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jeudi 3 décembre 2009

«1.800 mesures de rattrapages des disparités salariales» à la tête du client sur France Télé; le SNPCA-CGC va saisir la HALDE et envisage une plainte

«1.800 mesures de rattrapages des disparités salariales» à la tête du client sur France Télé; le SNPCA-CGC va saisir la HALDE et envisage une nouvelle plainte au Pénal.

Fin novembre, le SNPCA-CGC dénonçait la mascarade des réunions dites paritaires (où la direction fait de toute façon ce qu’elle veut) visant à « avancer » ou « promouvoir » certains collaborateurs des chaines.

Pour le SNPCA-CGC la coupe était pleine : régression sociale, retour aux vielles méthodes, abandon ce faisant du fragile équilibre qui avait péniblement percé et creusement donc des illégalités en arrosant très souvent en dépit du bon sens…l’organisation syndicale avait claqué la porte refusant de signer les listes présentées par la direction (sur France 2 par exemple)

Prise en flagrant délit, la direction a cru devoir expliquer que dans le cadre de «mesures visant à rattraper les disparités salariales», elle devrait se pencher sur les « oubliés » avec 1800 « autres » mesures!

Une majorité d’organisations syndicales a exigé de connaître les « critères qui prévalaient pour mettre à jour ces 1.800 cas de disparités »….Bien évidemment pas de réponse…ou plutôt si, la langue de bois habituelle avec des mots comme: moyennes, fourchettes, groupes de salaires, comparaison et pondération et autre baratin de ce style.

Personne ne saurait donc comment ces disparités étaient prises en compte….quant au contradictoire fondamental dans tout débat, la direction s’assoyait donc copieusement dessus.

Une véritable hypocrisie, un enfumage de première, un tour de passe-passe sous couvert de régler soi-disant des disparités qui ne fait en réalité qu’aggraver en toute connaissance de cause tout un tas d’inégalités. La direction imaginant même « rattraper », avec ce saupoudrage pipé d’avance, des erreurs de recrutements de salariés qu’elle a embauché en dessous des rémunérations normales. La direction créerait, dès l'embauche, des disparités et les ferait ensuite supporter à ceux qui les vivent depuis des années au quotidien! Tu parles.

Summum : Que s’est-il passé ce matin ? La direction a envoyé (malencontreusement c’est un euphémisme) une liste de salariés dits « éligibles »….éligibles à quoi ? Eh ! bien à une mesure de rattrapage salarial.
La direction aurait sûrement aimé annuler l’envoi inopiné mais trop tard; la plupart des syndicats avaient ouvert le mail et l’avaient sauvegardé [d’ailleurs à ceux qui n’auraient pas pu récupérer cette liste, le SNPCA-CGC la tient à disposition]

Seulement voila, petit problème pour ne pas dire énorme scandale….tout à droite du document, sous la colonne éligible était inscrit : « OUI » ou « NON ».

Il n’y a pas 50.000 façons de voir la chose….ou bien il y disparité, et l’on est éligible comme l’écrit France Télé, ou bien on ne l’est pas !

La définition du dictionnaire est d’ailleurs très claire à cet effet : « Qui remplit les conditions nécessaires pour être élu, pour être bénéficiaire [d’une prime, est-il donné comme exemple] Il n’y a pas de demie mesure.

En face du nom des salariés « tous éligibles » donc, on trouve la mention « OUI » mais on trouve aussi beaucoup la mention « NON ». A vomir.

Et si cela n’était pas suffisamment écœurant, on trouve dans cette liste de soi-disant disparités : des salariés qui viennent de bénéficier d’une mesure au titre des paritaires, qui avaient été promus dans les 3 ans qui précèdent alors que ne figure pas des collaborateurs qui n’ont eu qu’une mesure salariales ces 12 ou 13 dernières années et comble du cynisme des salariés qui sont dans cette situation mais dont le « NON » figure en face de leur nom.

Il n’y a aucun doute possible cette liste a été faite à la tête du client et la direction va devoir expliquer à la HALDE à qui le SNPCA-CGC va transmettre la liste, comment certains salariés très en retard sont sortis de cette liste et comment d’autre particulièrement en avance et pas à plaindre y sont inscrits alors qu’au regard de leur fiche de carrière, rien ne le justifie!

C’est une honte. Pire, en fin d’après midi, la direction pensant rectifier « le tir » a envoyé une nouvelle liste. Surréaliste; là des salariés « éligibles » sur la liste précédente avaient disparu…des noms avaient été rajoutés qui n’étaient à l’évidence pas éligibles…. Et encore des noms de salariés « éligibles » cochés « OUI » avaient basculés en « NON »…Et dans les régions nous avons des infos aussi délirantes qui nous sont remontées.

Le SNPCA-CGC transmettra également cette autre liste à la HALDE tout comme il les adresse à ses avocats pour savoir quelle suite judiciaire il convient de donner à cette affaire des plus nauséabondes.

André Rossinot maire de Nancy dénonce à France Télé " un projet mené en l'absence totale de transparence, unilatéralement et sans concertation

André Rossinot maire (UMP-Radical) de Nancy dénonce à France Télé " un projet mené en l'absence totale de transparence, de manière unilatérale, et sans concertation "

André Rossinot maire (UMP-Radical) de Nancy dénonce la réforme des antennes régionales de France 3. Il a "vivement dénoncé" vendredi le projet de réorganisation de France 3, visant à supprimer les directions régionales, dont celle de Nancy, au profit de quatre pôles de gouvernance.

"C'est un projet qui a été mené en l'absence totale de transparence, de manière unilatérale, et sans concertation ni avec les équipes de télévision elles-mêmes ni avec les élus", déplore le maire de Nancy dans un communiqué.

"Comment (...) expliquer le choix de Strasbourg comme siège du pôle Nord-Est alors que ce site n'est à l'évidence pas en position centrale par rapport aux régions concernées: Nord-Pas de Calais, Lorraine, Alsace, Bourgogne et Franche-Comté?", interroge-t-il par ailleurs, alors que siège à Nancy un "Pôle images" depuis 1982, chargé notamment de réaliser les habillages de nombreux programmes nationaux de la chaîne publique.

France Télévisions qui avait annoncé une nouvelle organisation de son réseau régional dans le cadre de la transformation de France Télévisions en entreprise commune prévoit de liquider au 31 décembre les directeurs régionauxdémontrant ainsi l’impréparation et la stupidité d’une pseudo réorganisation qui ne fait en réalité que miner un peu plus le terrain du prochain Président dont la nomination est semble-t-il imminente.

Dans la soi-disant réforme interne menée en dépit du bon sens, les 24 antennes de « proximité » dépendraiant non plus des 13 directions régionales actuelles mais de quatre "pôles de gouvernance" (Nord-Est à Strasbourg, Nord-Ouest à Rennes, Sud-Ouest à Bordeaux et Sud-Est à Marseille), afin prétend l’entreprise "d'optimiser les moyens humains et financiers".

Quelle fumisterie. Ils sont maintenant ultra majoritaires ceux qui comme André Rossinot dénoncent la mise en place " d’une réorganisation menée en l'absence totale de transparence, de manière unilatérale, et sans concertation "….

Quant à ceux qui racontent que "certains grands patrons auraient été reçus à l’Elysée ces dernières semaines pour rendre prétendument hommage au PDG de France Télévisions qui selon eux mènerait depuis des mois des négociations serrées dans un soi-disant climat de sérénité en interne, autour de son projet d’entreprise unique", on voit que la période de Noël approche et avec elle, certains contes à dormir debout.

Pipeau que tout cela. Et les bobards sur un quelconque climat de sérénité qui règnerait autour du projet, ne trompent personne…Ceux qui sous couvert d’informer tiennent de tels discours sont à 100.000 lieuses de la réalité... Ils verront bien dès les premiers jours de janvier 2009, si c’est la sérénité qui règne !

La majorité des syndicats de France télévisions sont opposées à cette incompréhensible « réorganisation » à l’horizontale qui poserait clairement les fondations d’un retour à l’ORTF puissance 10.
Une demie douzaine de procédures en Justice contre France Télévisions sont pendantes…dernière en date l’assignation en référé déposée devant le TGI de Paris par le SNPCA-CGC, signifiée le 27 novembre à l’entreprise et dont l’audience vient le 15 décembre à 10h00 ; procédure qui vise à faire annuler toutes les réunions du CCE tenues illégalement depuis le 1er octobre 2009 et suspendre les processus d’information/consultation tenus dans des conditions tout aussi irrégulières sur « le projet unilatéral, opaque et poursuivi sans la moindre concertation ».

mercredi 2 décembre 2009

Carolis privé de promo

Le Canard enchaîné livre une savoureuse anecdote concernant la promo littéraire de Carolis : "alors que Carolis est en plein discours sur son livre, à la foire du Livre de Brive en Corrèze et que France 3 relaie l'évènement [on n'est jamais mieux servi que par soi-même!], il disparaît subitement des écrans."

Les téléspectateurs ont alors droit au message classique "Veuillez nous excuser pour cet incident technique..." Pendant ce temps de Carolis cause toujours.

Finalement la panne est identifiée. Il s'agit du satellite de France 3 Limousin qui a flanché, car trop vieux et dont le remplacement n'est pas prévu compte tenu des mesures budgétaires draconiennes imposées à la chaîne par... Patrick de Carolis !

C'est un peu de promo pour le livre de Patrick de Carolis qui se perd... Et un argument de choix pour les dirigeants de France 3 Limousin lorsqu'ils réclameront des moyens supplémentaires au PDG de France Télévisions !"

France Télévisions assigné en référé au TGI le 15 décembre 2009 à 10h00

DÉCLARATION LIMINAIRE DE LA CGC MÉDIAS AU CCE (CONTESTÉ) DE FRANCE TÉLÉ

Depuis le 12 juin 2009, le SNPCA-CGC affilié à la Fédération CGC des Médias a lu à chacune des réunions du C.C.E. transitoire une déclaration liminaire contestant la régularité de ces séances.

La CGC Médias a, en la matière, mandaté expressément ses avocats pour engager plusieurs procédures en Justice. Le 15 décembre France Télévisions est assigné en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. L’huissier de justice a du reste confirmé que l’assignation a bien été délivrée le 27 novembre à France Télévisions, en vue de l’audience.

L’assignation vise, entre autres, à:

- Annuler les réunions irrégulières du CCE des 7-8 octobre 2009 et 12-13 novembre 2009
- Ordonner la suspension de toute nouvelle réunion ordinaire et/ou extraordinaire du CCE notamment jusqu’à ce que les conditions permettant à l'instance de siéger régulièrement soient réunies....
- Ordonner également la suspension des procédures d’information-consultation relatives, d’une part, à la nouvelle organisation de France Télévisions et, d’autre part, au projet de dispositif de départs volontaires à la retraite.....

La CGC Médias rappelle également que plusieurs contentieux sont toujours pendants :
-Une requête devant le TI de Toulouse pour demander l’annulation des élections à France 3 Sud dont le jugement est prévu pour le 14 décembre 2009,
- Une plainte pour entrave devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Marseille,
-Une requête devant le TI de Marseille pour contester et déclarer nul et nul d’effets le CE extraordinaire de France 3 Méditerranée du 10 juin 2009,

Le SNPCA-CGC comme les précédentes réunions, en l’occurrence celles qui ont eu lieu depuis le 1er octobre conteste formellement la tenue de cette nouvelle séance dont le syndicat demande aussi l’annulation.

Le SNPCA-CGC dénonce de graves manquements aux dispositions du Code du travail qui sont pourtant d’ordre public et entend démontrer que cette réunion comme celles à venir sont pour le moins depuis donc le 1er octobre basée sur des violations répétées du droit.

Dans de telles conditions, l’organisation syndicale n’a eu d’autre alternative que de saisir la Justice.

jeudi 26 novembre 2009

Résultats aux élections à TF1

Les élections professionnelles qui se sont tenues mercredi à TF1 ont vu la liste commune CFTC/FO/CFE-CGC rester majoritaire au Comité d'Entreprise et pour les délégués du personnel.

L'élection pour la mandature à venir et qui concernait uniquement TF1et non le groupe, a enregistré un fort taux de participation: "près de 4 électeurs sur 5"

Sur les huit sièges à pourvoir au CE, la liste commune CFTC/FO/CFE-CGC a obtenu six sièges dans les trois collèges (employés, maîtrise et cadres). La CFDT et la CGT ont obtenu chacune un siège. Aux élections des délégués du personnel dans les deux collèges (employés et maîtrise/cadres), huit sièges ont également été attribués à la liste commune, deux à la CGT et trois à la CFDT.

Mail de menaces contre des personnes nommées adressé par un « syndicaliste » en copie à des membres de la direction de France Télévisions

Voici le contenu du mail de menaces qu’a adressé un « syndicaliste » au directeur des relations sociales et D.G.A./D.R.H de France Télévisions ainsi qu’au D.G. de R.F.O s’agissant d’une réunion paritaire sur les mesures salariales devant être organisée par cette dernière et qui a été annulée : ( nous avons pour l'instant laissé volontairement les initiales mais nous détenons copie du mail dont nous publierons lors d'un prochain post l'intégralité avec le nom de son auteur ainsi que les noms des personnes menacées)

«Il faut faire envahir la réunion si elle se tient cet après midi ;

Le goudron et les plumes pour M….et G
…[Respectivement DRH et DS représentant légal du SNJ]

Avec une bonne dose pour G…… , c’est lui qui a mis le bordel en trompant Mme J….[Inspectrice du travail] et avoir liquidé les instances pendant 3 mois.

Il faut dire aux salariés la nuisance de ce syndicalisme corpo qui tourne le dos aux aspirations et aux intérêts des salariés »

Et la direction ne piperait pas!

De tels propos sont bien entendu inadmissibles....mais lorsque ces propos deviennent des écrits, qu'ils menancent physisquement une des membres de la direction et que de surcroît, ils sont adressés au directeur général de l'établissement visé, au directeur général adjoint de l'entreprise ainsi qu'au directeur des relations sociales, personne ne sera donc étonné que ces menaces entraînent : la mise à pied conservatoire de l'auteur asortie de l'ouverture d'une procédure de licenciement après convocation à entretien préalable.

France Télévisions: inquiétude et souffrance des salariés à la mode France télécom

Le magazine Marianne du 21 novembre publie page 45 un article intitulé : « Vent de paranoïa à France 3 » (en gras l'article de Presse)

« Absence de communication de la direction », « interrogation sur la stratégie générale »Un an après le début de la réorganisation de France Télévisions en entreprise unique
[quel début ? la soi-disant réorganisation en question, fait l’objet de diverses procédures devant la Justice…dernière en date l’assignation en référé devant le T.G.I. de Paris déposée par le SNPCA-CGC qui vient mi décembre et vise à faire annuler et déclarer irrégulières toutes les pseudos séances de CCE depuis le 1er octobre et faire suspendre pour le moins les soi-disant processus d’information/consultation sur cette soi-disant réorganisation et ce soi-disant dispositif de départs volontaires qui est en réalité un plan social, ndlr]
les salariés sont déboussolés.

C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par le cabinet Sexant Expertise à la demande du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de travail CHS-CT de France 3 que Marianne a pu consulter.
Depuis des mois les salariés souffrent en silence. Selon l’étude, s’ils n’ont pas d’hostilité de principe à la réorganisation de leur antenne
[qu’il s’agisse de France 2, 3, 4 ou 5…RFO compris, c’est pareil, ndlr] ils réfutent sa mise en œuvre : un projet qui leur échappe parce conçu au sommet « par une équipe restreinte qui fait club » dit l’un. Un chef de service dénonce « un système d’exclusivité avec des happy few ».
Un autre s’inquiète d’être gouverné par des énarques pour qui le facteur humain ne compte pas ». Par défaut d’information, les salariés anxieux échafaudent des hypothèses « à partir de bribes », spéculent, font circuler des rumeurs, qui fait état d’un état d’un doute généralisé d’une ampleur tout à fait considérable» doublé chez les cadres notamment, de la crainte d’être sur un siège éjectable. Certains salariés se sont même inquiétés auprès de Sexant Entreprise de l’usage qui pourrait être fait de leurs propos. Ambiance.
P.Ch.


Comme se termine l’article ambiance. Voici pour compléter cette brève analyse, ce qu’écrit au chapitre 3 de son rapport le cabinet Sexant Expertise :

« III.1 L’appréhension du projet par les salariés du Siège et de la Rédaction Nationale : un mode de pilotage du projet qui fait souffrir
Une absence de communication et d’information sur le projet de nouvelle organisation
Le projet de nouvelle organisation de France Télévisions fait souffrir les salariés parce qu’il n’y a pas de communication sur le projet. La très grande majorité des salariés rencontrés au cours des investigations a spontanément relevé et déploré cette absence d’information et de communication sur le projet. »


Ou encore : « Une absence de communication et d’information source de tensions et de dysfonctionnements dans les services.
Ce manque d’information et de cohérence perçue au niveau des intentions de la direction générale se traduit par de lourdes interrogations sur la stratégie générale et en particulier la politique RH : ainsi, nous avons maintes fois entendu que la direction prévoit un plan de départs volontaires (concernant 900 salariés, soit environ 10% de l’effectif total de France Télévisions), tout en maintenant qu’il s’agit d’un projet d’organisation à iso-effectif.
« Faudrait arrêter de mentir aux personnels en faisant croire que c’est une organisation à iso-effectifs ! C’est un leurre ! » (journaliste) »


Et d’ajouter « Un projet qui somme pourtant des salariés de s’exprimer sur ce qu’ils ne connaissent pas
Non seulement les salariés n’ont pas été associés en amont à la conception du projet, mais ils fustigent une direction qui les a sommés de s’exprimer sur leur appréhension du projet et à se projeter en se positionnant dans la nouvelle organisation à travers plusieurs dispositifs dont on leur « demande d’être à l’initiative de quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Ça paraît difficile ! »


Cerise sur le gâteau : « Le mode de déclinaison du projet de nouvelle organisation de France Télévisions : Carence dans la gestion de projet ou absence de projet ? »
« Tout ceci est source de souffrance et porteur d’une aggravation des troubles psychosociaux perceptibles au siège.

Dans son mode de pilotage, centralisé et pyramidal, le projet fait souffrir les salariés. Il génère de l’inquiétude et de la souffrance particulièrement perceptibles chez les salariés du Siège….Ce diagnostic d’un contexte anxiogène, d’un malaise profond et durable, ainsi que l’existence de nombreuses situations de souffrance au travail, est confirmé par le médecin du travail. »

Les pouvoirs publics jusqu'au plus haut niveau de l'Etat ont-ils envie de voir France Télévisions prendre la même voie que France télécom?!

mercredi 25 novembre 2009

PARITAIRES 2009 : RÉGRESSION SOCIALE

PARITAIRES 2009 A FRANCE 2 : RÉGRESSION SOCIALE
LA DIRECTION RESSORT LES VIEILLES MÉTHODES,
LE SNPCA-CGC CLAQUE LA PORTE ET NE SIGNERA PAS


Depuis quelques années, il semblait qu’un « équilibre » au niveau des commissions paritaires avait été trouvé. Cet « équilibre » s’était traduit par le fait qu’une très large partie des salariés bénéficiaient d’une mesure au moins tous les 6 ans (ce qui entre nous, n’est pas un luxe).

Bilan des Paritaires 2009 : la direction a volontairement fait voler en éclat ce fragile « équilibre ». C’est ainsi que de très nombreux salariés n’ayant pas bénéficié de mesures depuis 7, 8, 9 ans voire plus (et que le SNPCA-CGC a bien logiquement défendus) restent cette année encore sur le carreau.

Cerise sur le gâteau : La direction nous explique que dans le cadre des « 1.800 mesures de rattrapages des disparités salariales», elle devrait se pencher sur les « oubliés ». Autrement dit, la direction décide d’aggraver en toute connaissance de cause les inégalités avec ces soi-disant paritaires, puis tente de faire croire qu’elle pourrait « récupérer » certains cas, en faisant figurer quelques salariés sur liste de ceux victimes de disparités

Quant à la liste des bénéficiaires, c’est la direction qui va elle-même l’établir dans l’ensemble des établissements de France Télévisions [sous quels critères ???] et donc fixer elle-même les règles.

Triste constat :
La direction a préféré en 2009 faire des cadeaux à certains (elle ressort les vieilles méthodes) plutôt que de privilégier ceux qui assurent sur leur poste…Pour le SNPCA-CGC la coupe est pleine…l’organisation syndicale qui se bat pour le travail et entre autres pour que la production reste en interne mais prône également le plein emploi, doit se rendre à l’évidence: à France 2, ce n’est pas toujours la qualité dans le travail qui est récompensée.

Incohérences majeures : Des mesures salariales faites en 2009 en dépit du bon sens. Des salariés promus dans des grilles cadre supérieur alors que des cadres supérieurs qui occupent des fonctions de cadre de direction n’obtiennent rien….Des collaborateurs à qui l’ont indique qu’il n’auront jamais accès à la grille expert alors que cette même grille a été crée pour faire évoluer celle de cadre de spécialités….des salariés dans la maison depuis 35, 36 ou 37 ans qui sont tout juste cadre, mais à qui la direction octroie un avancement et refuse de passer en cadre supérieur….et toutes ces inepties se retrouvent dans tous les secteurs à commencer par celui des administratifs.

Équité, tu parles !!!! Le SNPCA-CGC est sorti de la dernière réunion écœuré, indiquant clairement qu’il ne signerait pas la liste de la direction qui consacre le retour à la mascarade. Le SNPCA-CGC ne participera à cette politique rétrograde de la direction qui prouve encore qu’en étant au bon « endroit » on peut récolter plus. Quant à la motivation, nul doute qu’après ce genre d’injustice, il faudra longtemps avant de la restaurer.

lundi 23 novembre 2009

Rage ou gangrène à Wallis ?

LA CGC WALLIS ECRIT : « QUAND ON VEUT NOYER SON CHIEN, ON L’ACCUSE DE LA RAGE… »

Un des symptômes les plus flagrants de la rage se manifeste par une intolérance viscérale à tout anticorps en plus d’attaquer le système nerveux.

Mais heureusement la science ayant fait des progrès énormes, le remède contre ce virus est connu depuis bien longtemps. Pourtant certains semblent bien décidés à faire, à Wallis, un diagnostic très partisan sur l'air du dicton populaire « quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage »

Déclenchement et développement de la maladie wallisienne

- 20 Octobre 2009 : Blocage du directeur administratif par une partie du personnel, l’empêchant d’accéder à son lieu de travail.
- 19 Novembre 2009 : Blocage du Rédacteur en chef et dans la foulée du Directeur Technique Chef de centre.
- 19 Novembre 2009 : Prise de force de l’antenne Radio et Télé par une partie du personnel, instaurant de fait une situation d’autogestion.


Un remède ? Patrick de Carolis aurait pu raisonnablement l’administrer, il y a plus d’un mois ! Seulement voila, d’expérience beaucoup savent que le chemin de la facilité a rarement été celui de la raison et que certaines décisions sont d’autant plus difficiles à prendre certains vous disent avoir la solution!

Avant de s’attaquer à un mal, tout bon médecin a parfois besoin d’un deuxième avis. Sans prétention aucune, la CGC Wallis et Futuna, tenterait bien de l’apporter mais sur place, aux symptômes de la rage que certains ont mis en avant, succèdent étrangement ceux de la gangrène.

Et cette gangrène que certains voudraient voir gagner la station de Wallis, n’hésitant pas à mettre l’avenir d’une station régionale en jeu, suit tout un processus: semer la zizanie pour « remonter » des pseudos problèmes, au moyen de réseaux comme il en existe une multitude dans les arcanes du Réseau France Outre Mer.

Derrière ces manœuvres que faut-il y voir ? La nomination « opportune » d’un nouveau directeur régional plus enclin à utiliser les antennes de RFO Wallis et Futuna à dessein ?! Il fut un temps où le plateau était ouvert à tout « grand penseur » qui sous n’importe quel prétexte faisait profiter de « sa science infuse » les téléspectateurs wallisiens et futuniens.

La CGC Wallis et Futuna se refuse à cautionner le sabotage de RFO Wallis et Futuna. Tous ces symptômes de pseudo « malaise » masqueraient complètement l’effort fait par la Rédaction sur la qualité de l’unique produit journalier en l’occurrence le JT ainsi que les efforts avérés sur la qualité des produits du Bureau Artistique? Non.

Ce genre de sabotage orchestré est à dix mille lieues de l’intérêt général et, la gangrène aidant, il pourrait bien prendre sur les effectifs locaux. Une gangrène qu’il est encore temps de stopper à un stade naissant, avant qu’elle ne sclérose tout le système.

La situation est extrêmement grave et la réponse ne peut tenir à l’envoi d’un « médiateur »….surtout si ce « médiateur » devait être l’un de ceux qui ont permis à la maladie de se propager! Autrement dit, il n’est pas concevable demander à un pyromane d’aller éteindre un feu…« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément… » (Boileau)

C’est pourquoi, avant toute médiation (si tant est qu’elle soit utile !), il y a d’abord les principes de la République française à respecter…Si ceux-ci devaient être violés, qui mieux qu’un préfet qui conformément à l'article 72 de la Constitution est "le représentant de l'Etat, représentant de chacun des membres du gouvernement dans les collectivités territoriales de la République et toujours selon la Constitution, celui qui a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois" pourrait être l'homme idoine?

Il est donc hors de question pour France Télévisions d’aller discuter avec ceux qui transgressent ses principes, allument des feux et se présentent ensuite en pompier de la dernière chance…

vendredi 20 novembre 2009

France télé à nouveau assigné en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris

France Télévisions à nouveau assigné en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.

La plainte vise, entre autres, à:
- Annuler les réunions irrégulières du CCE des 7-8 octobre 2009 et 12-13 novembre 2009
- Ordonner la suspension de toute nouvelle réunion ordinaire et/ou extraordinaire du CCE notamment jusqu’à ce que les conditions permettant à l'instance de siéger régulièrement soient réunies....
- Ordonner également la suspension des procédures d’information-consultation relatives, d’une part, à la nouvelle organisation de France Télévisions et, d’autre part, au projet de dispositif de départs volontaires à la retraite.....

Dans un prochain post, la date du référé et quelques précisions supplémentaires sur cette plainte.

jeudi 19 novembre 2009

Surtout pas de vague à Wallis, martèle le poète Carolis…

Surtout pas de vague à Wallis, martèle le poète Carolis…

Et toujours en vers et en rimes:

"Monsieur le Président de la République,
Wallis trop loin pour que les lois s’y appliquent ? "

Le 28 octobre 2009, le SNPCA-CGC publiait un blog intitulé : « France Télévisions à genoux devant l’UCSA-CGT ! » ainsi qu’un tract de la CGC Wallis en colère: « Y EN A MARRE »

Le SNPCA-CGC révélait que 8 jours auparavant, le conseiller auprès du directeur régional chargé des finances et des Ressources Humaines à RFO Wallis, avait été expulsé de la station par un petit nombre d’agents suite à une motion reçue en main propre par la direction le mardi 20 octobre 2009 à 16h15. Une motion écrite sur un papier à en-tête de l’établissement France Télévisions RFO Wallis et Futuna avec coordonnées en bas de page.

Cela fait maintenant un mois, jour pour jour, que dure la situation. Plus grave, alors que le cadre administratif se voit interdire le site par une poignée et ne peut que rester chez lui, la direction laisse faire.

C’est bien sur un papier à lettre de France Télévisions, présenté par une «poignée de mécontents » se revendiquant de fait de l’UCSA-CGT (la Confédération des Syndicats Autonomes autrement dit la C.S.A n’existant juridiquement plus depuis son absorption par la CGT qui a donné l’UCSA-CGT) que l’ «acte d’accusation» a été libellé.

La direction a validé le texte et s’est pliée aux diktats de l’organisation syndicale…celui qui ne peut mettre un pied sur son lieu de travail est toujours prié de rester chez lui. Tout juste a-t-on appris de source locale qu’une mission envoyée par France Télévisions s'est rendue sur place.

Elle est apparemment rentrée la mission et que s’est-il passé ? Rien…pire, ce sont à présent le Rédac Chef et le responsable technique de la station qui sont, eux aussi, mis dehors.

La station n’est de fait plus gérée que par des salariés !

Qui sont-ils ceux qui s’autorisent à juger que tel ou tel salarié est moins bon qu’eux et n’a plus le droit de venir travailler? Le droit au travail dans notre République est un droit fondamental.
Qui sont ces donneurs de leçons, hors la loi, que la direction laisse faire, qui s’érigent en procureurs et font en sorte de faire subir au personnel de la station leur volonté et rien d'autre?

France Télévisions qui ne veut pas « d’embrouilles » avec la CGT… a semble-t-il données des consignes: pas de vague avec l’organisation syndicale, sinon c’est la signature à la clé, de son incompréhensible « réorganisation » qui serait compromise !

Ce n'est pas d'hier que la CGT et la direction ont le même discours et savent ce que cogestion signifie...souvenez vous du papier de Yves Loiseau Adminsitrateur de France télévisions et publié le mercredi 12 mars 2008 sous le titre "De Carolis et la CGT France 3 s'embrassent sur la bouche ! "

Puis Wallis c’est loin et en gros ça n’intéresse personne!

Monsieur le Président de la République, vous qui êtes le garant de la cohésion nationale de notre République ;

Vous qui êtes également garant de l’application des ses lois et de ses principes dans tous ses territoires ;

Vous qui êtes Chef de l’Etat propriétaire de la télé publique qu’elle soit nationale, régionale ou ultramarine;

la signature d’une chaotique réorganisation sans queue ni tête, suffit-elle à laisser certains « dits syndicalistes » réinstaurer les tribunaux populaires?


La (FFT) Fédération française des opérateurs des télécoms saisit Bruxelles contre le mode de financement de France Télévisions.

La (FFT) Fédération française des opérateurs des télécoms saisit Bruxelles contre le mode de financement de France Télévisions.

La Fédération française des opérateurs des télécoms (FFT) qui regroupe les opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d'accès à internet depuis septembre 2007 et représente le secteur et défend ses intérêts collectifs, a saisi la Commission européenne pour contester la taxe imposée au dit secteur depuis mars pour financer l'audiovisuel public en compensant la perte de recettes liée à l'arrêt progressif de la publicité.

Selon la FFT, cette nouvelle taxe qui correspondant à 0,9% du chiffre d'affaires des opérateurs et qui est notamment reversée à France Télévisions qui depuis le début d'année ne peut plus diffuser de publicité après 20H00, représenterait 350 millions d'euros par an.

Pour la FFT : "Il est manifeste qu'une taxe de 0,9% du chiffre d'affaires des opérateurs est de nature à entraver sensiblement et durablement le développement de grands projets d'équipement en haut et très haut débit fixe et mobile" (dixit son communiqué)

La FFT accuse le gouvernement d'avoir violé une directive européenne de 2002 qui exclut le financement de l'audiovisuel public de la liste des taxes pouvant être imposées à des opérateurs téléphoniques.

"Les services de la commissaire européenne chargée des télécoms Viviane Reding qui sont en train d'analyser la plainte", ont confirmé que celle-ci émanant des opérateurs de télécoms français avait été reçue ce 12 novembre.

Mme Reding avait déjà exprimé il y a peu, ses doutes sur une taxation des opérateurs télécoms et des fournisseurs d'accès à internet, estimant notamment en juin 2008 que c'était "la dernière chose à faire et un très mauvais signal" pour l'investissement dans ces secteurs.

Les services de la concurrence de la Commission ont par ailleurs ouvert récemment une enquête séparée sur le financement de France Télévisions, et notamment sur la fameuse taxe, afin de vérifier que le mécanisme respecte les règles européennes de la concurrence et des aides d'Etat.

2010 : Cataclysme à France Télévisions


2010 : Cataclysme à France Télévisions


Alors que la Direction de France Télévisions continue à un rythme effréné et indécent la présentation au CCE, dans les CE et les CHSCT de son projet de réorganisation auquel personne ne comprend rien, la désorganisation
bat son plein dans l’entreprise commune.


Depuis moins de 15 jours les « people review » se succèdent au Siège de France Télévisions et concernent tous les salariés impactés par la restructuration.


L’objectif de ces réunions qui réunissent les responsables de ressources humaines et responsables hiérarchiques consistent à passer « au crible » les collaborateurs, ou du moins leurs compétences afin de déterminer leur place dans la nouvelle organisation.


Tout cela se fait dans une opacité et une désorganisation stupéfiante, marque symptomatique du nouveau management de France Télévisions.


Pour le SNPCA-CGC cela est inacceptable !


Bien évidemment les salariés concernés n’ont, en général, aucun espoir de faire valoir leurs compétences mais le plus extraordinaire est à suivre : ceux qui ont la chance d’être contactés se voient demander d’exprimer des
préférences d’évolution fermes sans connaître la nouvelle organisation (fonctions, périmètres de leur futur service) et sans que leur supérieur hiérarchique direct ne soit pas plus au courant !

Ces derniers lorsqu’ils sont interrogés n’en savent évidemment pas plus et ne font que transmettre des directives
« du dessus » se retrouvant avec les mêmes difficultés que les salariés qu’ils encadrent, à savoir dans l’incapacité de se positionner avec sérieux.
Cet état des lieux constaté à tous les niveaux et qui se conjugue aujourd’hui à la fatigue individuelle et au stress des équipes ne peut conduire dans quelques semaines qu’à un seul résultat :


LE CHAOS !


Le SNPCA-CGC demande l’arrêt immédiat de ce projet et de sa mise en place suicidaire !


Nous réitérons notre demande, comme à France Télécom, de véritables discussions sur le stress !


Et nous mettons solennellement en garde la Direction de France Télévisions sur les erreurs qu’elle s’apprête à commettre.


France Télévisions n’est pas une entreprise dont l’objet est de faire du profit et la restructuration de France Télévisions n’est pas à deux ou trois mois près !


Les salariés n’ont pas à payer pour les décisions politiques et les trajectoires professionnelles de nos dirigeants !


Le SNPCA-CGC se tient à disposition et à l’écoute des salariés qui se trouvent aujourd’hui en situation de souffrance.

vendredi 13 novembre 2009

LA DISCRIMINATION À L’ÂGE POURTANT INTERDITE, FRANCE TÉLÉVISIONS S’EN MOQUE ET LA CGT QUI VOIT « CE PLAN COMME UNE OPPORTUNITE» FAIT VOLTE-FACE


LA DISCRIMINATION À L’ÂGE A BEAU ÊTRE INTERDITE PAR LA LOI, FRANCE TÉLÉVISIONS S’EN MOQUE ET LA CGT QUI VOIT « CE PLAN DE DÉPARTS COMME UNE OPPORTUNITÉ » FAIT VOLTE-FACE

A France Télévisions il ne fait pas bon être « retraitable ». Alors que la loi fait obligation à chaque entreprise de plus de mille salariés de négocier un « accord sur l’emploi des seniors » France Télévisions tente de consulter les syndicats pour faire valider son soi-disant « dispositif de départs volontaires en retraite » qui vise à faire partir entre 844 et 1349 des plus âgés à moindre coût.

C’est dans ce contexte totalement paradoxal où l’accord ne sera de toute façon pas signé que l’entreprise a maintenu la consultation (pour la forme dit-elle, cela est édifiant) d’un texte qui n’ayant donc aucune existence légale puisque signé par personne et qu’elle soumet pourtant à un CCE dont l’intersyndicale CGC, CFDT, SNJ et SUD ne reconnaît pas plus la légalité. Consultation rejetée, est-il besoin de le préciser et qui a donné l’occasion pour la direction d’annoncer qu’elle appliquerait unilatéralement un plan d’action pour les seniors.

Et il est musclé le soi-disant plan d’action !!!! Vous êtes âgé de 57, 58, 59, 60 ans et plus, la porte est grande ouverte….pour vous forcer la main, les augmentations salariales dont vous pourriez bénéficier au titre des réunions paritaires, vous allez en être tenus à l’écart. Autrement les « volontaires potentiels » devraient comprendre qu’on a plus besoin d’eux et qu’ils n’ont rien à attendre à présent de l’entreprise. Quant à la liste des 1800 et quelques mesures supplémentaires dites de « correction des disparités salariales » qu’indique avoir recensé la direction sans concertation, il y a fort à penser qu’ils en seront exclus aussi malgré les engagement pris dont chacun sait qu’ils ne sont quasiment jamais tenus.

Soit dit en passant ce soi-disant dispositif volontaire n’est pas plus volontaire que Lyon serait la capitale de la France….Chacun a bien conscience de la pression de tous les instants que peut exercer une direction qui sait sa politique vouée à l’échec, sur les salariés les plus âgés qui au bout du compte n’ont aucun espoir.

Ce plan de départs la CGT le préconise et va même plus loin en demandant, notamment au cours du CCE contesté du 13 novembre, la création d’une COMMISSION DE SUIVI.

Demander une « commission de suivi » c’est de facto valider ce plan de départ qui n’est autre qu’un plan social déguisé et au rabais que la direction voudrait faire avaler à tous mais que le SNPCA-CGC conteste en Justice entre autres sur les articles visés dans le préambule du texte à savoir les articles L.1233-28 et L.1233-62 du Code du travail qui traitent clairement des critères de mise en œuvre d’un P.S.E. [Plan de Sauvegarde pour l’Emploi] et d’un processus de « licenciement collectif pour motif économique » sans même que la moindre référence au titre du Livre III (ancien code du travail) n’ait été faite.

Ce plan de départ n’est donc légalement pas fondé et représente une véritable discrimination à l’âge qui en plus d’être illégale est discriminatoire.

Dernière minute: La direction qui espérait surement que quelques uns validerait son plan illégal de départs dits volontaires, a dû se rendre à l'évidence....le CCE (contesté) a rejeté à l'unanimité l'accord....

Le SNPCA-CFE-CGC ne peut que s'en féliciter ...tout en s'étonnant de cette volte-face qui va à l'encontre même de certains écrits "transformer ce plan de départs volontaires en retraite en opportunité...pour recruter de nouvelles compétences afin de développer au plus vite les nouveaux programmes global média"....Comme quoi à souffler le chaud et le froid, on peut vite se retrouver à bout de souffle.

vendredi 6 novembre 2009

Patrick de Carolis a été sommé de revoir le dispositif des retraites à France Télévisions pour le rapprocher du droit commun.

Tout comme Air France devra revoir son "dossier" retraites, France Télévisions n'aura à l'évidence pas l'aval du ministère sur son soi-disant dispositif de départs "volontaires" en retraites.

Le ministre du Travail Xavier Darcos à qui le SNPCA-CGC avait écrit le 14 septembre 2009 a donc sommé de Patrick de Carolis de revoir le dispositif des retraites à France Télévisions pour le rapprocher du droit commun.

L'un des proches conseillers du Ministre vient d'ailleurs de répondre au syndicat à ce sujet. La CGC Audiovisuel qui a clairement manifesté sa volonté de contester en justice ce PLAN SOCIAL déguisé, n'a cessé de le répéter: ce plan qui n'a qu'un objectif se débarrasser des seniors à moindre coût, ne répond pas au critères de droit communs et s'oppose directement à la politique de l'emploi de ces mêmes seniors justement mise en avant par 3 ministres, Christine Lagarde, Xavier Darcos donc et Laurent Wauquiez dans leur lettre commune largement diffusée à compter dès le 22 octobre...

Pour cause, la discrimination à l'âge est un délit...et donc l'éviction des plus âgés ne peut être une argumentation valable. De plus, les articles du Code du travail visés dans le document de France Télévisions font sans aucune ambiguïté référence au dispositif de "licenciement collectif pour motif économique....autrement intitulé P.S.E. Plan de Sauvegarde pour l'Emploi"...qui est totalement cadré par le respect d'obligations légales aussi précises que cumulatives.

Et France Télévisions pour qui respect de la loi ne signifie pas grand chose- l'entreprise d'Etat est sous le coup d'une demie douzaine de plaintes en Justice y compris au Pénal -se retrouve ainsi taclée pour n'en faire qu'à sa tête.

Dans un très prochain post, nous commenterons la lettre du ministère et reprendrons point par point les manquements de ce soi-disant "dispositif" volontaire.

INFO FIGARO France Télévisions : nouveau président début 2010 ?

INFO FIGARO France Télévisions : nouveau président début 2010 ?
Paule Gonzalès 05/11/2009 -->


A l’étude. Les pouvoirs publics réfléchissent à la possibilité d’avancer de six mois la nomination du nouveau président de France Télévisions. Ainsi l’exécutif pourrait être tenté de nommer le futur président dès le mois de janvier 2010 et non à partir de juin 2010. La prise de fonction resterait inchangée au 22 août 2010. L’idée serait de permettre au nouveau président de suivre les négociations sociales qui doivent se dérouler à partir de décembre prochain pour la mise en place de la nouvelle organisation. Par ailleurs, cela donnerait à la nouvelle équipe la possibilité d’imprimer dès la rentrée 2010 sa marque sur les programmes. Rien ne dit pour autant que Patrick de Carolis ne soit pas candidat à sa propre réélection. A l’extérieur de l’entreprise, c’est le nom de Rémy Pflimlin qui revient le plus fréquemment. L’homme qui a fait ses preuves aux NMPP bénéficie d’un bon crédit d’autant qu’il a dirigé France 3, l’une des chaînes réputées les plus difficiles.

mercredi 4 novembre 2009

Le SNPCA-CGC a transmis le courrier de R. Maisonneuve en pièce complémentaire

Dans la procédure en référé qu'a décidé d'engager le SNPCA-CGC visant à faire annuler le prochain CCE des 12 et 13 novembre prochain irrégulièrement convoqué, le syndicat a transmis en complément des pièces déjà adressées à l'avocat en charge de la procédure, la lettre de la direction de France Télévisions signée René Maisonneuve DGA RH.

Que dit cette lettre parvenue après le courrier AR du SNPCA-CGC reçu pour refuser plus avant la prorogation des mandats à RFO Martinique (c'est bien le droit du syndicat) : " Nous considérons pour notre part que les mandats des élus de l'établissement RFO Martinique perdurent jusqu'à l'organisation des prochaines élections"

Tout d'abord, c'est ce que considère la direction [Nous considérons pour notre part ...], c'est donc sa vision et non celle entre autres du SNPCA-CGC et de son Conseil.
Ensuite, depuis le 19 octobre, la DDTE a fait parvenir une réponse à la saisine de France Télévisions....depuis cette date (3 semaines après) donc la direction a obligation d'organiser les élections et ne le fait pas.

Pourtant, à considérer même que la direction ne reconnaisse pas le date du 1er octobre comme étant la date à laquelle l'unanimité syndicale requise à le prorogation des mandats n'existe plus, elle a écrit elle-même au dernier paragraphe: "Bien entendu, dès que nous aurons une réponse du Directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, nous ne manquerons pas d'organiser les élections au sein de l'établissement RFO Martinique ".

Cette réponse de la DDTE France Télévisions l'a depuis le 19 octobre et en totale entrave (délit pénal) avec la loi, elle n'organise rien du tout...bien au contraire, elle fait comme si elle n'avait toujours pas cette réponse et viole ses propres engagements.

France Télévisions aurait donc dû depuis cette réponse en date du 19 octobre, faire signer une nouvelle prorogation (qu'en toute vraisemblance ni le SNPCA-CGC, ni la CFDT, ni la SNJ n'auraient signée)....Les mandats sont donc de toute façon tombés et la convocation au CCE des 12 et 13 novembre, signée le 26 octobre 2009 soit 7 jours après ce constat, est en l'espèce totalement irrégulière.

Mais France Télévisions s'en fout et comme Carolis l'avait déjà fait dans une précédente réunion, il nous enverra sûrement encore "aller voir la justice! ". C'est bien ce que nous faisons par voie de référé.

mardi 3 novembre 2009

La direction de France Télévisions en route pour une nouvelle entrave au Pénal

Le SNPCA-CGC vient de mandater expressément son avocat pour engager 2 nouvelles procédures contre France Télévisions (s'agissant de l'établissement RFO Martinique):
- Une procédure au Pénal en entrave
- Une procédure en référé devant le TGI

En effet, depuis le 30 septembre 2009 que le SNPCA-CGC est revenu par lettre AR sur la prorogation des mandats qui prenaient normalement fin sur place le 19 juin 2009, la direction de France Télévisions n'a cessé d' enfumer l'intersyndicale CGC, CFDT, SUD et SNJ en expliquant qu'elle attendait une réponse de la DDTE suite à une relance du 9 septembre.

A considérer même que la relance de France Télévisions ait eu pour conséquence d'interrompre le décompte de 4 mois après la signature des accords du 24 avril pour que la prorogation tombe de fait (ce qui n'est bien entendu pas le cas) la DDTE après avoir pourtant déjà répondu le 29 juin suite a une précédente demande formulée le 27 avril puis réitérée le 4 juin, a répondu à la nouvelle saisine de RFO Martinique le 19 octobre 2009.

La direction ayant indiqué qu'elle attendait cette réponse pour engager le processus électoral, s'est bien gardée de communiquer cette réponse qui a été faite le 19 octobre 2009 et dont nous avons eu communication par le Directeur départemental de travail Monsieur Jean-Paul Trognon.

Même si la direction refuse de prendre en compte la suspension de la prorogation des mandats que le SNPCA-CGC a faite avec effet au 1er octobre, depuis le 19 octobre, elle a volontairement pris soin de ne pas communiquer ce document. Au pire les mandats sont donc tombés le 19 octobre.

Il s'agit pour le SNPCA-CGC d'une véritable entrave.

Cet "omission" de la direction a une conséquence sur la tenue du CCE des 12 et 13 novembre. L'ordre du jour a été signé le 26 octobre par le représentant de RFO Martinique que plusieurs syndicats ont contesté à la séance précédente et dont on peut considérer à juste titre que la décision du 19 octobre 2009 de la DDTE prive de mandat depuis.

L'intersyndicale CGC, CFDT, SUD et SNJ ne peut laisser se tenir plus avant ces violations du droit et de la loi permanentes.

Le SNPCA-CGC dans sa requête « visant à faire annuler les élections à Radio France » devant le T.I de Paris 16ème pointe ceux chargés de les organiser

Le SNPCA-CFE-CGC dans sa requête « visant à faire annuler les élections à Radio France mais aussi les protocoles préélectoraux » déposé au T.I de Paris 16ème pointe les manquements graves de ceux chargés de les organiser.

Le Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel-CFE-CGC dont l’audience est fixée au 24 novembre 2009, entend faire annuler les élections Radio France mais aussi les protocoles préélectoraux.

La requête souligne les manquements inexcusables de ceux qui étaient chargés d’organiser les élections dans l’entreprise. Ceux qui en dépit des règles élémentaires et des dispositions du Code du travail donc de la loi mais aussi d’une décision de la DDTE ont cru pouvoir « prendre tout ceci à la légère » devront rendre des comptes à quelque niveau que ce soit.

Depuis le 26 mars date du premier protocole signé par Jean-Paul Cluzel toujours Pdg de Radio, le moins que l’on puisse dire c’est que ceux qui lui ont survécu et ont expliqué à Jean-Luc Hees que « tout allait bien », les ont accumulés. En agissant de la sorte, ils auront entraîné bien malgré lui le Pdg nouvellement désigné par le Chef de l’Etat dans une abracadabrantesque aventure. Les documents fournis par l’entreprise le prouvent de façon incontestable.

Si comme le SNPCA-CFE-CGC en est persuadé, au regard des trop nombreux dysfonctionnements avérés, le Tribunal d’Instance annule les élections à Radio France mais aussi les protocoles préélectoraux, les responsables de ce « cirque sans nom » devront en tirer toutes les conséquences, ne serait-ce qu’au niveau de l’énorme surcoût que cela représentera…à moins que le PDG ne soit amené à les tirer pour eux !

P.S : Nous apprenons que la CFTC a aussi déposé une demande voire plusieurs demandes en annulation (sur environ une dizaine de manquements constatés) le jour même où les auditeurs apprennent le retour attendu du très regretté "Tribunal des Flagrant Délires"...à la différence qu'en lieu et place des talentueux Claude Villers, Pierre Desproges et Luis Régo... les protagonistes appartiennent bien à Radio France.

mercredi 28 octobre 2009

COMMUNIQUÉ: France Télévisions à genoux devant l’UCSA-CGT !

France Télévisions à genoux devant l’UCSA-CGT !

Depuis 8 jours, le conseiller auprès du directeur régional chargé des finances et des Ressources Humaines à RFO Wallis, a été expulsé de la station par un petit nombre d’agents suite à une motion reçue en main propre par la direction le mardi 20 octobre 2009 à 16h15. Une motion écrite non pas sur un papier syndical mais sur un papier à en-tête de l’établissement France Télévisions RFO Wallis et Futuna…En bas de page le cachet de la direction prouvant la remise du texte.

Quid de la situation après tout ce temps ? Alors que le cadre administratif interdit de site reste chez lui, la direction ne fait rien. Pire, sur le papier à lettre de France Télévisions, semble-t-il présenté une « poignée de mécontents » se revendiquant de la CSA (autrement dit de la CGT puisque la CSA n’existe plus depuis son absorption par la CGT), la direction valide le texte et se plie aux diktats de l’organisation syndicale.
Qui sont-ils ceux qui s’autorisent à juger qu’un salarié est moins bon qu’eux et n’a plus le droit de venir travailler? Le droit au travail dans notre République est un droit fondamental. Qui sont ces donneurs de leçons, hors la loi, que la direction laisse faire, qui s’érigent en procureurs et font en sorte de faire supporter au personnel de la station, le risque de ne pas être payé à la fin du mois?

France Télévisions au mépris des lois de République dans son incompréhensible « réorganisation » vise-t-elle à laisser certains « dits syndicalistes » réinstaurer les tribunaux populaires ?

Voyez le tract de la CGC Wallis intitulé : « Y EN A MARRE »