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vendredi 14 octobre 2011

Carolis embauché par Pflimlin en CDD à France Télé depuis juin 2011 alors qu’il est pédégé de la Société qui produit l’émission

Carolis embauché par Pflimlin en CDD à France Télévisions depuis juin 2011 alors qu’il est pédégé de la Société qui produit l’émission sur laquelle il est recruté !


La semaine dernière le SNPCA-CGC saisissait officiellement par lettre recommandée AR l’Inspecteur du travail afin qu’il constate que depuis la mise en place de l’entreprise France Télévisions, l’employeur qui se doit légalement d’établir le registre unique du personnel quel que soit l’effectif de l’entreprise, ne l’a pas fait.


Pourtant le registre unique du personnel qui permet de s’assurer de la transparence des emplois dans chaque établissement de l’entreprise et qui doit comporter des mentions obligatoires concernant l’identification des salariés, les dates d’embauche et de départ, les contrats de travail doit être légalement accessible à l’ensemble des délégués du personnel. Les mentions portées sur le registre unique du personnel sont conservées pendant 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a quitté l’établissement.


Tel n’est pas le cas. La loi prévoit que toute infraction est punie d’une sanction pénale (En cas d’absence de registre, mentions erronées ou incomplètes, la sanction est identique : l’employeur aura à s’acquitter de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 € au plus pour les personnes physiques, 3.750 € au plus pour les personnes morales), appliquée autant de fois qu’il y a de salariés concernés).


Si ce registre avait été accessible, les élus auraient sûrement découvert l’embauche de Carolis en CDD comme Producteur artistique donc « hors statut »…surement pas avec ce qu’on pourrait appeler un bas salaire voire même moyen !!!!


Le 7 octobre 2011, le blog de la Fédération CGC Média révélait que depuis février 2011, Carolis était bien de retour à France Télévisions via une société de production qu’il a créée pour l’occasion - ANAPROD - la production de l'émission « Des Racines et des ailes », magazine de reportages aujourd'hui animé par Louis Laforge, qu'il présentait avant lui sur France 3.


Rémy Pflimlin n’étant pas homme à laisser un ex collègue repartir de zéro, France Télévisions avait même décidé de refaire les quelques 270 m2 de bureaux qu’elle loue ou sous loue (à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème.


Si vous l’aviez raté, Le Canard enchaîné du 2 septembre 2011, en disait plus sur ce dossier :
« Depuis son départ, Patrick de Carolis n’est pas trop maltraité par France Télévisions. Cet été, l’ex-pédégé est redevenu salarié de son ex-groupe : son successeur, Rémy Pflimiln, l’a en effet embauché comme « directeur artistique » des « Racines et des ailes », le magazine qu’il avait jadis créé. Carolis a été recruté avec un CDD qui court jusqu’à fin décembre et il dispose d’un bureau et d’une annexe de France Télé qui abrite l’équipe de l’émission. Parallèlement, le groupe public vient de commander à la société de production du même Carolis, Anaprod, un documentaire de deux heures sur trois villages français. Lequel sera diffusé l’an prochain, probablement donc….dans des « Racines et des ailes ». C’est ce qui s’appelle retomber sur se racines » (voir l’article en fin de post)


Ce CDD n’est pas sa poser de questions. Carolis en tant que salarié de France Télévisions doit avoir dans son contrat de travail ; comme c’est le cas pour l’ensemble des collaborateurs, une clause intitulée « intérêts croisés » qui impose clairement à tout salarié de France Télévisions l’article III.6 de la dite Convention intitulé « Intérêts croisés » : « Il est interdit à tout salarié de posséder soi-même ou par personne interposée, dans une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), des intérêts de nature à compromettre son indépendance, ainsi que d'être lié par contrat avec une telle entreprise, quelles que soient la forme et la nature juridique de ce contrat. Tous les renseignements utiles sont fournis à l'employeur, par les salariés, pour permettre la vérification du respect de cette disposition. ».


Dans ce cas, comment donc le PDG de plusieurs sociétés, lui-même producteur d’une émission de France Télé, peut-il donc avoir un contrat de salarié ?


Comment Patrick de Carolis salarié CDD de France Télévisions comme Producteur artistique de l’émission produite par le pédégé Producteur de ladite émission, de Carolis Patrick, peut-il cohabiter sans évoquer la notion de conflits d’intérêts ?


Dans le contexte actuel de l’enquête préliminaire ordonnée par le Parquet de Paris et au moment où les investigations ont été lancées par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) dans le cadre de la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par la CGC à l'encontre de responsables de France télévisions et de consultants officiant pour le groupe (LLA nº1506), cela ne devrait pas manquer d’intéresser au plus haut point le procureur Nicolas Baietto mais plus largement la Justice ainsi que le chef de l’Etat qui demandait aux PDG d’entreprises publiques la même exemplarité et probité qu’à des ministres ?????


jeudi 13 octobre 2011

Nouvelle motion unanime des Délégués du Personnel contre l'attitude de mépris d'une direction en sursis

La direction avait chargé Frédéric Mautret l'ancien délégué syndical de Wolters Kluwer que parachutait Murielle Beretti-Charles comme son adjoint au dialogue social (qu'elle piétine allègrement) de la séance de questions-réponses du mois d'octobre des délégués du personnel de France Télévisions Siège.

L'ensemble des élus, devant le langue de bois permanente de la direction mais plus largement sa mauvaise foi et surtout son obstination à sortir des comptes-rendus différents des débats, a voté une motion unanime dénonçant les pratiques hors la loi d'une direction qui depuis le changement d'équipe, à l'été dernier, a mis partout une chienlit sans nom dans un climat explosif qui n'attend plus qu'une étincelle pour faire boom.

Voici le texte que Frédéric Mautret a refusé de joindre aux réponses écrites fournies aux DP:

Motion des délégués du personnel.

Les délégués du personnel constatent ce jeudi 13 octobre 2011 que la direction s’obstine à vider de son sens l’instance représentative des salariés.

S’abritant derrière les négociations collectives en cours, elle refuse trop souvent d’apporter des solutions aux problèmes soulevés.

D’autre part, les réponses écrites qu’elle fournit ne reflètent pas la réalité des débats.

Par conséquent, et par respect pour les salariés, les élus demandent solennellement à la direction de rétablir un véritable dialogue au sein de l’instance.

Ils réclament également la présence d’une sténotypiste afin d’assurer une réelle transparence des débats.

Le parquet a ordonné une enquête préliminaire suite à la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par le SNPCA-CGC.

La lettre A donne des précisions sur les suites judiciaires données à la plainte déposée le 4 juillet (depuis plus de trois mois donc) par le SNPCA-CGC.

Lisez l'article de "La lettre A" :

"Rémy Pflimlin regarde progresser, non sans crainte, la plainte pour favoritisme et prise illégale d'intérêt déposée par la CGC à l'encontre de responsables de France télévisions et de consultants officiant pour le groupe (LLA nº1506).

Le procureur Nicolas Baietto a demandé une enquête préliminaire, confiée à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). Sont notamment citées dans la plainte Murielle Charles, directrice déléguée au dialogue social, ainsi que la société Bygmalion, fondée par Bastien Millot, ex-directeur délégué à l'innovation de France TV, mais aussi ancien directeur adjoint de cabinet de Jean-François Copé au budget....

mardi 11 octobre 2011

Rémy Pflimlin prêt à tout pour sauver sa tête qu’il sait plus que menacée !

Rémy Pflimlin prêt à tout pour sauver sa tête qu’il sait plus que menacée !

Depuis sa nomination à l’été 2010 par le Chef de l’État Bref, Rémy Pflimlin n’aura fait que précipiter l’audiovisuel public vers le bas du bas.

La désorganisation est totale; toujours pas le moindre organigramme à France Télévisions que Papet directeur général chargé des ressources humaines, fidèle compagnon de Pflimlin qui est un peu ce que Rantanplan est à Lucky Luke, avait annoncé pour décembre 2010 mais qui à ce jour n’existe toujours pas. Faillite sociale, faillite morale, faillite organisationnelle sur l’air de l’interview qu’il donnait à une journaliste de « Télé 2 semaines », le 14 janvier 2011, où il affirme: « La pagaille, on est en train d’en sortir ». Fumisterie. La pagaille, France Télévisions n’en est pas sorti, bien au contraire…Pflimlin et Papet n’ont fait avec leurs sbires que l’amplifier, jour après jour, pour recréer une ORTF puissance 10.

Lui aussi comme Pflimlin, il met en avant "la nécessité de laisser du temps au temps", que de salades. Il fait partie de cette catégorie de dirigeants, se rendant à une réunion (uniquement lorsqu’il y est impérativement obligé, ce qui est très très rare car il envoie souvent les autres à sa place) qui arrive avec un sourire béat et figée plus proche du mépris de son auditoire que d’un signe de contentement. Pour lui comme pour son patron, pas question d’autocritique, il n’y a pas de problèmes…il n’y a pas non plus de solutions !…tout va bien !!!! Au 8ème étage du Siège où tout le monde se tire à présent la bourre, style fin de règne, c’est une autre histoire. De qui se moque-t-on ?

Pas de problèmes !!! C’est une vraie blague !!

Pourquoi dans ce cas, avoir remercié le patron de France 2 et l’avoir remplacé par un proche de France 3 pour des problèmes de programmes ????

Pourquoi avoir mis sous tutelle le directeur des programmes de France 3, ces dernières semaines pour les mêmes raisons ?

Quelles sont donc les responsabilités d’Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes de France Télévisions (la DPVDPDPCSA, « directrice-des-programmes-qui-n'est-pas-directrice-des-programmes-mais-qui-veut-diriger-les-programmes-sans-désavouer-que-le-président-a-dit-auCSA) ??? Emploi fictif sans responsabilité aucune alors que les chaînes ont, chacune, la maîtrise distincte de leurs programmes ????

Ils sont loin les discours entendus, policés et langue de bois, tenus devant le CSA et les parlementaires dès juillet 2010. Elles sont visiblement moins travaillées et plus du tout crédibles, les interventions de Rémy Pflimlin qui est, une fois encore, la risée de la Presse de ce mardi 11 octobre pour s’être félicité de succès d’audiences qui n’en sont pas comme "Planète Musique Mag" (au maximum 4% de PDA) et "Entrée libre" (moins de 1%). Sans parler du "lancement réussi" mais imaginaire de l'émission "2012" (elle ne sera lancée que vendredi prochain)...dont le pédégé de France Télé en la rebaptisant "2010" devait sûrement penser qu’en 2 ans, elle avait eu le temps de s’installer !!!

Le pompon, c’est quand Pflimlin ose écrire "Pour nous, le cap est clair"…. Mais où est le sérieux de celui que l’État a mis en place à la tête d’une entreprise publique…et surtout de tels agissements, une telle désinvolture et un si rapide constat de ratage, ne sont-ils pas de nature à jeter par ricocher le discrédit sur le pouvoir lui-même ?

lundi 10 octobre 2011

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr pour détourner l’attention !

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde pour détourner l’attention !

Dans un document de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr, celui-ci tente le plus vainement et le plus cyniquement qui soit de se placer en défenseur des salariés !!!! Quel toupet, alors que depuis un an et deux mois, il a tout fait pour désorganiser l’entreprise (*) avec le soutien de la cgt et de fo, en créant un foutoir sans nom où plus personne ne sait qui fait quoi (il serait plus exact de dire, qu’il n'a rien fait, laissant tomber l’entreprise de Charybde en Scylla)

Heureusement qu’il y a encore le professionnalisme de chacun que Pflimlin essaie d’ailleurs de « récupérer » - comble de la mystification - et que personne, contrairement à ce qu’il écrit faussement ne « remet en cause » : «Je voudrai terminer par une pensée en direction des équipes de France Télévisions. Leur professionnalisme ne peut être mis en cause, pas plus que leur engagement et leur sens du service public. Qu'elles soient assurées en tout cas de toute ma confiance et de ma détermination à en prendre la défense aussi souvent qu'il apparaîtra nécessaire ».

Il va jusqu’à commencer son fallacieux exposé par un proverbe tout à fait inapproprié et ces quelques mots: « "Qui trop embrasse mal étreint" affirme le proverbe; qui trop critique, et de façon aussi systématique que paradoxale, voire contradictoire, peut causer de grands dégâts, est-on tenté de dire, à la vue des attaques dont France Télévisions a été victime ces derniers jours. »

Cette tribune est indécente et cherche à détourner l’attention. Jugez plutôt, voici, le mail envoyé à tous :

« Tribune sur lemonde.fr aujourd’hui

Chers tous et toutes,

Les violentes attaques dont certains programmes de rentrée de France Télévisions ont fait l’objet dans les médias ces derniers jours m’ont amené à réagir par le biais d’une tribune qui vient de paraitre sur lemonde.fr.

Je souhaitais vous en informer et vous montrer une nouvelle fois ma détermination à défendre l’entreprise et ses collaborateurs.

Pour consulter la rubrique, cliquez ici.

Rémy Pflimlin ».

Après son premier couplet sur « je défendrai les salariés avec force » - salariés que lui seul et ses équipes démotivent et déboussolent jour après jour - il passe au deuxième couplet : « je défendrai le service public que certains attaquent (comprenez les médias…là encore, ce ne sont que pures élucubrations) au risque d'abimer un outil formidable au service de tous les Français, un instrument formidable au service de la création…. ».

Pourtant c’est bien lui et ses équipes qui trainent, un peu plus chaque, ce formidable outil là où le Ministre avait déposé son Sept d’Or il y a quelques années !

Et rebelote, le refrain Pflimlin « il faut défendre cette structure, au sein de laquelle plusieurs milliers de journalistes, cadres, techniciens se dépensent chaque jour sans compter au service du service public et de l'intérêt général. »

Sur l’air de « Je ne suis pas responsable », il finit par jouer les incompris : « Ce n’est bien évidemment pas le nombre de téléspectateurs qui regardent les programmes de France Télévisions qui compte - programmes plus exigeants, dont le public est par nature plus limité mais dont la programmation constitue à la fois notre mission et notre fierté – c’est la qualité de ces derniers »….

Et d’arranger tout cela à sa sauce et prendre des exemples pour démontrer qu’il y a des émissions qui marchent…. Il écrit "Parmi les cinquante nouveaux programmes initiés cette saison, faudra-t-il toujours rappeler les lancements réussis de la soirée cinéma animée le jeudi soir par Frédéric Taddeï sur France 3 (...) et du rendez-vous philosophique 2010 : les grandes questions présentées sur France 5 par Franz-Olivier Giesbert ?" (...)

Comme il n’est pas à un racontar près, il va se féliciter du succès d’une émission qui n’est même pas encore à l'antenne et ne s'appelle pas "2010" mais "2012"!

Lisez plutôt le communiqué de France 5:

"Franz-Olivier Giesbert animera une mensuelle dès le vendredi 14 octobre à 20h35 sur France 5: "2012, les grandes questions". Une production Téléparis. Chaque mois, Franz-Olivier Giesbert offrira un éclairage philosophique sur les grands thèmes de la campagne présidentielle. En compagnie d’intellectuels et de philosophes, l’émission révèlera ce qui se cache d’essentiel derrière les grandes questions « abstraites » que posent la justice, la sécurité, la laïcité, la morale, l’identité, la liberté, l’égalité… Le magazine 2012 : les grandes questions, sera à chaque fois réalisé dans un lieu différent, en résonance avec le thème traité.

Il n’a plus aucune crédibilité celui qui fait mine de s’émouvoir de la critique!

En forme de droit de réponse, la CGC Média lui propose un autre proverbe plus adéquat : "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"…il n’est question ici que d’un mensonge, alors imaginez donc la finalité avec une flopée !!!

Mais au fait, qui a viré Claude-Yves Robin de « La Deux » pour y mettre Bertrand Mosca (dont le choix est décrié jusqu’en haut lieu) à sa place parce que, soi-disant, les scores d’audience de France 2 flirtaient avec ceux de M6 ou des chaines de la TNT ?

Qui ne cesse de balancer des programmes qui ne marchent pas et qui atteignent des abimes en matière d’audience ? Encore sur France 3 cet été ? Qui a parié à nouveau sur la téléréalité quitte à réaliser encore et toujours des audiences catastrophiques ? Qui est donc à la tête France Télévisions depuis aout 2010 ? Qui a désorganisé l’entreprise de façon inhumaine avec des déménagements incohérents, des procédures incompréhensibles et des milliers de salariés qui n’en peuvent plus ? Qui a continué à externaliser tout ce qui pouvait l’être, à commencer par le recours aux consultants et conseils extérieurs sans quasiment jamais le moindre appel d’offre dont le dossier fait aujourd’hui l’objet d’une plainte pénale avec enquête préliminaire confiée à la BRDE Brigade de Répression de la Délinquance Economique ? etc…

Ce n’est quand même pas le Pape et encore moins les salariés instrumentalisés bien malgré eux !!!! C’est bien Pflimlin que diable…alors qu’il assume et qu’il arrête son piètre exercice de diversion des masses et des médias avec ses pseudos tribunes qu’il adresse à chaque collaborateur par communication interne lui proposant de lire le texte en cliquant sur le lien !

Personne ne le lit plus. Rémy Pflimlin ne convainc plus. Le service public audiovisuel mérite mieux que ces stériles élucubrations et ces faux-semblants qui ne trompent pas. La conclusion, c’est le proverbe cité, à nouveau, en réponse au sien "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"...et là Rémy Pflimlin est allé trop loin.

vendredi 7 octobre 2011

Rémy Pflimlin lance « FTV Déco ».

Rémy Pflimlin lance « FTV Déco ».

Le 6 octobre 2011, les premières lignes d’un article intitulé «Élysée, panique à la télé», qualifiant les 13 mois de gestion Pflimlin de « grand échec » laissaient entendre que les commentaires d’internautes se multipliaient pour demander le retour de Carolis.

Outre que personne ne souhaite ce retour, pas plus à France Télévisions que sur le Net, il convient de réconforter ici l’auteur du texte, en lui indiquant que depuis février 2011, Carolis est bien de retour à France Télévisions.

Voila donc le « nostalgique » rédacteur rassuré…depuis l’été 2010 où il quittait ses fonctions à la tête de la télé publique, en laissant une bonne partie du souk que tout le monde connaît aujourd’hui et qui n’a fait que s’amplifier avec l’arrivée de son successeur, il a récupéré via une société de production qu’il a créée pour l’occasion, la production de l'émission « Des Racines et des ailes », magazine de reportages aujourd'hui animé par Louis Laforge, qu'il présentait avant lui sur France 3.

Et comme Rémy Pflimlin n’est pas homme à laisser un ex collègue repartir de zéro, France Télévisions a décidé de refaire les quelques 270 m2 de bureaux qu’elle loue ou sous loue ( à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème.

Rémy Pflimlin qui donc est bien, en tant que personne physique, le patron de cette énième « extension locative » du groupe France Télévisons va même jusqu'à attacher un soin tout particulier dans la décoration et le mobilier du bureau de son prédécesseur…eh ! oui, entre ex-présidents (*), rien n’est trop beau, on se sert les coudes.

Carolis étant au moins ex président de France Télé qu’il a laissé dans un état désastreux et Pflimlin, au moins, ex-président de Presstalis qu’il a, lui, laissée en situation de quasi faillite.

Nous nous devions de faire cette petite mise au point pour que le journaliste à n’en pas douter « carolophile », ne s’inquiète pas trop quand même de la façon dont l’intéressé est traité et surtout comment son retour a été préparé… avec soins !

jeudi 6 octobre 2011

La patate chaude à France Télévisions.

LienLa patate chaude à France Télévisions.

Depuis l’article du Canard enchaîné du 1er juin 2011 sur « le recours à grande échelle par France Télévisons aux divers consultants et cabinets extérieurs » et suite à la plainte au Pénal qu’a déposée le SNPCA-CGC dont le parquet est saisi pour laquelle il a lancé une enquête préliminaire à l’instruction qui va être menée, c’est « ambiance fin de règne » à France Télévisions.

A l’extérieur, ils sont à présent plusieurs à dénigrer ouvertement l’entreprise et à se répandre tous azimuts hors les murs jusqu’à se tirer la bourre entre eux.

Entre autres indiscrétions et pas des moindres puisque venant de très très haut dans les innombrables strates de la Maison commune, voilà quelques propos fidèlement rapportés :

Celui-ci vous dit : « C’est incroyable…décidément cette entreprise n’est pas gérable...en tout cas, moi, je n’ai aucune latitude pour et de toute façon, je ne suis pas aux manettes »

Celui-là vous dit contredisant ainsi son collègue: «Non, ça se passe plutôt bien…le seul problème c’est que j’ai tout un tas d’incompétents autour de moi » [pour la petite histoire, c’est l’intéressé qui les a nommés ou fait nommer]

Des méthodes de harcèlement psychologiques à France Télévisions mettant la santé des salariés, tant physique que mentale, en danger.

Des méthodes de harcèlement psychologiques à France Télévisions mettant la santé des salariés, tant physique que mentale, en danger.

Ce week-end France Télévisons déménage SAUVAGEMENT, c’est le moins que l’on puisse dire, des dizaines de salariés de différents services notamment les personnels des services de la paie, de la communication, de la DRH sur qui la direction fait peser depuis des mois et des mois une insoutenable et inadmissible pression. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir des difficultés à dormir, à mettre en péril leur vie de couple , à être malade, à être au bout du rouleau pour certains…et la liste n’est pas exhaustive.

Mais de tout cela, la direction n’en a cure.

« Vous faites vos cartons…vous les déballez ensuite mais attention aucun retard ne sera admis sur votre travail »… « Vos état d’âme, on s’en fout !...votre état de santé on s’en fout ! La surcharge de travail que l’on vous impose, si vous ne pouvez l’encaisser c’est juste dommage pour vous et de toute façon, on s’en fout !... »

Les menaces de la direction se font parfois plus claires : « Vous avez ça, à faire en plus de votre travail…que ça vous plaise ou pas… ». Bien évidemment tout cela ORALEMENT….ça laisse moins de trace. Des formules du style « c’est comme ça, on vous le dit…ne nous forcez tout de même pas à vous l’écrire…vous prendriez là des risques inutiles »

Quant à la soi-disant cellule sur les risques psychosociaux mise en place par Papet mais qui n’est là que pour l’affichage et sûrement pas pour des résultats, la direction elle s’en fout également !

Le SNPCA-CGC soutient sans ambigüité l’ensemble de ces salariés malmenés, méprisés, pressurés ou harcelés psychologiquement.

Cette inadmissible situation, initiée par Carolis et ses troupes à cause de l’avis rendu de la cgt, n’a fait depuis l’arrivée de Rémy Pflimlin et ses sbires, que se dégrader.

Malgré les « beaux » discours de la direction jamais suivis d’effet, la direction installe jour après jour une chienlit sans nom qui ne fait que conduire chaque jour, un peu plus, l’entreprise à sa perte mais que les personnels et le SNPCA-CGC aiment et veulent sauver de la faillite morale et financière qui est aujourd’hui dans les tuyaux.

mercredi 5 octobre 2011

Bertrand Mosca cumulard à France Télévisions.

Bertrand Mosca cumulard à France Télévisions.

Le dernier vendredi de septembre, fut l’occasion pour le blog de la CGC Média de révéler que Rémy Pflimlin, actuel pédégé de France Télévisions, avait nommé Bertrand Mosca, directeur de France 2, en remplacement de Claude-Yves Robin.

Alors même qu’il y a un an quasiment jour pour jour, Rémy Pflimlin nommait Claude-Yves Robin à ce poste, voila qu’aujourd’hui il est à nouveau la risée de tous, en nommant à sa place le toujours et encore directeur délégué aux programmes en charge de l'innovation, des nouvelles cultures et de la diversité à FTV Bertrand Mosca.

Pour la petite histoire, Bertrand Mosca cumulera donc les fonctions. Celui qui se répandait dans tout Paris encore très récemment, suite aux audiences catastrophiques en matière de programmes sur France 3 et qui n’hésitait pas à utiliser la formule « erreur de casting » va donc conserver l’ensemble de ses « prérogatives ».

Au fait, en matière d'innovation à France 3, de nouvelles cultures et de diversité qu’a donc bien pu proposer Bertrand Mosca ?

Il est toujours curieux de voir certains cracher « avant » dans la main de ceux qui les « nourrissent » ensuite !!!!!

P.S : Anecdote au passage, Claude-Yves Robin que certains donnaient en interne à la Communication France Télé (au même salaire évidemment) qui aurait, aux dernières nouvelles, décliné le « transfert », refuse à présent de quitter son bureau…la direction déménagerait manu militari dans un jeu de « bureaux musicaux » un des « piliers » du Téléthon laissant son local à une cadre de l’entreprise qui elle-même le laisserait à Mosca !!!!

France Télévisions pourrait être condamnée à une sanction pénale de 18 millions d'euros pour le seul Siège

Voici la lettre recommandée AR que le SNPCA-CGC adresse ce jour à l'Inspecteur du travail

Paris, le 5 octobre 2011

A l’attention de Monsieur l'Inspecteur du travail

Monsieur l’Inspecteur,

Notre organisation syndicale vous saisit officiellement sur les manquements de l’entreprise France Télévisions de permettre aux Institutions Représentatives du Personnel d’accéder au registre unique du personnel.

Depuis le changement de présidence et de direction en juillet 2010, à de très nombreuses reprises, le SNPCA-CGC a vainement demandé à la direction de pouvoir accéder au registre unique du personnel. Ces demandes sont restées sans réponse tant sur son existence que sur le lieu où il peut être consulté.

Ceci est non seulement inadmissible - surtout dans le contexte actuel – mais parfaitement illégal.

Il n’est pas inutile de rappeler que les dispositions légales prévoient que l’employeur doit établir ce registre unique du personnel quel que soit l’effectif de l’entreprise.

Ainsi, le registre unique du personnel permet de s’assurer de la transparence des emplois dans chaque établissement de l’entreprise.

Il doit comporter des mentions obligatoires concernant l’identification des salariés, les dates d’embauche et de départ, les contrats de travail.

Les mentions portées sur le registre unique du personnel sont conservées pendant 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a quitté l’établissement.

Toute infraction est punie d’une sanction pénale.

En cas de contrôle, le registre du personnel doit pouvoir être présenté.

En cas d’absence de registre, mentions erronées ou incomplètes, la sanction est identique : l’employeur aura à s’acquitter de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 € au plus pour les personnes physiques, 3.750 € au plus pour les personnes morales), appliquée autant de fois qu’il y a de salariés concernés (soit pour le siège de France Télévisions, environ 18.000.000 €).

Pour mémoire, voici Monsieur l’Inspecteur, l’une des dernières relances faites à la direction, une fois encore sans succès :

Mail envoyé notamment à Murielle Charles-Beretti le mercredi 6 avril 2011 à 12h04

Objet : registre unique du personnel et commissions tripartites

« Bonjour,

Dans le cadre des nouveaux établissements métropolitains (Paris, pôle nord-est, pôle nord-ouest, pôle sud-est et pôle sud-ouest), je souhaiterais savoir où les registres uniques du personnel (par établissements) peuvent-être consultés.

D'autre part, j'aimerais savoir comment vont s'organiser les commissions tripartites suite à la modification du périmètre de ces établissements.

Dans l'attente de votre réponse rapide, je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes salutations respectueuses. »

Cette situation illégale, redisons-le, qui dure depuis trop longtemps n’est plus acceptable.

Au nom des délégués SNPCA-CGC du personnel et au nom de notre organisation syndicale, nous vous demandons donc de bien vouloir constater l’absence de registre unique du personnel donc l’impossibilité pour les représentants des salariés d’y accéder et de prendre toute disposition judiciaire permettant de sanctionner cette violation flagrante du droit.

Dans l’attente de vous lire et en restant bien évidemment à votre disposition pour tout renseignement dont vous auriez besoin, nous vous prions d’agréer Monsieur l’Inspecteur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

mardi 4 octobre 2011

Quand formation rime avec démotivation et consternation à France Télévisions.

Quand formation rime avec démotivation et consternation à France Télévisions.

Depuis de nombreuses années, la direction fait comme ça l’arrange. Alors qu’il était prévisible, la pyramide d’âge aidant, que certains salariés de France Télévisions quitteraient l’entreprise notamment concernant les chargés de production (CDP), la direction s’est toujours refusée à organiser un concours interne. Il en manquait alors entre 20 à 30 selon les sources d’informations. Personne ne parlait de concours ou de sélection, on entend même parfois qu’il n’y en aurait plus jamais d’organisé dans le groupe, du moins pour l’instant (janvier 2010) …« Vous n’avez qu’à faire un CIF » répétait-elle, à loisir, à celles et ceux qui étaient intéressés par ce métier…

C’est ce qui fut fait, en l’occurrence, par certains. Alors que ces CIF ont été acceptés par l’entreprise et réussis brillamment pour certains, que le choix de ces salariés était de répondre aux besoins de l’entreprise tout en souhaitant s’épanouir dans les incompréhensibles méandres de la réorganisation mais également par esprit d’initiative car ce sont de vrais professionnels : la direction a ensuite tout fait pour démotiver ces salariés en mettant en place dans l’urgence une sélection de chargés de production totalement arbitraire et totalement injuste.

Mettez-vous à la place de salariés qui essaient de s’orienter vers le métier de Chargé de production au sein de l’entreprise dans la réorganisation foutoir du groupe: chacun à ses propres raisons : le service auquel il appartient est chamboulé dans le cadre de cette nouvelle réorganisation et il n’y a plus sa place, un autre souhaite une évolution de carrière, etc …

Chacun suit donc le parcours du combattant sur plusieurs mois, voire sur plusieurs années en respectant les différentes étapes et la hiérarchie pour essayer d’aboutir : s’adresser à une DRH qui les guide sur FTVO (une belle usine à gaz qui n’a jamais servi à qui que ce soit dans le groupe) puis monter un dossier de demande de CIF (congé individuel de formation) sur les conseils des différentes personnes rencontrées le long de ce fastidieux parcours avec le peu d’entrain du service Formation, en pleine restructuration également, pour enfin obtenir l’autorisation de quitter l’entreprise pour suivre une formation longue de Chargé de production. Tout cela bien évidemment, une fois le financement AFDAS obtenu pour lequel il faut également constituer un dossier.

5 personnes du groupe iront donc au bout de ce parcours du combattant (3 pour France 2 + 1 pour France 3 et 1 à France 5) au fil de ces dernières années…les derniers en sortent en juin 2011 après avoir suivi cette formation de 6 mois à l’INA qui est la même qu’ont suivi les précédents lauréats aux différents concours France 2 ou France 3 organisés les décennies passées.

Rappelons aussi que cette formation est validée par un diplôme d’établissement qui garanti l’aptitude ou non de chaque participant à exercer ce métier et que la formation de l’INA a la réputation d’être une des meilleures voire la meilleure en ce domaine. Ces 5 personnes obtiennent ce diplôme.

Chronologie :

Fin avril 2011, à 1 mois de la fin de la dernière formation INA à laquelle participent 3 personnes du groupe, le bruit court qu’un concours va être organisé. La direction oblige tous les CDI détenteurs du diplôme de l’INA de CDP de passer ce concours, alors que le manque de CDP au Siège comme en régions est plus que criant depuis plusieurs mois. Ces 5 personnes, avec une réelle motivation et un diplôme en poche, auraient pu répondre immédiatement à ce manque flagrant qui a même fait que France Télévisions a dû faire reprendre du service à une CDP partie en retraite !!! Incompréhensible…cela sans même parler de salariés en place exerçant déjà le métier de Chargé de Prod hors sélection. Comment la direction compte-t-elle régulariser, au global, la situation ?

Le concours a donc lieu à l'INA et est organisé par l'INA ... avec une pression supplémentaire pour les diplômés CDP de l'INA....C'est comme si on vous demandais de repasser le code après avoir obtenu le permis de conduire !!!!

1°) A l’écrit : il est demandé à des salles entières de candidats (plus de 150) de ne pas fermer les enveloppes dites anonymes… les surveillants d’expliquer qu’il fallait vérifier si chaque candidat avait bien mis son nom avant de lui attribuer plus tard un numéro anonyme pour la correction ! Comme si les salariés qui passaient le concours, étaient des adultes irresponsables capables d’oublier de mettre leur nom sur une copie d'examen qui peut leur permettre de réaliser leurs espoirs professionnels !

2°) Les candidats n’allant donc pas à l’oral reçoivent un mail sur leur « non sélection » suite à la délibération du jury » !!!! Une délibération à l’écrit ?? A l’écrit, il n’y a normalement pas besoin de délibérer !!!! Tout le monde avait d’ailleurs compris que tous ceux qui obtiendraient 12 de moyenne et plus iraient à l’oral ! Cela voudrait-il dire qu’une sélection aurait été faite parmi les personnes qui ont eu 12 et plus ??? Sur quels critères ? Comment et de qui le jury était-il constitué ????? Aucun des candidats ne le sait à ce stade de la sélection.

Par ailleurs (et tardivement car tous les documents sont soumis au secret le plus longtemps possible), selon nos informations, le jury n’est apparemment constitué que de personnes émanant de la Filière (France 3) alors qu’il n’y a aucun représentant du Siège bien qu’il y ait également des postes à pourvoir au Siège … étonnant, la majorité des candidats reçus à l’épreuve écrite vient de la Filière (France 3) …

3°) A ceux qui ne sont pas reçu à l’oral, il est indiqué qu’ils pourront avoir accès à leur note de l’écrit qu’à partir du 3 octobre, c'est-à-dire, une fois toutes les épreuves terminées. La liste des heureux élus est officiellement annoncée le 27 septembre et personne ne songe une seconde à ne pas les féliciter…Ils ont réussi l’épreuve. En revanche, pourquoi donner si tardivement accès aux notes des épreuves écrites et pourquoi seulement à ceux qui n’auraient pas réussi? Quelqu’un aurait-il l’intention d’attendre de voir ce qui allait se passer lors des épreuves de l’oral ? On peut se poser la question …

4°) A l’oral : Il est demandé à certains candidats de ne surtout pas décliner leur identité au début de l’oral afin de préserver l’anonymat de ces épreuves mais on laisse d’autres la décliner sans les prévenir !!!!!! Pourquoi ?

Rappelons à l’origine que sur la convocation à l’épreuve écrite, il était précisé qu’il s’agissait de postuler pour 12 postes. Quelle ne fut pas la surprise des candidats reçus à l’écrit de recevoir par mail une liste de 15 postes sur lesquels ils devaient se positionner en faisant un choix par préférence d’affectation en cas de réussite. Pourquoi 15 ?????

5°) Dernière minute : Alors que les diplômés CDP de l'INA ont du mal à avaler la pilule, certains demandent à voir leur copie pour faire le point sur leurs éventuelles lacunes et en font la demande à l'INA .... Impossible ! Pourquoi ? Une charte a été signée entre FTV et l'INA stipulant, apparemment, que les candidats ne pourront pas voir leur copie !!! Aucun candidat n'a signé de convention ou n'en a eu connaissance avant cette sélection !!!!! Pourquoi est-elle tenue secrète ?

Incohérences, vous avez dit incohérences !!!

Au final, aucune des 5 personnes ayant obtenu le diplôme de l’INA ces dernières années n’a été retenue !!!! Cela voudrait-il dire que la formation de l’INA n’a aucune valeur ? Pourtant les reçus de cette dernière sélection devraient suivre la même !!!!

Bref … Les CIF n’ont plus qu’à pleurer sur leur sort …. 12 personnes vont partir en formation (à l’INA) et ne seront donc opérationnelles qu’au mieux vers la fin de l’été 2012 … Pourtant il y avait 15 postes à pourvoir ! Qui va pourvoir les 3 postes restants ? Des intermittents qui seront embauchés alors que des CDI qui ont fait l’effort de se former sont disponibles immédiatement ? La seule réponse qui leur est faite, est qu’« ils ne peuvent accéder à cette fonction dans l’entreprise n’ayant pas été reçu lors d’un concours organisé par FTV et que leur CIF n’a, de part une participation à cette dernière sélection, plus aucune valeur » !!!!!

De qui se moque-t-on ? La direction va devoir expliquer les différentes embauches en région et au Siège qui se sont faites par miracle ces derniers mois et avant cette sélection…Ces personnes embauchées sans aucun concours et, pour certaines sans diplôme de CDP alors même que d’autres humiliées se retrouvent forcées de passer ce concours malgré leur aptitude reconnue et toujours en attente d’avoir le droit de postuler …

Il n’est pas ici question de monter quiconque contre quiconque mais cette « sélection » qui pose de trop nombreuses questions, donne l’impression de salariés n’étant considérés que comme des pions dont les acquis et les compétences peuvent être remis en cause à tout moment.

Et l’on viendra encore parler de motivation !!!!!