La Justice a beau être longue, cela pose ici un vrai problème à notre Démocratie ! 

(vidéo et verbatim verbatim + lettre complémentaire à la Ministre) 


(verbatim)

Mme Frédérique Dumas. L’amendement de Michel Larive vise à soutenir la création dans sa diversité. Je voulais donc vous adresser une question, madame la ministre : le 24 mai 2017, Mme Delphine Ernotte a signé en personne une lettre adressée à la société de Nagui et sécurisant sur trois ans les prestations d’animateur de celui-ci pour France Télévisions. Ce document prévoit une rémunération de 100 millions d’euros ; ses clauses sembleraient contestables et révéleraient une distorsion par rapport aux usages.

Afin d’éviter tout dérapage, il est expressément prévu que les contrats d’un montant supérieur à 10 millions soient obligatoirement soumis pour validation au sous-comité des engagements, émanant du conseil d’administration de France Télévisions. En l’occurrence, il se pourrait que cette procédure n’ait pas été respectée. 

N’appartient-il pas au Conseil supérieur de l’audiovisuel, le CSA, de se donner les moyens de le vérifier ?

En tant que ministre de tutelle de l’audiovisuel public, garante de sa bonne gouvernance, pouvez-vous nous assurer qu’il existe des preuves concrètes de la validation de cet accord dit « confidentiel » par le sous-comité aux engagements, par exemple un ordre du jour et un procès-verbal ? Pensez-vous qu’une simple affirmation des dirigeants, sans trace écrite, puisse suffire ? Dans le contexte actuel, madame la ministre, une réponse précise de votre part est essentielle, et très attendue.              

M. le président. La parole est à Mme la ministre.

Mme Roselyne Bachelot, ministre. C’est un cas d’espèce : je ne dispose pas des éléments qui me permettraient de vous répondre immédiatement. Bien entendu, je m’engage devant la représentation nationale à vous donner tous renseignements nécessaires. Si vous le permettez, cette question me demandera un peu de réflexion, d’autant que les faits remontent à 2017, c’est-à-dire à une époque où – je ne le regrette pas – je n’étais pas ministre de la culture.   

(¤ lettre à la ministre)

vendredi 17 novembre 2023

Pas de ciel Bleu pour Radio France qui s’assombrit même sous le parapluie France Télés.

Pas de ciel Bleu pour Radio France qui s’assombrit même sous le parapluie France Télés.

Dans un titre sans grande ambiguïté « La radio n’en finit pas de perdre des auditeurs, mais les antennes de Radio France progressent », Le Monde analyse les résultats d’audience du média radio publiés par Médiamétrie jeudi 16 novembre.

Le titre de presse n’y ava pas par quatre chemins : « Radio France résiste bien à la morosité du secteur, à l’exception notable de France Bleu »

« La dernière livraison Médiamétrie, dévoilée jeudi 16 novembre, révèle une nouvelle détérioration de l’écoute du média radio, les antennes publiques, France Bleu mise à part, affichent des performances au beau fixe. » écrit le quotidien qui ajoute « avec une audience cumulée (AC) à 12,5 %, en hausse de 0,2 point sur un an, et 6,9 millions d’auditeurs (+ 144 000), elle n’a jamais réalisé de plus belle rentrée de toute son histoire. »



jeudi 16 novembre 2023

Se vanter d’être proche du couple Macron, ne fait pas tout !

 Se vanter d’être proche du couple Macron, ne fait pas tout !

Ils sont quelques-uns à se vanter d’être proche du couple Macron…certains plus proches de la Première Dame à ce qu’ils disent, d’autres revendiquant une proximité plus grande avec le chef de l’État ou certains des membres de sa supposée garde rapprochée, toujours selon leurs dires…

La belle jambe. Surtout lorsqu’il s’agit de se faire mousser et rien d’autre !

De quel clan fait donc partie celui que Marianne présentait récemment comme «  Le Baron noir » ? (*)…à moins qu’il ne soit déjà plus dans aucun de ses clans là !

En tout cas, dans le détail des intimes du Président de la République publié par le magazine suscité, l’ex-Orange n’y est pas !!

Elle peut bien comme l’indiquait le blog CGC Média, il y a peu, avoir recours au service de Clément Léonarduzzi, l'ex-dircom' d'Emmanuel Macron et actuel patron de l'agence "Publicis Consultants" pour obtenir un 3ème mandat, « YOP 1er » médiatiquement anobli par le titre de presse avec toute la noirceur y étant liée, l’histoire ne dit pas qui l’intéressé aura sélectionné pour faire sa campagne !

Dans un tel contexte qui fleure l’Indépendance à plein nez que la loi impose  pourtant et face toute cette ridicule agitation que restera-t-il comme choix à la future présidence de l’Arcom dont Emmanuel Macron nommera la tête en remplacement de ROM dès janvier 2025 ?

L’ex-Orange ou son ex-dircab ? 

(*)

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mercredi 15 novembre 2023

La nouvelle DRH de France Télés (ex-RATP) devrait rencontrer Papet le condamné évincé peu après le 1er parachutage ernottien .

La nouvelle DRH de France Télés (ex-RATP) devrait rencontrer Papet le condamné évincé peu après le 1er parachutage ernottien .

Le 23 mai 2015 Papet était débouté mais surtout condamné pour procédure abusive par la 17éme chambre correctionnelle de Paris  à verser 2.000 euros au directeur de publication du blog CGC Média…

C'était alors la quatrième procédure où l'un des dirigeants de France Télévisions en l'occurrence Papet le fidèle lieutenant de Pflimlin  attaque pour diffamation le directeur de publication du blog CGC Média Jean-Jacques Cordival....et où pour la 4ème fois, la 17ème chambre correctionnelle déboutait l'intéressé de l'ensemble de ses demandes mais surtout le condamnait à 2.000€.

Papet l'homme mis en place le piètre trio " Murielle Berretti-Charles, Frédéric Mautret et Benjamin Maurice" (tous dégagés comme lui depuis), pourrait bien très très vite refaire parler de lui ! Pourquoi lui qui n’a porté que chaos et chienlit partout où il est passé dans l’audiovisuel public ?

Il n’était visiblement pas question de rencontrer l’une ou l’autre de cette néfaste triplette…pas plus n’était-il prévu  de voir Laurence Mayerfeld qui a quitté France Télés juste après son long arrêt maladie mais qui a selon l’ADAP avait très très bien négocié son départ ; peut-être une des raisons qui font que les services de la Cour des comptes ont débarqué au siège de France Télés !?

Pourquoi donc aller faire les fonds de tiroirs ? 


Attention ne pas confondre avec papet vaudois, plat traditionnel du canton de Vaud en Suisse, mélange de poireaux (appelés « porreaux » dans le Pays de Vaud) et de pommes de terre (cuits jusqu'à l'obtention d'une « papette ») parfois additionnés de crème, de vin blanc ou de vinaigre. 
La journée du papet à lieu chaque année le 1er vendredi d'octobre depuis 2009 à l'initiative de l'ACV (Association de la charcuterie vaudoise)…Très bientôt donc !

A moins que ce ne soit alors pour faire retravailler l'intéressé et sa boite 'Planète urgence" dans le cadre de la dernière trouvaille ernottienne qui recherche en interne des Rédacteur.trices Reporteur.trices au sein de la Direction de l’Information et de la Rédaction Nationale pour le "Service Climat / Environnement" ?! (*)

(*)








Enième flop pour l’ex-Orange et son ex-dircab qui malgré une propagande éhontée, continue la casse en règle de la télé publique !

Enième flop pour l’ex-Orange et son ex-dircab qui malgré une propagande éhontée, continue la casse en règle de la télé publique !

Dès le  13 mars dernier, le blog CGC Média annonçait le départ de Catherine Alvaresse de France Télés, révélation confirmée dans les quinze jours par plusieurs titres média.

Beaucoup s’étaient interrogés alors sur les raisons qui ont conduit à cette décision dont nos sources disent clairement qu’elle serait du fait de l’ex-Orange et de son dircab alias « le baron noir ».

La énième programmation en première partie de soirée hier soir sur France 2 d’un des films de Bernard-Henri Levy pourrait bien faire partie de celles-ci.

Toujours achetés rubis sur l’ongle après quelques lignes adressés par mail au tandem précité (alors que d’autres sont contraints de montent des dossiers toujours plus lourds ! ) le nouveau doc de BHL dont le sujet méritait une exposition tout autre et probablement un autre horaire de programmation,  n’a réuni que 706 000 curieux arrivé même derrière C8 avec 3,5% d’audience seulement.


"Une télé d'impact" qu'il prônait le triste binôme...probablement un des nombreux impacts avant la déflagration totale et son inévitable explosion !

Demandez donc d'ailleurs à Catherine Alvaresse ex-directrice que deux ou trois idiots utiles dans les étages supérieurs de FTV avaient surnommée "l'empêcheuse de tourner en rond", ce qu’elle en pense et en pensait !



Et si "la catastrophe annoncée" des tranches "ICI 12/13 et ICI 19/20" faisait partie de la détermination de quelques-uns à déconstruire France Télés ?!

Et si "la catastrophe annoncée" des tranches "ICI 12/13 et ICI 19/20" faisait partie de la détermination de quelques-uns à déconstruire France Télés ?!

Depuis près d’un semaine, une grève "illimitée" perturbe ces nouvelles tranches imposées aux téléspectateurs de France 3 qui se détournent non seulement de la chaîne mais ne comprennent plus ce qu’ils regardent.

" La catastrophe annoncée est là" bien évidemment. Pas juste une catastrophe industrielle, non, mais également et surtout une catastrophe humaine.

A l’instar de Salto l’autre catastrophe industrielle qu’avait prédit très vite le blog CGC Média avec près de 90 millions d’argent public engloutis dans ce puits sans fond (mais pas sans fonds, les deniers des contribuables français le cas échéant) dont Ernotte claironnait urbi et orbi qu’il allait détrôner Netflix, ce dérapage ernottien auquel la direction de l’Info de FTV est pleinement associée donc co-responsable est une nouvelle illustration de la casse organisée pour ne pas dire téléguidée du groupe de télé public.

 

Et si "cette catastrophe annoncée" des tranches "ICI 12/13 et 19/20" faisait partie de la détermination de quelques-uns à déconstruire France Télés ?!

Et si la suppression des tranches d’informations (12/13 et 19/20) sur le réseau France 3, faisait partie d’un deal destiné à dégoûter un maximum de salariés , toutes catégories confondues, avant le plan de départs massif dont le blog CGC Média maintient qu’il aura lieu après les JO 2024 ?!

« Hors de question de revenir en arrière » répètent en boucle les voix du 8ème étage et leurs ramifications, invitant : « Ceux qui ne sont pas contents, à  aller voir ailleurs » ! 

Pourtant, depuis la mise en place à marche forcée de cette soi-disant hyper-proximité  - certains n’avaient n’ont que ce mot à la bouche -  dans des conditions déplorables et dégradées, il faut bien le constater : "tensions à tous les niveaux, multiplication des cas de burn-out, mal-être généralisé, fatigue accrue physique et psychologique liée souvent aux amplitudes horaires anormales, souffrance des salariés au travail, recrudescence des  arrêts de travail  voire des  accidents du travail…. "

« C'est voulu » confie ce haut cadre désespéré de voir son outil de travail dynamité de la sorte !   

Les chiffres d’audiences que France Télés prétend en hausse un peu partout font justement partie de ce récit propagandiste que l’infirmière TV et les quelques passe-plats qui l’entourent encore, osent encore servir à quelques parlementaires et autres suiveurs sur l’air de l’invraisemblable déclaration wokiste qu’elle leur a récemment servie, vision sectaire visiblement à l’inverse des principes républicains qui a fait  l’unanimité contre elle : “On ne représente pas la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit” !

Et si les personnels de France Télés modifiaient légèrement cette lamentable adresse de la façon suivante “On ne se représente pas France Télés continuer telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit, à savoir libérée de ces bonimenteurs qui la torpillent jour après jour”...tout ça pour avoir une chance de retrouver ses lettres de noblesses qui lui ont été volées et ainsi renaître de ses cendres.

Dire qu’en 2017, Emmanuel Macron qualifiait la gouvernance du groupe public de « Honte de la République » et prévoyait dans la foulée un big bang dont les Français n’allaient pas revenir ! Des mots, rien d’autre…