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vendredi 20 janvier 2012

Rémy Pflimlin continue de piétiner le droit....et dire que certains parlaient du devoir d'exemplarité des dirigeants d'entreprise publiques !

Alors que depuis les dernières élections dans l'établissement ex RFO de Mayotte ( le CHSCT sur place n'ayant ,par exemple, toujours pas été élu) la majorité des élus au CCE issus des listes CFDT, SNJ et SNPCA-CGC a remis à Pflimlin une demande de CCE extraordinaire comme le prévoit la loi, notamment pour l'élection d'un nouveau bureau et de nouvelles règles.

Rémy Pflimlin qui est pourtant le chef d'entreprise et à ce titre président du CCE (bien qu'on ne l' aperçoive quasiment jamais en séance) fait la sourde oreille. Et pour cause la cgt qui lui est toute acquise et qui jusqu'à là avait un siège d'avance sur le majorité des élus actuels
"CFDT, SNJ, CFTC et SNPCA-CGC" l'a perdu.

Qu'à cela ne tienne. Pflimlin va tout simplement faire comme si rien n'avait changé. Il appelle la cgt et organise avec l'élu issu de ses rangs qu'il considère toujours comme le secrétaire de l'instance l'ordre du jour d'un CCE ordinaire.

Il fait donc convoquer les élus au CCE le 31 janvier pour ce fameux CCE ordinaire et le 1er février 2012 pour le CCE extraordinaire.

Il devrait relire le Code du travail et essayer de se pencher un peu plus dans les manuels de Droit et la jurisprudence qui va avec.

Rémy Pflimlin y aurait compris que ce qu'il prétend faire est illégal...cela dit avec Murielle Beretti-Charles directrice des relations sociales à France Télévisions et femme du PDG d’Altédia société sous contrat avec le groupe qui ne sait pas ce que conflit d’intérêts veut dire (voir l’article du Canard enchaîné du 1er juin 2011) derrière lui, qui fait tout pour favoriser la cgt et tenter de nuire, jour après jour, au SNPCA-CGC et plus largement à la plateforme intersyndicale précitée ( encore dernièrement avec un courrier où elle fait siennes les seules allégations de la cgt) rien d'étonnant !!!! Murielle Beretti-Charles n'en est pas à son premier dossier en la matière.

Mais Murielle Beretti-Charles n’est pas chef d'entreprise et laisser aux avocats le soin de trouver les chefs d'accusations idoines pour porter plainte en Justice par rapport à ses écrits, parait le plus sage à faire.
Murielle Beretti-Charles ne déclarait-elle pas à la "Lettre A". qui l'interrogeait sur le fait qu'elle soit citée dans la plainte pour laquelle le Parquet a ordonné une enquête "ne rien avoir à craindre"
Elle aura tout loisir de développer son propos et d'expliquer à la Justice pourquoi elle avait déjà fait enlever de l'ODJ du CE de juillet 2011, en totale entrave, (délit pénal) le point sur les cabinets conseils et autres consultants
, qui faisait l’objet d’une demie page dans « Le Canard enchaîné » du 1er juin 2011 qui chiffrait sur 2 ans le montant payé par France Télévisions à 22,1 millions d’euros et où elle est justement citée ?!


Elle peut toujours s'imaginer la plus forte pour mettre le SNPCA-CGC "au pas" comme elle en rêve, elle est bien la seule à penser qu'elle y parviendrait.

Pour le reste et les séances du CCE, conseils ou pas, ce que prévoit Rémy Pflimlin n'est ni conforme au droit, ni à la jurisprudence constante qui en découle et qui est très claire en l'espèce:


En effet,
il a été jugé qu’une réunion extraordinaire du CCE peut être différée, pour tenir compte des délais prévus par le règlement intérieur du comité, jusqu’à la veille d’une proche réunion ordinaire, (et non le lendemain.) Cass. Crim. 22 oct 1975, n°74-90174, Cass. Crim. 14 sept. 1988 n°87-91416, Cass. Crim. 14 fév 1978 n°77-90336, Appel corr. Versailles, 13 fév 1980.

En conséquence, il est impératif de convoquer le CCE
extraordinaire avant TOUTE séance du CCE ordinaire.

Le SNPCA-CGC lui a immédiatement adressé une lettre pour lui demander ainsi d'organiser la réunion extraordinaire du CCE le 31 janvier puis le 1er février, la réunion ordinaire.


Si tel devait ne pas être le cas, bien évidemment, les organisations syndicales ayant demandé légalement la tenue de cette séance extraordinaire du CCE en tireraient immédiatement et surtout judiciairement toutes les conséquences.

Et le prix de l’humour « noir » est décerné à Patrice Papet dans le cadre de ses vœux à France Télévisions.

Et le prix de l’humour « noir » est décerné à Patrice Papet dans le cadre de ses vœux à France Télévisions.

Cadeau d’anniversaire tout dans la retenue, la sobriété et la finesse pour Patrice Papet, à la veille de souffler demain ses 62 bougies, celui du prix de l’humour « noir », il convient de le préciser.

L’imprévisible Patrice Papet (qui le disait encore, il y a quelques jours, au Nouvel Obs « Franchement, je ne sais pas et je ne vois pas qui pourrait m’aider à prévoir….) le numéro 3, directeur général chargé des ressources humaines et de la communication à France Télévisions, jamais avare d’un mot drôle ou d’une formule à vous laisser vous gondoler de rire sur place, a fait très fort à l’occasion des vœux.

Le cadre : Une séance d’autocongratulation dont il a l’habitude comme d’ailleurs l’ensemble de l’équipe dirigeante.

L’auditoire : La quasi totalité des apparatchiks situés surtout dans les étages supérieurs du Siège et quelques collaborateurs triés sur le volet et invités à se rendre au « cérémonial »… évidemment, ce n’était pas une opération porte-ouverte (*)

(*) L’histoire nous apprendra que même parmi ces « happy few » présents, quelques uns ont trouvé choquante, vu le contexte, la blagounette de Patrice Papet…et se sont regardés dans l’assistance interloqués.

Inutile de garder le suspense plus longtemps, voici ce qui a été dit :

« Nous sommes à France Télévisions dans un beau paquebot qui a atteint sa pleine vitesse de croisière et le nôtre il ne coule pas ! »
Chacun a donc pu apprécier à quel autre « paquebot » Patrice Papet faisait allusion.
Il est comme ça, le dga/drh de France Télé, il a beau faire partie des salariés éligibles au départ en retraite (et lui sans la moindre décote puisque né au premier trimestre 1951) mais qui ne part pas pour ne pas donner l’exemple (il ne voudrait pas après qu’on dise qu’il ait pu quitter le navire…pour rester dans ses comparaisons !), pourtant il ne rate jamais une opportunité.

Comme quoi s’amuser quand les autres souffrent, ce n’est pas donné à tout le monde…il faut pouvoir et surtout oser.

jeudi 19 janvier 2012

Lettre ouverte aux administrateurs de France Télévisions sur les comptes et le budget France Télévisions.

Lettre ouverte aux administrateurs de France Télévisions sur les comptes et le budget France Télévisions.



Mesdames, Messieurs les administrateurs,


Dès le 27 décembre 2011, la CGC écrivait entre autres sur son blog média, un article intitulé : «Rémy Pflimlin ne devrait présenter son budget 2012 qu’au seul Conseil d’Administration de France Télévisions».

L’organisation syndicale y évoquait un budget en trompe-l’œil de France Télévisions absolument pas présenté préalablement aux instances compétentes de représentation des salariés, soit les Comités d’Entreprises, soit le C.C.E. Comité Central d’Etablissements.


C’était en fin d’année dernière et quelques jours plus tard, début janvier 2012 une fois encore la CGC Média avait raison. Nous donnions une explication à cet article: Rémy Pflimlin a choisi délibérément de n’aborder ce sujet que devant le seul Conseil d’Administration de janvier 2012, squeezant ainsi le CCE et les CE qui non seulement doivent être informés légalement et consultés préalablement alors qu’ils avaient bien des tonnes de questions à poser.


Et surtout Rémy Pflimlin a fait en sorte que les élus et les syndicats qu’ils représentent, ayant d’extrêmes doutes sur la sincérité des comptes, ne puissent faire jouer aucune des trois possibilités légales dont ils disposent :

- les élus avaient la possibilité de voter le recours à une expertise en la matière ;
-
les élus avaient la possibilité de demander la présence des commissaires aux comptes ;

-
les élus avaient la possibilité de voter un DROIT D’ALERTE que ce dernier voulait éviter à tout prix.


Rien de tout cela, n’a été porté à la connaissance des administrateurs de France Télévisions.

Pas plus, les administrateurs de France Télévisions n’ont été au courant de l’échange entre les financiers et le directeur général chargé des finances pour France Télévisions: Martin Ajdari.


Dans un courrier commun après qu’ils aient été fortement incités à signer des "lettres d'affirmation internes" (c’est ainsi que Martin Ajdari qualifie ces écrits pour certifier les comptes), ils indiquaient clairement avant le mail en réponse.de l’intéressé : « En pleine période de clôture et à l'approche du séminaire de la Direction financière, il ne nous paraît pas opportun de rompre la cohésion des équipes. Cette note semble traduire un manque de confiance de la Direction financière sur l'implication et l'engagement de chacun de ses collaborateurs dans l'arrêté des comptes de l'entreprise. »

Martin Ajdari qui répond à leur courrier commun par un mail donc, avec entres autres formules invraisemblables :


« Comme vous le savez (autant et mieux que moi), nous avons depuis quelques semaines quelques "petits" soucis dans le cadre des opérations (et outils, et procédure) de clôture de nos comptes. » Effectivement les administrateurs auraient été en droit d’avoir connaissance de ces problèmes et de ces écrits en droit de savoir.


Ou encore « Loin d'être une mise en doute des compétences et de l'engagement des responsables invités à les signer, c'est au contraire supposé être une marque de confiance car la signature devient alors. Dour les CAC, un gage d'exhaustivité et de sincérité.


C'est en tout cas en ce sens que la procédure m'a été présentée et que je la comprends. Peut être le temps a t- il manqué pour en faire l'exégèse. ».


Les administrateurs auraient été également en droit de savoir que contrairement à ce qu’ils pensaient, à savoir que le directeur général insuffle la dynamique, fixe les objectifs et détermine les procédures, à France Télévisions le financier du groupe écrit avoir découvert la procédure qui « lui a été présentée et qu’il la comprend »…Encore heureux, ce n’est jamais que le numéro 2 de France Télévisions !!!!!


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent quels étaient « les quelques "petits" soucis observés dans le cadre des opérations de clôture de nos comptes. » qu’évoque Martin Ajadari.


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés isolément pour le budget 2012, que les recettes publicitaires prévues sont un leurre. Que s’asseyant sur une récente analyse pourtant commandée par le groupe dont Pflimlin se serait bien passé, certes les prévisions de recettes publicitaires pour France TV étaient en 2011 presque atteintes (422 millions d'euros de recettes, comme le confirmait il y a peu « Les Échos », légèrement en-dessous des 425 millions prévus dans le Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM), pour 2012 et jusqu’en 2015, la passage de 425 à 450 millions d'euros, chiffre validé jeudi dernier à l'issue d'un conseil d'administration, est tout simplement irréaliste et posait de très sérieuses questions sur la sincérité de ce budget.


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent que s’agissant des soi-disant 485 départs dont Patrice Papet ne cesse de parler aux journalistes, non seulement les partenaires sociaux n’ont pas vu la trace du bout d’une preuve du moindre document le prouvant mais pire, que sans registre unique du personnel qui n’existe toujours pas pour France Télévisions depuis l’arrivée du trio Pflimlin/Ajdari/Papet, ils sont incapables de le vérifier.


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent que les « dizaines de recrutements effectués en 2009 et qui représenteraient [selon Papet] 1,9% de glissement de la masse salariale » - l’année juste avant l’arrivée du trio Pflimlin/Ajdari/Papet , n'est rien par rapport aux 400 recrutements dont la moitié à haut niveau de salaire avec un glissement de la masse salariale de 5 à 6% auxquels ils ont procédés.


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent que les 485 soi-disant départs – dont la CGC Média maintient que dans ce chiffre il y a encore des départs transactionnels négociés – ne représentent absolument pas une économie mais un réel surcoût puisque l’enveloppe globale des quelques 400 recrutements a très, très largement dépassé les soi-disant départs….sinon pourquoi le porte-parole RH de Pflimlin, Patrice Papet, se répandrait-il partout en annonçant 5% de réduction des effectifs qui correspondent selon lui à un millier d’emplois ? !


Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent que présenter de tels comptes dont nombreux vous disent aujourd’hui qu’ils ne parieraient pas sur leur sincérité, c’est un peu comme si dans cette période de crise aigüe, l’annonce d’une croissance en hausse au niveau du Pays était faite à 1,5 alors que l’ensemble des analystes la prévoient aux alentours de 0,5% !


Et lorsque nous disons « Il aurait été souhaitable que les administrateurs avant d’être consultés, sachent… », c’est pour dire « Il aurait été souhaitable que l’Etat avant d’être consulté sache… »

Nous l’avons dit et répété, nous avons alerté et tiré les sonnettes d’alarme…Combien de jours, de semaines (guère plus) avant que nos décideurs s’aperçoivent que France Télévisions est en train de couler et ne se relèvera pas si rien n’est fait pour éviter le naufrage annoncé.


Pflimlin a une fois de plus, en procédant de la sorte, voulu éviter tout débat mais surtout toute contradiction…plus grave, il a délibérément entravé la bonne marche de l’entreprise en prenant les administrateurs donc l’État pour un simple bureau d’enregistrements.


Mesdames, Messieurs les administrateurs, pour être le plus complet possible voici donc les deux écrits précités que nous avons en notre possession, 1°) le mail de Martin Ajdari et 2°) la lettre des financiers.



1°) De : Ajdari Martin


Envoyé: vendredi 6 janvier 2012 18:57


Objet: Réponse à la note de clôture adressée aux financiers de proximité et à la direction.


« Bonsoir à tous,


Je me permets d'intervenir dans ce débat pour éclairer une demande qui aurait sans doute gagnée à être explicitée et répondre à une préoccupation en réaction qu'un échange moins formel aurait sans doute permis de lever.

Pour faire bref, et vous priant tous de m'excuser pour l'éventuelle imperfection technique des termes que j'emploie, d'autant que je n'ai que parcouru la note de clôture :


Comme vous le savez (autant et mieux que moi), nous avons depuis quelques semaines quelques "petits" soucis dans le cadre des opérations (et outils, et procédure) de clôture de nos comptes.



Pour favoriser une certification dans les meilleures conditions de ces comptes, au printemps, nos CAC ont suggéré que certaines des zones ou procédures identifiées comme comportant des incertitudes (car nos problèmes ne leur ont pas échappé) fassent l'objet de sortes de "lettres d'affirmation internes", telles que certains d'entre vous en ont comme moi déjà connues.



Loin d'être une mise en doute des compétences et de l'engagement des responsables invités à les signer, c'est au contraire supposé être une marque de confiance car la signature devient alors. Dour les CAC, un gage d'exhaustivité et de sincérité.



C'est en tout cas en ce sens que la procédure m'a été présentée et que je la comprends. Peut être le temps a t- il manqué pour en faire l'exégèse.



Mais ces questions, celle de la confiance comme celle de la certification, sont trop importantes pour France Télévisions pour que subsiste un malentendu. Donc merci aux uns et aux autres, si ma réponse est erronée, incomplète ou incompréhensible, de me le faire savoir.


Et merci surtout à tous de vos efforts que je sais intenses, dans un contexte difficile. Ils sont essentiels à la bonne marche de cette entreprise.


Martin Ajdari »




et 2°) lalettre commune

« Nous avons lu avec beaucoup d'attention la note de clôture qui nous a été adressée le jeudi 5 janvier. Nous sommes pour le moins très surpris d'avoir à certifier par écrit à la Directrice financière que nous allons assumer nos responsabilités dans le cadre tendu de la clôture des comptes. Nous interprétons cette note comme un manque de respect et de reconnaissance de notre travail et comme une marque de défiance vis-à-vis de la finance de proximité.


En pleine période de clôture et à l'approche du séminaire de la Direction financière, il ne nous paraît pas opportun de rompre la cohésion des équipes. Cette note semble traduire un manque de confiance de la Direction financière sur l'implication et l'engagement de chacun de ses collaborateurs dans l'arrêté des comptes de l'entreprise.



Malgré un contexte 2011 difficile, marqué par la mise en place d'un système Ariane Il non stabilisé à ce jour, (*) par des processus de gestion pour lesquels nous avons encore un gros effort de pédagogie à faire auprès des opérationnels, par un modèle de gestion en cours de finalisation et par le changement d'organisation des services comptables, nous avons régulièrement réalisé les travaux d'analyse nous permettant de produire les situations budgétaires de nos domaines/secteurs.




Si les travaux tels qu'ils ont été effectués jusqu'à présent ne correspondent pas à ce que la Direction financière attend de nous, il nous semble urgent de revoir les procédures de gestion et les rôles et responsabilités des divers intervenants de la finance (finance de proximité, comptabilité, contrôle de gestion central...).

(*) estimation totale du coût total d’Ariane I et d’Ariane Il [non stabilisé à ce jour, comme le dit le courrier] environ 50 millions d’euros. [ la aussi la direction ne fournit aucun document sur d’éventuels appels d’offres, des cahiers des charges et encore moins des montants alloués !!!!]


Comme disait Rémy Pflimlin au journaliste du Monde le 15 novembre dernier désavouant un peu plus le Chef de l’Etat sur l’exemplarité qu’il exigeait des dirigeants publics: « Sur un budget qui fait 3 milliards d'euros, des contrats de quelques milliers d'euros ce n'est pas un sujet ».

mercredi 18 janvier 2012

Des consultations « Psy » qui violent la loi à France Télévisions !

Des consultations « Psy » qui violent la loi à France Télévisions !

Souvenez-vous, dès le 4 octobre 2010, le blog de la Fédération CGC révélait que JLO était le cabinet conseil choisi unilatéralement par la direction de France Télé concernant la gestion risques psychosociaux après deux suicides et deux tentatives, en Alsace et au Siège.
Dès cette nomination unilatérale (les partenaires sociaux n’ont jamais été consultés), tout le monde cherchait d’ailleurs le responsable du cabinet…qui sitôt choisi, était parti en Polynésie « former » sur les dits risques psychosociaux.

Sur place, il ne laissait dans une travée au 1er étage du siège à France Télé qu’une « interface » salariée de JLO dont l’intitulé sur la carte de visite est censé en imposer : Consultante – Psychologue du travail.

Il faut dire que depuis, alors que les salariés en souffrance n’ont jamais été aussi nombreux, que les arrêts maladie pour état dépressif ont explosé comme le démontre le rapport rendu par la médecine du travail et que les syndicats sont appelés au secours dans des situations qui conduisent certains collaborateurs à envisager « le pire», le fameux cabinet J.L.O. Conseil (Ressources Humaines Responsables) comme il est écrit sous le titre, fait reparler de lui.

Cela contrebalance avec le fait que depuis la désignation de JLO Conseil la situation ne s’est absolument pas améliorée, tout au contraire, elle s’est dégradée jusqu’à atteindre des sommets. A quoi sert donc JLO et son interface dont les « prestations » sont semble-t-il payées à prix d’or ? (personne, aucun élu, n'a jamais eu le coût de celles-ci)

Alors que la discrimination syndicale comme toutes les formes de discriminations d’ailleurs, sont interdites et punies par la loi, voila que la fameuse interface laissée sur place par JLO fait des siennes.

« Si vous avez eu des problèmes, notamment dans votre carrière professionnelle, c’est sûrement à cause de vos fréquentations syndicales et de la proximité avec la CGC...ou plutôt de son représentant syndical [nommé pour l’occasion] c’est quelqu’un de dangereux…».

Comme il faut toujours faire attention à qui l’on parle, il aurait fallu que l’intéressée se renseigne un peu mieux sur son interlocuteur sous mandat CGC pendant des années.

De quel droit quelqu’un qui se dit « psychologue du travail » peut tenir ce genre de propos et valider la discrimination qu’exerce ainsi l’entreprise ? Si ces propos sont avérés - nous n’avons aucune raison de remettre en question la personne qui les a rapportés - ils sont inadmissibles et violent la loi.

La CGC saisi dès aujourd’hui son avocat et ne manquera pas, le cas échéant, de le mandater afin qu’il porte plainte pour diffamation.

mardi 17 janvier 2012

Pflimlin en voie de désarkozysation !

Pflimlin en voie de désarkozysation !

Après la fameuse formule de Rémy Pflimlin livrée le 5 mai 2011 aux journalistes de « Libération » : « Moi, je ne tutoie pas Nicolas Sarkozy », il semble selon Médiapart que « L’émission d’informations politiques hebdomadaire, Lagora, a disparu en toute discrétion de la chaîne France Ô chaîne du bouquet France Télévisions, en cette rentrée de janvier, remplacée par des rediffusions. »

« Malgré des protestations d'invités proches de l'Elysée » poursuit Médiapart « la direction de France Télévisions [donc Rémy Pfimlin] a supprimé la seule émission politique de France Ô, la chaîne de l'outre-mer. »

Ce n’est pas la première fois que Rémy Pflimlin prend ses distances…espérons que le contexte politico-électoral n’y est pour rien !!!!!

Dans un récent post du blog de la Fédération CGC Média du 4 novembre 2011 intitulé : « Rémy Pflimlin penche à gauche et tire à droite sur le site "Présidentielle 2012" mis en place par Bruno Patino », ce dernier choisissait de publier sur le site FTV sous la rubrique « EXCLUSIF », un papier au titre déjà assez explicite, est développé par la journaliste du site web de France Télévisions : « Un rapport de la Cour des comptes accable l'Hôtel Matignon et certains ministères. Il met en évidence des dépenses de communication sans justificatifs et sans appels d'offres… Ils contournent le Code des marchés publics et sont trop souvent incapables de justifier les prestations de conseil en communication qu’ils achètent : les ministères sont dans le collimateur de la Cour des comptes…».

C'est vrai que nous sommes en hiver, que l'atmosphère a tendance à se rafraichir et qu'en cette saison, il est difficile de prédire la force du vent avec certitude

lundi 16 janvier 2012

Lisez l'article Le Monde.fr avec l' AFP: La justice suspend le projet de fusion RFI-France 24

La fusion entre RFI et France 24 est au point mort.

La cour d'appel de Paris a ordonné, lundi 16 janvier, la suspension de la procédure d'information et de consultation relative au projet, tant que le comité d'entreprise de la radio n'aura pas eu communication du cahier des charges définitif de cette fusion.

"En l'état, le comité d'entreprise ne dispose pas d'une information complète lui permettant d'émettre un avis éclairé sur le projet de fusion envisagé", a jugé la cour d'appel, dans un arrêt consulté par l'AFP. Selon l'avocate de RFI, Me Elisabeth Laherre, le comité d'entreprise avait eu communication du projet de cahier des charges en septembre. Mais la cour d'appel souligne dans sa décision que ce texte est "susceptible de modifications et d'adaptation, compte tenu des divers avis émis", notamment"celui du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), consulté en dernier lieu".

Le comité d'entreprise de Radio France internationale avait fait appel d'un jugement en référé du 12 mai, qui avait rejeté sa demande de suspension des projets de réorganisation des services, du projet de rédaction unique, de nouvelles grilles des programmes et de fusion RFI-France 24 tant que le cahier des charges ne lui avait pas été communiqué.

NOUVELLE GRÈVE

Lundi, la cour d'appel a rendu trois autres décisions, confirmant toutes le jugement de première instance. L'une d'elles rejette la demande du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de RFI, de suspendre le projet de fusion tant que des éléments d'information complémentaires (organisation du travail, plan de formation, plan de reclassement et de reconversion) n'ont pas été fournis à son expert.

Dans le cadre du projet de réorganisation des services, il est prévu que RFI quitte la Maison de la Radio, à Paris, pour emménager près de la télévision France 24, à Issy-les-Moulineaux. Cent vingt-six départs volontaires sont prévus, selon la direction.

Cette décision coïncide avec une nouvelle grève à RFI, les salariés ayant voté un arrêt de travail démarrant lundi à "0 heure, pour une durée indéterminée".

vendredi 13 janvier 2012

Pas moins de 400 recrutements à France Télé sous le tandem Pflimlin/Papet

Pas moins de 400 recrutements à France Télé sous le tandem Pflimlin/Papet.

Ce jeudi 12 janvier 2012, « Le Nouvel Observateur » publie un court mais percutant article intitulé « France Télévisions : départs incertains ».

Dans le droit fil des divers articles que le blog CGC Média a déjà publié sur les nombreuses balivernes de Patrice Papet, le magazine qui l’a interrogé en remet une couche en le citant :

Patrice Papet « Franchement, je ne sais pas et je ne vois pas qui pourrait m’aider à prévoir….
La crise va-t-elle avoir un effet accélérateur ou dissuasif ? Les gens [il parle des salariés : les gens] vont-il monter dans ce train ou préférer rester là où ils sont ? [il fait référence à la réduction des effectifs qu’il annonce à tout bout de champ et aux 844 salariés potentiellement éligibles au départ en retraite] » .

Pauvre Patrice Papet, directeur général adjoint qui va avoir 62 ans dans quelques jours « ne sait pas et ne voit pas qui pourrait l’aider à prévoir…. » ! Fâcheux pour le poste qu’il occupe, chargé entre autres de la gestion prévisionnelle des emplois et des carrières. Il n’a guère qu’une solution, la boule de cristal.

Déjà que lorsqu’il « sait » et qu’il « voit » - en septembre 2010 il annonçait un organigramme France Télé avant décembre 2010 alors qu’en décembre 2011 après 5 ou six interventions dilatoires et de pure propagande entre temps, il n'y a toujours rien - il se plante et ça fait peur....alors là!

Voila ce qu’il disait lors du « tchat » avec les salariés le 12 juillet 2011 quasiment un an après son arrivée:

- Alain Valentini: Quand y aura t-il un organigramme pour l'ensemble des salariés de la direction numérique ?

Patrice Papet: L'organisation de la direction numérique fait actuellement l'objet de la consultation des instances représentatives, on a d'ailleurs remis aux instances représentatives, des organigrammes non nominatifs, mais dès que cette consultation aura été menée à bien, tout de suite à la rentrée, nous diffuserons un organigramme de la direction et un organigramme nominatif…. »

A la mi-janvier 2012, toujours rien.

Il faut espérer qu’à force de raconter des craques à tout le monde, Patrice Papet qui « ne sait pas et ne voit pas qui pourrait l’aider à prévoir…. », n’est pas en train de perdre la boule…. de cristal évidemment.

Quant aux chiffres qu’il indique au « Le Nouvel Observateur », il convient de le citer « Sur 844 salariés ayant le nombre de trimestres suffisants et incités financièrement à partir à la retraite d’ici la fin de l’année [2012 donc], 485 en ont déjà profité », il a également perdu la mémoire et « ne sait plus ou ne voit plus ce qui pourrait l’aider à se souvenir…. » !

Il faut pour que « Le Nouvel Observateur » n’ait pas l’impression que Papet lui a raconté n’importe quoi dans le contexte de la réduction à venir de 5% des effectifs qu’il prévoit et qu’il annonce à l’ensemble des média, ces 485 départs soi-disant enregistrés qui pourrait encore grossir si les « gens montent dans le train » [comme il dit] n’en font pas partis et "auraient déjà permis à France Télévisions de faire des économies et de réduire sensiblement la masse salariale puisque non remplacés."

Là encore venons en aide à Mr P. en lui rappelant les propos surréalistes qu’il tenait dans le cadre du tchat du 12 juillet 2011 et qui prouvent qu’il a vraiment des problèmes d’arithmétique, de vision mais plus grave de cohérence et surtout de mémoire….

Voila ce qu’il disait encore lors du « tchat » avec les salariés le 12 juillet 2012:

- Alain Valentini: Une question sur la mobilité interne: Pourquoi les offres ne concernent que les cadres et autres postes à « responsabilités » ?

Patrice Papet: Pas du tout, en fait la mobilité concerne tout le monde et les offres d'emplois concernent toutes les fonctions. Quand il s'agit des cadres qui ont un certain niveau de responsabilités, c'est traité au niveau des comités de carrière, lorsqu'il s'agit des autres personnels c'est traité notamment aujourd'hui dans le cadre des commissions paritaires, en tout cas c'est soumis à l'avis des commissions paritaires, c'est vrai que ça fait longtemps qu'on le dit et ça se met en mouvement, la mobilité interne c'est une priorité pour nous, favoriser la mobilité interne c'est la priorité de notre politique de ressources humaines.

A titre d'exemple, quand j'ai dit que l'on avait mis en consultation des centaines de postes, je crois que dans les 15 derniers jours c'est plus de 335 postes qui ont été publiés en interne et qui ne concernent pas les cadres et des gens à haut niveau de responsabilités, un tiers environ s'est traduit par des mobilités, des mobilités pour lesquelles l'entreprise propose si besoin de l'accompagnement, donc vous voyez qu'entre l'image que l'on peut s'en faire et la réalité il y a un écart et je peux vous dire que notre politique de mobilité peut être développée et doit être développée mais elle commence déjà à porter ses fruits.

Récapitulons; pour Patrice Papet :

- au 12 juillet 2011, 335 postes avaient été publiés en interne qui ne concernaient pas les cadres et des gens à haut niveau de responsabilités (environ 200 recrutements extérieurs sous le tandem Pflimlin/Papet et à des hauts niveaux de salaires)
- 1/3 environ s'est traduit par des mobilités (soit à peu près 110 salariés bénéficiant de cette mobilité que Papet affirme être une priorité)
- Donc les 2/3 restants oint fait l’objet de recrutements extérieurs (soit autour de 220 embauches extérieures)
- Après le 12 juillet et jusqu’à fin 2011, ces recrutements ont continué dans des proportions quasiment identiques….

Autrement dit, aux alentours de 220 embauches extérieures qui ne concernent pas les environ 200 recrutements de cadres, hors cadre et de gens à haut niveau de responsabilités , cela fait un peu plus de 400 personnes.

- 485 salariés incités à partir en retraite et non remplacés contre un peu plus de 400 recrutements (à des salaires très souvent supérieurs à ceux qui partent), cela nous laisse avec un différentiel d'à peu près quatre-vingt collaborateurs !!!!!!

Papet raconte donc encore des craques sur ces 5% de réductions des effectifs annoncés dans le cadre du COM pour tenir de soi-disant engagements, sachant que ceux partis n’ont absolument pas permis de réduire la masse salariale, tout au contraire cette dernière avec ces tombereaux de recrutements extérieurs, a même glissé de 5 voire 6%.

Et tout cela sans parler du coût pharaonique de certains programmes comme « Rani », la dernière fiction de France 2 au démarrage plutôt décevant et à l’atterrissage proche du crash télévisuel après 8 épisodes et un coût total de 14 millions d’euros (plus d’ 1,7 millions chaque épisode), etc….et du budget 2012 artificiellement gonflé et présenté au seul Conseil d’Administration avec de chimériques recettes publicitaires que les responsables de la Régie n’ont jamais validées…et pour cause!!

Décidément Patrice Papet a bien des soucis avec les chiffres et le calcul….Pour autant et vu, le peu d’aptitude qu’il a dans l’art divinatoire « il ne sait pas et il ne voit pas qui pourrait l’aider à prévoir…. », pas plus dans les boules que dans le marc de café, nous lui déconseillons de se recaser dans une deuxième carrière à la Madame Irma.

mardi 10 janvier 2012

Les craques de Patrice Papet à France Télé soulèvent l'indignation générale.

Le 29 décembre 2011, nous postions un article intitulé : « Patrice Papet continue son exercice de désinformation aux élus de France Télévisions comme aux pouvoirs publics. » suivi de «Pflimlin continue provoc et intox. » .

Ces titres étant sans ambigüité et donc particulièrement parlant, notamment sur les déclarations surréalistes de Patrice Papet qui affirme que France Télévisions connaitrait « un apaisement du climat social à France télévisions ? », ils viennent d'être repris.
Il convient ici de citer un extrait, des propos tenus dans le même sens :

« Les déclarations provocatrices de M. Papet dans la presse sur l’apaisement du climat social à France télévisions sont très loin d’être partagées par les salariés…ces affirmations sur la baisse de la conflictualité et des arrêts maladie que la direction s’est jusqu’alors montrée parfaitement incapable de livrer la moindre information comparée dans les bilans sociaux lors des réunions des instances prévues pour cela ».

Et encore : « Contrairement à ce que prétend M. Papet, le climat est loin d’être apaiséles petits arrêts maladie, signes de la montée de la souffrance au travail, n’ont pas baissé pendant la période, bien au contraire, et que la conflictualité s’est traduite par une multiplication de conflits sectoriels en raison des lenteurs de la mise en place de l’harmonisation sociale liée à l’entreprise unique dans un contexte lourd de menaces pour l’entreprise, avec un Contrat d’Objectifs et de Moyens insincère et fantaisiste, dont la trajectoire financière mène directement au déficit puisque la recette publicitaire est sciemment surévaluée.» [lu sur le blog médias-cgc]

Puis de conclure : « C'est pourquoi Patrice Papet cherche à affaiblir les syndicats parce qu’il craint une épreuve de force qui serait trop risquée pour lui. Alors patiemment et méthodiquement il détricote les relations sociales par des contournements successifs et tente d’enfumer tout le monde avec sa communication péremptoire. »

Voila pour Mr Papet et ses craques à dormir debout.

lundi 9 janvier 2012

Nicolas Sarkozy affirme vouloir sauver l’emploi des 800 salariés de seaFrance : « Il y aura une solution crédible pour tous » dit-il. Et pour FTV?

Nicolas Sarkozy affirme vouloir sauver l’emploi des 800 salariés de seaFrance : « Il y aura une solution crédible (...) pour tous » dit-il. Et pour les 11.000 salariés de France Télé qu’envisage-t-il ?

Le tribunal de commerce de Paris a prononcé lundi la liquidation définitive avec cessation d'activité de la compagnie transmanche SeaFrance, estimant ainsi que l'offre de reprise par la coopérative ouvrière (Scop) n'était pas «valable».

Invitée du journal de 20h de TF1, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie du Développement durable, a indiqué que dans tous les scénari possibles pour les salariés de SeaFrance, ce qui importait au gouvernement était bien de sauver les emplois…Elle avait
également, indiqué un peu plus tôt sur les ondes radiophoniques « qu’il était toujours difficile d’intervenir dans ce genre de dossier à la toute fin et qu’il serait tellement préférable d’anticiper de telles situations ».

Anticiper une telle dégradation lorsque tous les feux étaient dans le rouge et que personne ne pouvait prétendre après coup dire «on ne savait pas », c’est effectivement le bon sens et plus que souhaitable.

Au moment où Patrice Papet dans un "climat social extrêmement dégradé et délétère" au bord de l’implosion annonce à France télévisions, une baisse de 5% des effectifs soit environ 1.000 postes supprimés (cela après des dizaines et des dizaines de recrutements sauvages depuis l’arrivée du tandem Pflimlin/Papet…aux alentours de 200) sur fond de déclarations plus surréalistes les unes que les autres, comment le gouvernement compte-t-il anticiper pour reprendre le concept de N.K-M ???

Les avocats des quelque 880 salariés de SeaFrance qui avaient demandé un report de la décision au tribunal mais qui n'ont pas été suivis, parlent d'un «énorme gâchis social».

C'est la même formule qui caractérise aujourd'hui France Télévisions depuis de très nombreux mois.

Il n’est pas question de comparer le sort dramatique de ces quelques centaines d’hommes et de femmes dont l'avenir reste incertain et qui n’ont sûrement jamais démérité mais, dans le contexte où chaque mois des milliers et des milliers d’emplois sont détruits et où le chômage atteint des sommets, de savoir alors que France Télévisions courre à sa perte, de savoir comment l’Etat actionnaire, averti bien en amont depuis des mois et des mois, compte « anticiper la situation » et sauver l’entreprise au « raz du caniveau » selon la formule de son actuel ministre de la Culture !!!!

M6 devient la troisième chaîne française devant France 3.

M6 devient la troisième chaîne française devant France 3.

La semaine dernière dans un papier du style bonimenteur de « foires », Rémy Pflimlin affirmait « France Télévisions a rempli sa mission et place « la Deux » comme la première chaine publique » du PAF …et d’ajouter, tout cela « en marquant son originalité dans le paysage audiovisuel et surtout sans faire fi de son audience ».

Le fait que TF1 affiche « 99 des 100 meilleures audiences de 2011 », Rémy Pflimlin (vous savez, celui qui écrit: « mission remplie sans faire fi l’audience») n’en a que faire.
M6 devenue 3ème chaine de télévision devant France 3 passée sous la barre des 10% d’audience avec 9,7% en 2011, ça aussi il s’en moque.

M6 en devenant la troisième chaîne de télévision française en audience en 2011, soufflant la place sur le podium à France 3, avec 10,8 % de part d'audience consolidée comme l’a confirmé l'institut Médiamétrie, lundi 9 janvier.

M6 est également la seule chaîne nationale "historique" dont les audiences ont progressé l'an dernier…la chaîne a en effet gagné 0,4 point d'audience par rapport à 2010.

France Télévisions continue sa dégringolade avec un recul de France 2 à 14,9 % contre 16,1 % en 2010 mais surtout de France 3 tombée donc sous la barre symbolique des 10 %, à 9,7 %, contre 10,7 % l'an dernier.

Pour info, les petites chaînes de la TNT ont continué leur progression : + 3,5 % pour TMC ; + 3,4 % pour W9 ; + 2,3 % pour Direct 8 et pour NRJ 12 ; + 1,9 % pour NT1 ou encore + 1,2 % pour Direct Star.

Rémy Pflimlin prend les administrateurs de l’État pour des truffes et les élus de France Télé pour des moins que rien.

Rémy Pflimlin prend les administrateurs de l’État pour des truffes et les élus de France Télé pour des moins que rien.
Comme nous l’écrivions dans le blog CGC Média dès le 27 décembre 2011 le la France Télévisions dans un article intitulé : « Rémy Pflimlin ne devrait présenter son budget 2012 qu’au seul Conseil d’Administration de France Télévisions », le budget en trompe-l’œil de France Télévisions n’a pas été présenté préalablement comme c’est une obligation légale aux Comités d’Entreprises ou au CCE.

Pourquoi Pflimlin a-t-il choisi délibérément de n’aborder ce sujet que devant le seul Conseil d’Administration de janvier 2012, squeezant ainsi le CCE et les CE qui non seulement doivent être informés légalement et consultés préalablement mais qui ont bien évidemment leur mot à dire et des tonnes de questions à poser?

Parce que Pflimlin sait que les élus avaient la possibilité de voter un DROIT D’ALERTE que ce dernier voulait éviter à tout prix.

Et puis aussi, Rémy Pflimlin s’est sûrement dit que la période de campagne électorale, où chacun à d’autres chats à fouetter que l’avenir de la télé publique, il serait sûrement assez facile de faire prendre certaines vessies pour des lanternes…la « Présidentielle » occupant les esprits les administrateurs, sans réelle « feuille de route » n’auraient vraisemblablement pas la possibilité de s’opposer [ce que pourraient naturellement faire les élus] à ce budget qui est loin d’être le reflet de la réalité.
Aujourd’hui, ils sont pléthores à se poser plus que des questions – à l’intérieur du groupe FTV comme à l’extérieur - sur le financement de la télé publique et plus particulièrement sur ce qu’il doit advenir des recettes publicitaires à venir…

France Télévisions sera-t-il capable de tenir ses objectifs de recettes publicitaires sur 2011-2015 ? Rien n'est moins sûr…sinon pourquoi le porte-parole RH de Pflimlin, Patrice Papet, se répandrait-il partout en annonçant 5% de réduction des effectifs qui correspondent selon lui à un millier d’emplois ? !

Dans une récente analyse pourtant commandé par le groupe dont Pflimlin se serait bien passé, certes les prévisions de recettes publicitaires pour France TV sont presque atteintes (422 millions d'euros de recettes, comme le confirmait il y a peu « Les Échos », légèrement en-dessous des 425 millions prévus dans le Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM)), pour 2012 et jusqu’en 2015, la passage de 425 à 450 millions d'euros, chiffre validé jeudi dernier à l'issue d'un conseil d'administration, est tout simplement irréaliste et pose de très sérieuses questions sur la sincérité de ce budget.

Justement l’étude en question - étude commandée l'an passé au cabinet de conseil Analysys Mason par le groupe de télévision publique - prévoit une baisse des recettes publicitaires d'ici 2015. À l'inverse du budget validé par le Parlement.
C’est un peu comme dans cette période de crise aigüe comme si l’Europe (Bruxelles) avait cru à l’annonce d’une croissance en hausse au niveau du Pays à 1,5 alors que nombres d’analystes la prévoient aux alentours de 0,5%.
Cette soi-disant hausse ou croissance prévue par Pflimlin et sa garde rapprochée, va dans le sens inverse des conclusions faites par cette étude.
À la lecture des conclusions de cette étude, tout le monde se demande comment le groupe ail pu prévoir une croissance du chiffre d'affaires ? Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ majoritaires au CCE leurs organisations syndicales derrière eux avec la CFTC en plus, se seraient à l’évidence interrogés et auraient bien évidement voté la désignation d’un expert ad hoc et en fonction du rendu de ses travaux, eu la possibilité de voter un DROIT D’ALERTE.

À quelques mois, de l'élection présidentielle, Pflimlin a probablement misé sur une inertie totale et une absence de réactions par rapport à tout cela.
Pour l’anecdote, alors qu’il a décidé lui-même de convoquer, informer et consulter les CE et le CCE préalablement à la seule saisine du C.A., il essaie aujourd’hui de mettre ce point à l’ordre du jour après coup….comme si les instances précités n’étaient que des bureaux d’enregistrement !!!

La loi, les règles, les textes disent exactement l’inverse redisons-le : le CCE et les CE non seulement doivent être informés légalement et consultés préalablement au CA.

Pflimlin a une fois de plus, entravé la bonne marche de l’entreprise et berné les administrateurs mais par voie de conséquences les élus, les administrateurs donc l’État.

Comble du mépris des instances et du cynisme, Pflimlin menace…si ce point ne figure pas à l’ordre du jour du prochain C.E. siège par exemple – il refuse toujours de convoquer le CCE extraordinaire qu’une majorité d’élus a demandé – il invoque l’entrave pénale qui comme chacun le sait est un délit dont se rendrait coupable l’instance !!!!!
C’est le monde à l’envers…Combien de jours, de semaines (guère plus) avant que nos décideurs s’aperçoivent que France Télévisions est en train de couler et ne se relèvera pas si rien n’est fait pour éviter le naufrage annoncé.

dimanche 8 janvier 2012

Rémy Pflimlin retourne aux Dernières Nouvelles d'Alsace...ou comment mousser à Mulhouse !

Rémy Pflimlin voila quelques jours, profitant de la période des fêtes de fin et de début d'année, est retourné à Mulhouse d'où il est originaire et plus particulièrement aux "Dernières Nouvelles
d'Alsace (DNA)
où il a quasiment commencé sa carrière en presse écrite après "Jours de France" dont il était directeur de la publicité et avant de les quitter en juin 1991 pour rejoindre la "Société alsacienne de publications, éditrice du quotidien L'Alsace" ( rival des DNA).

Il a donc choisi de retourner serrer, en Alsace, les mains dans l'entreprise dont il se dit nostalgique plutôt que de se risquer à l'exercice à France Télévisions où les personnels ne le croisent guère (il y a toujours l'ascenseur direct vers son bureau du 8ème) - pas plus que les élus d'ailleurs dans les différentes instances qu'il snobe comme Carolis - et où son impopularité est presque au sommet.

Pas une poignée de main qu'il n'a pas donnée n'a manqué, sur palace, à son palmarès.

Il était surement plus raisonnable d’aller se faire mousser à Mulhouse où la plupart des salariés de la boîte, à commencer par ceux qui ne l’ont pas vraiment côtoyé et qui pensent encore qu’il aurait l’affaire en main…tu parles !

En réalité, il valait surement mieux qu’il aille chercher dans sa région un peu de « reconnaissance » sachant qu’à France Télévisions et plus encore au Siège, il n’en trouvera aucune.

jeudi 5 janvier 2012

Pflimlin continue provoc et intox

Pflimlin continue provoc et intox.


Ce début d’année 2012 est à désespérer. Rémy Pflimlin qui depuis juillet 2010 (presque 18 longs mois) a essuyé tous les échecs possibles et inimaginables, continue sa propagande de provocation et d’intoxication dont il est coutumier.


Non content de communiqués en forme d’auto satisfécits qu’il adresse aux média avec des propos aussi surréalistes que mensongers « France Télévisions, télévision publique, a rempli sa mission en 2011, à savoir : marquer son originalité tant dans le paysage audiovisuel que dans sa contribution à la cohésion de la société française avec le devoir de ne pas faire fi de son audience », il n’éprouve aucune gêne à adresser ses vœux aux salariés du groupe dans la même veine !


Sur sa soi-disant « mission remplie », alors que TF1 indique cette année qu’elle a obtenu « 99 des 100 meilleures audiences de 2011 », il y aurait vraiment de quoi rire si la situation n’était pas aussi lamentable !!


Avec France 2 qui a enregistré la plus forte chute de 2011 (1,2 point en moins) mais dont Pflimlin affirme pourtant dans un communiqué pathétique qu’elle est « la première chaîne publique » - forcément, « La Deux » est devant France 3 passée sous La barre des 10% d’audience avec 9,7% en 2011 – les rédactions de presse comme les salariés de FTV ne peuvent être que consternés face à une telle propagande lénifiante mais décrédibilisant à l’évidence son auteur.


Concernant, maintenant, ses vœux surréalistes que beaucoup qualifient de « probables derniers », il souhaite aux salariés de France Télévisions qu’ils « puissent éprouver en 2012 du bien-être et du plaisir dans leur action quotidienne. Car leur action contribuera à la réussite du projet collectif qu’ensemble, lui et eux mettront en œuvre pour France Télévisions. »


C’est se moquer des milliers de femmes et d’hommes dont les arrêts maladies n’ont fait que se multiplier et qui souffrent au quotidien d’une désorganisation sans nom où plus personne ne sait qui fait quoi, d’un souk magistral où le dernier qui a parlé pourrait avoir raison, d’un foutoir où l’on navigue à vue dans une centralisation incohérente digne des sommets de l’ORTF, d’une confusion indicible où la perte de repères est flagrante où la démotivation est totale avec, entre autres depuis l’arrivée de Pflimlin, des recrutements par dizaines sur des postes à haut niveaux sans le moindre organigramme, etc… !


Les « équipes » (le mot n’a plus grand sens) sont morcelées, personne ne sait plus qui est responsable de quoi, « l’identité » de France Télévisons comme celle des chaînes est inexistante, les soi-disant « synergies » autrement appelées « mise en commun de fonctions stratégiques » sont aux abonnés absents, plus personne ne sait aujourd’hui, qu’elle est l’identité et encore moins la stratégie des chaînes, le « regroupement » est un leurre, c’est un échec sur toute la ligne…mais Pflimlin continue sa lamentable communication.


Et de « Communication », il en était d’ailleurs question cette après-midi…Pflimlin après avoir déménagé péremptoirement tout le service du 6ème étage de la maison commune pour le bâtiment Valin, a souhaité leur refaire autour d’une galette, son numéro de grand bonimenteur avec des « mes amis » plein la bouche. Devinez qui a été le ROI ?!


Au moment où la décision semble prise au plus haut niveau – les PDG de l'audiovisuel public ne seraient donc plus nommés par l'Elysée - celui qui a été « désigné » presque à la surprise générale par Nicolas Sarkozy à la tête de France Télé à l’été 2010, ne fait plus illusion.


La mise à l’épreuve de Rémy Pflimlin par le chef de l'Etat touche visiblement à sa fin. Le Président de la République ne peut que constater – malgré les pseudos vœux de Pflimlin et ses vaines gesticulations - que ses ambitions pour l’audiovisuel public prennent des allures de liquidation à la PRESSTALIS (ex NMPP) !


Pour en rajouter un peu –comme si cela était nécessaire ! – l’exemplarité réclamée à tout dirigeant d’entreprise publique est chaque jour piétinée : les nombreuses affaires ayant dernièrement défrayé la chronique au sein de France Télé, l’enquête préliminaire dont le Parquet a chargé la BRDE Brigade de Répression de la Délinquance Economique suite à une plainte pour « délits de prise illégale d’intérêts et favoritisme », les manquements permanents aux règles déontologiques et aux principes, etc…ont fini de convaincre.


Le rapprochement « Pflimlin – Strauss-Kahn » à l’approche de mai 2012 (visiblement pas une bonne idée), il y a quelques mois, a sûrement été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

jeudi 29 décembre 2011

Patrice Papet continue son exercice de désinformation aux élus de France Télévisions comme aux pouvoirs publics.

Patrice Papet continue son exercice de désinformation aux élus de France Télévisions comme aux pouvoirs publics et aux média.







Novembre 2011, Patrice Papet lieutenant de Rémy Pflimlin pour tout ce qui est DRH affirme en Comité d’Entreprise : «L’organigramme, c’est sûr vous sera présenté en décembre [2011 bien sûr] » !





Nouveau bobard qui en la matière n’est que le cinquante-douze millième !!





Dès le 30 juin de cette année voila ce que nous écrivions dans un article intitulé « Patrice Papet DGA/DRH fait du bourrage de crâne sa seule stratégie…résultat : Plus personne ne croit la direction de France Télévisions. » :





« Les salariés ne croient plus la direction du fait des propos mensongers de Patrice Papet





Les journalistes ne croient plus la direction du fait des propos mensongers de Patrice Papet





La Presse, les média ne croient plus la direction du fait des propos mensongers de Patrice Papet





Les Tutelles ne croient plus la direction du fait des propos mensongers de Patrice Papet





Les pouvoirs publics ne croient plus la direction du fait des propos mensongers de Patrice Papet





Autrement dit, plus personne ne croit la direction de France Télévisions du fait des propos mensongers de son DGA/DRH Patrice Papet. »





Le constat était déjà, à l’époque sans appel. Dans quel contexte écrivions-nous cela ?





Rappel chronologique des faits :





- Septembre 2010, Patrice Papet le sourire accroché aux lèvres en permanence, réunit les organisations syndicales pour leur expliquer que « Conformément aux déclarations de Rémy Pflimlin qui réinstaure un fonctionnement plutôt vertical des chaînes avec des responsables propres (A la tête de chaque chaîne mais aussi aux programmes, aux antennes, au marketing, à la communication, etc…), le « fonctionnogramme » de Carolis a vécu….qu’un organigramme sera présenté aux élus dès décembre 2010. »





- Décembre 2010 PAS D’ORGANIGRAMME mais les recrutements extérieurs continuent ou plutôt s’amplifient.





- En janvier 2011, alors que le ton monte au niveau des organisations syndicales qui pensent avoir été menées en bateau, Patrice Papet donne une interview à "Télé 2 semaines", où il affirme "la pagaille c’est fini…d’ici la fin du mois de mars 2011, la direction va produire un organigramme par secteurs".





- Mars 2011 PAS D’ORGANIGRAMME mais les recrutements extérieurs s’accélèrent.





- Les 28 et 29 mars 2011, la direction organise au CNIT-La Défense pour un coût d’environ 1,5 millions d’euros (restauration comprise) dont 300.000€ de décor, un séminaire «managérial » après celui organisé quelques semaines plus tôt Place Vendôme au Ritz.





- Patrice Papet le monsieur loyal de la dispendieuse gaudriole annonce que les téléspectateurs vont pouvoir être amis avec France Télévisons qui est sur Facebook. Il précise aussi que «les déménagements reprennent, qu’à ce titre les services DRH, Communication interne et Communication externe vont prochainement intégrer le nouveau bâtiment Valin » mais toujours PAS D’ORGANIGRAMME.





- Fin mars 2011, Patrice Papet va donc affirmer, une fois encore, devant 1.200 voire 1.500 « participants managers » que "début juin 2011, la direction fournira bien un organigramme par secteur".





- Le 1er juillet 2011, juin sera passé, force était de constater qu’il n’y avait toujours PAS D’ORGANIGRAMME.





- En septembre 2011, de retour de vacances, nouvelle séance de désinformation devant les élus du Siège: "c’est une question de jours, fin septembre 2011 au plus tard, la direction fournira bien l’organigramme qui est en voie de finalisation ".





- En novembre 2011, devant les élus du Comité d’entreprise Siège, nouvelle et énième désinformation " L’organigramme, c’est sûr vous sera présenté en décembre " !





Dans quelques heures, nous serons le 1er janvier 2012 et toujours PAS D’ORGANIGRAMME.





Alors lorsque le 8 décembre 2011, Papet donne une pseudo interview au magasine «Stratégies» intitulée «Vers un gel des embauches à France TV en 2012» , il a l’air ridicule.





Après les quelques 200 recrutements qui ont été faits depuis l’arrivée de Pflimlin et de Papet, sans aucune lisibilité puisque PAS D’ORGANIGRAMME à des niveaux de rémunération invraisemblables et qui ont entraîné un glissement de la masse salariale d’au moins 6%, Patrice Papet annonce : « L'objectif pour 2012 est la stabilisation des effectifs. Nous allons vers un arrêt des recrutements externes. [tu parles, il a explosé le cadre fixé ] En clair, toute embauche sera soumise à mon autorisation. Dans certains cas, ce sera difficile car nous avons des programmes ambitieux à la fois pour rattraper notre retard dans le numérique (France TV Info, télévision connectée, etc.) et accélérer la régionalisation des programmes. À titre de comparaison, il y avait eu plusieurs dizaines de recrutements en 2011. »





Quelle vaste fumisterie. Papet/Pflimlin recrutent autant comme autant SANS ORGANIGRAMME et viennent ensuite parler du « gel des embauches »c’est se foutre du monde !





La suite de son propos vaut son pesant de cacahuètes lorsqu’il déclare : « Même si notre contrat d'objectifs et de moyens prévoit une légère inflexion des effectifs, [c’est sûrement pour ça qu’il a procédé à près de 200 recrutements!] ce n’est qu’à partir de 2013. »…Nous voila rassuré, ils ont encore le temps de couler un peu plus la boîte en attendant 2013 et toujours SANS ORGANIGRAMME





Quant au « 15 millions d’économies qu’a demandé le gouvernement », selon Papet « Ce n'est pas pour 2012 où FTV sera à peu près sur la même trajectoire avec globalement, les frais de personnel qui ont certes augmenté de 1,9% entre 2009 et 2010 [il oublie donc son exercice à lui pour 2011 avec plus de 6% de glissement] et se montent à 900 millions d'euros par an - cela représente toujours moins de 30% de l'ensemble des charges du groupe - mais qui pour 2012 devraient s'infléchir avec une stabilisation des effectifs".





Allez comprendre quelque chose!!!! "la trajectoire est globalement la même mais elle devrait subir, en matière d'effectifs une légère inflexion qui se traduirait par une stabilisation".





Il faudrait sûrement que Patrice Papet retourne en classe de français ou prenne un dictionnaire pour y chercher la définition des mots:





-stabilisation





-inflexion





- augmentation





et gel





qui ne sont normalement pas des synonymes ....!!!!!





Et s'il pouvait, en plus, regarder la signification du mot "craques" [comme dans l'expression "dire des craques"], il devrait comprendre pourquoi le coup de L’ORGANIGRAMME avec lequel il ballade tout le monde depuis septembre 2010 et qui n'est toujours pas au rendez-vous, a fini de le décrédibiliser totalement, lui et ses acolytes du 8ème étage.

mercredi 28 décembre 2011

France Télévisions: devrait y avoir du sport à vous en faire voir des étoiles!

Il y a deux jours, nous postions un nouvel article sur le blog CGC Média intitulé : « Combien d’affaires faudra-t-il à France Télévisions? »

Nous y faisions référence, entre autres, à la tribune voila deux mois de cela, dans « Le Monde » de Dominique Fournier, ancien directeur des programmes et de l'antenne de TV5 et ancien directeur délégué de l'action culturelle à France Télévisions, intitulée : « Le service public à la dérive, une télévision décérébrée » qui y parle de « dérive du service public de télévision avec la nouvelle équipe mise en place par Rémy Pflimlin, de ratage absolu, d'échec est total, d’ étrange silence du ministre de tutelle mais aussi des pouvoirs publics, etc… »

Nous y parlions des diverses prises de paroles et de position de Président de la République qui avant même la nomination de Pflimlin en appelait à une "République irréprochable" et à la "moralisation" des pratiques de ce pays…en reconnaissant même dès juillet 2010 "Trop de mauvais habitudes ont été prises. Ces mauvaises habitudes, il faut y mettre un terme".

Nous y évoquions également le projet de loi voulu par le Chef de l’État qui prônait « des dirigeants d’entreprises publiques, la même exemplarité que les Ministres »…tout cela suite à la mise ne place d’une commission de réflexion sur la prévention des conflits d'intérêts, sous la présidence de Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d'Etat. En nous interrogeant : « La télévision publique serait-elle exemptée de telles obligations ? ».

Enfin nous y énumérions les affaires qui secouent actuellement France Télévisions, alors que la crise économique et financière frappe le pays de plein fouet est sans égal, avec les propos de Pflimlin qui interrogé sur l’enquête préliminaire que le Parquet de Paris sous la conduite du procureur Nicolas Baietto a confiée à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) suite à la plainte déposée en juillet pour « favoritisme et prise illégale d'intérêt », peut-il désavouer à ce point Nicolas Sarkozy en déclarant au Monde : « Sur un budget qui fait 3 milliards d'euros, des contrats de quelques milliers d'euros ce n'est pas un sujet » ?

Ou encore la perquisition dans l’enceinte même de France Télévisions par les services de police dans le cadre d’une instruction judiciaire sur fond de marchés immobiliers [une première en la matière] qui forçait l’entreprise à publier un communiqué niant toute implication : « En l'état, ni l'entreprise ni aucun de ses membres ne sont poursuivis » [la aussi une première en la matière], la plainte faite au Procureur de la République pour les infractions de vol, dommages à la propriété et la violation de domicile, dans le cadre de la mise à sac des locaux syndicaux rue Varet, la nomination de Murielle Charles-Beretti, femme du pédégé de la boîte de conseil en management Altédia Pierre Beretti qui travaille pour France Télévisions, nomination faite en flagrante violation de la loi puisque plus précisément de l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui a force de loi, le CDD de Carolis ex PDG déjà revenu comme producteur "des Racines et des Ailes" via sa boîte ANAPROD, le retour également de l’ex DG son bras droit Patrice Duhamel, etc….

L’article se terminait presque par « et ce n’est pas fini… ! »

Nous n’avions pas imaginé avoir raison si rapidement ! Aujourd’hui dans le même registre et toujours dans le cadre du conflit d’intérêts potentiel, « Le Canard enchaîné » [décidément, ce Canard !!!!!] qui nous révèle à présent ce qui se passe aux Sports de France Télévisions.

Voici l’article joint en bas de post

« Déjà secoué par plusieurs coups de gueule de la rédaction, ces deux dernières années, le service des sports de France Télés avec à sa tête Daniel Bilalian, est encore à la fête. Ses journalistes viennent de boycotter plusieurs réunions et de remettre une note à « Bil », leur chef, histoire de lui formuler quelques griefs.

Parmi ceux-ci : la surexposition à l’antenne du show un brin publicitaire « Les étoiles du sport » [évènement FTV, ndlr], qui rassemble chaque mois de décembre des célébrités sportives à La Plagne, sous le haut patronage du ministre des Sports.

Or la communication de cet évènement est confiée à une boîte privée dont la patronne, Olivia Payerne, n’est autre que l’épouse à la ville de François Brabant, le numéro 2 des sports de France Télé.

Bah ! tout de suite les rapprochements désagréables. »

Et nous qui en appelions comme le Chef de l’Etat au respect des lois, textes et principes conventionnels qui force de loi, faut-il le redire, et qui s’agissant des « intérêts croisés » interdisant à tout responsable d’avoir soi-même ou par personnes interposées des liens de nature à compromettre son indépendance… !

PS : Après nous être rendu sur le Net, nous y avons découvert, oh ! surprise la page suivante : http://www.lesetoilesdusport.com/fr/presse/contact.html... [voila ce que vous y trouvez :

« Contact

Les Etoiles du Sport sont un formidable espace d’échanges entre sportifs auquel les médias sont conviés. Pendant l’évènement, les journalistes présents ont l’opportunité de rencontrer les Champions dans un climat de détente et de convivialité en l’absence totale de la pression des compétitions. Ainsi, chaque binôme Parrain / Espoir participe à une demi-journée d’interviews planifiée par le service de presse selon les demandes qui lui sont faites.

Pour recevoir le dossier de presse, les photos des différentes éditions des Etoiles du Sport, ou demander une interview, contactez le service de presse ci-dessous :

Agence Olivia Payerne
Olivia Payerne & Agathe Deschars
1 boulevard Jean Jaurès – 92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Tél. 01.46.04.08.62 – Fax : 01.47.05.94.80
contact@agence-op.fr »

Nous avons pu y remarquer parmi les autres logos du bas de page, celui de « Quicksilver » qui semble bien figurer sur les vêtements « pulls et/ou t-shirts » que les journalistes sportifs arborent à l’antenne et qui (2ème surprise…c’est le double effet kiss-cool) ne sont d’ailleurs pas floutés !

Eh ! bien qui s’occupe aussi de « Quicksilver » ??? Non, ne nous dites pas !!!!