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samedi 20 mai 2023

Les couacs en cascade du logiciel de paie à Radio France.

Les couacs en cascade du logiciel de paie à Radio France.

Mi-avril, Radio France a finalement reconnu qu’il y avait toujours un problème avec son logiciel de paie. Il n’y avait pas d’autres choix que de prolonger l’assistance de Sopra Steria pour améliorer le logiciel, a souligné la radio publique.



Les gestionnaires de paie à Paris et les assistants de gestion en région qui ne sont pour rien dans les couacs qui se multiplient mais subissent bien souvent la colère légitime de celles et ceux qui ne sont pas payés ou de façon ubuesque.

Même si Radio France indique avoir été renforcée pour répondre aux salariés impactés dans les meilleurs délais. » et mis en place «une cellule spécifique » dès janvier « pour le traitement des paies complexes avec désormais 6 personnes (contre 3 précédemment) », des consultants vont continuer à être sollicités pour déterminer les causes de cet échec et trouver des pistes d’amélioration. 

Avec Sirhius qui aurait déjà coûté près de 13 millions d’euros - sans compter les surcoûts encore a venir ! Q c’est cher payé pour un logiciel qui ne fonctionne toujours pas. 



vendredi 19 mai 2023

Les chaînes publiques se sont trompées de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

Les chaînes publiques se sont trompées de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

Dans une tribune que le quotidien préféré de l’ex-Orange placée à gauche comme le chocolat est positionné dans les aliments hypocaloriques, la donneuse de leçons urbi et orbi en remet une couche après la propagande adressée aux salariés de France Télés (*) paraphrasant Emmanuel Macron s’adressant au président Xí Jìnpíng lors de sa récente sa visite en Chine « Je sais pouvoir compter sur vous ».

« Les chaînes privées se trompent de combat et d’époque » titre Le Figaro après le courrier de TF1, M6, Canal+ et Altice envoyé à la Première ministre avec la télé publique en ligne de mire, citant l’ex-Orange parachutée à France Télévisions à l’été 2015 dans les conditions que chacun connait bien !

« La concurrence n’est plus entre France 2, TF1 ou M6 mais avec les plateformes de partage de vidéos, les réseaux sociaux, les services de streaming. Les chaînes privées se trompent de combat et d’époque » ajoute celle qui vient de se planter copieusement avec Salto et ses 210 millions de pertes !

« Personne n’est dupe sur le calendrier et les raisons de ces attaques particulièrement injustes à l’égard du travail quotidien des salariés de France Télévisions » chante de façon hallucinante l’infirmière TV qui écrit qu’« elles marquent surtout le signe d’une très grande fébrilité » de la part de ses rédacteurs.

(*) 


C’est assez incroyable de lire cela…Ce n’est absolument pas le travail quotidien des salariés de France Télévisions que vise la missive mais les travers et autres errements tous azimuts dans lesquels Ernotte a plongé le groupe jusqu’à demander à présent sa recapitalisation !  

Chacun imagine donc aisément la teneur du propos où elle n’est responsable de rien, à commencer par la récente catastrophe industrielle de sa plateforme Salto mais où elle serait là pour défendre le personnel soi-disant attaqué ! Elle va même jusqu’à railler les auteurs du courrier « Apparemment, les chaînes privées reprochent à France Télévisions d’être populaire. C’est un très beau compliment. Nous sommes effectivement populaires, et c’est une fierté. »

Hallucinant.

Et de dérouler ensuite l’éternelle propagande avec cette incessante logorrhée qui ne trompe plus personne évidemment « Au-delà des audiences, notre objectif est avant tout de satisfaire nos téléspectateurs et de renforcer nos missions de service public. Nous sommes devenus plus puissants en nous renforçant sur l’information, sur la création française, pas en allant sur le terrain de jeu des acteurs privés. Jamais l’écart n’a été aussi faible, parce que jamais nos offres n’ont été aussi éloignées et différentes. »

L’ex-Orange y dénonce pêlemêle « L’agression caractérisée contre le service public », et l’imaginaire « émoi et le grand sentiment d’injustice chez les salariés » puisque rein n’est jamais de son fait, tentant au passage d’insinuer la supposée misogynie de ses auteurs « Sur la forme, l’élégance élémentaire de ces messieurs aurait pu être de me passer un coup de fil. Au moment du projet de fusion entre TF1 et M6, que j’ai soutenu, car je pense que nous avons besoin d’acteurs nationaux forts, j’ai reçu beaucoup d’appels. Ils ont dû perdre mon numéro depuis… » !!

« Le projet de fusion entre TF1 et M6, que j’ai soutenu... »… il faut quand même oser ! elle n’a d’ailleurs pas dû forcer beaucoup puisqu’il n’a pas eu lieu.

Comme si Salto n’avait jamais existé elle raille « Sur le fond, je le trouve terriblement XXe siècle. Leur principal concurrent, ce n’est évidemment plus France 2, mais Netflix, Amazon, YouTube ! ». Surréaliste.

Puis de s’en prendre ensuite à ces messieurs avec un propos totalement déconnecté « Les chaînes commerciales prennent de plein fouet la concurrence des plateformes pour les formats étrangers, et des Gafa sur la pub. Nous sommes moins touchés, car notre offre est essentiellement française et non commerciale. »

Elle découvrirait donc que France Télés est une télévision publique financée par les Français comme avait oser le rappeler Elon Musk ! Au secours…et de déblatérer dans la foulée « Ils ne manquent pas d’argent. Avec un résultat à plus de 300 millions, TF1 se porte bien et M6 est très rentable. » avec des propos qui dépassent l’entendement : « Depuis 2015, je plaide pour une alliance entre privé et public. Ensemble et différents, nous sommes plus forts. »

L’alliance public privé qui renforcerait le secteur...mais pour qui se prend-t-elle ?  

Le blablabla prétentieux égrainant les banalités autour d’une analyse totalement incohérente et infondée, continue avec cette immodestie continuelle caractérisée « Les chaînes privées nous accusent de vous arranger avec ces missions de service public… C’est factuellement faux. Notre offre singulière creuse toujours plus son sillon. C’est le fruit des choix éditoriaux radicaux que nous avons pris pour toujours plus exposer la création, la culture, la proximité.

C’est ce qui explique notre succès. Comme dans les années 2000, les chaînes croient se renforcer en affaiblissant le service public, mais elles se trompent. Ça ne fonctionne plus comme cela. » Non mais allo quoi !!

Et d’impliquer le gouvernement, la Représentation nationale et l’État qui soutiendraient cet édifiant et inadmissible verbiage en totale contradiction d’ailleurs avec ce qu’elle vient de raconter « L’État actionnaire le dit sans ambiguïté : il veut un audiovisuel public fort. Nos résultats, ce sont ceux du plan stratégique décidé par l’État en 2018 : des économies importantes et un renforcement de nos missions. Dans nos discussions avec le gouvernement et les parlementaires, nous élevons d’ailleurs beaucoup le débat : guerre contre la désinformation, défense de la souveraineté culturelle, synergies au sein du service public…»

Pathétique et totalement hors sol…« L’État actionnaire veut un audiovisuel public fort » mais elle ne cesse de la dire « L’alliance public-privé renforcerait le secteur » !!

Pour conclure juste après s’être justifiée sur la présence de France Télés à Cannes qui avec le gros contrat Brut serait une preuve de la différence avec le privé, elle allègue, se contredisant une fois encore avec ce qu’elle vient de dire « Si nous étions moins regardés demain, TF1 et M6 en pâtiraient, puisque les gens se détourneraient de la télé. Nos destins sont liés. Nous sommes dans la même équipe, celle des médias traditionnels, face aux géants du streaming et aux réseaux sociaux. »

Ce ne sont pas « Les chaînes privées qui se trompent de combat et d’époque » mais « L’État actionnaire » qui s’est trompé de gouvernance, de combat et d’époque avec Ernotte !

jeudi 18 mai 2023

Le licenciement de Christophe Nobili par Le Canard enchaîné refusé par l’Inspection du travail. Super nouvelle.

Le licenciement de Christophe Nobili par Le Canard enchaîné refusé par l’Inspection du travail. Super nouvelle.

« L’Inspection du travail vient de rejeter la demande d’autorisation du Canard enchaîné pour mon licenciement », a déclaré Christophe Nobili suite à la décision datée du 15 mai.

Même si Le Canard a la possibilité de déposer un recours – on voit mal comment celui-ci pourrait valider le licenciement d’un salarié protégé qui plus est lanceur d’alerte – le palmipède qui mis à pied le journaliste sans salaire de la façon la plus invraisemblable qui soit, « est obligé de me réintégrer et de me verser mon salaire », car ce recours « n’est pas suspensif », a -i-il précisé.

Selon lui, le recours peut être déposé dans un délai de deux mois, soit devant le tribunal administratif, soit devant le ministre du Travail, Olivier Dussopt.

Christophe Nobili s’est dit « content » de la décision de l’Inspection du travail, estimant que la décision de le licencier était « brutale, injuste et abusive ».

Il a mille fois raison et le blog CGC Média qui salue non seulement cette première victoire et restera mobilisé pour toutes celles à venir, invite d'ailleurs tout un chacun à lire son livre.



 

mercredi 17 mai 2023

La dernière propagande ernottienne contre les télés privées qui avaient écrit à Elisabeth Borne.

La dernière propagande ernottienne contre les télés privées qui avaient écrit à Elisabeth Borne.

Tout va bien France Télévisions, nous sommes en tête partout, nous sommes leaders en tout et France Télévisions s’est reformé grâce à moi…Voilà en substance ce que l’ex-Orange qui ne supporte pas d’être remise en cause, répète à l’envi dans les webinaires mensuels style bourrage de crâne à l’adresse de quelques 200 « haut cadres » dont le blog CGC Média rend compte régulièrement.

Là, il ne s’agit pas de l’encadrement que quelques pions de sa garde de mois en moins rapprochée – il semble d’ailleurs qu’en interne, ils croisent de moins en moins l’infirmière TV, ce qui est le cas de l’ensemble des salariés de France Télés imagine duper à chaque ridicule intervention mais des groupes de télévision privés qui viennent d’écrire à la Première ministre (*) dont Altice à qui l’ex-Orange va prochainement louer un immeuble dans le cadre du projet Campus visant à faire croire à des économies qui produiront en réalité l’effet inverse !    

Elle pense peut-être berner les auteurs de la missive à l’instar des salariés, des politiques, de la Représentation nationale dont un ou deux sénateurs plus précisément ou encore des Tutelles, du gouvernement et de l’Élysée ?

Extrait :

Le groupe public « s’est engagé en 2017 sur la refondation de son cadre stratégique impulsé par l’État dans un contexte de forte diminution de la dotation publique. Les grilles de programmes des chaînes publiques ont été à ce titre fortement optimisées tout en veillant à remplir scrupuleusement l’ensemble des obligations liées au cahier des charges »...

Pour France TV, « cette transformation s’est faite au bénéfice d’une croissance significative des audiences des chaînes sur tous les publics tout en développant fortement les audiences numériques »...

Les efforts budgétaires ont été faits en ce sens, notamment « France 2 qui a vu son coût de grille complet (programmes, information et sports) passer de 779M€ à 719M€ (…), tout en renforçant ses missions de service public. France 2 a aussi renforcé son audience (de 13% de PdA en 2017 à 14,8% en 2022) »…

Enfin, « Le budget du cinéma américain a ainsi été quasiment divisé par deux sur la période, passant de 14,3 M€ à 8M€ ». 

La propagande habituelle en somme. Peu probable que les rédacteurs dudit courrier se laissent attraper comme des mouches avec du vinaigre, particulièrement au moment où Ernotte appelle l’État de recapitaliser donc aux Français de payer, après avoir déjà bouffé la moitié du capital social…

...et avec ça, FTV ne se serait jamais mieux porté depuis le parachutage organisé de 2015 ?! 

Ben voyons.

(*)





mardi 16 mai 2023

France Télévisions : Un doigt à 200 millions de téléspectateurs par celle que le tandem Redde-Amiel/Ernotte a choisi pour représenter la France à l’Eurovision 2023.

France Télévisions :  Un doigt à 200 millions de téléspectateurs par celle que le tandem Redde-Amiel/Ernotte a choisi pour représenter la France à l’Eurovision 2023.

En janvier de cette année, celle qui se présente comme « la cheffe de la délégation française » à l’Eurovision, se vantait un peu partout d’avoir choisi la chanteuse québécoise La Zarra pour représenter la France (*) au concours de la chanson qui se tenait exceptionnellement Liverpool pour le compte de l’Ukraine qui avait gagné l’an passé mais ne pouvait l’organiser à cause de l’invasion du Pays par la Russie.

(*) 


L’ex-Orange qui passe son temps à Genève dans les bureaux de l’UER (EBU en anglais dans le texte) et qui avait déjà créé la polémique il y a deux ans en lançant de la façon la plus minable et stupéfiante qui soit « La prochaine fois, nous gagnerons à la loyale » après que l’Italie avec le groupe Måneskin qui avait remporté le concours Eurovision 2021 avec "Zitti e buoni" après avoir également gagné la 71ème édition du festival de la chanson de San Remo, se retrouve à nouveau mise en cause pour ce choix qu’elle a non seulement validé mais aussi porté aux nues !

Stéphane Bern qui était invité ce mardi matin dans l'émission Culture Médias sur Europe 1, le prouve d’ailleurs sans ambiguïté :  "Il y a eu une réunion de crise. Comment gérer ce qu'on appelle du damage control. Il y avait Christian Louboutin, le service de presse, Alexandra Redde-Amiel, la cheffe de la délégation française", revenant sur le doigt qu’a fait en direct à l’antenne devant quelques 200 millions de téléspectateurs La Zarra le choix tandem Redde-Amiel/Ernotte a choisi pour représenter la France à l’Eurovision.

"C'est là où j'ai appris ce qu'était un 'toz'. C'est un doigt d'honneur en Afrique du Nord. Au Québec, c'est générationnel et culturel" a tenté d’expliquer l'animateur au micro de Philippe Vandel visiblement là pour essayer de justifier l’injustifiable et qui a sûrement cru drôle de qualifier ainsi ce doigt : "C'est sympathique".

Ce n’est pas le mot qu’ont retenu les internautes pour qualifier ce doigt levé après l’attribution des votes du Public dont la colère n’est pas retombée…pas plus qu’elle ne l’est chez la dernière gagnante de l’Eurovision en 1977 Marie Myriam qui déclare dans les colonnes du Parisien (¤): "Regardez la vidéo, c’est un doigt d’honneur ! Et il a été vu par près de 200 millions de téléspectateurs. Quelle honte !

Je suis extrêmement déçue, car cela n’est juste pas possibleElle a fait ce geste, assise dans un fauteuil avec des drapeaux français derrière. La France ne mérite pas cela !", avant d’enfoncer le clou sur ce geste déplacé : "Je sais exactement le stress qu’on ressent avant de chanter, quand on compte les points, la tension qui monte… Mais rien n’explique qu’on dérape !"

(¤)

Quant à ce minable pare-feu qu’essaie de lancer France Télés c’est-à-dire le binôme en question flanqué pour l’occasion de l’ex-dircab ernottien, monté à l’évidence de toute pièce pour qu’on parlât d’autre chose, il n’a aucun lieu d’être…et ce n’est surement pas à cet attelage de circonstance d’en décider !

Le discours que relaie Le Point « Dans ces conditions, pourquoi continuer ? » est évidemment nul et non avenu. Pourquoi faudrait-il parce qu’une québécoise dérape et va même jusqu’à évoquer une sorte d’usage « Ce n’est pas un geste négatif, au contraire, c’est juste un geste de déception qu’on utilise entre amis », que les téléspectateurs français comme les artistes soient privés de cette compétition sous de fallacieux prétextes comme « Le concours coûte cher, environ 700 000 euros pour France Télévisions selon les chiffres du Parisien, afin de couvrir les deux demi-finales et la finale entre une trentaine de candidats. Le tour représentant le budget d'un très gros programme de prime time pour une chaîne leader » ou encore qu’ « en cas de victoire, il faut rajouter entre 25 et 30 millions d'euros pour organiser le concours à domicile, un budget assuré en grande partie par le groupe audiovisuel du pays vainqueur (60 millions dépensés par l'Azerbaïdjan en 2012) » avant d’en tirer comme ridicule conséquences que « Quitter demain l'Eurovision permettrait à France Télévisions de réduire évidemment la facture mais la forcerait à se passer également d'une belle vitrine dont l’événement est un des plus suivis » (200 millions de téléspectateurs en moyenne et pour cette  année encore 3,5 millions de fans et 25,6 % de part d'audience pour France 2).

L'ex-Orange vient de perdre quasiment 90 millions avec sa plateforme Salto, sans compter les centaines de millions signés avec une poignée de producteurs amis...et l'Eurovision en ferait les frais? Non mais au secours...

Le blog CGC Médias propose que les responsables précités de ce très mauvais choix en tirent les conséquences et s’en aillent…ou que l’État-actionnaire les envoie voir ailleurs s’il y est.

Il n’est plus possible que par leur faute comme le disait Stéphane Bern ce matin à la radio que "La France passe toujours pour l'arrogante et la mauvaise perdante" !

dimanche 14 mai 2023

Jusqu'où ira France Télés ? Le "doc" qui visiblement ne passe pas !

Jusqu'où ira France Télés ? Le "doc" qui visiblement ne passe pas !

Le 2 mai dernier, Tugduald le fils de Philippe de Dieuleveult l'animateur-reporter d'images de "La Chasse aux trésors" disparu le 6 août 1985 dans les chutes d'Inga au Zaïre, a réagi sut Twitter s'agissant du doc que France Télés va diffuser le 18 mai prochain (*) :

"Lui, c’est Alexis, un cousin qui demande la réouverture de l’enquête sur la disparition de mon père sans nous prévenir, nous les enfants de Philippe.

Elle s’est Anna Miquel qui achète des documents, faux, pour appuyer ses théories."

Les mots sont assez clairs et pont n'est besoin de longues explications pour comprendre que Tugduald de Dieuleveult n'est pas vraiment content.

(*) Un aperçu






samedi 13 mai 2023

Les châteaux de sable ernottiens s’effondrent les uns derrière les autres!

Les châteaux de sable ernottiens s’effondrent les uns derrière les autres! 

L’ex-Orange qui annonce toute l’année que France Télévisions est  devant tout le monde qu'il s’agisse des programmes ou de l’info, se prend une nouvelle fois un camouflet de première.

Contredite une fois de plus par les faits, elle ne devrait pas se vanter de la dernière étude réalisée en interne par le SDE (Service de la Stratégie Éditoriale) avec l’IFOP qui n'a été discrètement diffusée que dans les hautes sphères de France Télévisons.

Il s'agit là des programmes qui ont marqués l'œil du public de janvier à mars 2023...TF1 est 6 fois cité dans les 10 premiers et M6 lui, y apparait 3 fois quand C8 rafle la 9ème place.

Deux des plateformes américaines Amazon Prime vidéo et Netflix figurent dans ce classement (interne à FTV redisons-le): la première se classe 9ème et la seconde 13ème  et 14ème .

Bonne dernière France 2 et une cinquième place pour Alex Hugo sur La Trois qui montrent bien à quel niveau pourrait se situerait donc la télé publique qui en plus de la déliquescence de ses contenus, est exsangue au plan financier allant jusqu'à demander la recapitalisation du groupe par l'État !



vendredi 12 mai 2023

Des réunions Tempo à l’heure du déjeuner, probablement pour éviter les aigreurs d’estomac !

Des réunions Tempo à l’heure du déjeuner, probablement pour éviter les aigreurs d’estomac !

Histoire de faire prendre aux collaborateurs concernés des vessies pour des lanternes, les stations de France 3 organisent des « ateliers éditoriaux » « les participants auraient leur mot à dire sur les contenus proposés »…Quelle blague !

Pour certaines, c'est même en appâtant les salariés avec un café gourmant que de soi-disant réunions d'explication sont programmées. (*)

(*)

C’est ce que Sud dans une de ses dernières publications appelle « la grande mascarade ». Pourquoi ce terme ? Parce les jeux sont faits et que ces ateliers éditoriaux ne sont que des alibis destinés à amuser la galerie…tout cela d’ailleurs sur le démantèlement de régies dans certaines régions par les techniciens qui étaient eux-mêmes censés les exploiter et à qui l’entreprise dira demain qu’ils n’ont plus de boulot.

Le blog CGC Média qui l’a déjà écrit dans plusieurs de ses récents articles, la dernière tocade ernottienne Tempo ne sera qu’une raison de plus pour faire partir toutes celles et ceux qui n’auront plus vraiment de taf.

« Quelques réunions organisées entre midi et deux, 1h30 de réunion sur le temps de pause des salarié.e.s donc sur le temps personnel , où sont invité.e.s à y participer sur la base du volontariat tout.e.s clles et ceux qui voudareint révolutionner nos contenus » ironise le syndicat qui s’interroge « De qui se moque-t-on ? »

« Cela ressemble plus à une mascarade qu'à une consultation sincère des équipes de fabrication. Le comble, ces ateliers semblent surtout servir à faire accepter le pire aux salarié.e.s :

- Pas assez de moyens pour combler le temps d'antenne ? Il faudra multiplier les directs pendant les tournages !

- Pas assez de temps pour faire un travail journalistique rigoureux ? Il faudra revoir notre exigence à la baisse !

Quant aux questions posées à la volée, pas de réponse aux inquiétudes légitimes sur les horaires à rallonge des différents corps de métiers, ni sur le risque de dilution de l’information régionale…» poursuit le texte avant d’enfoncer le clou : « Ces ateliers sont révélateurs du mépris que porte la direction aux équipes. Les journalistes ressortent de ces ateliers avec un goût amer, le sentiment de ne pas être considéré.e.s ni écouté.e.s, et la peur de voir nos éditions se transformer en télé-préfecture, faute de temps de préparation des sujets. »

Et de s’interroger sur le pourquoi du comment : « Les études montrent que les Français et les Françaises tiennent à leurs médias locaux et qu'ils leur accordent une confiance supérieure aux autres. Pourquoi prendre le risque de briser cette confiance ? Pourquoi saboter le travail commun, à l'heure où le financement est remis en question ? »

Parce qu’il bien va falloir dégager des fonds face à la l’invraisemblable situation dans laquelle Ernotte a plongé France Télés qui sans que les contribuables mettent encore la main à la poche, pourrait conduire à la privatisation d’une de ses antennes voire plus ! (scénario concocté en coulisses par une poignée d’intrigants qui répètent à l’envi que l’Audiovisuel public tout le monde s’en fout ») !

jeudi 11 mai 2023

Un licenciement simple avec plus de deux ans d’indemnités qui ne passe apparemment pas dont la Justice pourrait finalement être saisie !?

Un licenciement simple avec plus de deux ans d’indemnités qui ne passe apparemment pas dont la Justice pourrait finalement  être saisie !?

Dans son article du 9 mai dernier « En vérité je vous le dis, Péyi a tou piti ! » Madiba dont le blog CGC Média relayait la colère qu’il laissait éclater pour l’ADAP, s’interroge à présent et à juste titre sur le dénouement d’une tentative d’étouffement avortée in extremis qui se solde aujourd’hui, selon nos informations, par le versement d’un gros chèque d’argent public !

Extrait

« Depuis la diffusion du Papier de Guadeloupe La 1ère la Radio sur l’affaire Chalus et son dégât collatéral l’affaire Pincemail, Madiba s’étonne du jeu (qu’il qualifie de double) de la direction de Malakoff qui dans un premier temps aurait demandé au journaliste concerné de prendre des congés…le temps que l’affaire se tasse !! Puis aux syndicats locaux, de ne pas réagir !

Une erreur grave de jugement dans une affaire politico médiatique impliquant un journaliste de FTV qui ne pouvait [évidemment, ndlr] pas se tasser en quelques jours.

Jamais suspendu, toujours à l’antenne malgré les conséquences désastreuses pour l’image de probité et de neutralité de la rédaction. Gilbert Pincemail a été traité mieux que beaucoup d’autres dans des affaires moins graves.

Selon les procédures en vigueur dans l’entreprise, il a été reçu en entretien préalable, puis il est passé en Conseil de Discipline à Paris avec le défenseur de son choix. La journaliste qui l’accompagnait a précisé qu’elle le faisait en nom propre et pas avec son étiquette syndicale.

Le directeur de la déontologie à FTV a expliqué les fautes commises et leurs lourdes conséquences. Pincemail a expliqué ‘’n’avoir pas mesuré l’importance de ses agissements’’. Le Conseil de Discipline a demandé le licenciement, le mot de la fin appartenant à la Présidence. Le licenciement a été confirmé. 

Pourtant, sa faute a été classée en Faute Simple permettant le versement d’importantes indemnités au regard de sa faute, semble-t-il complétées [écrit l’ADAP, ndlr] par une transaction pour son départ, ce qui n’est absolument pas le cas pour une Faute Lourde ou Grave.

Au cours de l’assemblée générale qui a réuni environ 1/3 des seuls journalistes de Guadeloupe La 1ère à laquelle la direction régionale a participé - c’est une grande nouveauté - Il a été dit que Pincemail avait déjà été sanctionné en 2015 - [Ah bon ? ndlr] Faux dit-on côté direction nationale. Le sortir de l’antenne n’était pas une sanction mais l’application pure et simple du règlement de l’entreprise pendant des élections :

- tout salarié candidat ou soutien déclaré doit s’abstenir de toute production et parution à l’antenne.

- tout salarié candidat ou soutien doit en faire la déclaration à l’entreprise. Cette règle de droit est rappelée à tous les personnels à chaque élection.

C’est écrit dans toutes les recommandations du CSA devenu l’ARCOM. Les rédacteurs en chef le savent par cœur et ne peuvent affirmer le contraire. Ce qui n’avait pas été le cas manifestement. Il a été dit aussi que l’affaire était prescrite. [L’art et la manière visiblement, de regarder ailleurs que ce qui est en cours, ndlr]

Faux : L'affaire n’éclate qu’avec la mise en examen du président de région pour falsification des comptes de campagne 2015. Affaire révélée par la presse locale et nationale : Le Canard Enchaîné, Le Monde, Libération, etc...Qui savait en 2015 que l’intéressé avait empoché près de 22.000€ sous la forme de trois chèques signés Chalus ???

Celui ou celle qui savait mais qui a gardé le silence est passible de sanctions définies par le code pénal.

Attention aux propos tenus en public, ils vous seront opposés. Il faut rappeler aussi que le fait de proposer un paiement illicite ou un avantage indu, est passible des tribunaux. Du côté de la demande, c’est l’acceptation du paiement ou de l’avantage qui est reprochée…

La Loi Sapin 2 crucifie les salariés porteurs d'une mission de service public qui acceptent d'être corrompus.

Qu’attendait donc France Télés pour déposer plainte pour corruption active d’un journaliste [comme la fait récemment BFMTV contre un de ses journalistes suspendu puis licencié pour faute grave ou lourde, ndlr] ? Et par conséquent contre celui qui percevait les chèques pour corruption passive ?

 

Voilà qui devrait donc faire jurisprudence en interne, l’intéressé ayant balancé les noms de quelques-uns connus pour faire des ménages en Guadeloupe.

Péyi a tou piti !

Comment France Télévisions qui se revendique comme "le lieu du débat démocratique » peut-elle tolérer au sein de ses rédactions, de tels agissements ?" »…

L’ADAP qui se pose ainsi de nombreuses questions sur les conditions de ce départ qui interpelle au plus haut point, n'imagine pas le tandem Gengoul/Ernotte ne pas avoir à répondre de ce « choix ».  

Cerise sur la gâteau, l’ADAP nous apprend enfin qu’« A toute fin utile le directeur régional a annoncé la mise en place d’une cellule d’accompagnement psychologique. Une cellule psychologique pour accompagner le départ d’un salarié pris la main dans le sac avec ces chèques encaissés à son seul profit. Ce serait risible si ce n’était pathétique et c’est payé en plus avec l’argent du contribuable. 

Lors de la mort récente de collègues, pas de cellule psychologique.

Lors de l’affaire Ponnet, personne n’a bougé.

Lors de l’affaire Danican dont l’honneur a été bafoué, traîné dans la boue, personne n’a bougé.

Pas de psychologue pour accompagner des salariés soumis à la brutalité de la direction qui voulait les licencier et qui le veut toujours car rien n’est terminé... »

Leur conclusion est tout aussi implacable que prémonitoire « La rédaction de Guadeloupe La 1ère subira [probablement, ndlr] un audit dans peu de temps avec comme premier point à l’ordre du jour : le respect des règles éthiques et déontologiques.

Pour ceux qui font semblant de l’ignorer c’est une obligation pour l’entreprise au titre de la loi Sapin 2. Certain(e)s pourront continuer à donner une parole à Baie-Mahaut et une autre au Comex de FTV, rien n’arrêtera les contrôleurs assermentés. »