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jeudi 26 mai 2011

Christine Ockrent charge Pouzilhac, parle de gâchis et d'image de l'audiovisuel extérieur mise à mal.

L'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) qui contrôle France 24 et les radios RFI et Monte Carlo Doualiya et qui est aussi partenaire de TV5 Monde, arriverait-il à un paroxysme dans la crise qui le secoue depuis plusieurs mois?

Entre une a affaire d'espionnage informatique qui a fait l'objet d'une plainte déposée par Alain de Pouzilhac ès qualité et la "guerre des chefs" que se livre depuis Alain de Pouzilhac, son PDG, et Christine Ockrent, sa DG déléguée, ce sont les salariés qui en premier lieu sont les premières victimes mais également l'image de la France via le groupe audiovisuel qui en sort dégradée.

Christine Ockrent qui entant que mandataire social, précise ne pas disposer de contrat de travail, engage devant le tribunal de commerce, une action afin de voir établir le préjudice et les dommages qu'elle dit subir depuis des mois.
Christine Ockrent qui ne s'est plus rendue à son bureau depuis mars dernier a déjà déposé plainte pour harcèlement moral...elle dénonce dans une interview au Figaro: "le gâchis dont elle déclare être la première victime mais également tout le mal infligé au moral des salariés et à l'image du groupe face à une concurrence mondiale impitoyable."

mercredi 25 mai 2011

Après France Télécom, Thierry Bretton PDG de Atos Origin depuis 2008 sévit chèrement à France Télévisions

Le 24 mai 2011, le site web "Rue 89" dans sa rubrique"éco 89" publiait un article intitulé: "Après France Télécom, Thierry Breton passe Atos à l'essoreuse"

L'article explique que "L'ex-PDG de France Télécom, Thierry Breton ex-ministre de l'Economie et ancien patron de Bull et Thomson qui a pris la tête, en 2008, d'une société discrète Atos Origin, 50 000 employés et 2ème société de service en ingénierie informatique (SSII) française, la passe à l'essoreuse".

A tel point que le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail CHSCT s'est inquiété pour la santé des salariés, et a demandé une expertise à un cabinet agréé par le ministère du Travail.

Le rapport est accablant, il pointe: Absentéisme, crises de larmes et antidépresseurs et les méthodes importées du japon (le « lean ») qui se sont succédées à un rythme soutenu entre juillet 2009 et octobre 2010 avec pour conséquences:
  • l'absentéisme qui explose pour atteindre 30% en mai 2010 ;
  • les troubles du sommeil et les états réactionnels aigus (pleurs, etc.) qui sont en augmentation ;
  • près de 300 employés sur les 850 « leanés » - Presque un salarié sur deux - qui prennent des substances psycho-actives au moment de l'enquête.

Le rapport révèle aussi que "le travail s'intensifie, les marges de manœuvre diminuent" .

Le rapport n'est que le reflet de ce que vivent au quotidien les salariés comme ce délégué qui précise: "Depuis janvier, quatre personnes ont démissionné sans être remplacées. Nous nous retrouvons à huit, alors que nous sommes passés de dix à dix-sept clients."....

Le rapport pointe également :

  • une perte de sens du travail,
  • des besoins de reconnaissance non-satisfaits,
  • une dégradation des relations, etc...

Incroyable situation anxiogène, faite de souffrances au quotidien, d'arrêts maladies en constante augmentations et de perte de repères...Si le rapport ne mentionnait pas clairement Atos Origin, chacun pourrait voir dans ce document un copié-collé de la situation que vivent depuis environ la même période les salariés de France Télévisions.

Atos Origin, France Télévisions...quel rapport?

France Télévisions ne le crie pas sur tous le toits et tente même de garder le plus discret possible mais c'est depuis environ 2008 que la direction a signé un contrat de consultant avec la société incriminée...et quel contrat!

Un contrat juteux et tentaculaire qui ne cesse, depuis 3 ans, de mettre France Télévisions sous quasi dépendance.

C'est ATOS qui avec son armada de consultants a développé le projet Ariane (tant décrié) en démultipliant les formations et autres développements. ATOS qui a aussi lancé après Ariane, le projet Ariane 2....( à quand Ariane 3?) qui serait sous traité maintenant!

Voila ce que "Rue 89" aurait donc pu ajouter à son article, le CV d'un des nombreux consultants de Atos Origin (nous ne donnerons ici que l'initiale du prénom de l'intéressé S.) :

" S. Depuis 2007 Consultant fonctionnel Ebusiness suite, Atos Origin INTEGRATION

Fonctionnel AR, AP, GL, SLA Oracle application projet ARIANE 2 – France Télévisions
Migration Oracle E-business suite en R12:

•Analyse des besoins fonctionnels spécifiques.
•Rédaction et exécution des tests unitaires de composants.
•Mise à jour des spécifications fonctionnelles suite aux évolutions.
•Rédaction des plans de tests d’intégration.
•Paramétrage des environnements suite aux évolutions.
•Assistance aux utilisateurs dans la phase de recette.
•Analyse fonctionnelle et correction des anomalies détectées dans les tests d’intégration"....etc,

France Télévions va sûrement avoir beaucoup à expliquer et surtout va pouvoir dire combien de millions d'euros, depuis le début de son contrat, ATOS a perçu !?

Ils devaient partir 900 mais sans le moindre effort, ils se virent 300 en arrivant au port...

France Télévisions aurait pu ainsi transposer la tirade du Cid de Pierre Corneille. Depuis deux ans l’entreprise s’échine à faire partir les salariés à la retraite dans le cadre d’un dispositif spécifique : le P.S.E. plan dit de « départ volontaire à la retraite ».

Conçu pour, selon la direction, permettre des économies, ce plan devait permettre le départ de neuf cent personnes, prime à l’appui (9 mois maximum) ; il devait permettre de « dégraisser » en douceur le paquebot France Télévisions toujours selon la direction...Seulement voila, comptablement parlant et non en remplacement du poste, pour une majorité de départ en retraite la direction recrute à l'extérieur, le plus souvent, des directeurs et autres conseillers dont le salaire représente 2 à 3 fois le salaire brut mensuel du partant.

Malgré les avertissements des partenaires sociaux dont le SNPCA-CGC, sur la faiblesse de la prime de départ, sur la tranche d’âge trop serrée, sur les salariés éligibles et sur la mise en œuvre-même on ne peut que constater l’échec de ce dispositif.

Que voit-on aujourd’hui ?

- peu de salariés au regard des attentes de la direction se sont portés volontaires.

- les postes laissés vacants ont été pour la plupart remplacés.

L’entreprise a laissé partir des compétences essentielles avec les salariés. Résultats les directions réembauchent après leur départ en retraite, certains salariés pour éviter la catastrophe.

Le SNPCA-CGC réclame donc aujourd’hui, à la direction, un état des lieux sur ce plan de départ volontaire à la retraite. Combien de salariés sont-ils réellement partis, combien ont été remplacés et combien aujourd’hui ont travaillé ou travaillent de nouveau pour France Télévisions ?


mardi 24 mai 2011

Rémy Pflimlin déclare : Il faut oublier France 2 , France 3, France 4, France 5 et RFO

Alors qu'il y a environ 9 mois dans le cadre de son audition au CSA et ensuite à toute la Presse,
Rémy Pflimlin indiquait vouloir "renforcer l'identité des chaînes et redonner aux salariés les repères liés à leur culture d'entreprise", voila qu'aujourd'hui il réunit au foyer du Siège les services financiers pour déclarer : "Il faut oublier France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO"

Comment après cela imaginer que les salariés y comprennent quelque chose!

Il s'est pourtant répandu un peu partout afin d'expliquer qu'il souhaitait "rajeunir France 2, en ramenant l'âge moyen des téléspectateurs de 55 ans à 45 ans, comme sur les chaînes privées"....qu'il voyait "France 3 et RFO comme devant être les chaînes de la proximité et des débats citoyens capables de transmettre la culture propre de leur territoire à leurs téléspectateurs"...et d'ajouter "France 5 aidant à comprendre, décrypter et collaborer avec les écoles et les chercheurs" tandis que "France 4 innoverait par ses talents, ses formats, ses références culturelles et musicales différentes".

Il a même nommé pour chacune des chaînes, des responsables façon DG avec des directions de programmes et des communications propres!!

A présent, il vient dire le contraire: "C'est une réforme d'ampleur, aujourd'hui nous sommes en marche vers une grande réalisation l'entreprise unique...Il faut oublier France 2 , France 3, France 4, France 5 et RFO" (toujours sans aucun organigramme d'ailleurs)

lundi 23 mai 2011

La cgt vole encore une fois au secours de la direction avec une nouvelle intox

En juin 2010, trois syndicats le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ faisaient appel d’une décision du TGI de Paris pour obtenir finalement de la Cour d’Appel un jugement en deux points aujourd’hui incontestable :

1°) La Convention Collective de l'Audiovisuel Public ainsi que l’Avenant journalistes à la Convention Nationale des Journalistes étaient tous les deux déclarés comme étant « dénoncés » et se survivant pendant les délais prévus dans les deux textes (octobre 2012 pour la CCCPA)

2°) Pourquoi, parce que France Télévisions qui par la loi de mars 2009 « venait aux droits et obligations des chaînes disparaissant juridiquement …donc le respect de tous les contrats en cours» a bel et bien été « un moment de raison » (dit la Cour) adhérant de l’AESPA signataires des textes conventionnelles mais aussi des accords du CI-ORTF et de la Restauration parisienne.

Depuis quelques semaines la cgt a lancé une rumeur selon laquelle « le CE de France Télévisions Siège quitterait le CI-ORTF »….la cgt a grand renfort de bobards va même jusqu’à insinuer que les enfants des salariés et les œuvres sociales seraient les premiers touchés…elle va ainsi sommer le CE d’adhérer au CI-ORTF avec un courrier à son Secrétaire exigeant que cela fasse l’objet d’un point de l’ordre du jour des séances du C.E. !

Voila une preuve de plus que la cgt qui n’a jamais fait appel de la décision de première instance balayée par les arguments incontestables de la Cour, n’y a donc rien compris.

Contrairement à ce que colporte la cgt, France Télévisions qui « vient aux droits et obligations, entre autres de France 2, France 3 Siège, RFO Malakoff… » est déjà adhérent au CI ORTF depuis la mise en place de l’entreprise unique et le jugement de la Cour d’Appel… France Télévisions Siège et donc son C.E. qui en est la représentation salariale le sont également de facto…Aucun besoin donc de mettre en point à l’ordre du jour du C.E. quelque chose qui est déjà établi!

Cela ne sert donc à rien pour la cgt de continuer à distiller ses calomnies et autres insinuations selon lesquelles, la majorité SNPCA-CGC, CFDT et SNJ pourrait sortir du CI-ORTF, institution facteur de cohésion sociale au sein de l’audiovisuel public à laquelle tous les salariés sont attachés. Personne ne l’a jamais envisagé.

Ou plutôt SI, la direction qui depuis la création de l’entreprise unique et le jugement pourtant clair, combien de fois faudra-t-il le redire, de la Cour d’Appel, a choisi de ne plus respecter les accords pourtant signés par l’AESPA mandaté pour ce faire (sous le faux prétexte que l’AESPA - l’Association des Employeurs- est dissoute !) tu parles ! Tout juste est-elle prête à faire un chèque sans se mouiller aucunement, les employeurs refusant d’assumer les responsabilités vis-à-vis des budgets dédiés aux activités, au fonctionnement.., etc…

Et voila pourquoi, la cgt vole une fois encore aux manquements de la direction en essayant d’accuser les « autres »…la cgt qui ne manque pas d’air en laissant croire que l’ex C.E de France Télévisions S.A. mais aussi celui de France 5 seraient les plus lésés alors que la cgt qu’elle gérait y étant majoritaire, n’ont jamais jugé utile signer la moindre convention en ce sens avec le CI-ORTF !!!!

La majorité SNPCA-CGC, CFDT et SNJ n’a donc aucunement pour but d’enterrer ou de remettre en question le CI-ORTF, tout au contraire…et a bien l’intention de faire prendre à la direction ses responsabilités malgré le vain rideau de fumée de ses alliés cgt.

Didier Faveur a arrêté sa grève de la faim à France Télévisions

Ce lundi 23 mai 2011 ( jour de sa fête), Didier Faveur a décidé d’arrêter la grève de la faim qu’il avait commencée en début de semaine dernière, Augustin Hoareau Directeur Délégué aux Ressources Humaines, lui ayant fait des propositions nettement plus conformes aux décisions de Justice rendues précédemment.

Augustin Hoareau qui a été le seul visiblement à se préoccuper du sort de ce salarié de France Télévisions, a ici fait preuve non seulement de compréhension mais plus largement d’un traitement particulièrement humain du dossier... [« humain », voila un terme que messieurs Pflimlin et Papet avec madame Beretti-Charles n’ont pas dans leur vocabulaire]

Voici le texte que Didier, amaigri certes mais ayant gardé le moral, a adressé ce jour aux salariés de France Télévisions :

« Bonjour à tous,

Un vif merci pour vos sourires devant l'entrée de la maison.

Toutes mes excuses aux salariés de France Télévisions qui utilisent une autre entrée. Je sais qu'ils se sont inquiétés de mon remue-ménage. Je ne pouvais être partout pour expliquer le sens de mon action.

J'ai mené une démonstration individuelle symbolique pour faire passer un message d'espoir à toute la collectivité, et communiquer un peu de ma vitalité à mes consoeurs et confrères du service public.

C'est dans la joie et la dignité que j'ai suivi un régime sur le parvis. Heureusement il a fait beau, aujourd'hui je suis tout bronzé.

Mon humour a attiré l'attention de la direction sur les pliures de mon dossier. Cette pile de papier était froissée dans la rouille des tuyaux.

A propos d'humour, je suis belge, et sans gouvernement on se débrouille autrement.

Le tapis de plage et le parasol sont retournés sur mon balcon. Le caméraman a retiré son canotier : à table, on ne garde pas son chapeau quand on a de l'éducation.

Sauvé, le canotier. Encore un peu je le mangeais. »




vendredi 20 mai 2011

Droit de réponse de Didier Faveur cadreur gréviste de la faim devant le Siège de France Télévisions depuis 4 jours...

Cela fait 4 jours que Didier Faveur a débuté sa grève de la faim devant le Siège de France Télévisions, tout simplement pour faire valoir ses droits. En plein cagnard, chacun a pu voir que jour après jour, inévitablement, tout en gardant moralement ses convictions intactes, il s’affaiblissait néanmoins physiquement.

Il a été reçu après 2 jours sur place (la direction expliquant pourtant en coulisses qu’elle n’allait tout de même pas le recevoir, lui, sans que cela fasse tâche d’huile)…Il serait d’ailleurs plus juste de dire, reçu après avoir attendu 3 heures le rendez-vous fixé qui sans raison a été annulé et reporté au lendemain. Belle image que donne ici le Service Public !

La direction a diffusé en interne un communiqué précisant que des propositions lui avaient été faites mais qu’il les aurait refusées… Aujourd’hui, vendredi 20 mai, Didier Faveur a souhaité contradictoirement mettre les points sur les « i » et exercer un droit de réponse pour que chacun puisse apprécier en conscience la situation.

Nous publions in extenso son droit de réponse :

« En exercice de mon droit de réponse au mail d'information de la Direction du jeudi 19 mai, je tiens à apporter les précisions suivantes.

Depuis des années, j'entreprends d'innombrables démarches auprès de la DRH pour obtenir la régularisation de ma situation.

J'ai adressé le 14 avril dernier en recommandé une mise en demeure à Monsieur Patrice Papet. J'ai adressé le 6 mai un courrier recommandé à Monsieur Rémy Pfimlin annonçant l'imminence d'une action. Ces courriers sont restés sans réponse.

J'ai averti publiquement le 12 mai de ma prochaine grève de la faim.

J'ai effectivement été convoqué pour un entretien avec la direction le vendredi 13, entretien que j'ai décliné pour la raison que j'étais en congés, et qu'aucune proposition de la part de la direction n'est intervenue pour prévenir que j'entreprenne une grève de la faim.

Lors de mon premier jour de grève, le Directeur délégué aux Ressources Humaines est arrivé avec trois heures de retard à notre rendez-vous, il a reporté notre entretien au lendemain pour la raison qu'il n'avait pas encore pleinement connaissance de mon dossier.

Au deuxième jour de ma grève, le Directeur délégué aux Ressources Humaines a contesté la quasi-totalité des questions abordées. Il en est ressorti qu'il me conseillait d'entreprendre une procédure judiciaire, et qu'il ne pourrait pas suivre mon dossier pour cause d'un prochain voyage en Corse pour raisons personnelles.

Au troisième jour de ma grève, j'ai reçu une proposition écrite du Directeur délégué aux Ressources Humaines me reconnaissant le droit à un repositionnement et à des arriérés sur salaires. J'ai refusé cette proposition, pour la raison qu'elle est ne correspond qu'à une infime partie de mes droits. Je ne puis accepter un compromis dérisoire alors que l'on m'a encouragé à une action extrême.

Le Directeur délégué aux Ressources Humaines persiste dans son refus de reconnaître les implications de l'arrêt de la Cour d'Appel de 2003 (intégration au 1er janvier 1978), dans son refus de m'accorder le bénéfice du protocole de décembre 2001 auquel j'ai droit, dans son refus de m'accorder la prime de disponibilité et de pénibilité qui devrait m'être versée à compter du 1er janvier 2009. Bien évidemment, toute reconnaissance du préjudice que j'ai subi a été exclue.

J'ai sollicité hier matin un entretien avec notre Président, ma demande est restée sans réponse.

En conséquence, et comme je l'ai annoncé, ma grève de la faim se prolongera jusqu'à la régularisation totale de ma situation. »

P.S: Ce jour, un représentant de la CFDT et du SNPCA-CGC ont, à leur tour, été reçus. Si de nouvelles propositions à lui transmettre ont été faites, l’impression qui se dégageait de cet entretien était celle d’un interlocuteur isolé sans réel mandat pour agir (comme c’est le cas dans la plupart des réunions ces derniers temps).

France Télévisions ne cesse de nourrir la contestation et pousser les salariés à la grève

Dernière en date, en coulisses, France Télévisions s'apprêterait à mettre en place au poste de responsable des Moyens techniques de l’information et des sports, poste toujours occupé logiquement et fonctionnellement par un collaborateur issu du secteur technique par Alain Lardière (journaliste) directeur adjoint de l'information (à France 2) en charge des reportages qui n'est visiblement pas dans les petits papiers de la nouvelle équipe.

La direction pense peut-être qu'elle peut impunément changer les règles, qu'elle peut pour se tirer une "épine du pied" remplacer un poste comme sa définition l'indique ( Moyens techniques de l’information et des sports) revenant à la Technique et ne rien avoir à faire de l'avis des techniciens qui, face à une telle rumeur, ne comprennent pas ce que cherche France Télévisions et surtout chez qui la grogne monte vis-à-vis d'une telle attitude !?

Il y a bien évidemment en interne les compétences pour occuper un tel poste...personne ne pourra faire croire que le directeur adjoint de l'information en charge des reportages (journaliste à la Rédaction de La Deux) serait le plus idoine pour le poste !!!!!

France Télévisions ne cesse de nourrir la contestation et pousser les salariés à la grève secteur après secteur....ensuite, la direction semble s'étonner des préavis qu'elle contraint les salariés à déposer devant l'absence volontaire de dialogue social.

La direction viendra alors dans certaines antichambres se dire "inquiète pour l'entreprise"!!! C'est bien elle qui sème la pagaille, qui humilie les personnels et les considèrent comme des pions, qui raille les partenaires sociaux en affirmant à qui veut l'entendre qu'elle va les mater et n'a que faire du concept de négociation...

La direction souhaiterait un nouveau conflit qu'elle ne s'y prendrait pas autrement !? Elle ira encore après chanter ses chansons habituelles sur l'impossibilité qu'elle a de "moderniser l'entreprise"....Cette bonne blague.

jeudi 19 mai 2011

Christine Berbudeau auditeuse-communicante proche de Rémy Pflimlin en service commandé sur France Télévisions!

Dès septembre 2010, nous annoncions l’arrivée dans la plus grande opacité de Christine Berbudeau proche de Rémy Pflimlin qui a longuement collaboré avec Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).

Christine Berbudeau dont la nomination est restée la plus discrète possible alors qu’elle est pourtant présente dans la plupart des réunions organisées au sein du service de la Communication, est en réalité chargée d’assurer la communication de Rémy Pflimlin.

Ses fonctions « apparentes » depuis son arrivée, elle enchaîne « audit » sur « audit ». Dernier « audit » en cours : étudier la pertinence de conserver un « Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions » (Michel Slama) et une « Directrice des partenariats Groupe France Télévisions » (Sandrine Soloveicik)

Cette dernière est la femme de Frank Soloveicik, PDG d'Europe Images International en affaire régulière avec France Télévisions qui, il y a encore quelques semaines se réjouissait en tant que distributeur de la série les Kennedys, du fait de sa non diffusion par History Channel et qui déclarait: « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte ». Le couple est de surcroît intime de Rémy Pflimlin.

Le résultat de « l’audit » que Rémy Pflimlin a « confié » à Christine Berbudeau ne laisse donc guère de place au suspens ! Il n’y aura à l’évidence pas de place pour deux ! Le Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions, Michel Slama devrait laisser la place à la Directrice des partenariats Groupe France Télévisions, amie du pdg de France Télévisions !

Il serait sûrement bon de rappeler à Rémy Pflimlin comme à son auditeuse-communicante, certains principes légaux que rappelait le Chef de l’Etat récemment et particulièrement en tout premier lieu l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui : "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise ou susceptible de l'être en raison de son activité, quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indiquant aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".

Christine Berbudeau auditeuse-communicante proche de Rémy Pflimlin en service commandé!

Dès septembre 2010, nous annoncions l’arrivée dans la plus grande opacité de Christine Berbudeau proche de Rémy Pflimlin qui a longuement collaboré avec Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).


Christine Berbudeau dont la nomination est restée la plus discrète possible alors qu’elle est pourtant présente dans la plupart des réunions organisées au sein du service de la Communication, est en réalité chargée d’assurer la communication de Rémy Pflimlin.


Ses fonctions « apparentes » depuis son arrivée, elle enchaîne « audits » sur « audits ». Dernier « audit » en cours : étudier la pertinence de conserver un « Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions » (Michel Slama) et une « Directrice des partenariats Groupe France Télévisions » (Sandrine Soloveicik)


Cette dernière est la femme de Frank Soloveicik, PDG d'Europe Images International en affaire régulière avec France Télévisions qui, il y a encore quelques semaines se réjouissait en tant que distributeur de la série les Kennedys, du fait de sa non diffusion par History Channel et qui déclarait: « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte ». Le couple est de surcroît intime de Rémy Pflimlin.


Le résultat de « l’audit » que Rémy Pflimlin a « confié » à Christine Berbudeau ne laisse donc guère de place au suspens ! Il n’y aura à l’évidence pas de place pour deux ! Le Directeur Délégué aux Événements culturels en Partenariat chez France Télévisions, Michel Slama devrait laisser la place à la Directrice des partenariats Groupe France Télévisions, amie du pdg de France Télévisions !


Il serait sûrement bon de rappeler à Rémy Pflimlin comme à son auditeuse-communicante, certains principes légaux que rappelait le Chef de lactate récemment et particulièrement en tout premier lieu l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui : "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indique aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".



lundi 16 mai 2011

La direction de France Télévisions découvre le Code du travail

Le Code du travail...la direction de France Télévisions semble bien ne pas connaître! Et ça continue encore et encore.

La direction pour faire passer sa "désorganisation" sans organigramme veut comme le Code du travail l'y oblige, réunir les CHSCT le plus tôt possible.

Dans plusieurs établissements, la direction appelle le Secrétaire du CHSCT pour qu'il vienne signer "en urgence" l'ordre du jour.

L'Article L.4614-8 du Code du travail indique pourtant clairement "L’ordre du jour de chaque réunion est établi par le président et le secrétaire de façon impérative...Il Il est communiqué 15 jours, au moins, avant la réunion par le Président, - aux membres du comité, - à l’inspecteur du travail, - à l’agent du service de prévention de la CRAM "

Ce n'est donc pas le Président qui appelle le Secrétaire pour qu'il vienne signer dare-dare l'ordre du jour qu'il aura unilatéralement établi. NON.

L'inobservation de cette condition impérative est constitutive d'entrave au fonctionnement régulier du CHSCT (Cass.crim. 4/01/90, Dosca et a., B.crim.n°11)

Au royaume du roi Pétaud, les recrutements arbitraires continuent.

A France Télévisions chaque jour qui passe ou presque voit un nouveau recrutement extérieur.

Sans le moindre organigramme, France Télévisions continue de dégouter les salariés en interne : soit ils sont trop vieux, soit ils sont trop « plan-plan », soit ils sont trop routiniers, soit ils ne sont pas ceci ou ils ne sont pas cela, grosso modo ils n’ont jamais le profil ….la direction se chargeant de trouver n’importe quel argument pour fusiller l’interne et embaucher dehors ! Partout, au siège parisien comme dans les régions et territoires, c’est le même leitmotiv : « il faut du sang neuf ! ».

Ils sont des centaines ces collaborateurs, femmes et hommes qui se retrouvent poussés sur la bas côté de la route et écartés quasiment de tout…
à moins que ce soit l’inverse et qu’on les surcharge de travail avec ordres et contre-ordres se succédant pour le même résultat : la plupart craquent.

Voici un exemple parmi tant d’autres de la façon dont sont traités les salariés en interne à France Télévisions :

Ils étaient deux à travailler dans un même service, tous les deux maîtrises. (les faire passer cadres, vous n’y pensez pas !!!!)

Leur responsable « ancien organigramme », avant le « fonctionogramme » illégal de Carolis déclaré caduc par Rémy Pflimlin et le « zérogramme» actuel, se retrouve dans ce flou (en aucun cas artistique) et constate qu’elle a moins de collaborateurs à gérer que sa voisine de « fonctionogramme » (c’est le seul repère qu’elle ait finalement aujourd’hui).

Qu’à cela ne tienne, cette dernière va remanier son « secteur », va repositionner certains des salariés qui sont sous sa coupe voire déposséder certains de leurs tâches et lancer des consultations pour création de nouveaux postes pour palier ce manque « cruel »…que la direction va valider.

Dans un premier temps, ce sont un cadre et un cadre de direction (haut niveau) qui arrivent de l’extérieur…il fallait au moins cela.
Revenons donc à nos deux maîtrises qui se retrouvent à former ces deux nouvelles recrues…les former à quoi, à leur apprendre ce que font justement nos deux maîtrises et plus largement le fonctionnement du service…

Souvenez-vous de la lettre de Carolis 4 janvier 2010 qui indiquait « nous vous rappelons qu’il est indispensable que vous assuriez la continuité de vos activités, jusqu’à la réalisation, le cas échéant, d’une passation d’activités suffisante pilotée par votre supérieur hiérarchique ».

Une fois le cadre et le cadre de direction formés, que croyez-vous qu’il advint ? Eh ! bien, ils prirent de concert leur envolée, respectèrent la missive de Carolis à la lettre, en procédant de facto à une passation d’activité forcée puisque s’emparant donc de l’activité des deux formateurs (bien malgré eux) les laissant quasiment sans boulot.

Les RH de proximité direz-vous ? Ils n’ont pas bougé le petit doigt…ce serait même le contraire, allant même jusqu’à égratigner les « maîtrises » au passage qui ont osé se plaindre de leur sort !

Cette histoire n’est pas une histoire isolée, il y a maintenant des centaines de cas identiques dans tous les coins de France et de Navarre qui conduisent à des situations invivables.

Pardon de détourner un peu le titre du film de Sydney Pollack mais à l’évidence, à France Télévisions « On achève bien les chevaux ».

mardi 10 mai 2011

Nomination d’un nouveau et énième directeur à France Télévisions pour « atterrissage » en 2014 !

Ce matin en Comité d’Entreprise du Siège de France Télévisions, Patrice Papet l’ex DRH de Air France et actuel DGA chargé des Ressources Humaines et du dialogue social, pressé par les élus d’expliquer enfin les divers aspects de la réorganisation, a affirmé que: « Face à cette réforme d’une telle ampleur, l’atterrissage n’était pas prévu avant 2014. »

Belle envoilée lyrique pour un ex de l’aviation…En revanche, il n’a pas dit s’il y avait encore « Un pilote dans l’avion ».

Patrice Papet a même avoué qu’il reconnaissait que les salariés avaient raison de penser qu’« il n’y avait pas assez de proximité….qu’on avait du mal à identifier les interlocuteurs et qu’assez souvent on avait du mal à se repérer [le but étant de donner des repères aux gens, dixit] ».

Qu’à cela ne tienne, Patrice Papet pourrait donc nous annoncer très prochainement l’arrivée d’un nouveau et énième directeur: " Directeur de la mémoire, des repères et du qui fait quoi "…Il y a fort à penser que la palanquée de nouveaux directeurs nommés depuis l’arrivée de Rémy Pflimlin (entre 100 et 150 avec une moyenne estimée de 100K€ brute annuelle), il aura besoin d’un adjoint, d’un ou deux assistants.

Alors à vos CV…si vous avez un abonnement téléphonique chez SFR ou Orange, vous devriez faire l’affaire…c’est que vous êtes expert en communications et ça devrait le faire !

La direction de France Télévisions n’a que faire visiblement des courriers de l’Inspection du travail.

Lors d’un petit déjeuner le 5 mai 2011 organisé dans l’établissement Valin, la direction a tenu à préciser que s’agissant des déménagements prévus en juin, elle n’avait reçu aucun courrier de l’inspecteur du travail et que prétendre le contraire, relève tout simplement de désinformation.

Cette lettre, en date du 15 avril 2011, adressée à Patrice Papet est affichée depuis environ 15 jours dans les panneaux d’affichage du SNPCA-CGC destinataire en copie.

Voici le contenu

"Monsieur,

J'ai été saisi par l'organisation syndicale « CGC Médias» au sujet de déménagements de services de FTV qui seraient organisés sans informations des instances représentatives du personnel.

Si ces faits sont avérés, ils nécessitent plusieurs rappels de ma part.

- Les aménagements importants modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail des salariés nécessitent l'information/consultation des CHSCT concernés par ces opérations.

- Si les CHSCT n'ont plus d'existence légale au sein de FTV alors les prérogatives d'information et consultation doivent revenir aux délégués du personnel des pôles concernés par ces opérations en application de l'article L2313-16 du code du travail.

Dans ces conditions vous devez être particulièrement rigoureux sur la tenue régulière des réunions de délégués du personnel (L2315-8 du code du travail).

Or, dans son courrier du 1er avril 2011, la CGC m'informe que la réunion de délégués du personnel du mois de MARS 2011 n'a pas été organisée.

Je vous-invite donc à organiser au plus vite la réunion des délégués du personnel qui ­devait être tenue au mois de MARS.

Vous voudrez bien également m'indiquer quels sont les déménagements de services intervenus à FTV depuis décembre 2010 avec les dates de ces déménagements et le nombre de personnes impliqués à l'occasion de chacun de ces mouvements.

Merci de m'apporter ces précisions sous quinzaine.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma respectueuse considération. »

La lettre datant du 15 avril, l’Inspecteur du travail aurait dû avoir une réponse au plus tard le 30 avril mais comme la direction prétendant que ce courrier n’existe pas et qu’il s’agit là d’une désinformation, elle n’y a bien évidemment pas répondu. C’est pourquoi, les élus lassés des mensonges à répétition de cette direction, demandent tout d’abord qu’elle fasse une communication rectificative dans les meilleurs délais auprès de l’ensemble des personnes présentes à cette réunion et que leur soient reprécisés les termes du courrier du 15 avril 2010 de l’inspecteur du travail. Les élus souhaitent de surcroît, être informés de la modalité de cette communication corrective lorsqu’elle sera effectuée, être destinataires de l’information rectificative communiquée mais surtout des réponses apportées à l’Inspecteur

Non content de bafouer les élus, la direction bafoue à nouveau l’inspection du travail….Ah ! Dialogue social quand tu nous tiens !!!!

P.S : La direction prétend également pour l’heure concernant les déménagements des personnels qui ont déjà eu lieu (avant juin donc), ont été des déménagements volontaires…chaque collaborateur qui déménage ou va déménager était d’accord.

Nous nous opposons en faux à cette nouvelle fausse affirmation. Nous invitons donc l’Inspecteur du travail qui exige de connaître « quels sont les déménagements de services intervenus à FTV depuis décembre 2010 avec les dates de ces déménagements et le nombre de personnes impliqués à l'occasion de chacun de ces mouvements. » d’interroger chacun de ceux qui ont été « bougés » et de voir si OUI ou NON, ils étaient volontaires….

A titre d’exemple, demandez donc au Service Juridique (service transverse, s’il en est !) s’il est volontaire pour être éloigné et délocalisé dans l’établissement du Ponant !

lundi 9 mai 2011

Arlette Chabot accuse Pflimlin de « mensonge »… C’est dit et c’est bien dit… sa parole ne peut être mise en doute.

Dans une interview hallucinante de Rémy Pflimlin donnée à Libération, Arlette Chabot se dit «vraiment furax », des propos du pédégé concernant son éviction de France Télévisions. Selon Rémy Pflimlin, si Arlette Chabot n’était pas partie à Europe 1 : «Nous aurions fait bouger la formule de l’émission « A vous de juger » ainsi elle « elle aurait effectivement été dans le coup.»

« C’est un mensonge pur et simple.» déclare Arlette Chabot qui précise être allée s’enquérir auprès du directeur des rédactions de France Télévisions, Thierry Thuillier de son sort ; ce dernier lui indiquant: «l’émission sera supprimée en juin…il n’y a donc rien pour toi…rien que nous ayons à te proposer…en conséquence il vaut mieux se séparer.» Arlette Chabot d’ajouter: «Pflimlin ne m’a jamais demandé de rester et ne m’a fait aucune proposition.».

Nous ne pouvons que donner raison à Arlette Chabot car le nombre de journalistes au placard ou l’étant depuis l’arrivée de la nouvelle équipe est édifiant. Ils sont de plus en plus nombreux (des seniors pour beaucoup) a avoir été reçus par Thierry Thuillier (lorsqu’il sont parvenus à franchir les divers filtres) et qui ne le se sont pas envoyé dire : «il n’y a rien à espérer pour toi…rien que nous ayons à te proposer…la seule chose que tu as à faire est de « négocier » ton départ…»

Il y a de quoi être «vraiment furax » comme le dit Arlette Chabot. Seulement voila, il n’y a pas qu’Arlette Chabot qui ait des raisons d’être furax. L’interview donnée à Libération le 4 mai 2011 par le PDG de France Télévisions est invraisemblable. Ils et elles sont des centaines, des milliers de « Arlette» à qui la direction raconte comme à la Presse, jour après jour, les plus gros bobards.

Encore tout récemment, en janvier 2011 Patrice Papet qui affirme à une journaliste de « Télé 2 semaines » que la direction va « d’ici la fin du mois de mars, produire un organigramme par secteurs ». Au bout du compte, RIEN, toujours pas d’organigrammecela n’empêche pas la direction de recruter par wagons à l’extérieur.

Plus globalement c’est l’ensemble du personnel qui souffre. Lorsque vous interrogez quelqu’un au hasard d’un couloir et que vous lancez « ça va », la réponse est immédiate « ce n’est pas la question à poser…qui va bien dans la maison ? ».

La fameuse et dispendieuse « fête des couleurs » au CNIT La Défense (1,5 millions environ pour un décor de 300.000 euros) en a été le parfait constat. L’ensemble des managers marqués avec des bracelets de couleurs a rendu au final son verdict unanime :

1° point : « Désorganisation Totale »

2° point : « Plus ou pas de RH »

3° point : « Plus personne ne sait où va la maison »

Il n’y a pas un jour qui passe sans que vous entendiez : « ça va exploser…les gens sont à bout, ils sont mal, ils n’en peuvent plus…on va tout droit dans le mur…plus personne ne sait qui fait quoi…j’ai été arrêté plusieurs semaines…je craque….je suis sous antidépresseur…heureusement, j’ai pris quinze jours de congés parce qu’avant de partir je pleurais au moindre mot…je n’en peux plus…etc »

Et pendant ce temps là, Rémy Pflimlin refait l’histoire; il raconte à la Presse à sa façon que tout va bien et que le changement est en marche ! Comme Arlette Chabot, les personnels ont de quoi, eux aussi, être «vraiment furax » devant ce déni permanent et cette cynique mascarade.

Pourquoi la Presse douterait des annonces de Rémy Pflimlin quand les salariés devraient les gober ?

Chacun pourra noter que Rémy Pflimlin affirme une chose et dit ensuite son contraire :

« Si Arlette Chabot avait voulu, elle serait restée et la formule aurait bougé »… « l’émission est supprimée, nous n’avons rien à lui proposer »

« ce n’est en rien une question d’hommes…il s’agit d’émissions qui n’ont pas trouvé leur public » à France 2, ce sont les émissions de Guillaume Durand (Face aux Français) et de Franz-Olivier Gisebert (Semaine Critique) qui ne sont pas renouvelées « ils pourraient très bien proposer une autre émission, une formule adaptée »… [qu’ils prennent exemple sur Arlette, que diable ! ]

« Café Picouly » l'émission littéraire et culturelle de Daniel Picouly diffusée sur France 5 le vendredi soir à 21h35 depuis 2005 qui ne reviendra pas à la rentrée, pas renouvelée non plus… « Vie privée, vie publique » de Mireille Dumas qui devrait laisser la place à Cyril Viguier, idem…L’émission cinéma que produisait et animait Serge Moati depuis septembre 2009 aussi ….« ils ont eux aussi leur place sur France Télévisions…il leur faut trouver une autre formule» [Qu’ils ne fassent pas comme Arlette, qu’ils ne passent pas à côté …qu’ils soient effectivement dans le coup.» ! ]

Quant à l’émission quotidienne de débats, animée par Frédéric Taddeï « Ce soir ou jamais » sur France 3, elle deviendra hebdomadaire la saison prochaine.

Petite précision, selon nos informations si la diffusion de « Ce soir ou jamais » passe de quotidienne à hebdomadaire donc, la facture reste la même.